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Stan GETZ


Le plus grand des saxophonistes "blanc"
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Buddy à la batterie…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la cuiller en bois et de la ficelle du même métal, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 02 Avril 2021, treizième jour de Germinal dédié à la morille.

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Écoutez et Buddy-Rich-G-observez « Buddy » dans ses œuvres… Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New-York (avez vous remarqué que l’on ne dit jamais: dans une famille athée de …). Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).


 

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey denis-williams-buddy-rich-in-concert-at-the-forum-theatre-hatfield-hertfordshire-march-1980_a-L-14133474-14258389Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célèbre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, portez vous le mieux possible et à bientôt peut-être.

Il pleut sur Brest ! Si, si…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour ! Or donc nous voici le Mardi 02 février 2021, ère du vrai confinement, quatorzième jour de pluviôse dédié à l’avelinier, ou si vous préférez, le coudrier noisetier_mb1007-d0014-300x225qui est l’ancien nom du noisetier…C’est la Chandeleur, ar goulou vras , la grande lumière, comme disent les brittophones. A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prête tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo. Oui mais, pourquoi Avelinier ? Et bien, petit scarabée, parce que il s’agit en vérité du Corylus avellana. Avellana se rapporterait à la ville italienne d’Avella, dans la province d’Avellino, dont les noisettes étaient réputées. Voilà pourquoi, une « aveline » est une grosse noisette presque ronde et « avelinier » le nom ancien de cette sorte de noisetier. Merci qui ? Merci papy Erwan…

Vous surprendrai-je si je vous dis qu’il pleut sur Brest ! En vérité, cela fait trois mois qu’il pleut; un temps à ne pas mettre un chien de ma chienne dehors. Un temps si gris qu’un virus s’est pendu. Un temps à avoir le moral dans les chaussettes et le covid dans les narines. Un temps à s’auto confiner avant que les gougnafiers qui nous gouvernent en finissent avec les libertés individuelles qui nous restent… Mais que s’est-il passé pour que nous en soyons arrivés à cela. Toujours plus d’interdits, toujours plus de contrôles. Un Etat d’urgence qui devient la norme, des comités Théodules en lieu et place des institutions démocratiques. Une gestion de crise digne des pieds nickelés. Mais on va où là ? Allez, musique ! Ecoutons Stanley Gayetzsky, plus connu sous le nom de Stan Getz, né le 2 février 1927 à Philadelphie en Pennsylvanie.


 

Merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Joao Gilberto nous a quitté…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

Amis de l’émancipation féminine et de la potée bretonne réunies, bonjour ! Nous sommes le Mardi 09 juillet de l’an de grâce 2019 et vous êtes encore devant votre ordinateur. Ce jour est le 21è de messidor dédié à la menthe.

Comme chaque année, je répond à l’appel des ondes et de Lolobobo réunis en participant à :La radio de l’été des blogueurs; mais à la vérité, je ne sais pas si cette excellente initiative de Laurent est toujours d’actualité.. Voici une radio de l'étéchanson qui pour moi représente le mieux, l’été, le soleil, la plage. C’est une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud João, la propre femme de Gilberto João le roi de la Bossa qui vient de nous quitter ce samedi à 88 ans.

Dans un appartement de Copacabana, la nouvelle vague, « bossa nova » en argot carioca – poètes, musiciens – se réunit chez Nara Leao, une petite chanteuse de 14 ans. Il y a là Vinicius de Moraes, Newton Mendonça, Carlos Jobim et un jeune homme timide, João Gilberto. Les deux premiers composAstrud & Joaoent, le troisième écrit et le dernier chante de sa voix timide. C’est un chuchotement, un souffle, « la dernière étape avant le silence », disent les critiques. Seul sur son tabouret, avec sa guitare, il invente « la batida », un rythme sensuel et impose le « canto falado », le chant parlé. Avec Vinicius de Moraes et Carlos Jobim, il formait ce qu’un critique à nommé «la sainte trinité de la Bossa nova».

Sur cette vidéo, le sax c’est celui de Stan GETZ. En 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à New Getz_GilbertoYork en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, la tristesse est infinie disait João Gilberto; portez vous bien et à bientôt peut-être.

SUMMERTIME…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ

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Amis des saintes écritures et des romans de gare réunis, bonjour ! Nous sommes le Mercredi 10 avril 2019, 21è jour de Germinal dédié au Gainier. Rien à voir avec le « bon culottier » de la chanson mais un arbuste encore nommé « arbre de Judée », au motif, me dit-on, que Judas s’y serait pendu. Si tous ceux qui trahissent l’imitaient, les promenades au bois de Keroual ressembleraient vite à la ballade des pendus chère à ce vieux Villon.

Tiens, c’est le jour anniversaire (10 Avril 2007) de la disparition de Dakota Staton, chanteuse de jazz dak+ftaméricaine. Elle fut une des interprètes du célèbre Summertime. Georges Gershwin a créé Summertime en 1935 pour son opéra en trois actes Porgy and Bess (qui sera, plus tard, le nom d’un album d’Ella Fitzgerald et de Louis Armstrong). Les paroles seront écrites par DuBose Heyward et Ira Gershwin. 9 mois (1936) après l’ouverture de l’opéra Pergy and Bess, Billie Holiday sort cette chanson, un des grands standards de sa discographie.

Depuis, d’innombrables versions ont été éditées: Sarah Vaughan,Nina Simone, Diana Krall, Big mama Thornton, Billie-Holiday-PNGJanis Joplin et Nina Hagen pour les chanteuses; et pour les musiciens, Bechet, Charlie Parker, Chet Baker, Miles Davis et même Gene Vincent et John Coltrane sans oublier Duke Ellington him self. Ajouter Stan Getz, Count Basie et paul Mac Cartney et vous aurez une petite (toute petite) idée de l’universalité de ce morceau…

Voila pour le passage à l’heure d’été. En breton on a Toutouig la la va mabig une berceuse que nous chantait mon aïeule quand bien même elle n’avait pas le talent de Billie. Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

La radio de l’été.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’émancipation féminine et de la potée bretonne réunies, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 06 Juillet 2018, 18è jour de Messidor dédié à la Gesse… Et, chacun le sait, c’est la gesse qui compte !

Comme chaque année, je répond à l’appel des ondes et de Lolobobo réunis en participant à :La radio de l’été des blogueurs  radio de l'étéhttps://www.fenetres.gen2box.com/2018/06/21/la-radio-des-blogueurs-saison-9/.Voici une chanson qui pour moi représente le mieux, l’été, le soleil, la plage. C’est une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa.

https://youtu.be/UJkxFhFRFDA

Le sax c’est celui de Stan GETZ. En 1962,il découvre le Brésil et la stan-getz Gbossa nova. Il enregistre à New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, fin de l’envoi, je m’arrête là pour aujourd’hui car, comme le disait qui vous savez: La pâte à crêpe ça repose trois heures et le cénobite, bien plus…

Ae goulou vras…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour ! Or donc nous voici le Vendredi 2 février 2018, 14è jour de pluviôse dédié à l’avelinier, ou si vous préférez, le coudrier qui est l’ancien nom du noisetier… C’est la Chandeleur, ar goulou vras , la grande noisetier_mb1007-d0014lumière, comme disent les brittophones. A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prête tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo. Oui mais, pourquoi Avelinier ? Et bien, petit scarabée, parce que il s’agit en vérité du Corylus avellana. Avellana se rapporterait à la ville italienne d’Avella, dans la province d’Avellino, dont les noisettes étaient réputées. Voilà pourquoi, une « aveline » est une grosse noisette presque ronde et « avelinier » le nom ancien de cette sorte de noisetier. Merci tonton Erwan…

Tout à fait autre chose.

Voici une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa.

 

Le sax c’est celui de STAN GETZ. stan getzEn 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard de Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Allez, fin de l’envoi, je m’arrête là pour aujourd’hui car, comme le disait qui vous savez: La pâte à crêpe ça repose trois heures et le cénobite, bien plus…

Alors, ça jazze ?

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la trompinette et du ris de veau réunis, bonjour ! Faut-il vous le rappeler, nous sommes le Lundi 16 Mai 2016, 27è jour de Floréal et c’est le jour de la civette; petit mammifère plus proche du bureau de tabac plus vieux de Parisblaireau que du chat d’après Buffon mais qui sent comme un putois. Les secrétions des glandes anales de la civette étaient utilisées en pharmacie et dans la fabrication des cigares ou de parfums d’où le nom de nombreux débit de tabac en manque d’imagination (celui-ci en photo est le plus ancien de Paris, il se trouve rue St-Honoré et existe toujours depuis 1716). Leur usage remonte à plus de 2 000 ans ; elles avaient la réputation d’être très appréciées de Cléopâtre; il est vrai qu’elle avait du nez… Il existe par ailleurs un café, que les connaisseurs jugent « le meilleur du monde » et qui est récolté dans les excréments d’une civette; le kopi luwak..

Allez, musique… Woody Herman de son vrai nom Woodrow Charles Herman, était un saxophoniste (alto & soprano), chanteur et chef d’orchestre de jazz américain. Né en 1913 dans une famille travaillant dans le vaudeville, Woody Herman apprend le saxophone à 11 ans et la clarinette à 14. À l’âge de 15 ans, il devient professionnel et joue dans de nombreuses formations dont les Isham Jones Juniors. C’est avec cinq des anciens musiciens de ce groupe, qu’en 1936 il forme son 220px-Woody_Hermanpremier orchestre. Ce big band, vite appelé The band That plays the Blues, enregistre Woodchopper’s ball en 1939, un titre qui le rendra célèbre. Après un remaniement de personnel, l’orchestre devient The First Herd (le premier troupeau). C’est pour cette formation qu’Igor Stravinski écrit Ebony concerto. En février 1942, le morceau Blues in the Night (My Mama Done Tol’ Me) est n°1 aux États-Unis. L’orchestre est dissous en 1946. De 1947 à 1949, Woody Herman dirige le « Second Herd ». La section de saxophones de cet orchestre, composée de Stan Getz, Zoot Sims, Herbie Steward (saxophone ténor) et de Serge Chaloff (saxophone baryton) et connue sous le nom des Four Brothers, est l’une des plus remarquables de l’histoire du jazz. Fin 1949, des difficultés financières poussent Woody Herman à dissoudre ce big band pour se produire en petite formation.

En 1950, il forme le Third Herd qui connait de fréquents changements de personnel et de dimension. À partir des années 60, Woody Herman va diriger d’autres grands orchestres : les Thunderings Herds. L’époque « héroïque » des big bands est révolue et le clarinettiste, pour faire survivre sa formation, engage essentiellement de jeunes musiciens issus des orchestres universitaires. Woody Herman, ruiné par les malversations de son manager, meurt d’une attaque cardiaque en 1987. Instrumentiste limité, il se considérait lui-même comme un « soliste moyen », fut surtout un exceptionnel meneur d’hommes. Il fit toujours preuve d’une grande ouverture d’esprit. En témoigne le répertoire de ses derniers Thundering Herds où se côtoyaient ses anciens succès de l’époque swing (Apple honey, Caldonia) et des compositions de John Coltrane ou Chick Corea. Il est évoqué dans le 280e des 480 souvenirs cités par Georges Perec dans Je me souviens.

Allez, voila pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

Gastro n’en faut…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la cuiller en bois et de la ficelle du même métal, bonjour ! Nous sommes le Samedi 02 Avril, treizième jour de Germinal dédié à la morille. Vous me trouvez ci KO debout, mise à mal par une sévère gastro; ce qui explique cette rediff.

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et Buddy Riichobservez « Buddy » dans ses œuvres… Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.
Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, portez vous mieux que moi et à demain peut-être.

RECHARGEZ LES BATTERIES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la stagflation et du congre en matelote réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 02 avril 2013, treizième jour de germinal dédié à la morille. Quand on voit le prix de la bête, elle mérite bien qu’on lui dédie une journée…

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on aitimages jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre 51488873_pgroupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre un big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Stan Getz…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour !

Or donc nous voici le 2 février, 14 de pluviôse jour de l’avelinier, ou si vous préférez, le noisetier_mb1007coudrier qui est l’ancien nom du noisetier…C’est la Chandeleurar goulou vras , la grande lumière, comme disent les brittophones.

A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prète tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo.

Tout à fait autre chose.

Voici une version de « The girl from Ipanema » que l’on doit au célèbrissime Vinicius da Moraès et que vous allez reconnaître dès les premières notes. La chanteuse c’est Astrud Joao, la propre femme de Gilberto Joao le roi de la Bossa. Le sax c’est celui de STAN GETZ.

Stan Getz, né le 2 février 1927 à Philadelphie, fait ses débuts au saxophone ténor chez Dick Rogers en 1942, alors qu’il avait 15 ans. Installé en Californie, il s’associe avec Butch Jones, dirige un trio, et est engagé par Woody Herman (1947-1949). Au sein de cette formation, il participe aux travaux des « Brothers », surnom de la section des saxophonistes.

En 1962,il découvre le Brésil et la bossa nova. Il enregistre à images-1New York en 1963 le fameux album Getz/Gilberto avec le « père » de la bossa nova, João Gilberto et aussi la participation de son épouse Astrud notamment dans une version du standard d’Tom Jobim et Vinícius de Moraes : A Garota de Ipanema qui deviendra en anglais The Girl from Ipanema et sera la version de ce morceau la plus connue et la plus jouée sur les radios.

Il dirige de petits groupes, parmi lesquels figurent Gary Burton, la chanteuse Astrud Gilberto, le guitariste Charlie Byrd et se produit dans de nombreuses salles, dont le Go-Go de New York, ou il enregistre, avec Astrud, l’album Getz au Go-Go qui contient notamment une version très personnelle d’unDownloadedFile-1 autre standard de Jazz : Summertime. Mon ancien directeur, grand amateur de jazz, avait l’habitude de me dire: « c’est le plus grand saxophoniste de jazz…Blanc ! » Chef de file de l’école cool, il combine une sonorité douce au découpage rythmique de Lester Young, sa musique s’oppose à la rudesse des disciples de Coleman Hawkins, à la crudité du blues et aux excentricités du bebop. Elle eut une influence prépondérante sur l’évolution du jazz par son emprise sur les conceptions de Miles Davis. Vers le milieu des années 1950, au moment où le hard bop supplante le cool, Stan Getz évolue à l’intérieur même de son style, vers une expression plus virile. Il mêle douceur et punch, devient un artiste complet, improvisateur toujours en verve, véhément et raffiné, assumant les tâches les plus ambitieuses comme les plus routinières, à l’aise aussi bien avec Dizzy Gillespie ou Chet Baker qu’avec des orchestres à cordes ou des rythmes brésiliens. Sources: Dictionnaire du Jazz de Franck Tenot.

Et voilà un petit billet sans prétention pour accueillir le 100 000è visiteur des cénobites tranquilles. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.