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Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la généalogie et des enfants de Marie réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 07 février 2017, date qui nous renlécho-de-la-modevoie au 19è jour de pluviôse que nos amis républicains ont eu la bonne idée de dédier à la pulmonaire, alors… Attention les bronches ! Ceux qui le souhaitent peuvent célébrer les Aodren (Audren). La légende en fait le fils du roi breton d’Armorique Salaun (Salomon) ce qui est peu probable car ce dernier régna quelques siècles plus tard. Aodren a malgré tout laissé son nom à la charmante petite cité de caractère Chatelaudren en Côtes-d’Armor (castel Aodren) bien connu pour avoir abrité pendant des décennies l’imprimerie du non moins fameux Petit Echo de la Mode très prisé dans les milieux populaires car à chaque numéro, ont pouvait y découper un patron. C’est pas de nos jours qu’une idée pareille jaillirait dans l’esprit ramolli des classes laborieuses.

le 7 février 1941, décès de Maximilien Jules LUCE à Paris, (né le 18 Mars 1858). Peintre, graveur et militant anarchiste. Dès 1881, il fréquente les anarchistes parisiens. Lecteur de « La révolte », il devient l’ami de Jean Grave. En 1887, Pissaro, Seurat et Signac l’accueillent dans le groupe des néo-impressionnistes. Luce signe alors de nombreux LUCEdessins pour les journaux tels que « Le père Peinard », « La Révolte », « L’endehors », « La Feuille » etc. Il est à noter qu’en 1879, le 07 novembre pour être exact, il est incorporé au 48e régiment d’infanterie de ligne à Guingamp (22), au titre du service militaire, mais il peut regagner Paris en mai 1881. A gauche, son portrait par Signac. En 1894, faisant suite aux attentats de Ravachol, Vaillant, etc., il est arrêté et jeté en prison. Désigné comme « Anarchiste dangereux » ses dessins sont jugés « inciter le peuple à la révolte » (Procès des 30). Sur la vie carcérale, Luce réalise une série des lithographies, accompagnées d’un texte de Jules Vallès. Libéré, il collabore à la revue « Les temps nouveaux ».

En 1934, il assure la présidence de la Société des artistes indépendants. La même année, il signait une pétition appelant à la lutte antifasciste. Il a laissé de nombreuses toiles ayant pour thème la Commune de Paris comme « la mort de Varlin », (à droite) Luce donnera plusieurs versions (sept versions répertoriées) de la mort 790k3-L-execution-d-Eugene-Varlin-300x251d’Eugène Varlin sur laquelle il s’est longuement documenté par le biais de témoignages d’anciens communards et de lectures historiques. Le choix de cette figure de la Commune n’est pas gratuit. Membre du conseil de la commune, de la commission des substances et directeur général des approvisionnements militaires, Eugène Varlin (1839-1871) tenta de s’opposer au massacre des otages de la rue Haxo, pendant la semaine sanglante. Il fut arrêté le 28 mai 1871 et aussitôt emmené sous les injures jusqu’à Montmartre avant d’être exécuté rue des Rosiers.

Allez, c’est sous un ciel bas et lourd que je m’en vais au bourg faire quelques emplettes. Or donc, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Il est libre Max…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la chronique locale et du Baekoffe réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 13 mars 2016, 23è jour de ventôse dédié à la Cochléaire. Quoi ! Vous ne connaissez pas la cochléaire, cette jolie plante des estuaires qui apprécie les prés salés et qui doit son nom au latin cochléa: cuiller ? Très riche en vitamine C, les marins avaient cochléaire-300x225l’habitude d’en manger pour prévenir le scorbut d’où son autre nom d’ « herbe au scorbut ». Dodoens, médecin flamand de la Renaissance très connu dans son canton, avait déjà noté les remarquables propriétés antiscorbutiques de la cochléaire dans sa Pratique médicale des simples. Et mon aïeule qui se targuait d’en connaitre un rayon en matière de plante médicinale, nous invitait à l’utiliser en guise de dentifrice. Elle a un goût âcre et piquant (pas mon aïeule, la plante) qui rappelle le raifort et elle est parfois ajoutée en petite quantité aux salades. J’ai « emprunté » l’illustration sur le site Les taxinomes, photo prise sur les dunes de Plouarzel.

Le 13 mars 1858, naissance de Maximilien Jules LUCE à Paris, (mort à Paris le 7 février 1941). Peintre, graveur et militant anarchiste. Dès 1881, il fréquente les anarchistes parisiens. Lecteur de « La révolte », il devient l’ami de Jean Grave. En 1887, Pissaro, Seurat et Signac l’accueillent dans le groupe des néo-impressionnistes. Luce signe alors LUCEde nombreux dessins pour les journaux tels que « Le père Peinard », « La Révolte », « L’endehors », « La Feuille » etc. Il est à noter qu’en 1879, le 07 novembre pour être exact, il est incorporé au 48e régiment d’infanterie de ligne à GUINGAMP, au titre du service militaire, mais il peut regagner Paris en mai 1881. A droite, son portrait par Signac. En 1894, faisant suite aux attentats de Ravachol, Vaillant, etc., il est arrêté et jeté en prison. Désigné comme « Anarchiste dangereux » ses dessins sont jugés « inciter le peuple à la révolte » (Procès des 30). Sur la vie carcérale, Luce réalise une série des lithographies, accompagnées d’un texte de Jules Vallès. Libéré, il collabore à la revue « Les temps nouveaux ».

En 1934, il assure la présidence de la Société des artistes indépendants. La même année, il signait une pétition appelant à la lutte antifasciste. Il a laissé de nombreuses toiles ayant pour thème la Commune de Paris comme « la mort de Varlin », (à gauche) Luce 790k3-L-execution-d-Eugene-Varlindonnera plusieurs versions (sept versions répertoriées) de la mort d’Eugène Varlin sur laquelle il s’est longuement documenté par le biais de témoignages d’anciens communards et de lectures historiques. Le choix de cette figure de la Commune n’est pas gratuit. Membre du conseil de la commune, de la commision des substances et directeur général des approvisionnements militaires, Eugène Varlin (1839-1871) tenta de s’opposer au massacre des otages de la rue Haxo, pendant la semaine sanglante. Il fut arrêté le 28 mai 1871 et aussitôt emmené sous les injures jusqu’à Montmartre avant d’être exécuté rue des Rosiers.

Si le temps ne vous manque pas de trop, vous pouvez visiter la galerie de portraits des cénobites, y’a que du beau monde. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

LE TEMPS DES CERISES…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE, PORTRAIT

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Amis de la butte Montmartre et de la chakchouka réunies, bonjour !

Nous sommes le samedi 23 février 2013 correspondant au 5è jour de ventôse qui était généralement dédié au bouc, ce qui bien évidemment n’a rien à voir avec ce qui suit.

Je voudrais dédié ce billet à un auteur et militant dont la plupart des oeuvres ont été oubliées à l’exception de quelques chansons emblématiques comme le temps des cerises ou la semaine sanglante. J’ai déjà eu l’occasion d’ évoquer ici Jeanbaptiste Clément*, ce révolutionnaire , anarchiste, syndicaliste et Franc-maçon mais, l’art de la pédagogie c’est la répétition, n’est-il pas ? *oui, son prénom s’écrit sans trait d’union… Ecoutons Francesca Solleville interpréter La semaine sanglante, chanson d’une actualité déconcertante.

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Le 23 février 1903, à Paris. Mort de Jeanbaptiste CLEMENT (né le 31 mai 1836, à Boulogne). Communard et auteur de la célèbre chanson « Le Temps des Cerises ». Avant 62102891_p1870, il est plusieurs fois condamné à la prison pour ses écrits et pamphlets « Les Carmagnoles », « 89″, etc. Il siège ensuite à la Commune de Paris. Le 28 mai, il est avec Varlin et Ferré, sur la dernière des barricades. Il se cache un temps, avant de pouvoir trouver refuge en Angleterre, via la Belgique. Condamné à mort par contumace en 1874, il ne rentre en France qu’après l’amnistie de 1879. Il devient socialiste (nobody perfect), et s’engage dans le syndicalisme, particulièrement dans les Ardennes, où il donne de nombreuses conférences, organise des syndicats, etc. Le « Temps des Cerises » fut écrit en 1866. Mais c’est en 1885 qu’il dédiera cette chanson à Louise, ambulancière sur la dernière barricade du 28 mai. Cette chanson deviendra le symbole de la Commune de Paris.

« Quand nous chanterons le temps des cerises

Et gai rossignol et merle moqueur                          62103098_p

Seront tous en fête.

Les belles auront la folie en tête

Et les amoureux, du soleil au coeur!

Quand nous chanterons le temps des cerises

Sifflera bien mieux le merle moqueur! (…) »

Dans quelques années, un poète arabe, dédiera à une jeune infirmière du croissant rouge, une complainte intitulée « le temps du Jasmin », souvenir de ces journées qui firent basculer les régimes de Ben Ali, de Moubarak, de Kadhafi, de… En attendant ce jour, portez vous bien et à demain peut-être.

 

UN ARTISTE POINTILLEUX…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du pointillisme et de l’eau de seltz réunis, bonjour !

Nous sommes le lundi 12 mars de l’an 2012, 22è jour de ventôse dédié au Persil… Demain nous commémorons l’anniversaire d’un peintre anarchiste : Maximilien LUCE. Allez, hop, dans la galerie…

 

Le 13 mars 1858, naissance de Maximilien Jules LUCE à Paris, (mort à Paris le 7 février 1941).
Peintre, graveur et militant anarchiste.
Enfant, il est témoin de plusieurs faits tragiques de la Commune de Paris. Dès 1881, il fréquente les anarchistes parisiens. Lecteur de « La révolte », il devient l’ami de
Jean Grave. En 1887, Pissaro, Seurat et Signac l’accueillent dans le groupe des néo-impressionnistes. Luce signe alors de nombreux dessins pour les journaux tels que « Le père Peinard », « La Révolte », « L’endehors », « La Feuille » etc. Il est à noter qu’en 1879, le 07 novembre pour être exact, il est incorporé au 48e régiment d’infanterie de ligne à GUINGAMP, au titre du service militaire, mais il peut regagner Paris en mai 1881. A droite, son portrait par Signac.

En 1894, faisant suite aux attentats de Ravachol, Vaillant, etc., il est arrêté et jeté en prison. Désigné comme « Anarchiste dangereux » ses dessins sont jugés « inciter le peuple à la révolte »(Procès des 30). Sur la vie carcérale, Luce réalise une série des lithographies, accompagnées d’un texte de Jules Vallès. Libéré, il collabore à la revue « Les temps nouveaux ».
En 1934, il assure la présidence de la Société des artistes indépendants. La même année, il signait une pétition appelant à la lutte antifasciste. Il a laissé de nombreuses toiles ayant pour thème la Commune de Paris comme « la mort de Varlin », (à gauche) Luce donnera plusieurs versions (sept versions répertoriées) de la mort d’Eugène Varlin sur laquelle il s’est longuement documenté par le biais de témoignages d’anciens communards et de lectures historiques.Le choix de cette figure de la Commune n’est pas gratuit. Membre du conseil de la commune, de la commision des substances et directeur général des approvisionnements militaires,
Eugène Varlin (1839-1871) tenta de s’opposer au massacre des otages de la rue Haxo, pendant la semaine sanglante. Il fut arrêté le 28 mai 1871 et aussitôt emmené sous les injures jusqu’à Montmartre avant d’être exécuté rue des Rosiers.

Si le temps ne vous manque pas de trop, vous pouvez visiter la galerie de portraits des cénobites, y’a que du beau monde. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Amis de l’utopie rafraîchissante et du lapin au cidre réunis, bonjour !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’utopie rafraîchissante et du lapin au cidre réunis, bonjour !

Il y a 140 ans, Le 18 mars 1871, débutait la Commune de Paris.
Alors que Paris est encerclé par l’armée prussienne, Thiers, chef du gouvernement de défense nationale, donne ordre à l’armée d’aller récupérer les canons en position sur les hauteurs de Montmartre. Mais la population, qui s’oppose à cette mesure, entoure la troupe. Le général Lecomte commande le feu, mais les soldats mettent crosse en l’air. Lecomte est arrêté ainsi que le général Thomas (un autre fusilleur!). Ils sont passés par les armes par une foule en colère. C’est le début de la révolution. Des groupes d’insurgés se répandent dans la ville. Les autorités, apeurées, se replient en catastrophe sur Versailles. Les révolutionnaires se concertent. Les Blanquiste proposent une marche sur Versailles pour se débarrasser du gouvernement, mais malheureusement leur avis n’est pas suivi. Blanqui a été arrêté la veille et expédié en Bretagne, emprisonné au château du taureau en baie de Morlaix. La Commune de Paris est en train de naître ; elle ne sera proclamée que le 28 mars. Elle s’achèvera fin mai par la semaine sanglante où les derniers combats eurent lieu au cimetière du Père-Lachaise. Des milliers de fédérés furent fusillés par les troupes versaillaises, on évoque le chiffre de 10 000 à 30 000. Cinq mille personnes furent condamnées à la déportation, la plupart vers la Nouvelle Calédonie.(à gauche, le mur des fédérés)

Quand vous ferez votre promenade romantique au pied de la basilique de Montmartre, souvenez vous qu’elle a été construite et financée par l’église et l’Etat pour « expier les crimes des fédérés »…

Souvenez vous de Louise Michel, de Jules Vallès, d’Eugène Varlin, de Gustave Courbet, de Blanqui, de Delescluze, de Maxime Vuillaume créateur du « Père Duchène », de Clément et son « temps des cerises » et de tant d’autres.

Souvenez vous que pendant ces quelques semaines, on imagina la séparation des églises et de l’Etat, la diminution du temps de travail, l’égalité homme-femme, la liberté de la presse, l’interdiction du travail de nuit, la journée de dix heures, le mariage libre par consentement mutuel, la fin de l’enseignement confessionnel… Demain je vous parlerai d’un autre communard injustement oublié et qui mériterait, sinon ceinture dorée du moins bonne renommée.

Allez, comme le dit la chanson d’Eugène Pottier: Tout ça n’empêche pas Nicolas que la Commune n’est pas morte. Portez vous bien et à demain peut-être.

 

Bonjour, je pourrais vous parler de l’armistice mais, cela ne m’inspire guère. J’ai donc choisi de vous entretenir d’une Brestoise comme je les aime.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour, je pourrais vous parler de l’armistice mais, cela ne m’inspire guère. J’ai donc choisi de vous entretenir d’une Brestoise comme je les aime.

Le 8 mai 1921, mort de Nathalie LEMEL à l’hospice d’Ivry, elle était née à Brest où ses parents, les époux Duval, tenaient un bistro..
Révolutionnaire, internationaliste, communarde et féministe; voilà ce que l’on pourrait écrire sur sa carte de visite. Étonnante histoire que celle de ce petit bout de femme, elle mesurait moins de un mètre cinquante, qui fut une des meneuses de la Commune de Paris. (elle a pas l’air commode, la bougresse…)
Elle est née, le 26 août 1827. Après avoir fondé une librairie à Quimper, elle vient s’installer à Paris et trouve un emploi d’ouvrière dans un atelier de reliure. En 1866, elle adhère à la première Internationale fondée par Marx, Engels et Bakounine et fonde avec Eugène Varlin « La marmite », c’était un peu les restos du coeur de l’époque, on appelait cela:coopérative alimentaire. Pendant la Commune de Paris, des centaines de repas seront ainsi servis aux plus démunis.
En compagnie d’Élisabeth DMITRIEFF, une russe noble devenue socialiste, elle organise « L’union des femmes pour la Défense de Paris et les soins aux blessés ». On la retrouve également, un drapeau rouge à la main, sur la barricade de la place Pigalle qu’elle a elle-même érigée, exhortant les gardes nationaux à plus de courage.
Arrêtée le 21 juin 1871 et désespérée par l’échec de la Commune, elle tente de se suicider (à l’absinthe!), sans succès. Lorsque ses amies réclament sa grâce, elle envoie elle-même une lettre au préfet, expliquant qu’elle refuse tout recours en grâce et réfute toute action qui pourrait être menée en sa faveur. Elle est donc déportée en Nouvelle Calédonie le 24 août, en compagnie de Louise Michel. Embarquées toutes les deux sur « le Virginie » elles partageront la même baraque sur la presqu’ile Ducos.
Graciée en 1879, elle revient à Paris et trouve un travail à « L’intransigeant ». Devenue aveugle, elle mourra dans la misère. Brest, Quimper et Paris ont rendu hommage à cette combattante en donnant son nom à une rue, mais je doute que quelques passants se souviennent de Nathalie Lemel née Duval.

Eugène Kerbaul lui a consacré une étude sous le titre « Une Bretonne, révolutionnaire et féministe » aux éditions Le temps des cerises. La chanson qui illustre ce billet s’intitule « la semaine sanglante » et nous la devons à J.B. Clément.

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Et puis, souvenons nous que c’est un 8 mai en 1999 que disparaissait une figure des plus pittoresques du pavé parisien et qui se définissait lui même comme: Anarcho-ploum-ploum-tralala…

C‘est en effet un 8 mai en 1999 que décède Aguigui MOUNA, de son vrai nom André Dupont.

Cavanna disait de lui : « Mouna c’est une manif à lui tout seul. C’est l’indignation. Sa philosophie ? Un amour universel, boulimique. »  Mouna hantait depuis plus de 40 ans

Sa philosophie est un mélange d’antimilitarisme, d’anarchisme et d’écologisme. Il a mené campagne contre le travail des enfants dans le tiers monde et pour l’aide aux réfugiés du Chili, et il a été l’un des premiers à s’opposer au programme nucléaire de la France.

Il fut nommé chevalier des arts et des lettres par le ministre de la culture Jack Lang qui médaillait beaucoup, il faut bien le reconnaître.

Pour certains, son prédécesseur se nommait Diogène, tandis que pour d’autres il s’appelait Ferdinand Lop, qui proposait de prolonger le boulevard Saint-Michel jusqu’à la mer afin que les étudiants puissent se baigner plus souvent. Pour beaucoup, Mouna était tout simplement un apôtre de la bonne humeur.

Quelques unes des citations qu’il aimait à faire:

  • C’est en parlant haut qu’on devient haut-parleur.

  • Du gazon, pas de béton, des moutons, pas de canons.

  • Aimez-vous les uns sur les autres.

  • La grossesse à 6 mois ! La retraite à 15 ans !

  • On vit peu mais on meurt longtemps. 

  • Riez et vous serez sauvé.

  • Aguigui, le cri de la vie !

  • Les valeurs morales ne sont pas cotées en bourse.

  • Mieux vaut être actif aujourd’hui que radioactif demain.

Allez, puisse cela vous apporter le sourire, portez vous bien et à demain peut-être.