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Chi va piano va sano…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la liberté de conscience et de la clé à molette réunies, bonjour ! Nous sommes le mardi 24 décembre 2013, ce jour où tout un chacun s’apprête à réveillonner en famille, correspond au quatrième jour de nivôse dédié au soufre. Si je vous dis que, précisément, la famille, est le lieu qui, à mes yeux, sent le plus le soufre, vous allez croire que je badine… Que nenni ! Je vous l’ai dit, le cénobite est en déplacement et donc, rediff…

Je voulais profiter de ce 24 décembre donc, pour rendre hommage à un grand, très grand artiste, quasiment oublié 60211930_pmalgré tout ce qu’il a apporté à la musique et à l’ancêtre du jazz: LE RAGTIME. J’ai nommé l’illustrissime SCOTT JOPLIN. Et pour commencer, voici un air qui vous est forcément connu, (rappelez vous le film L’arnaque) quand bien même vous ne sauriez identifier son auteur. Imaginez Harold LLYOD où encore Charlot et même Groucho Marx, ils ont tous utilisé le ragtime pour illustrer leurs films. Scott Joplin est né (croit-on) vers 1867 au Texas dans une famille pauvre issue de l’esclavage. Pauvre mais musicienne, ce qui permis à Scott de révéler très tôt ses talents. L’histoire raconte que Scott enfant, accompagnait sa mère qui faisait le ménage dans les maisons des Blancs et c’est ainsi qu’il découvrit le piano. Il y fera d’ailleurs allusion dans son opéra Treemonisha en 1911.

Vers la fin des années 1880, Joplin débute sa carrière musicale avec le Queen City Concert Band, il fera aussi partie d’une troupe de musiciens folk à Texarkana. En 1894, Il déménage dans le Missouri, où il travaille comme pianiste dans des clubs comme le Maple Leaf et le Black 400. En même temps, il enseigne à 60212033_p1plusieurs jeunes musiciens locaux.C’est en 1895, qu’il publie sa première œuvre, Please Say You Will, bientôt suivie d’une autre, A Picture of Her Face. L’année 1899 est celle de sa composition la plus célèbre : le Maple Leaf Rag. Cette pièce devient un véritable phénomène dans l’environnement musical américain, et la partition se vendra à au moins un million d’exemplaires dans les années qui suivent. C’est d’ailleurs la première composition dont la partition atteint ces ventes. Cependant, le compositeur touche une part infime sur chaque vente de ses morceaux (un cent par vente). La publication du Maple Leaf Rag fait de Joplin l’une des grandes figures de ce nouveau courant musical, et son nom devient bientôt synonyme de ragtime.

Après avoir connu le succès et l’oubli, Scott Joplin va mourir en 1917 des suites de la syphilis, il avait 49 ans. Il aura 60212018_p1marqué l’histoire de la musique Afro-américaine par son
apport considérable. D’ailleurs, en 1976, Joplin reçoit à titre posthume le prix Pulitzer pour sa contribution importante à la musique américaine. Pour terminer ce billet, une anecdote amusante: Le troisième album de Lucky Luke s’appelle « L’homme de Washington »; et bien dans cet album, Lucky Luke rencontre Scott Joplin…Amusant, non !

Allez, joyeux Noël à tous, ne vous freinez pas sur les chocolats, goinfrez vous de foie gras, ne modérez pas votre consommation de bulles, mais, attention au verglas, sortez couverts, portez vous bien et à demain peut-être.

Scott Joplin

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la liberté de conscience et de la clé à molette réunies, bonjour ! Nous sommes le lundi 1er avril 2013, douzième jour de germinal dédié à la charrue.

Je voulais profiter de ce 1er avril donc, pour rendre hommage à un grand, très grand artiste, quasiment oublié malgré tout ce qu’il a apporté à la musique et à l’ancêtre du jazz: LE RAGTIME. J’ai nommé l’illustrissime SCOTT JOPLIN. Il est décédé voici bientôt un siècle un 1er avril en 1917. Et pour commencer, voici un air qui vous est forcément connu, (rappelez vous le film L’arnaque) quand bien même vous ne sauriez identifier son auteur.

 

Imaginez Harold LLYOD où encore Charlot et même Groucho Marx, ils ont tous utilisé le ragtime pour illustrer leurs films. Scott Joplin est né (croit-on) vers 1867 au60212018_p1 Texas dans une famille pauvre issue de l’esclavage. Pauvre mais musicienne, ce qui permis à Scott de révéler très tôt ses talents. L’histoire raconte que Scott enfant, accompagnait sa mère qui faisait le ménage dans les maisons des Blancs et c’est ainsi qu’il découvrit le piano. Il y fera d’ailleurs allusion dans son opéra Treemonisha en 1911. Vers la fin des années 1880, Joplin débute sa carrière musicale avec le Queen City Concert Band, il fera aussi partie d’une troupe de musiciens folk à Texarkana. En 1894, Il déménage dans le Missouri, où il travaille comme pianiste dans des clubs comme le Maple Leaf et le Black 400. En même temps, il enseigne à plusieurs jeunes musiciens locaux.C’est en 1895, qu’il publie sa première œuvre, Please Say You Will, bientôt suivie d’une autre, A Picture of Her Face.

L’année 1899 est celle de sa composition la plus célèbre : le Maple Leaf Rag. Cette pièce devient un véritable phénomène dans l’environnement musical américain, et la 60212033_p1partition se vendra à au moins un million d’exemplaires dans les années qui suivent. C’est d’ailleurs la première composition dont la partition atteint ces ventes. Cependant, le compositeur touche une part infime sur chaque vente de ses morceaux (un cent par vente). La publication du Maple Leaf Rag fait de Joplin l’une des grandes figures de ce nouveau courant musical, et son nom devient bientôt synonyme de ragtime.

 

 

Après avoir connu le succès et l’oubli, Scott Joplin va mourir en 1917 des suites de la syphilis, il avait 49 ans. Il aura marqué l’histoire de la musique Afro-américaine par son apport considérable. D’ailleurs, en 1976, Joplin reçoit à titre posthume le prix Pulitzer pour sa contribution importante à la musique américaine. Pour terminer ce billet, une anecdote amusante: Le troisième album de Lucky Luke s’appelle « L’homme de Washington »; et bien dans cet album, Lucky Luke rencontre Scott Joplin…Amusant, non !

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Remember Scott Joplin.

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la liberté de conscience et de la clé à molette réunies, bonjour !

Nous sommes le 24 décembre 2012, ce jour où tout un chacun s’apprête à réveillonner en famille, correspond au quatrième jour de nivôse dédié au soufre. Si je vous dis que, précisément, la famille, est le lieu qui, à mes yeux, sent le plus le soufre, vous allez croire que je badine… Que nenni !

Je voulais profiter de ce 24 décembre donc, pour rendre hommage à un grand, très grand artiste, quasiment oublié malgré tout ce qu’il a apporté à la musique et à l’ancêtre du jazz: LE RAGTIME. J’ai nommé l’illustrissime SCOTT JOPLIN. Et pour commencer, voici un air qui vous est forcément connu, (rappelez vous le film L’arnaque) quand bien même vous ne sauriez identifier son auteur.

 

Imaginez Harold LLYOD où encore Charlot et même Groucho Marx, ils ont tous utilisé le ragtime pour illustrer leurs films. Scott Joplin est né (croit-on) vers 1867 au Texas dans une famille pauvre issue de l’esclavage. Pauvre mais musicienne, ce qui permis à Scott de révéler très tôt ses talents. L’histoire raconte que Scott enfant, accompagnait sa mère qui faisait le ménage dans les maisons des Blancs et c’est ainsi qu’il découvrit le piano. Il y fera d’ailleurs allusion dans son opéra Treemonisha en 1911.

Vers la fin des années 1880, Joplin débute sa carrière musicale avec le Queen City Concert Band, il fera aussi partie d’une troupe de musiciens folk à Texarkana. En 1894, Il déménage dans le Missouri, où il travaille comme pianiste dans des clubs comme le Maple Leaf et le Black 400. En même temps, il enseigne à plusieurs jeunes musiciens locaux.C’est en 1895, qu’il publie sa première œuvre, Please Say You Will, bientôt suivie d’une autre, A Picture of Her Face.

L’année 1899 est celle de sa composition la plus célèbre : le Maple Leaf Rag. Cette
pièce devient un véritable phénomène dans l’environnement musical américain, et la partition se vendra à au moins un million d’exemplaires dans les années qui suivent. C’est d’ailleurs la première composition dont la partition atteint ces ventes. Cependant, le compositeur touche une part infime sur chaque vente de ses morceaux (un cent par vente). La publication du Maple Leaf Rag fait de Joplin l’une des grandes figures de ce nouveau courant musical, et son nom devient bientôt synonyme de ragtime.

 

 

Après avoir connu le succès et l’oubli, Scott Joplin va mourir en 1917 des suites de la syphilis, il avait 49 ans. Il aura marqué l’histoire de la musique Afro-américaine par son
apport considérable. D’ailleurs, en 1976, Joplin reçoit à titre posthume le prix Pulitzer pour sa contribution importante à la musique américaine. Pour terminer ce billet, une anecdote amusante: Le troisième album de Lucky Luke s’appelle « L’homme de Washington »; et bien dans cet album, Lucky Luke rencontre Scott Joplin…Amusant, non !

 

 

Allez, joyeux Noël à tous, ne vous freinez pas sur les chocolats, goinfrez vous de foie gras, ne modérez pas votre consommation de bulles, mais, attention au verglas, sortez couverts, portez vous bien et à demain peut-être.

 

DU BOULOU POK AU PIANO STRIDE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la Celtitude et du boulou pok* réunis, bonjour !

Le 1er février correspond au jour de pluviôse dédié au laurier-sauce. C’est IMBOLC, fête celtique très ancienne qui marque le temps du renouveau de la nature. Mais si l’on est en marche vers le printemps, l’hiver est loin d’avoir dit son dernier mot. Comme chaque année à cette époque, un couple de bécasses s’est installé dans les jardins de Keramoal nous indiquant par sa présence que l’heure n’est pas venue de ranger son thermolactyl.

*Le boulou pok est un jeu entre boules et palets qui se joue à Guerlesquin (29) et qui donne lieu à un « championnat du Monde » une fois l’an dans la commune.


Imbolc donc, fête de la régénération, de la lustration comme disent les druides, correspond aux Lupercales de l’antiquité Romaine. On y célèbre Brigit la déesse mère préchrétienne et il s’agit d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver et a certainement pour origine un culte de la fécondité. Les chrétiens, eux, ont tôt fait de faire de Brigit une sainte et de  transformer cela en fête de la chandeleur (ancienne fête Romaine avec procession aux flambeaux = candela = chandelles = chandeleur), et son folklore de crêpes et de bougies. En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère,
l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les
dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d’Imbolc, la
purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser
la fécondité.
Voici d’ailleurs la recette pour fabriquer vous même votre encens d’Imbolc: 3 parts d’oliban (résine aromatique), 2 parts de sang de dragon (estragon),
1/2 part de bois de santal rouge, 1 part de cannelle. Quelques gouttes de
vin rouge. Ajouter au mélange quelques pincées des premières fleurs
(séchées). (Scott Cunningham The Complete Book of Incense, Oils and
Brews
)
. Après cela, vous pouvez affronter la dure réalité jusqu’à l’équinoxe de printemps.

Tout à fait autre chose.

Puisque nous sommes le 1er février, souvenons nous de James P. Johnson à qui nous devons d’avoir construit la passerelle entre le ragtime et le jazz en utilisant, mieux que personne, le Piano Stride.



C‘est une de ses compositions « Charleston » qui a donné naissance à la fameuse danse du même nom et que l’on entend dans cette vidéo. Il était né un 1er février en 1894, dans le New-jersey et il s’est éteint en 1955 à New-York. Dès la fin des années 1910 il est réputé pour sa virtuosité et devient vite célèbre à Harlem. Il rencontre le jeune Fats Waller et devient l’accompagnateur privilégié de Bessie Smith. James
P. Johnson
aura
joué un rôle déterminant dans l’histoire du jazz et
dans l’évolution du ragtime vers une musique improvisée
et exempte de toutes
barrières formelles. Il a aussi laissé de
nombreuses compositions et standards,
dont Charleston qui est l’un
des airs les plus enregistrés
durant
les années 20, mais aussi Old
Fashioned Love, If I Could Be With You,
A Porter’s Love
Song to a Chambermaid.
Malgré tout, il ne
recevra pas
la
reconnaissance qu’il mérite et mourra presque dans l’oubli en
1955.

Allez voila pour débuter ce mois de février en musique. Merci encore de votre fidélité, portez vous bien, à demain peut-être et, n’oubliez pas: Indignez vous !

L’ARNAQUE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la liberté de conscience et de la clé à molette réunies, bonjour !

Le 24 décembre, ce jour où tout un chacun s’apprête à réveillonner en famille, correspond au quatrième jour de nivôse dédié au soufre. Si je vous dis que, précisément, la famille, est le lieu qui, à mes yeux, sent le plus le soufre, vous allez croire que je badine…Que nenni !

Je voulais profiter de ce 24 décembre donc, pour rendre hommage à un grand, très grand artiste, quasiment oublié malgré tout ce qu’il a apporté à la musique et à l’ancêtre du jazz: LE RAGTIME. J’ai nommé l’illustrissime SCOTT JOPLIN. Et pour commencer, voici un air qui vous est forcément connu,(rappelez vous le film L’arnaque) quand bien même vous ne sauriez identifier son auteur.



Imaginez Harold LLYOD où encore Charlot et même Groucho Marx, ils ont tous utilisé le ragtime pour illustrer leurs films. Scott Joplin est né (croit-on) vers 1867 au Texas dans une famille pauvre issue de l’esclavage. Pauvre mais musicienne, ce qui permis à Scott de révéler très tôt ses talents. L’histoire raconte que Scott enfant, accompagnait sa mère qui faisait le ménage dans les maisons des Blancs et c’est ainsi qu’il découvrit le piano. Il y fera d’ailleurs allusion dans son opéra Treemonisha en 1911.

Vers la fin des années 1880, Joplin débute sa carrière musicale avec le Queen City Concert Band, il fera aussi partie d’une troupe de musiciens folk à Texarkana. En 1894, Il déménage dans le Missouri, où il travaille comme pianiste dans des clubs comme le Maple Leaf et le Black 400. En même temps, il enseigne à plusieurs jeunes musiciens locaux.C’est en 1895, qu’il publie sa première œuvre, Please Say You Will, bientôt suivie d’une autre, A Picture of Her Face.


L’année 1899 est celle de sa composition la plus célèbre : le Maple Leaf Rag. Cette pièce devient un véritable phénomène dans l’environnement musical américain, et la partition
se vendra à au moins un million d’exemplaires dans les années qui
suivent. C’est d’ailleurs la première composition dont la partition
atteint ces ventes. Cependant, le compositeur touche une part infime sur
chaque vente de ses morceaux (un cent par vente). La publication du Maple Leaf Rag fait de Joplin l’une des grandes figures de ce nouveau courant musical, et son nom devient bientôt synonyme de ragtime.

Après avoir connu le succès et l’oubli, Scott Joplin va mourir en 1917 des suites de la syphilis, il avait 49 ans. Il aura marqué l’histoire de la musique Afro-américaine par son apport considérable. D’ailleurs, en 1976, Joplin reçoit à titre posthume le prix Pulitzer pour sa contribution importante à la musique américaine. Pour terminer ce billet, une anecdote amusante: Le troisième album de Lucky Luke s’appelle « L’homme de Washington« ; et bien dans cet album, Lucky Luke rencontre Scott Joplin…Amusant, non !


Allez, joyeux Noël à tous, doucement sur les chocolats, pas trop vite sur le foie gras, modérément sur les bulles, attention au verglas, sortez couverts, portez vous bien et à demain peut-être.