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ANDRE ISAAC, ALIAS PIERRE DAC…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de l’apophtegme et du pâté Hénaff réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 09 février 2012, 21è jour de pluviôse dédié au Tabouret des champs. Je vous assure que j’invente pas. Vous connaissez le « tabouret bleu » ? Et bien c’est la Thlaspi. Vous connaissez pas la thlaspi ? C’est une belle plante de la famille des brasicasées. Non, pas des bras cassés. Et alors, merci qui…Merci tonton Wiki.

 

L’homme du jour, du mois, du siècle.

Comment ne pas marquer l’anniversaire de la mort de ce maître à penser, disparu un 9 février en 1975.« Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu’elles concernent l’avenir. »Ses citations sont devenues quasi proverbiales et, personnellement, je ne m’en lasse pas.

Dac_27102009_185022Après avoir débuté en 1922 à La vache enragée,à Montmartre, Pierre Dac se fait connaître dans les années 1930 à la radio sur le Poste Parisien et anime dès 1936 ‘La Course au trésor’ : il s’agit de trouver un objet dans des conditions rocambolesques. Sur Radio cité, l’émission légendaire ‘La Société des loufoques’ sera reprise dans son journal ‘L’ Os à moelle’. Il s’engage par la suite dans la résistance, se réfugiant à Londres, il va devenir ‘la voix de la France’ en 1943-1944, dans l’émission sur la BBC ‘Les Français parlent aux Français’. Ses émissions sont un prélude à la carrière qu’il fera avec Francis Blanche. Il crée alors le Parti d’en rire (1949) puis ‘le MOU’ mouvement ondulatoire unifié avec Jean Yanne et Goscinny dont le slogan était:Les temps sont durs, vive le MOU. ces initiatives le conduisent à être candidat à la présidence de la République quelques années avant Coluche. Il s’est également lancé dans l’écriture de romans parodiques comme ‘Du côté d’ailleurs …’ (1953), ‘Les Pédicures de l’âme’ en 1974. Information méconnue du public, Pierre Dac s’avère être le précurseur du faux journal télévisé. A la libération, il est reçu Franc maçon à la grande loge de France, il y restera jusqu’en 1952. Plus tard, il rédigera une parodie sur les rites maçonnique. Il faudrait mille billets pour commencer à approcher l’oeuvre de ce roi du loufoque; aussi, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, je dois replonger dans les secrets de Word Press si je veux domestiquer la bête…

Portez vous bien et à demain peut-être.

LES FLAMMES DE L’ENFER…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

Amis de l’hypothypose et des spaghetti alle vongole réunis, bonjour !

Nous sommes le 08 février, 20è jour de pluviôse dédié à la serpette.

 

LES FLAMMES DE L’ENFER…

En février 1600, mort de Giordano BRUNO, à Rome, torturé et brûlé vif par l’inquisition pour avoir refusé d’abjurer ses idées antidogmatiques et rationalistes.
Né à Nola (Italie) en 1548, d’abord moine dominicain, il écrit de nombreux ouvrages philosophique qui lui valent un procès en hérésie. Il s’exile à Genève, puis parcourt l’Europe, enseignant ses idées. Mais l’Église le poursuivra sans relâche. Il sera extradé de Venise et livré au Saint Office, qui en le condamnant à être brûlé vif en fera un martyr de la libre pensée. Pourtant, sur cette gravure, on lui donnerait le bon dieu sans confession…
Parmi les livres de Giordano Bruno, on peut citer « De la cause, du principe et de l’unité » (1584), « Sonnets, dialogues », etc. Si vous passez à Rome, vous pouvez voir une statue dressée sur le campo dei fiori.

Ça me rappelle une citation de Victor HUGO que je trouve très appropriée:

« Enfer chrétien, du feu. Enfer païen, du feu. Enfer mahométan, du feu. Enfer hindou, des flammes. À en croire les religions, Dieu est né rôtisseur. »

Aujourd’hui je fais court car, comme le dit mon coach : le changement, c’est maintenant. Enfin presque ; j’ai encore quelques réglages à effectuer avant de basculer vers le nouveau site des cénobites et, puisque je ne vous cache rien, je peux bien vous l’avouer…Je galère.

En attendant je constate avec un plaisir non dissimulé que vous êtes de plus en plus nombreux à visiter ce blog…C’est pas le moment de se rater. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

EN ROUTE VERS UTOPIA…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

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Amis de l’amphigouri et des beignets de crevettes réunis, bonjour !

Nous sommes le mardi 07 février 2012, 19è jour de pluviôse dédié à la Pulmonaire. Un coup à se faire souffler dans les bronches…

C’est un 7 février, en 1478, que naît celui dont je vais vous parler ci-après. Vous, je ne sais pas mais moi, le monde comme il va m’est de plus en plus insupportable ; la pensée unique qui s’est imposée ces dernières décennies à refoulé loin, très loin, nos rêves humanistes ; au grand bazar du village global, tout se vend, tout s’achète. Depuis des siècles , des humanistes, des réveurs, des utopistes, prêchent dans le désert, pissent dans des violons et se mouchent dans les étoiles aurait ajouté Jacques Brel. Thomas MORE étaient de ceux là à tel point qu’il en perdit la tête…

En effet, Le 6 juillet 1535, Thomas MORE où MORUS, va perdre la tête. Non pas qu’il soit devenu fada mais sous l’effet d’une décapitation voulu par Henry VIII.476px_Hans_Holbein_d (son rôle est tenu par jeremy Northam dans la série « Les Tudor »
Homme politique anglais, philosophe et écrivain, précurseur du communisme libertaire et père des utopistes, il est né à Londres le 7 février 1478. Fils d’un magistrat, il entame une carrière politique qui le mènera au poste d’ambassadeur extraordinaire, puis à celle de chancelier du royaume en 1529. Mais Thomas Morus est surtout connu pour son livre « L’Ile d’Utopie ou la Meilleure des Républiques » publié en 1516, il décrit une société idéale ayant aboli la propriété et où la tolérance est une règle.
« Fay ce que vouldras » (Fait ce que tu veux) est d’ailleurs emprunté à Morus, par Rabelais, pour son Abbaye de Thélème.

Comme celle de la république de Platon, l’économie utopienne de More repose sur la propriété collective des moyens de production et l’absence d’échanges marchands.
Critique de la société de son temps dont il brosse un sombre tableau, il dissèque et condamne les abus et les privilèges de la noblesse et du clergé.
Utopie_Thomas_More« Dans tous les Etats où la possession est individuelle, où tout se mesure par l’argent, on ne pourra jamais faire régner la justice ni assurer la prospérité publique. Pour rétablir un juste équilibre dans les affaires humaines, il faudrait nécessairement abolir le droit de propriété. » .A boire comme du petit lait…

En 1535, désapprouvant la politique religieuse du roi, il refuse de prêter serment à Henry VIII. Arrêté et condamné pour trahison, il monte sereinement sur l’échafaud où il est décapité. On dit qu’il aurait parlé en ces termes avant d’y monter  : Je vous en prie, je vous en prie, Monsieur le lieutenant, aidez-moi à monter, pour la descente, je me débrouillerai. Ce grand ami d’Erasme participa pleinement au développement de la pensée humaniste.

Voila pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

IF YOU WANT…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

Amis des Pâques irlandaises et du irish stew réunis, bonjour !

Nous sommes le 06 février, 18è jour de pluviôse dédié à l’IF. Arbre remarquable surtout dans la tradition celtique.

« Hors des bosquet sacré, cet arbre tient une grande place auprès des Celtes en général et des druides en particulier. Ce conifère odorant est un symbole funéraire dans l’univers celtique. Selon César, deux chef gaulois des Eburons, vaincu au combat, s’empoisonnèrent avec ses fruits. La toxicité de la plante et son lien avec la mort sont patents. L’if se rencontre encore dans les anciens cimetières, où il paraît tenir compagnie aux défunts, dans la solitude silencieuse, à la frontière du monde des vivants. Le saumon, animal qui représente la connaissance accomplie (au sommet, donc, des incarnations) se nourrit des fruits de l’if de Mugna, l’if du saumon, arbre primordial ! La mort et la connaissance sont là étrangement réunies.

Vert en toute saison, cet arbre symbolise aussi la résistance, la vigueur et l’immortalité. En dehors donc des cycles végétatif, l’if est le matériau dans lequel est taillé la roue du druide Mogh Ruth, symbole de l’apocalypse, de la révélation puisque selon les textes, une roue en if, Roth Ramhach, doit tomber du ciel lorsque la fin du monde serra arrivée. Fin du monde ou d’un monde ? Le rapport évident avec la loi des cycles nous donne de l’espoir ! » (grimoiredelili.over-blog.com) En photo, l’if de Saint Maudez en Côtes d’armor et que l’on dit millénaire…

En attendant la fin du monde, je m’active à préparer le déménagement des « cénobites tranquilles » vers un autre site. La tâche est ardue pour le néophyte en informatique que je suis mais mon coach-perso-à-moi-que-j’ai m’alimente en tutos et, je progresse. si tout se passe bien, la pendaison de la crémaillère ne devrait plus tarder.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

DANSONS LA RAVACHOLE…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME

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Amis du tarot de Marseille et de la galinette cendrée réunis, bonjour !

Nous sommes le dimanche 05 février 2012, 17è jour de pluviôse dédié au Lichen et il fait un temps à ne pas mettre un cénobite dehors.

Le 5 février 1894, à Paris, exécution d’Auguste VAILLANT, au cri de « Mort à la société bourgeoise et vive l’anarchie« .


La bombe que Vaillant avait jetée le 9 décembre 1893 à la Chambre des Députés, si elle ne tua personne, terrorisa la société bourgeoise, qui ne lui pardonnera pas cette frayeur.
Vaillant, né en 1861, connait très jeune la misère. A 13 ans, il prend le train sans billet : première condamnation. A 17 ans, affamé, il mange dans un restaurant et ne peut payer : six jours de prison. Il se rend à Paris, à pied. Il fréquente les groupes anarchistes, se passionne pour l’astronomie, la philosophie, etc. Il se marie, et a une fille, Sidonie (qui sera plus tard recueillie par Sébastien Faure).  Toujours dans la misère, il décide de tenter sa chance en Argentine, dans le Chaco, mais là-bas aussi, la misère règne en maître. Après 3 ans d’exil, il rentre en France où il ne trouve que des petits boulots qui n’arrivent pas à nourrir sa famille. Il renoue alors avec le milieu des « compagnons » anarchistes. Les vagues d’actes anarchistes se multiplient alors en France dans les années 1892-1894 à l’initiative de plusieurs activistes, parmi lesquels Ravachol, Sante Géronimo Caserio, ou encore Emile Henry.

Leurs actions visent la bourgeoisie, qu’ils jugent responsable de la misère en cette période de crise économique, et surtout les premiers responsables à leurs yeux des inégalités sociales, c’est-à-dire les parlementaires, au lendemain du scandale de Panama de 1892 qui révèle la corruption du personnel politique.  C’est alors qu’il décide d’en finir en jetant sa bombe.

« Messieurs, dans quelques minutes, vous allez me frapper, mais en recevant votre verdict, j’aurai au moins la satisfaction d’avoir blessé la société actuelle, cette société maudite où l’on peut voir un homme dépenser inutilement de quoi nourrir des milliers Auguste_Vaillant_executionde familles, société infâme qui permet à quelques individus d’accaparer les richesses sociales (…) Las de mener cette vie de souffrance et de lâcheté, j’ai porté cette bombe chez ceux qui sont les premiers responsables des souffrances sociales. »
Auguste Vaillant (que l’on voit ici, à gauche, présenté à la guillotine)

En représailles de cette exécution, Caserio va assassiner Sadi Carnot à Lyon le 24 juin 1894. La conséquence directe de ces actes fut l’adoption des lois dites « scélérates » La première prévoit la création de nouveaux délits, dont l’apologie de faits ou apologie de crime. Cette loi permet aux autorités d’ordonner des arrestations et des saisies préventives. La seconde concerne les associations de malfaiteurs et la troisième, la liberté de la presse en interdisant toute propagande aux anarchistes et en interdisant leurs journaux. Ces lois ne furent abrogées qu’en 1992. Dès lors, chez les anarchistes, la chanson « la complainte de Vaillant » va remplacer la fameuse « Ravachole ».

La guillotine a disparu plus vite que les inégalités sociales, les prébendes, les conflits d’intérêts, les ministres bidons et les énormes profits des financiers en tous genres…Sources:Ephéméride anarchiste – Dictionnaire international des militants anarchistes.

Allez, c’est pas une raison pour perdre la tête. Je dis cela à l’intention de l’inspecteur des renseignements généraux qui est chargé de dépouiller les blogs; ceci n’est pas l’apologie d’un acte criminel, simplement un rappel historique.

Portez vous bien et à demain peut-être.

L’ILLUSIONNISTE…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de la marche à pied et du bœuf Stroganov réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 04 février, 16è jour de pluviôse, dénommé « jour du buis » dans le calendrier républicain.

Chacun se souvient du Potemkine, le principal cuirassé de la flotte de guerre russe. Il devait son nom à un dignitaire russe très proche de la grande Catherine qui finit sa carrière comme généralissime des armées russes. C’est lui qui inventa les villages en carton, pour satisfaire la Tsarine au cours de son fameux voyage dans le midi de l’Empire (1787). Tout le long du Dniepr, pays aride et inhabité, des villas et des jardins furent installés afin de charmer les yeux de l’auguste visiteuse. Des masses populaires furent amenées des coins les plus éloignés de l’empire, des troupes furent échelonnées le long de la route avec mission d’acclamer la souveraine et d’exprimer l’enthousiasme des peuples nouvellement conquis.Aujourd’hui, chez nous, quand Nicolas 1er se déplace, c’est un peu la même chose…Il n’y a que des gens qui l’applaudissent et qui ne sont pas plus grand que lui.

Si l’on en croit Europe N°1, le cortège présidentiel, en visite à Mennecy sur un chantier, aurait une fois encore, organisé le décor en faisant venir des « figurants » : « Les ouvriers et les faux ouvriers auraient été même priés de faire semblant de travailler devant la presse. Une consigne donnée, alors qu’à cause de la température glaciale ce jour, il leur était pourtant interdit de travailler. Aucun n’aurait dû se rendre sur le chantier. D’ailleurs, dès la fin de la visite, tous les ouvriers sont rentrés chez eux. » La grande Catherine, le p’tit Sarko, deux aspects d’une même et pitoyable farce, celle du pouvoir.

Sources de l’illustration :Bedrich Fritta, Les magasins de Theresienstadt (le village Potemkine). Plume, pinceau et encre de Chine sur papier.

Un jour il faudra que je vous fasse le portrait de cet illustrateur, mort à Auschwitz en novembre 1944 après trois ans de détention à Theresienstadt, où mourut sa femme Hensi. Ce camp « modèle » comprenait un département de dessin (Zeichnenstube) que Fritta anima, un orchestre et autres activités culturelles. Un film de propagande y fut tourné, idyllique, afin de tromper les inspecteurs de la Croix Rouge qui se laissèrent berner bien facilement. Les électeurs se laisseront ils abuser une nouvelle fois par cette politique en trompe l’oeil; j’aimerai dire que non…

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

C’EST ROCK COCO…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rock around-the-clock et de l’onglet à l’échalote réunis, bonjour !

Nous sommes le 03 février, il gèle à pierre fendre et c’est le jour dédié à la vache dans le calendrier républicain…

Voici pour les nostalgiques un portrait qui va rejoindre notre galerie, bientôt mise en valeur sur le nouveau site des « cénobites ».

Jiles Perry Richardson alias Big Bopper est un chanteur américain né le 24 octobre 1930 à Sabine Passage au Texas et décédé le 03 février 1959 à Clear Lake dans l’Iowa au cours d’un accident d’avion.

Monument installé à l’endroit du crash.

La famille Richardson s’installe à Beaumont. Se passionnant pour le monde du divertissement, il obtiendra un diplôme de technicien en Radiodiffusion et Télévision.

De retour à la vie civile, il sera disc-jockey sur la radio locale KTRM. C’est à cette époque qu’il prendra le surnom de Big Bopper : son émission « La grande exposition de Bopper » deviendra célèbre et il sera nommé directeur des programmes. En 1957, il aura à son actif un record du monde, le Discathon : le programme le plus long en diffusant 1821 titres sur six jours.

Mais non content de diffuser les disques des autres, celui-ci auteur et chanteur à ses heures décide de franchir le pas et obtient un succès d’estime, tout en composant aussi pour les autres.

 

Big Bopper est surtout connu pour un titre qui le rendra célèbre : Chantilly Lace avec son introduction célèbre « Hello Baby !! ». Ce titre sera classé en 1958 dans le top 10 et Big Bopper signera avec la maison de disques Mercury Records.

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Il partira en tournée à travers les États-Unis avec notamment Buddy Holly dont je vous ai déjà parlé au début de l’année 1959. Le 02 février refusant de continuer la tournée en bus, il décide, avec Buddy Holly et Ritchie Valens, de louer un petit avion (Beechraft Bonanza) avec pilote. Mais surpris dans une tempête de neige, le petit avion s’écrase le 03 février à Clear Lake.

 

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

IMPRESSIONS D’HIVER…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

Amis de la botanique à deux balles et du pot au feu réunis, bonjour !

Or donc nous voici le 2 février, 14 de pluviôse jour de l’avelinier, ou si vous préférez, le coudrier qui est l’ancien nom du noisetier…C’est la Chandeleur, ar goulou vras , la grande lumière, comme disent les brittophones.

A la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu’à pas d’heure, se plaisait à nous dire mon aïeule, sûre qu’elle était de nous épater. Savez vous que le noisetier se prète tout à fait à la culture du bonsaï comme le montre cette photo.

 

Notre président bonsaï à nous s’est réjouit qu’on ait (enfin) réussi à fourguer quelques Rafales aux Indiens. Et immédiatement, tous les sous-fifres de l’Elysée se sont répandu dans les médias : c’est bon pour la France, c’est bon pour l’emploi…

Ouais, bof, bradés à moitié prix et pour l’essentiel fabriqués en Inde. Je ne sais pas pour vous mais quelque chose me dit que nos amis indiens ont surement d’autres urgences que ces coûteux joujoux…

 

Tiens, le Ché se retire de la course à la présidentielle : «Dans les temps difficiles qui sont devant nous, rien n’est plus important que de maintenir un recours républicain. J’indiquerai bien sûr, le moment venu, le candidat à l’élection présidentielle auquel, les yeux ouverts, j’apporterai mon soutien».

T’inquiète, Jean-Pierre, tu peux fermer les yeux. Décidement, après Borloo, le coïtus interruptus semble frapper les candidats ; il est vrai qu’à 72 ans…

 

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

AR GWIR ENEP AR BED…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

Amis de la tradition et du chouchenn chaud réunis, bonjour!

Nous sommes le 1er février, treizième jour de pluviôse dans le calendrier républicain dédié au laurier-sauce mais pour les Celtes, c’est IMBOLC.

1er FEVRIER -IMBOLC.

Imbolc est une fête religieuse celtique irlandaise, qui était célébrée le 1er février de notre calendrier, soit au début du mois d’anagantios selon le calendrier de Coligny dans la mythologie celtique. C’est la fête sur laquelle les sources littéraires médiévales sont les plus faibles.

Le sens du nom est « lustration », il s’agit donc d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver. Elle pourrait avoir pour fondement un culte lié à la fécondité.

« Goûter de chaque nourriture selon l’ordre,
voilà ce que l’on doit faire à Imbolc ;
se laver les mains, les pieds, la tête,
c’est ainsi que je le dis »

Extrait du livre de: Christian-J. Guyonvarc’h et Françoise Le Roux, La Civilisation celtique, Ouest-France Université, coll. « De mémoire d’homme : l’histoire », Rennes, 1990.

Avec Beltaine, Lugnasad et Samain, c’est une des dates marquantes de la tradition Celtique et plus particulièrement druidique. Même si cette fête à été remplacée très tôt par la célébration chrétienne qu’est la Sainte Brigitte (elle même se substituant à la Brigit pré chrétienne) suivie de la chandeleur. L’église Catholique, apostolique et Romaine avait grand besoin de récupérer toutes traces des rites anciens. Photo de G. Le SCOUEZEC, 5é grand druide du Gorsedd de Bretagne. J’ai repris en titre la devise du mouvement druidique: Ar gwir enep ar bed – La vérité face au monde ou, « à la face du monde » quelque chose comme cela.

Allez, portez vous bien, n’oubliez pas la petite laine et, à demain peut-être.