Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “Ukraine”

Page 1 de 1

Il n’est pas de sauveur suprême…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

, , ,

 

Amis du piano à bretelles et de la ceinture Gibaud réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 24 février 2014, sixième jour de Ventôse dédié à l’Asaret, petite plante vivace de nos sous-bois.

Ainsi donc, comme le disait Babelouest dans son commentaire: »…Ukraine, où le criminel Occident amène au premier plan les sinistres extrême-droitards de Svoboda, et bouscule le président élu… » A Kiev, les preux chevaliers de l’Ouest sont Bg8_SzKIIAALvCEvenus à bout de la menace stalinienne qui pesait sur l’humanité.(à gauche, les « gentils » manifestants) Et du coup, ils ont ressorti du placard la blonde Iseut que l’on reconnait dans le monde entier à sa longue tresse blonde, coiffure traditionnelle des paysannes ukrainiennes, et à son visage angélique. Il est vrai qu’à côté d’elle, notre Parisot fait figure de dame patronnesse.

Mais Ioulia Timochenko est avant tout une oligarque et un personnage politique controversé.  Rompue aux techniques de communication, elle s’est faite connaître en 2004 en devenant l’égérie de la révolution orange pro-occidentale (déjà) qui secouait le pays. Elle haranguait alors les foules à Kiev contre le premier ministre de l’époque, également candidat à la 1556284_alexander-prokopenko-pool-afpprésidentielle et soutenu par Moscou (re-déjà), Viktor Ianoukovitch. La coalition «orange» qu’elle formait alors avec Viktor Iouchtchenko l’emporte, soutenue par les Occidentaux, et au grand dam de la Russie. Elle sera par la suite condamnée, en 2011, à sept ans de prison pour avoir signé en sa qualité de chef du gouvernement un accord gazier avec la Russie à des conditions jugées défavorables à son pays. Elle est également soupçonnée de complicité dans le meurtre d’un député. Son incarcération et sa condamnation deviennent très rapidement un écueil majeur dans les relations entre l’Ukraine et les Occidentaux, qui demandent sa libération. En prison, cette politique aux nerfs solides continue de combattre  Ianoukovitch,  et certains n’hésitent pas à en faire une nouvelle «dame de fer». D’ailleurs,dans le bureau qu’elle occupait à Kiev, une statuette de Jeanne d’Arc, les mémoires de  Margaret Thatcher et un livre sur l’ancienne secrétaire d’État Étatsunienne, Madeleine Albright, ne laissaient guère de doute sur les orientations philosophico-politiques de la dame. Ses adversaires politiques, eux, la considèrent comme une pure opportuniste et une manipulatrice et s’appliquent à souligner les zones d’ombre de son parcours.
Ingénieur-économiste à l’époque de l’URSS, elle a notamment dirigé une importante compagnie énergétique, bénéficiant du monopole de l’importation de gaz russe en Ukraine après l’indépendance du pays en 1991. Selon ses détracteurs, elle ukraine6coopérait alors très étroitement avec Pavlo Lazarenko, ex-Premier ministre aujourd’hui incarcéré aux États-Unis pour escroquerie et blanchiment d’argent. Pour certains observateurs sa libération et son retour en force ce samedi soir place de l’Indépendance n’est pas forcément une bonne nouvelle pour l’opposition; ses leaders «en ont horriblement peur, bien plus que de Ianoukovitch», a estimé le politologue russe Stanislav Belkovski … Ca promet ! L’histoire étant une grande farceuse, je ne serai pas étonné de voir la Crimée occuper prochainement les premières pages de nos actualités et ses statues menhirs décider d’émigrer pour rejoindre notre vallée des saints à Carnoët.

Allez, merci d’être passé par ici et de vous y être arrêté un instant. Portez vous bien et à demain peut-être.

 

Le petit commerce…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités, LECTURE

, , , ,

Amis de la chapelle Sixtine et du veau marengo réunis, bonjour ! Nous sommes, sauf erreur de ma part, le mercredi 04 décembre 2013, quatorzième jour de frimaire dédié au sapin (pas le ministre du chômage, non, l’arbre). Vous me voyez ci, tel une poule devant une clé à molette, ne sachant pas par quel bout je vais prendre ce billet afin de vous le images-1rendre le moins désagréable possible. Je pourrai bien sûr évoquer la saga des bonnets rouges et l’incommensurable inconscience politique qui amène des salariés à manifester de concert avec leurs exploiteurs; mais il me semble que tout a été dit à ce sujet. Il y a l’Ukraine (une pensée pour Makhno) où le petit peuple se bat pour obtenir plus d’Europe quand tant d’autres en voudraient moins. Il y a encore la Thaïlande qui ne se limite pas aux lady-bars de Pattaya et dans ce royaume où l’armée a fomenté pas moins de 18 coups d’État depuis 1932, là encore, la population est dans la rue. Et enfin, la Syrie… Tiens, vous savez où on est est ? Non, je dis ça parce que en Irak, en Libye, en Tunisie, en Égypte, on continue à s’entretuer joyeusement tout comme en Afghanistan et ailleurs… Allez, musique !

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Bon, et bien, pour vous réconcilier avec la vie, je me fais l’écho d’une bonne nouvelle à la demande de l’ami Jean-Pierre: « La collection du Maitron, célèbre dictionnaire biographique du mouvement ouvrier, bientôt quinquagénaire, Capture d’écran 2013-12-03 à 14.42.14propose un nouveau volume consacré aux anarchistes. Son fondateur, Jean Maitron fut le premier historien en France du mouvement libertaire, et il fit entrer l’histoire de l’anarchisme à l’Université.
Fruit d’un travail collectif initié par Claude Pennetier (chercheur au CNRS, directeur du Maitron) et Hugues Lenoir (Radio libertaire), puis orchestré par Marianne Enckell, Rolf Dupuy, Anthony Lorry, Anne Steiner et Guillaume Davranche, ce dictionnaire a pour ambition de célébrer un siècle et demi de lutte en redonnant leur place aux principaux acteurs du mouvement libertaire : les militantes et les militants. » Voilà, sur souscription pour la modique somme de 40 euros. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Lochu, est-ce que l’oie oit ?

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, PORTRAIT

, ,

Amis du néo-Malthusianisme et de la pêche Melba réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 26 octobre 2013, c’est le cinquième jour de Brumaire et, c’est le jour de l’oie… Je ne sais pas si l’oie oit,  comme disait Raymond Devos, ni si ce que nous oyons, l’oie l’oit-elle? mais, en attendant, oyez donc ceci.

A plusieurs reprises, j’ai évoqué ici la figure de ce grand anarchiste révolutionnaire, à moins que ce ne soit l’inverse, je veux parler de Nestor Makhno. Et puisque le 26 octobre est le jour anniversaire de sa naissance, petite piqure de rappel. C’est par une nuit qu’il vit le jour  le58336366_p 26 octobre 1889 à Houliaïpole en Ukraine. Issu d’une famille d’anciens serfs, il a connu une enfance très miséreuse.. C’est sans doute cette condition qui va l’amener à se révolter très jeune. C’est en 1906, période de grande répression tsariste, qu’il fait la rencontre de paysans anarchistes de Goulaï Polié. A la suite des attentats contre le gouverneur de la province, il est arrêté mais échappe à la peine de mort grâce à son jeune âge. Il ne sortira de prison que neuf ans plus tard au moment de la révolution et va découvrir les idées de Kropotkine. Je vous renvoie à de précédents billets pour plus de détails sur le contexte de l’époque. Toujours est-il que L‘Ukraine, sous protectorat austro-allemand, est de nouveau confrontée aux exactions commises et au retour des Allemands et des propriétaires terriens. Septembre 1918 voit donc la naissance de la fameuse « Makhnovchtchina » (en vidéo la chanson écrite par Etienne Roda-Gil en 1961 et interprétée par Les Béruriers noirs) et de ses drapeaux noirs.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

En moins de 3 mois, les makhnovistes libèrent une importante partie de l’Ukraine orientale. La réaction ne tarde pas à se réorganiser et le Général Dénékine compose une nouvelle armée que l’on appellera « les blancs » en opposition à l’armée rouge de Trotsky. Makhno est pris 58336404_pentre le marteau et l’enclume, il se soulève contre les blancs mais les rouges se méfient des anarchistes et ne tardent pas à les laisser tomber. Makhno mène la lutte jusqu’en 1919, contre les forces blanches et les troupes d’occupation allemandes et autrichiennes. Puis, les makhnovistes, déclarés hors-la-loi par les bolcheviques, prennent les armes contre les rouges . En août 1920, Makhno est blessé lors d’un combat contre l’armée bolchevique. Craignant pour sa vie, le Conseil décide de lui faire quitter l’Ukraine. On le retrouve à Paris où il reprend ses activités sous une forme plus théorique. Dans ses mémoires, « mes compagnons de Brest et d’ailleurs », préfacées par Léo Ferré, René Lochu dit avoir rencontré Makhno à Brest (Finistère) en 1927. Contre laimages-15 tyrannie des possédants, contre la dictature – fusse t-elle du prolétariat – contre le fascisme, contre le stalinisme, le Franquisme… Les anarchistes n’ont jamais hésité à se mobiliser. Peut-être un jour comprendra t-on que, quelle que soit la langue employée, Anarchisme, ça veut pas forcément dire «chaos,désordre, bordel ». En attendant, des petits blogueurs sur leur petit clavier continuent d’entretenir la mémoire.

Allez, je vous remercie d’être passé par ici, vous savez que vous pouvez revenir quand ça vous chante, c’est ouvert tous les jours. Portez vous bien et à demain peut-être.

 

Lochu tu t’en souviens…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, HISTOIRE

, , ,

Amis du néo-Malthusianisme et des demoiselles* du Guilvinec réunis, bonjour !

Nous sommes le vendredi 26 octobre 2012, c’est le 05 Brumaire et, c’est le jour de l’oie… Oyez donc ceci.

A plusieurs reprises, j’ai évoqué ici la figure de ce grand anarchiste révolutionnaire, à moins que ce ne soit l’inverse, je veux parler de Nestor Makhno. Et puisque le 26 octobre est le jour anniversaire de sa naissance, petite piqure de rappel.

Il a vu le jour en effet le 26 octobre 1889 à Houliaïpole en Ukraine. Issu d’une famille d’anciens serfs, il a connu une enfance très miséreuse.. C’est sans doute cette condition qui va l’amener à se révolter très jeune. C’est en 1906, période de grande répression tsariste, qu’il fait la rencontre de paysans anarchistes de Goulaï Polié. A la suite des attentats contre le gouverneur de la province, il est arrêté mais échappe à la peine de mort grâce à son jeune âge. Il ne sortira de prison que neuf ans plus tard au moment de la révolution et va découvrir les idées de Kropotkine. Le 6 janvier 1918, l’assemblée constituante Russe est dissoute. La situation est si confuse que les armées austro-allemandes en profitent pour pénétrer en Russie et menacer le régime bolchevique. Le 3 mars 1918, par l’accord de Brest-Litovsk, Lénine accepte le démantèlement de l’ex-Empire russe.

L‘Ukraine, sous protectorat austro-allemand, est de nouveau confrontée aux exactions commises et au retour des Allemands et des propriétaires terriens. Septembre 1918 voit donc la naissance de la fameuse « Makhnovchtchina » (en vidéo la chanson écrite par Etienne Roda-Gil en 1961 et interprétée par Les Béruriers noirs) et de ses drapeaux noirs.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

En moins de 3 mois, les makhnovistes libèrent une importante partie de l’Ukraine orientale. La réaction ne tarde pas à se réorganiser et le Général Dénékine compose une nouvelle armée que l’on appellera « les blancs » en opposition à l’armée rouge de Trotsky. Makhno est pris entre le marteau et l’enclume, il se soulève contre les blancs mais les rouges se méfient des anarchistes et ne tardent pas à les laisser tomber.

Makhno mène la lutte jusqu’en 1919, contre les forces blanches et les troupes d’occupation allemandes et autrichiennes. Puis, les makhnovistes, déclarés hors-la-loi par les bolcheviques, prennent les armes contre les rouges . En août 1920, Makhno est blessé lors d’un combat contre l’armée bolchevique. Craignant pour sa vie, le Conseil décide de lui faire quitter l’Ukraine. On le retrouve à Paris où il reprend ses activités sous une forme plus théorique. Dans ses mémoires, « mes compagnons de Brest et d’ailleurs », préfacées par Léo Ferré, René Lochu dit avoir rencontré Makhno à Brest (Finistère) en 1927. Contre la tyrannie des possédants, contre la dictature – fusse t-elle du prolétariat – contre le fascisme, contre le stalinisme, le Franquisme… Les anarchistes n’ont jamais hésité à se mobiliser.

Peut-être un jour comprendra t-on que, quelle que soit la langue employée, Anarchisme, ça veut pas forcément dire « bordel ». En attendant, des petits blogueurs sur leur petit clavier continuent d’entretenir la mémoire.

Allez, je vous remercie d’être passé par ici, vous savez que vous pouvez revenir quand ça vous chante, c’est ouvert tous les jours. Portez vous bien et à demain peut-être.

*je parle des langoustines bien entendu.

 

LE MARCHAND DE SABLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

Amis de la mélancolie slave et du bortch épicé réunis, bonjour !

En ce matin du vendredi 25 février, je me surprends atteint d’une flemmingite aigüe. J’en profite donc pour vous laisser apprécier ce document que m’a gentiment indiqué Jean-Yves, merci à lui. C’est une petite merveille de sensibilité qui évoque à partir d’une boite à lumière et d’un peu de sable, l’histoire de l’Ukraine. L’artiste s’appelle Kseniya Simonova’s et ça dure quelques minutes; prenez le temps de déguster (plein écran).


Un verre de vodka s’impose !
Comment est-il possible que l’humanité soit capable de produire à la fois tant de beauté et tant d’atrocités ? Je ramasse les copies demain.

Ce 7è jour de ventôse est celui de l’alaterne. Vous connaissez la chanson, les aristocrates à l’alaterne…Non, je plaisante, il s’agit d’une plante communément appelée, le prunier noir qui produit des baies rouges puis noires.
Pour notre galerie de portraits.
Le 25 février 1749 voit la naissance de Jean-bon Saint André révolutionnaire et marin émérite. Il participa notamment à cette fameuse bataille au large d’Ouessant du 1er juin 1794 face aux anglais. Bonaparte le nomme commissaire général des trois départements de la rive gauche du Rhin, en décembre 1801, puis préfet du département du Mont-Tonnerre à Mayence en septembre 1802, où il confirme sa réputation d’administrateur exceptionnel. En remerciement de ses services, Napoléon le fait chevalier de la Légion d’honneur en 1804, puis baron d’Empire, baron de Saint-André, en 1809.
Le typhus l’emporte en 1813. Il est enterré au cimetière principal du Mayence.
Franc-maçon actif, Jean Bon de Saint André fut le premier Vénérable Maître de la Loge « Les Amis de l’Union » de Mayence, fondée en 1803, et qui existe toujours aujourd’hui dans cette ville sous l’appellation « Die Freunde zur Eintracht ».

Voila pour aujourd’hui, merci de votre attention et de votre fidélité, portez vous bien et à demain peut-être.

NI BLANC NI ROUGE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , ,


Amis du néo-Malthusianisme et des demoiselles* du Guilvinec réunis, bonjour !

Nous sommes le 26 octobre, toujours en brumaire et, c’est le jour de l’oie…Oyez donc ceci.

A plusieurs reprises, j’ai évoqué ici la figure de ce grand anarchiste révolutionnaire, à moins que ce ne soit l’inverse, je veux parler de Nestor Makhno. Et puisque le 26 octobre est le jour anniversaire de sa naissance, petite piqure de rappel.

Il a vu le jour en effet le 26 octobre 1889 à Houliaïpole en Ukraine. Issu d’une famille d’anciens serfs, il a connu une enfance très miséreuse.. C’est sans doute cette condition qui va l’amener à se révolter très jeune. C’est en 1906, période de grande répression tsariste, qu’il fait la rencontre de paysans anarchistes de Goulaï Polié. A la suite des attentats contre le gouverneur de la province, il est arrêté mais échappe à la peine de mort grâce à son jeune âge. Il ne sortira de prison que neuf ans plus tard au moment de la révolution et va découvrir les idées de Kropotkine.
Le 6 janvier 1918, l’assemblée constituante Russe est dissoute. La situation est si confuse que les armées austro-allemandes en profitent pour pénétrer en Russie et menacer le régime bolchevique. Le 3 mars 1918, par l’accord de Brest-Litovsk, Lénine accepte le démantèlement de l’ex-Empire russe.
L‘Ukraine, sous protectorat austro-allemand, est de nouveau confrontée aux exactions commises et au retour des Allemands et des propriétaires terriens.
Septembre 1918 voit donc la naissance de la fameuse « Makhnovchtchina » (en vidéo la chanson écrite par Etienne Roda-Gil en 1961 et interprétée par Les Béruriers noirs) et de ses drapeaux noirs. En moins de 3 mois, les makhnovistes libèrent une importante partie de l’Ukraine orientale.
La réaction ne tarde pas à se réorganiser et le Général Dénékine compose une nouvelle armée que l’on appellera « les blancs » en opposition à l’armée rouge de Trotsky. Makhno est pris entre le marteau et l’enclume, il se soulève contre les blancs mais les rouges se méfient des anarchistes et ne tardent pas à les laisser tomber.

Makhno mène la lutte jusqu’en 1919, contre les forces blanches et les troupes d’occupation allemandes et autrichiennes. Puis, les makhnovistes, déclarés hors-la-loi par les bolcheviques, prennent les armes contre les rouges . En août 1920, Makhno est blessé lors d’un combat contre l’armée bolchevique. Craignant pour sa vie, le Conseil décide de lui faire quitter l’Ukraine. On le retrouve à Paris où il reprend ses activités sous une forme plus théorique.
Dans ses mémoires, « mes compagnons de Brest et d’ailleurs », préfacées par Léo Ferré, René Lochu dit avoir rencontré Makhno à Brest (Finistère) en 1927. Contre la tyrannie des possédants, contre la dictature – fusse t-elle du prolétariat – contre le fascisme, contre le stalinisme, le Franquisme…Les anarchistes n’ont jamais hésité à se mobiliser.
Peut-être un jour comprendra t-on que, quelle que soit la langue employée, Anarchisme, ça veut pas forcément dire « bordel ».
En attendant, des petits blogueurs sur leur petit clavier continuent d’entretenir la mémoire.
Allez, je vous remercie d’être passé par ici, vous savez que vous pouvez revenir quand ça vous chante, c’est ouvert tous les jours. Vous avez même la possibilité de voter pour ce blogue (colonne de droite en bas). Portez vous bien et à demain peut-être.

*je parle des langoustines bien entendu.