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De Monet à Gwendal…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS, Non classé

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Amis de l’égalité des sexes et des sœurs Tatin réunies, bonjour ! Et bien voilà, à force d’en parler ça devait finir par arriver, nous sommes le  Mardi 3 novembre 2020, treizième jour du mois de brumaire consacré fleurs_de_topinambour_affiche_de_claude_monet-r6a42298d32e54dbd918a6ad942a8e250_2w58c_8byvr_512-300x300au Topinambour. Curieuse plante à la vérité qui doit son nom à celui d’une tribu brésilienne dont certains membres furent amenés en France au début du XVIIè, les Topinamboux (tupinambas) ce qui amena Carl Von Linné à croire en l’origine brésilienne de la plante. On la nomme aussi artichaut de Jérusalem; cela viendrait là encore d’une déformation linguistique de l’Italien Girasol, le topinambour appartenant à la même famille que le tournesol. Admirez ces fleurs de topinambour magnifiées par le pinceau de Monet.

Et en Bretagne armoricaine on célèbre Gwenael (ou Gwenhael, Guenaël, Guénault, Guinal, Guénal, Gwendal, Guennal, Guénaud ou Guenhaël) C’est un saint homme breton du VIe siècle né à Ergué-Gabéric (29), deuxième abbé de Landévennec et successeur en 532 de Guénolé qui l’aurait rencontré quand il avait onze ans dans une rue de Quimper. Ah, jeune garçon, ne vous laissez pas approcher par des étrangers, même dans les rues de Quimper… Il obtint de ses parents qu’il vienne étudier 300px-VitrailStGuenole01sous sa direction. On l’a parfois, à tort, assimilé à saint Guénolé. Les chroniques nous disent qu’il aurait restauré plusieurs monastères en Irlande, mais son culte s’est surtout répandu dans l’Ouest de la Bretagne, ce que l’on peut constater après déchiffrement des différentes formes dialectales ou graphiques. L’église paroissiale d’Ergué-Gabéric (Finistère) lui est dédiée sous le nom de saint Guinal (gui = goui = gw), ce qui, du fait de la proximité de Quimper, a fait penser que c’est dans cette commune qu’il a pu naître. A gauche: vitrail en l’église de Ergué-Gabéric. Une statue de Guinal se trouve aussi dans l’église de Poullaouen. Une chapelle de Pouldergat près de Douarnenez lui était aussi consacrée. Il aurait fondé un monastère à Caudan (sur le territoire actuel de Lanester-56-) où on voit une chapelle Saint Guénaël et y serait mort vers 590. Les églises paroissiales de Bolazec, Lescouët-Gouarec et Tréguidel sont aussi sous son invocation, ainsi qu’une chapelle à Guiscriff et la chapelle Saint-Guénal à Kerlouan.

Selon Gwennole Le Menn, on retrouve très probablement son nom à Locunel en Caudan, à Saint-Guinel en Mauron, à Saint-Guénal et Saint-Vinnel en Poullaouen, à Lanvenaël en Plomeur, à Saint-Vénal et Saint-Guénal en Landivisiau et à Saint-Vénal en Saint-Pol-de-Léon. On trouve aussi trois Kervénal en Côtes-d’Armor, Finistère et Morbihan. A droite la superbe petite chapelle en Kerlouan (29); Vouée à Saint-Guénal, patronst-guenal-300x225 des bouchers, elle a été construite vers 1520. Le pardon avait lieu pendant le Mardi-Gras (c’est assez rare, un pardon d’hiver !) et on y vendait aux enchères des morceaux de lard offerts par les habitants. La photo est « empruntée » au site voisin Maiwennthai Par ailleurs, les noms de famille Guénal, Guénel, Trévinal et Kervennal ont sans doute un rapport étroit avec lui. Son nom qui signifierait « bienheureux » est issu du breton gwenn (blanc, pur, immaculé) et haël (généreux, magnanime, noble). « Hael », avec le « H » aspiré, à ne pas confondre avec « Ael » qui signifie « ange » en breton et est souvent la traduction erronée privilégiée par beaucoup.

Allez, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Les femmes sont des hommes comme les autres…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

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Amis de l’égalité des sexes et des soeurs Tatin réunies, bonjour !

Et bien voilà, à force d’en parler ça devait finir par arriver, nous sommes le 3 novembre. Treizième jour du mois de brumaire consacré au Topinambour. Curieuse plante à la vérité qui doit son nom à celui d’une tribu brésilienne dont certains membres furent
amenés en France au début du XVIIè les Topinamboux (tupinambas) ce qui amena Carl Von Linné à croire en l’origine brésilienne de la plante. On la nomme aussi artichaut de Jérusalem; cela viendrait là encore d’une déformation linguistique de l’Italien Girasol, le topinambour appartenant à la même famille que le tournesol.


Le 5 septembre 1791, Olympe de Gouges présentait la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Ce texte devait être présenté à l’assemblée Nationale le 28 octobre de la même année. Ainsi se voyait dénoncé le fait que la révolution oubliait les femmes dans son projet de liberté et d’égalité.  La phrase la plus célèbre de sa Déclaration est : « La Femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune ». Elle ne croyait pas si bien dire et est morte guillotinée le 03 novembre 1793.

Marie-Olympe de Gouges est une des très rares femmes de l’histoire ancienne a avoir été exécutée pour la publication d’écrits politiques. Pourtant cette femme engagée, belle figure humaniste de la fin du XVIIIe siècle, n’a été redécouverte que récemment au titre de précurseur dans l’histoire des idées. Elle demeure en effet une figure d’exception, non seulement pour son engagement politique dans la durée, mais surtout pour ses positions d’avant-garde, courageusement exprimées, sur la condition des Noirs et celle des femmes. Il a fallu attendre que les grandes questions de société sur les femmes, le racisme et les minorités se posent avec une nouvelle acuité au lendemain de la seconde guerre mondiale pour mettre enfin en lumière le souvenir tragique de de Gouges.

Cette Déclaration est sans valeur légale car ce projet fut refusé par la Convention à laquelle elle avait été proposée et resta à l’état de projet. D’une part, elle n’a paru qu’en cinq exemplaires et a été politiquement complètement ignorée tandis que, de l’autre, il a été dit que « la Déclaration a fait sensation dans toute la France, et même à l’étranger. » Il faut attendre 1840 pour que quelques extraits de cette Déclaration soit publiée, et l’intégralité du texte ne l’a été
qu’en 1986, par Benoîte Groult.

On peut-être révolutionnaire et néanmoins macho… Et Olympe est resté sur son petit nuage en attendant que ces messieurs daignent se rendre compte que les femmes sont des hommes comme les autres. Le terme anglo-saxon de Human Right semble plus approprié en parlant de droits humains.

Les hommes (et les femmes) naissent et demeurent libres et égaux en droits… Quelle belle et magnifique phrase. Je propose qu’elle soit affichée dans tous les commissariats de France et de Navarre et qu’elle soit éditée sous forme de carte postale afin que chaque « expulsé » puisse nous donner de ses nouvelles. Sources

Allez, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

 

SUR LE BAHUT DU MORT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du positivisme scientifique et du pain bénit réunis, bonjour !


Et bien voilà, à force d’en parler ça devait finir par arriver, nous sommes le 3 novembre. Treizième jour du mois de brumaire consacré au Topinambour. Curieuse plante à la vérité qui doit son nom à celui d’une tribu brésilienne dont certains membres furent amenés en France au début du XVIIè les Topinamboux (tupinambas) ce qui amena Carl Von Linné à croire en l’origine brésilienne de la plante. On la nomme aussi artichaut de Jérusalem; cela viendrait là encore d’une déformation linguistique de l’Italien Girasol, le topinambour appartenant à la même famille que le tournesol.

Et puis le 3 novembre c’est aussi la veille du 4. Et kékignia Mme Michu, le 4 novembre ? Alors là, on entrerait dans l’intimité de l’auteur, chose que sa modestie et sa pudeur légendaire lui empêchent de faire. Ceci étant et toutes choses égales par ailleurs (j’adore cette expression chère à mon aïeule) « les cénobites tranquilles »  étant une oeuvre reposant entièrement sur le bénévolat…Nous acceptons les dons !(en nature evel just.)


Dimanche a vu le départ de la route du rhum et, autant vous le dire, il y avait un peu de monde entre le Grouin et Fréhel. 250 000 d’après les organisateurs, autant d’après la police !!! Serait-ce possible alors qu’on est trouvé un système de comptage qui satisfasse tout le monde. Les bateaux eux étaient au nombre de 85 et comme il s’agit d’une course en solitaire, le nombre de marins à bord devrait être  à quelque chose près, le même. Les médias s’en sont donné à coeur joie et on a pu assister à un festival de clichés à propos des « géants des mers », de la « fiancée de l’Atlantique », des « capitaines courageux ». Pour un peu, on avait droit à Hugues Auffray qui nous chantait Santiano..Ah bon, ils l’ont fait ! Les gardiens de l’orthodoxie francophone devraient néanmoins rester sur leurs gardes car, à voir les « skippers » à bord de leurs « soixante pieds », envoyer le « gennaker » à grands coups de « winch »…Ils ont du souci à se faire.


Petite virée prévue ces jours-ci avec ma fiancée en direction de la capitale. Ma route du rhum à moi, elle passe par le boulevard St Germain où l’on trouve le meilleur rhum vieux Clément de Paris que vous pouvez accompagner d’un petit boudin créole. Si vous préférez un petit plaisir plus gouleyant, genre un verre de Côtes du Rhône au prix de la bouteille, arrêtez vous chez Mabillon, c’est juste à côté..Tout ceci à un petit air, forcément Germanopratin, mais personnellement, je préfère être à deux au quartier Latin que 250 000 au cap Fréhel. On ne se refait pas !

Et puis tiens, une petite brève.

Histoire de garder le sourire en ces temps calamiteux. Vous vous souvenez de Gilles Dufeigneux, et sa tête de premier de la classe, conseiller municipal de Vannes, chef de cabinet adjoint de François Fillon. Il avait du démissionner de ses fonctions à la suite d une alcoolémie positive lors d’un contrôle en septembre. Notre sérénissime Sarko 1er vient, par décret, de le nommer délégué interministériel aux grands évènement sportifs. Encore un bel exemple pour la jeunesse, non ! Allez, ‘cor-une-p’tit’-goutte…



Voilà, si le moteur tient, si les aiguilleurs du ciel ont cessé leur grève, si le temps le permet, si les terroristes veulent bien nous oublier, si ma tante…Heu, non. Allez, le temps de boucler le sac à dos, de vous remercier de votre visite et de vous dire, à demain peut-être.