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DEAMBULATIONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’anthropologie philosophique et du tajine de poulet citron réunis, bonjour !

C‘est à n’y pas croire, nous sommes le 18 brumaire, jour de la dentelaire. Les nostalgiques du petit caporal doivent célébrer son coup d’Etat qui mis fin au Directoire et inaugura le Consulat. Notre petit caporal à nous qu’on a, non content de m’avoir gâché ma visite parisienne en recevant son homologue chinois, consulte les astres avant de choisir son futur gouvernement. Vous ne serez pas surpris si je vous dit que je m’en soucie comme de ma première  crêpe. Fillon, Borloo, blanc bonnet et bonnet blanc. Jeu de chaises musicales entre Guéant et Hortefeux, c’est un peu comme remplacer Pujadas par Ferrari, Fadela Amara par la mère Denis et Eric Besson par Iznogoud…

Tout de même, si vous le voulez bien, quelques échos de la virée parisienne au-delà de  l’expérience pratique de notre organisation des transports que le monde entier nous envie. tout d’abord une certaine déception lors de la visite de l’expo des photos de Larry Clark au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Cet artiste phare de la contre-culture méritait mieux que cet accrochage à la va-vite. Les portraits réalisés par sa maman en Oklahoma dans les années cinquante et présentées en guise d’introduction, n’accrochent pas véritablement le regard. Seul le mur où s’accumulent de manière obsessionnelle des dizaines de portraits d’adolescents m’est apparu comme oeuvre artistique digne de ce grand talent. La polémique autour de l’interdiction au moins de dix huit ans a semble t-il fait davantage pour la réussite de l’expo que la renommée du photographe. Cette expo me laisse une impression de « bricolage » sans doute davantage liée aux organisateurs qu’à l’artiste.

Pour se remettre de cette petite déception, rien de tel qu’un bon bistro parisien. Direction le Marais, rue saint Antoine.
Ca s’appelle L’éléphant du Nil,(les vieux fumeurs se souviennent de cette marque de papier à cigarette) ambiance gargote, décor début du siècle (l’autre), cuisine familiale style coq au vin, Pot-au-feu et choux farci cet ancien bouchon auvergnat a conservé tout son charme.
Aujourd’hui, les tenanciers sont bretons et sympas et les desserts sont « fait maison« . Bref, un vrai troquet, coincé dans ce quartier Bobo-branché et qui résiste aux vents de la mode.
Contrairement à son nom, cela n’a rien d’éléphantesque, c’est un petit boui-boui minuscule mais qui vaut le déplacement.
A noter sur vos tablettes.

Voila donc pour les dernières nouvelles du front. Vous pouvez maintenant éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. J’en ferais autant après vous avoir remercié pour votre visite et vous avoir dit, portez vous bien et à demain peut-être.

POCHEDBEZ…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’art contemporain et de la bouillabaisse réunis, bonjour !


Le musée d’art moderne (MAM, rien à voir avec Michelle Alliot Marie) à Paris avait programmé une expo de Larry Clark à partir du 8 octobre. Cet artiste Etatsunien s’est consacré pendant une grande partie de sa carrière au monde des ados, les kids, comme on dit là bas. Et dans la vie des adolescents il y a, entre autre, la découverte de la sexualité, que Larry Clark a intégré dans son travail. Seulement voilà, les bonnes âmes se sont émues, le politiquement correct a dit « ce qu’il convenait d’en penser » et… La mairie de Paris dirigée par Delanoë a décidé d’interdire l’expo aux moins de dix huit ans.

Larry Clark estime dans le Monde que « cette
censure est une attaque des adultes contre les adolescents ». « C’est une
façon de leur dire : retournez dans votre chambre (…) nous ne voulons
pas que vous alliez dans un musée voir de l’art qui parle de vous, de ce
qui vous arrive ». « Je trouve qu’on devrait faire le contraire,
interdire l’expo aux plus de 18 ans », lance-t-il.

« Oui, dit encore le photographe, il y a du sexe et de la nudité, mais ça fait partie de la vie ». Le photographe de 67 ans est réputé pour ses clichés crus montrant la
vie et les dérives d’une adolescence américaine découvrant les joies et
les peines de la vie, entre sexe, drogue et rock’n’roll. Une œuvre
certes brute, mais sans voyeurisme ni ambiguïté. « Larry Clark
travaille la photo autour d’un thème récurrent qui est celui de
l’adolescence et tout ce qui a trait au passage à l’âge adulte, à la
frontière du journal intime, personnel et du documentaire
», explique Sébastien Gokalp, commissaire de l’exposition intitulée Kiss the Past Hello.

Ainsi va la vie, et, comme l’a dit avec humour un élu « Vert » de Paris, on pourrait même interdire l’expo au public pour être sûr de ne choquer personne !

Tout à fait autre chose.

j’ai enfin réussi à me dégotter des pousse pieds que je me suis empressé de mitonner hier soir. J’avais oublié ce goût iodé, en fermant les yeux je me suis retrouvé à Brézellec ou à Kerandraon, au ras des roches, dans l’écume bouillonnante de la baie de Douarnenez, prenant des risques insensés pour gratter quelques poignées de Pochedbez (en breton). Ce crustacé, car c’est un crustacé, et non pas un mollusque comme on le croit communément, est un vrai régal et sa chair à une saveur égale et peut-être supérieure à celle du homard. Du coup j’ai choisi de les cuisiner à l’ancienne, juste cuits dans de l’eau très salée, avec du goëmon c’est encore meilleur, pain noir et beurre salé, une petite vinaigrette et de l’accompagner d’un Grolleau gris…Quel festin !

Voilà, si l’occasion se présente à vous, n’hésitez pas une seconde…Goutez cette merveille.

Encore autre chose.

A défaut de pouvoir s’en débarrasser, vous pouvez noter les membres du gouvernement. C’est à mourir de rire. Rendez vous ICI.

En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.