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Photo de l'artiste Art Tatum

Art Tatum


Arthur Jr Tatum naît le 13 octobre 1909 à Toledo (Ohio), dans une famille musicienne. Il étudie d’abord le violon et la guitare, puis le piano dans un institut de Columbus. Art Tatum est presque complètement aveugle ; en partie autodidacte1, il utilise le braille et reproduit la musique qu'il entend sur les disques. À l'adolescence, il joue déjà professionnellement du piano à Toledo. Mais il commence vraiment ses débuts professionnels en 1926. Sa musique est influencée par celle de Fats Waller2.
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Buddy à la batterie…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la cuiller en bois et de la ficelle du même métal, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 02 Avril 2021, treizième jour de Germinal dédié à la morille.

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Écoutez et Buddy-Rich-G-observez « Buddy » dans ses œuvres… Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New-York (avez vous remarqué que l’on ne dit jamais: dans une famille athée de …). Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).


 

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey denis-williams-buddy-rich-in-concert-at-the-forum-theatre-hatfield-hertfordshire-march-1980_a-L-14133474-14258389Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célèbre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, portez vous le mieux possible et à bientôt peut-être.

Tommy Flanagan au piano…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la fraternelle union et du chutney réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 16 salade-pissenlitMars 2021, 26è jour de ventôse qui nous rappelle que nous abordons la deuxième quinzaine de Mars, il était généralement dédié au pissenlit. Ah, le pissenlit ! Quelle plante merveilleuse et pleine de ressources. Tiens, j’ai un souvenir de salade de pissenlits (moi qui ne suis pas très salade) particulièrement excellente. J’en ai dégusté du côté de Nancy où elle porte le nom de salade à la meurotte.

Tout à fait autre chose.

Il y a vingt ans disparaissait Tommy Flanagan, né le 16 mars 1930 à Detroit (Michigan) son style  s’inscrit indiscutablement dans la lignée des conquêtes rythmiques et harmoniques de Bud Powell. Sa manière reste cependant inimitable : un jeu sûr et précis, un phrasé à la fois Tommyélégant et souple. Offrant un soutien rythmique d’une grande richesse mélodique, doté d’une imagination s’adaptant à tous les tempéraments, d’une inventivité discrète, attentive et subtile, il fut l’un des accompagnateurs les plus recherchés de sa génération. La célébrité qu’il a acquise auprès d’Ella Fitzgerald ne doit cependant pas faire oublier sa participation à deux des plus importants albums de l’histoire du jazz : Saxophone Colossus, de Sonny Rollins, et Giant Steps, de John Coltrane.

 

Thomas Lee Flanagan naît le 16 mars 1930 à Detroit, dans le Michigan. Il commence à étudier la clarinette à six ans et le piano à onze ans, mais il Ella & Tommys’initie aussi à d’autres instruments : le saxophone, la contrebasse, le vibraphone. Il commence très tôt à travailler dans sa ville natale, où il se fait remarquer, à partir de 1945, comme pianiste auprès des frères Jones et du saxophoniste Dexter Gordon. Tommy Flanagan est d’abord influencé par Art Tatum, Teddy Wilson, Nat „King“ Cole et Erroll Garner. Comme nombre de musiciens afro-américains de cette époque, son statut de virtuose fut quelque peu négligé par une société alors très rétive à reconnaître la valeur de ses plus talentueux artistes issus de la communauté noire. Néanmoins, durant sa carrière il fut nominé quatre fois aux Grammy Awards (deux fois pour la meilleur performance jazz en groupe et deux fois en tant que soliste)

Allez, vous en « fête » pas, ça va s’arranger. Portez vous bien et à bientôt peut-être..

Il jouait du piano debout…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la jocrissade et du poulet basquaise réunis, bonjour! Et bien voila, nous y sommeapéro-lupins au 15 août… Si vous êtes impatient de finir le mois, dites vous que nous sommes le 28 de thermidor et que c’est le jour du lupin. Au Portugal, le lupin (Tremoços) est très apprécié aux apéritifs accompagné de chorizo, jambon fumé, fromage et bien entendu d’une bière bien fraîche. En Amérique latine le lupin blanc est cultivé pour en faire de la farine et au Brésil ils en tirent une bière. Égyptiens, Incas et Mayas connaissaient déjà cette plante protéagineuse fort nourrissante. Comme disait Lewis Carroll: Suivez ce lupin blanc…

Or donc, aujourd’hui en Bretagne on célèbre Intron-Varia evel just;peterson-D- c’est sans doute pour cela que je m’en vais vous causer d’Oscar. Tiens, en voici un qui est né un 15 août en 1925 dans ce quartier de Montréal que l’on appelle la Petite Bourgogne et mort le 23 décembre 2007 à Mississauga (Ontario). Il va grandir baigné par la culture jazz et, très vite son père lui enseigne la trompette. Mais pour Oscar, le must c’est le piano. C’est sa sœur Daisy qui va se charger de l’apprentissage. A l’âge de 14 ans il gagne un prix national et quitte l’école pour devenir musicien professionnel.

Oscar Peterson va rapidement se construire une réputation et il apparaîtra au Carnegie Hall pour la première fois en 1949. Influencé par Nat King Cole et surtout Art Tatum, il va accompagner Lester Young, Louis Armstrong et Ella Fitzgeraldcshf_08_oscar_peterson_library_and_archives_canada_466. Le tournant de sa carrière est son engagement par l’impressario Norman Granz qui va lui permettre de jouer avec les plus grands de son époque. De 1991 à 94, il est chancelier de l’université de York à Toronto, il faut noter par ailleurs qu’il est Franc-maçon. Après avoir parcouru le monde, enregistré des centaines de titres, joué avec les meilleurs, reçu tous les prix possibles, il va s’éteindre dans sa maison de la banlieue de Toronto le 23 décembre 2007. Je fais partie de ceux qui le considère comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps.

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

My Buddy is Rich…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous somme le Mardi 02 avril 2019,13è jour de germinal dédié à la morille. Ah, le filet de bœuf et sa sauce aux morilles… Un vrai péché filet-boeuf-morilles-300x225surtout si vous avez les moyens de l’accompagner d’un Margaux. Sinon, un Corbières fera parfaitement l’affaire. La cuisine et le jazz ont ceci de commun qu’ils ont chacun(e) leur propre batterie… Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on; et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire quebuddy-rich D c’était le plus grand qu’on ait jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey batterieOrchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célèbre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être

Vanitas, omnia vanitas…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la laïcité et du baeckoffe réunis, bonjour ! le-grillon-du-foyerNous sommes le Samedi 15 décembre 2018, il vous reste 15 jours pour préparer le réveillon, et c’est le 25è jour de frimaire dédié au grillon… Vous vous souvenez de ce conte de Dickens le grillon du foyer ? J’ai en mémoire un maître d’école, oui, c’est comme cela que l’on disait à l’époque, qui ne jurait que par cet auteur. Je crois bien avoir fait des dictées de tous les contes de Noël que Dickens écrivait chaque année pour ses enfants. Vous remarquerez que cela n’empêche pas les phautes d’ortografes…

 

Ah, qui dira l’incommensurabilité de l’égo du blogueur ordinaire ? Il est là, guettant son compteur comme l’épicier son tiroir-caisse. Voici la 470.000ème visite, flatteuse et flagorneuse qui lui ouvre des horizons littéraires aussi lointains qu’inaccessibles. C’est son Goncourt, son Renaudot et son Molière à la fois. Ah, César, souviens toi que tu es mortel disait le prêtrepaon-4-083221 à l’impérator. Et rappelons nous les premiers mots de l’Ecclésiaste: Vanitas, vanitatum, omnia vanitas… Souviens toi, petit scarabée, que la blogosphère est immense, quasi infinie, et l’infime particule que représente ton apport est quantité négligeable au regard des milliards de données qui transitent chaque minute sur la toile. Garde toi de croire que c’est arrivé. Remercie ces visiteurs qui te font l’honneur de jeter un regard sur tes élucubrations quotidiennes. Ta prose approximative, tes fautes d’orthographe, tes accords désaccordés, tes jugements à l’emporte pièce, tes raccourcis saisissants, ta galerie de portraits qui doit davantage à l’archéologie sociale qu’à l’analyse concrète d’une situation concrète. Laisse tes mots enfourcher les vents de l’Ouest qui balayent le Finistère au rythme des dépressions et qui secouent le vanitéponant depuis de longues semaines. Le calme revenu, ils iront se déposer comme autant de feuilles mortes sur les écrans de ces anonymes visiteurs qui, au hasard d’un moteur de recherche auront échouer sur ton site. Ce sont des bois flottés qui ornent la laisse de basse mer des ordinateurs, leurs écrans depuis longtemps sont devenus leurs estrans, rivages modernes de rêveurs impénitents et les dédales informatiques leurs tiennent lieu de chemin des douaniers. Puisse ce petit journal rester sans prétentions autres que celles qui consistent à taquiner la muse, raviver les mémoires, jouer avec les mots et rassurer mes proches sur mon état de santé (poil au nez).

Merci à vous d’être encore là, fidèle au poste. N’oubliez pas le thermolactyl, portez vous bien et, à bientôt peut-être.

Art Tatum…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de l’économie de marché et du saucisson à l’ail réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 13 0ctobre 2018 qui correspond, si je ne me trompe au 22 de vendémiaire, jour qui était dédié à la pêche et, un qui l’avait, la pêche, c’est bien ce pianiste là.

Il s’appelait en vérité Arthur Jr Tatum et il avait vu le jour le 13 octobre 1909 à Toledo dans l’Ohio. Art Tatum est quasiment aveugle et autodidacte. Il utilise le braille et reproduit la musique qu’il entend sur les disques. Il débute véritablement en 1926 et est déjà très influencé par Fats Waller qui le lui rendra bien. La légende veut art tatumqu’un jour quand il entre dans un club où Fats Waller donne un concert, ce dernier déclara: « C’est moi qui joue ce soir, mais Dieu est avec nous dans la salle. » Ses premiers enregistrements datent de 1933 et il affirme déjà un style très personnel. Il devient très rapidement une figure majeure du jazz et forme avec le guitariste Tiny Grimes et le bassiste Slam Stewart un trio extrêmement populaire. Il va jouer avec Lionel Hampton, Buddy Rich, Benny Carter notamment. Art Tatum est décédé le 5 novembre 1956. Dans son fameux livre « Je me souviens », Georges Perec écrit ceci: « Je me souviens qu’Art Tatum avait appelé un morceau Sweet Lorraine parce qu’il avait été en Lorraine pendant la guerre de 14/18″.

A l’heure où j’écris ces lignes, il y a un coup de tabac se suroit qui balaie la pointe bretonne et, ça bastonne comme disait qui vous savez. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Buddy à la batterie…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous somme le Lundi 02 avril 2018,13è jour de germinal dédié à la morille. Ah, le filet de bœuf et sa sauce aux morilles… Un vrai péché filet-boeuf-morilles-300x225surtout si vous avez les moyens de l’accompagner d’un Margaux. Sinon, un Corbières fera parfaitement l’affaire. La cuisine et le jazz ont ceci de commun qu’ils ont chacun(e) leur propre batterie… Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on; et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. C’était un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on ait jamais connu mon aïeule et buddy-rich-300x220moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite).

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art batterieTatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Un blogueur ayant blogué tout l’été…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la blogosphère libérée et du poulet frites réunis, bonjour! Nous sommes le Vendredi 15 décembre 2017, 25è jour de Frimaire dédié au grillon.

Mais qui dira l’incommensurabilité de l’égo du blogueur ordinaire ? Il est là, guettant son compteur comme l’épicier son tiroir-caisse. Voici dépassé le cap des 400 000 visites, flatteuses et flagorneuses qui lui ouvrent des horizons littéraires aussi lointains qu’inaccessibles. blogueurC’est son Goncourt, son Renaudot et son Molière à la fois. Ah, César, souviens toi que tu es mortel disait l’esclave à l’impérator. Et rappelons nous les premiers mots de l’Ecclésiaste: Vanitas, vanitatum, omnia vanitas… Souviens toi, petit scarabée, que la blogosphère est immense, quasi infinie, et l’infime particule que représente ton apport est quantité négligeable au regard des milliards de données qui transitent chaque minute sur la toile. Garde toi de croire que c’est arrivé. Remercie ces visiteurs qui te font l’honneur de jeter un regard sur tes élucubrations quotidiennes. Ta prose approximative, tes fautes d’orthographe, tes accords désaccordés, tes jugements à l’emporte pièce, tes raccourcis saisissants, ta galerie de portraits qui doit davantage à l’archéologie sociale qu’à l’analyse concrète d’une situation concrète. Laisse tes mots enfourcher les vents de l’Ouest qui balayent Keramoal au bois flottérythme des dépressions et qui secouent le ponant depuis de longues semaines. Le calme revenu, ils iront se déposer comme autant de feuilles mortes sur les écrans de ces anonymes visiteurs qui, au hasard d’un moteur de recherche auront échoué sur ton site. Ce sont des bois flottés qui ornent la laisse de basse mer des ordinateurs, leurs écrans depuis longtemps sont devenus leurs estrans, rivages modernes de rêveurs impénitents et les dédales informatiques leurs tiennent lieu de chemin des douaniers. Puisse ce petit journal rester sans prétentions autres que celles qui consistent à taquiner la muse, raviver les mémoires, jouer avec les mots et rassurer mes proches sur mon état de santé (poil au nez).

Allez, merci à vous pour votre fidélité et votre indulgence à l’égard de l’auteur. Portez vous bien et à demain peut-être.

 

My Buddy is Rich.

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 30 septembre 2017, autant dire la fin du mois, qui correspond au 9è jour de vendémiaire dédié au panais.

Le cœur a ses raisons que la raison ignore dit-on. Et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu. Buddy RICH lui, est né un 30 BRseptembre 1917 à Brooklyn, New-York. Il est resté célèbre grâce à sa formidable puissance de frappe et sa rapidité d’exécution ainsi que sa capacité à improviser. Bref, il était né pour être batteur de jazz. Dès 1937 il joue avec Joe Marsala, Artie Shaw, Benny Carter, ainsi que dans son propre groupe. Il assiste aux débuts de Franck Sinatra avec qui il va faire partie du Tommy Dorsey Orchestra. Au début des années 50 on le retrouve aux côtés de Art Tatum. Jusqu’à sa mort il a mené son propre big band et sans doute son plus grand succès fut son interprétation de West side story. Buddy était réputé pour son caractère disons…Tempétueux. La légende rapporte qu’alors qu’il était hospitalisé, l’infirmière lui demanda si il n’était pas allergique à quoi que ce soit; il répondit: « si, à la musique country ! ». Sacré bonhomme que celui là. Il est décédé en 1987 et son corps est inhumé au Westwood village memorial à Los Angelès. La cité des anges, cela ne doit pas être très loin du paradis des jazzmen !

Bon allez, le temps de m’équiper et je pars en forêt. Merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Il jouait du piano debout…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis du pied-à-coulisse et du trombonne du même métal réunis, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 23 décembre 2016, 3è jour de nivôse dédié au Bitume…

Or donc, aujourd’hui c’est la St Armand; c’est sans doute pour cela que je m’en vais vous causer d’Oscar. Tiens, en voici un qui est né un 15 août en 1925 dans ce quartier de OscarMontréal que l’on appelle la Petite Bourgogne et mort le 23 décembre 2007 à Mississauga (Ontario). Il va grandir baigné par la culture jazz et, très vite son père lui enseigne la trompette. Mais pour Oscar, le must c’est le piano. C’est sa sœur Daisy qui va se charger de l’apprentissage. A l’âge de 14 ans il gagne un prix national et quitte l’école pour devenir musicien professionnel. Le voici en compagnie d’un autre géant: Count Basie.

Oscar Peterson va rapidement se construire une réputation et il apparaîtra au Carnegie Hall pour la première fois en 1949. Influencé par Nat King Cole et surtout Art Tatumpeterson, il va accompagner Lester Young, Louis Armstrong et Ella Fitzgerald. Le tournant de sa carrière est son engagement par l’impressario Norman Granz qui va lui permettre de jouer avec les plus grands de son époque. De 1991 à 94, il est chancelier de l’université de York à Toronto, il faut noter par ailleurs qu’il est Franc-maçon. Après avoir parcouru le monde, enregistré des centaines de titres, joué avec les meilleurs, reçu tous les prix possibles, il va s’éteindre dans sa maison de la banlieue de Toronto le 23 décembre 2007. Je fais partie de ceux qui le considère comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.