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Budoc, je suis ton père…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la démondialisation et du Reinsdyrsteik réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 07 décembre 2020, 17è jour de frimaire dans le chomsky-Dcalendrier républicain, dédié au cyprès et, comme le disait van Gogh à son frangin: venir de si loin pour voir deux cyprès… En ces temps où la préoccupation majeure de nos gouvernants consiste à nous faire avaler l’amère pilule de la réforme des régimes de retraite, en sus de l’impérieuse nécessité de se faire vacciner, j’avais envie de souhaiter un bon anniversaire à Noam Chomsky (7 décembre 1928).Par ici, on va célébrer les Azenor qui n’était autre que la fille du roi de Brest au VIe siècle, épouse de Judael, accusée par la femme de son père d’adultère, Azenor, enceinte fut jetée à la mer dans un tonneau. Ma doue benniget !

A Brest, en ces temps-là, au V° ou VI° siècle de notre ère, se dressait le château d’Even, prince de Léon, seigneur de Brest. Sa fille, la princesse Azénor, était, comme (presque) toutes les princesses, blonde aux yeux bleus. Albert Le Grand écrivit même à son sujet qu’elle était  » de riche taille, droite comme une palme, belle comme un astre, et cette beauté extérieure n’était rien en comparaison de son âme. «  Le comte Chunaire de Goëllo, ayant ouï une telle renommée, demande la main de la belle Azénor, en envoyant au roi Even de riches émissaires tout d’or et d’argent. Les noces sont célébrées durant quinze jours, avant qu’Azénor ne rejoigne le château du comte de Goëllo, le Castel-Audren (aujourd’hui Châtelaudren). Las ! Quelques mois après, la mère d’Azénor meurt, et le roi Even se remarie alors avec une marâtre peu recommandable, une « dame de grande maison qui avait l’esprit malicieux, noir, sombre et malin », bref, une « femme aussi mauvaise que la mer par un jour de tempête …».

Cette femme, convoitant le futur héritage d’Azénor, décide alors de se débarrasser de sa belle-fille. A force d’insinuations et de mensonges, s’aidant de faux témoins, elle persuade le roi Even, son mari, et le comte Chunaire, son gendre, qu’Azénor n’avait pas réservé sa couche à chateau Brestson mari, et l’accuse d’adultère, d’impudicité et d’abandonnement.  Even et Chunaire, hommes de peu de foi, croient tout cela. Déshonoré, Chunaire fait reconduire séance tenante Azénor à Brest, où son père l’enferme dans la tour la plus sombre du château (qui porte encore aujourd’hui son nom, photo de gauche) Apprenant qu’elle est enceinte, les juges décident alors de lui faire grâce de la vie, mais  tout de même de l’enfermer dans un tonneau, et de les jeter à la mer, elle et son enfant. Mais la cruelle belle-mère meurt à son tour (je raccourci), et, dans ses derniers moments,  avoue ses mensonges. Le prince de Léon et le comte de Goëllo se mettent alors à rechercher Azénor, sans repos.  Un jour enfin,Budoc à Trégarvan en Irlande, il se retrouve face à un garçonnet blond comme les blés, aux yeux bleus, identiques à ceux qui illuminaient le doux visage d’Azénor. Budoc, son fils, était en face de lui. D’aucuns disent que le comte de Goëllo ramène sa femme et son fils en Armorique. En vérité, Judual, prince de Bretagne, qui dut à saint Samson de recouvrer l’héritage de ses pères, et qui régna ensuite dans ce pays sous le nom d’Alain Ier, eut de son mariage avec Azénor, fille du comte de Léon, six fils, dont le quatrième se nommait Budoc (ou Deroch, ou encore Beuzec). Tout le reste n’est que billevesées et fantaisies, mais bon… A droite, la statue au cimetière de Trévagan.

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

Amis de la liberté de s’exprimer et des tortellini alla pana réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 05 Décembre 2020, 15è jour de frimaire dédié au Chevreuil.Tiens, puisque j’évoque les tortellini en voici tortellinol’origine légendée qui m’a été contée par un restaurateur briochin (de Saint Brieuc) spécialiste des pâtes et Italien pur souche: Un fabricant de pâtes, secrètement amoureux d’une de ses employées, ne put résister à la tentation d’observer la jeune fille par le trou de la serrure tandis qu’elle se changeait dans l’arrière boutique avant de se mettre au boulot. Las, il ne put voir que son nombril, mais il le trouva si beau qu’il saisit un petit disque de pâte et en reproduisit la forme. Ainsi naquit le premier tortellino. Etonnant, non !

Tout à fait autre chose.

David Warren Brubeck est un pianiste de jazz né à Concord en Californie le 6 décembre 1920 et mort le 5 décembre 2012 à Norwalk, dans le Connecticut. Jeune, il a reçu une éducation musicale donnée par sa mère, puis par le compositeur français Darius Milhaud. Étudiant, il fonda avec ses amis le « Jazz Workshop ensemble » qui enregistra dès 1949 sous le nom de Dave Brubeck Octet et qui deviendra populaire Jazz-Legend-Dave-Brubeck-Dies-at-91sous la forme de quartet (The Dave Brubeck Quartet) en 1951, rejoint notamment par le saxophoniste Paul Desmond. Claude Nougaro a rendu célèbres en France deux de ces morceaux en y ajoutant des paroles :Take Five, son premier succès a, quant à lui, été mis en paroles par de nombreux artistes dont Al Jarreau et surtout Carmen McRae qui l’a chanté avec Dave Brubeck lui-même au piano. Le succès de Take Five est l’un des rares exemples de musique innovatrice qui devient un hit planétaire, au point de paraître aujourd’hui banalisée. Take Five premier succès du quartet, a été composé par Paul Desmond en 1959 et non par Dave Brubeck.

Le quartet (Dave Brubeck, Paul Desmond, Joe Morello et Eugene Wright à la contrebasse) s’est dissout en 1967 mais Dave Brubeck a continué à jouer en trio (piano/basse/batterie) en invitant d’autres musiciens, dont Gerry Mulligan, avec qui il a fait plusieurs tournées et s’est produit, Dave+Brubeck+Quartetnotamment, à Paris. Il a fondé plusieurs quatuors et s’est produit aux festivals de Newport, Monterey, Concord et Kool Jazz. Il a joué à la Maison Blanche en 1964 et 1981 ainsi qu’au sommet de Moscou de 1988 en l’honneur des Gorbatchev. En 2004, il est également fait docteur honoris causa en théologie par l’Université de Fribourg. En 2010, à l’âge de 90 ans, il a continué à jouer, malgré une hospitalisation, dans le Connecticut, début octobre, pour pose d’un pacemaker. Dave Brubeck meurt la veille de son quatre-vingt-douzième anniversaire d’un arrêt cardiaque au Norwalk Hospital (Connecticut).

Voila pour aujourd’hui, en attendant le prochain billet, portez vous bien et à bientôt peut-être

Le poète a souvent raison…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de la marine à voiles et de la fondue de poireaux réunies, bonjour ! Le Vendredi 04 décembre 2020 correspond au 14è jour de frimaire que nos amis républicains avaient dédié au sapin. Bon d’accord, sur ce coup là, ils ne se sont pas donné beaucoup de mal.

Savez vous que c’est un 04 décembre que vint au monde ce géantissime poète qu’était Rainer-Maria Rilke. En 1896, il part pour Munich et rencontre un an plus tard, Lou-Andréa Salomé, qui a alors trente-six ans. Leur amour enflammé se transforme progressivement en amitié réciproque et en admiration mutuelle se poursuivant jusqu’à la fin de leur vie. En 1897, il change de prénom : de René Maria, il devient Rainer Maria. Il voyage en Italie puis en Russie avec Lou et son mRilke-D-ari. Il rencontre à cette occasion Léon Tolstoï. Je suis un admirateur inconditionnel de l’œuvre de Rilke, que j’ai eu la chance de découvrir très tôt à travers les élégies de Duino. Deux personnages que l’on dirait tout droit sortis de l’imagination d’un Flaubert ou d’un Dostoïesvky tant leurs vies sont romanesques. Rilke fut sans doute le poète allemand le plus important de la première moitié du XXème siècle. Son œuvre, introvertie, est une longue méditation sur les événement essentiels de l’existence humaine, et en particulier, la mort, qui lui semblait le point culminant auquel toute vie doit préparer. «Donne à chacun sa propre mort/La mort née de sa propre vie, où il connut l’amour et la misère…» « car nous ne sommes que l’écorce, que la feuille,le fruit qui est au centre de tout, c’est la grande mort, que chacun porte en soi» écrit-il dans Le Livre de la Pauvreté et La mort. En voici un extrait :

Là, des hommes insatisfaits peinent à vivre
et meurent sans savoir pourquoi ils ont souffert;
et aucun d’eux n’a vu la pauvre grimace
qui s’est substituée au fond des nuits sans nom
au sourire heureux d’un peuple plein de foi.
Ils vont au hasard, avilis par l’effort
de servir sans ardeur des choses dénuées de sens,
et leurs vêtements s’usent peu à peu,
et leurs belles mains vieillissent trop tôt.

Assez tôt considéré comme un maître par les autres poètes, il n’en demeura pas moins pendant très longtemps peu lu, et doit, en particulier en France, sa notoriété à un recueil de lettres Les lettres à un jeune poète , publié après sa mort par Franz Xaver Kappus, avec qui il rilke-peintureavait correspondu. Rilke y ouvre son cœur à quelqu’un qu’il ne connaissait pratiquement pas, avec une confiance et une justesse de ton, qui ne peuvent pas laisser indifférent. Il nourrit des amitiés vivantes avec quelques-uns des créateurs les plus novateurs de son époque, en particulier, Auguste Rodin, dont il fut le secrétaire, et dont il admirait la force de travail et la volonté, et Marina Tsvetaeva, dont il décela le génie avant tout le monde. A gauche, son portrait par Paula Modersohn-Becker. Il mourut (lui qui avait écrit un recueil en Français sur les jardins, Verger) du fait des suites d’une mauvaise piqûre de rose qui dégénéra en leucémie, et au seuil de la mort, refusa les soins thérapeutiques qui auraient pu lui éviter la souffrance, de peur de voir lui échapper «sa propre mort».(Piers Tenniel)

Allez, merci pour la visite. Je vous abandonne là car on frise les moins zéro comme dit l’autre et je dois rentrer du bois, l’hiver sera rude. Portez vous bien et à bientôt peut-être.

Anne Sylvestre s’en est allé …

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

Amis du grand architecte et du p’tit cordonnier réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 03 décembre 2020, 13è jour de Frimaire dédié au Cèdre.

Anne Sylvestre nous a quitté ! Anne Sylvestre, de son vrai nom Anne-Marie Thérèse Beugras, est une chanteuse française, auteure-compositrice-interprète, née le 20 juin 1934 dans le 6e arrondissement de Lyon. Fille d’Albert Beugras, collabo notoire et bras droit de Jacques  anne-sylvestre-t-en-souviens-tu-la-seineDoriot, cet héritage la marquera à jamais. Anne Sylvestre commence à chanter à la fin des années 1950 dans des cabarets comme « La Colombe » de Michel Valette, où elle fait ses débuts en 1957, puis au Cheval d’Or, à « La Contrescarpe », au « Port du Salut », « Chez Moineau » et aux « Trois Baudets » où elle chante jusqu’en 1962. C’est à la radio qu’elle commence à se faire un nom dès 1957. Son premier disque, un 17 cm, sort en 1959, c’est avec Mon mari est parti qu’elle est véritablement remarquée. Elle enchaîne les disques. On la compare parfois à Brassens en raison de la qualité remarquable de ses textes et parce qu’elle s’accompagne, comme lui, à la guitare. Elle reçoit le prix de l’Académie de la chanson française en 1960.

 
l’artiste était féministe, engagée, avant-gardiste. Elle est morte lundi à 86 ans. Cheveux courts, rouge écarlate, sensible mais grande gueule, la chanteuse arpentait sa neuvième décennie d’existence en roue arrière. Comme une gosse à vélo, heureuse, fière et libre de faire ce qu’elle veut. En 2018, à 84 ans (!), elle sort son premier livre, Coquelicot et sylvestre_018autres mots que j’aime. Anne Sylvestre les aimait follement, les mots. Elle avait envisagé un temps de devenir prof de lettres, mais c’est en chanson qu’elle préférait les manipuler, c’était plus fort qu’elle, alors adieu, la Sorbonne. Anne Sylvestre a succombé lundi à un AVC, elle avait 86 ans. Dans le fossé, la roue avant du vélo continue de tourner… (Marie Klock – in Libération) Mais, quel dommage d’entendre tous ces journaleux réciter les dépêches de l’AFP en présentant l’artiste comme une chanteuse pour les petits nenfants; car, sa carrière de chanteuse n’a pas commencé par ces comptines, qu’elle n’a d’ailleurs jamais interprétées en concert, et quel dommage que d’occulter les 24 albums « pour adultes ».

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.  

Dans les jardins de l’abbaye…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

Amis des sports de glisse et de la cuisine au thé réunis, bonjour ! Le 02 Décembre correspond au 12è jour de frimaire que nos amis Républicains avaient dédié au Raifort. Ce cousin du radis noir, très apprécié en Alsace, est aussi appelé Cran de Bretagne ou Moutarde des inhalationAllemands. Utilisée crue râpée comme condiment (substitut à la moutarde), elle a une saveur très forte piquante et poivrée. Bon pour les pot-au-feu et tous les aliments bouillis. C’est le horseradish des anglais qui tire des larmes tant elle  est forte. Elle est également l’ingrédient principal du wasabi japonais. Mon aïeule, pour qui la pharmacopée n’avait aucun secret, en faisait même une mixture qu’elle nous imposait en inhalation en cas de gros rhume. Le nez au dessus d’un bol de cette préparation improbable, un linge par dessus la tête… Je vous assure que ça vous dégageait les canalisations en deux temps trois mouvements.

Pour les brittophones, le 02 Décembre c’est la saint Tadeg dont je vous ai déjà conté l’histoire. Retenez simplement qu’il fut tué en compagnie de Judulus, père abbé de Landévennec par le seigneur du Faou qui, plus tard, pour pénitence, créa l’abbaye de Daoulas (en breton, Daou Laz, deux meurtres). Les légendes ont de ces arrangements avec l’histoire abbaye_daoulas__3_-300x224qui parfois prêtent à sourire. L’abbaye de Daoulas ne fut créée qu’au XIIè siècle soit cinq ou six cent ans après l’existence présumée de Tadeg. Personnellement je pense que Daoulas vient plutôt de « Daou glaz », deux ruisseaux, comme la « Mignonne » et le « Lézuzan » qui confluent sur cette commune. Retenez que l’abbaye et son magnifique cloitre Roman, accueille à longueur d’année nombre d’expositions sur des sujets très variés. Le parc de l’abbaye  offre de nombreuses découvertes, les vestiges restaurés de l’abbaye romane, l’oratoire et sa fontaine et pour les passionnés, le jardin de simples : Inspiré des jardins monastiques du Moyen Âge, ce jardin des plantes médicinales regroupe sur deux terrasses surplombant l’abbatiale et le cloître près de 250 espèces représentatives des pharmacopées traditionnelles des cinq continents. L’ensemble invite au voyage et à la découverte des qualités médicinales, aromatiques, condimentaires ou encore tinctoriales de ces plantes.

Voila donc une idée de sortie; puisque il semblerait que avant longtemps, nous pourrons re-sortir. allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Le bus de la honte…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis de la solidarité internationale et du Picon bière réunis, bonjour ! Et nous voici en décembre, kerzu en breton, tout doucettement on se rapproche de l’hiver. Plus précisément, nous sommes le Mardi 01Rosa-parks décembre 2020, onzième jour de frimaire dédié à la cire. Ce matin je ne m’attarde pas car j’ai rendez-vous avec un spécialiste de la spécialité qui doit me confirmer si, oui ou non, j’ai bien l’âge de mes artères; à moins que cela ne soit le contraire. Ce qui m’amène par un étrange cheminement intellectuel dont l’explication serait trop longue et, autant le dire, par trop fastidieuse pour s’intégrer dans ce billet, à vous parler de Rosa Louise McCauley Parks. (ici à droite en compagnie de Martin Luther King).

Rosa Parks devient célèbre lorsque, le 1er décembre 1955 dans la ville de Montgomery, elle refuse d’obéir au conducteur de bus James Blake KKKqui lui demande de laisser sa place à un blanc et d’aller s’asseoir au fond du bus. Il faut savoir qu’à cette époque là, les quatre premiers rangs sont réservés aux blancs. Les noirs doivent s’asseoir au fond du car. Ils peuvent néanmoins utiliser la zone centrale jusqu’à ce que des blancs en aient besoin. Arrêtée par la police, elle se voit infliger une amende. Elle fait appel de ce jugement. Un jeune pasteur noir inconnu; Martin Luther King, lance alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui dura 381 jours. Le 13 novembre 1956, la cour suprême casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant inconstitutionnelles.

Dans son autobiographie, Rosa se souvient de sa jeunesse: « Pour aller à l’école, les enfants Blancs prennent le bus, les autres vont à pied. Elle se souvient des fontaines publiques réservées aux Blancs… Je pensais que l’eau pour les Blancs avait meilleur goût que celle des Noirs. » (ci-dessus à gauche, une marche du KKK). La veille du procès, 35 000 MILLION MAN MARCHtracts sont distribués pour inviter les Noirs à ne plus emprunter les bus. Des dizaines de bus vont rester au dépôt pendant des mois. Les extrémistes Blancs du Ku Ku Klan vont animer une campagne de violence contre Luther King, tirant contre les bus et les églises fréquentés par des Noirs. Par la suite, Rosa Parks devient une icône pour le mouvement des droits civiques. En octobre 1995 elle a participé à la « Million Man March » qui rassembla plus d’un million de Noirs à Washington. A la fin de sa vie, miséreuse, elle dut faire appel à son église pour l’aider à payer son loyer.

La classe politique dans son ensemble lui a rendu hommage, sa dépouille est restée exposée deux jours dans la rotonde du Capitole LE BUSpour un hommage public. Elle a connu tous les honneurs possibles et imaginables, toutes les médailles, toutes les décorations… A Yaoundé, capitale du Cameroun, une avenue porte son nom. Un terminus de la ligne 7 du réseau de bus à Rennes (sur la commune de Chantepie) portant le nom de Rosa Parks a été créé le lundi 31 Aout 2009. (a gauche, le bus aujourd’hui au musée de Dearborn dans le Michigan) Le révérend Jesse Jackson à dit d’elle: « Elle s’est assise pour que nous puissions nous lever. » A la vérité, une grande dame qui méritait bien de figurer dans notre galerie de portraits.

Allez, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à bientôt peut-être.