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Un T-Bone sinon rien…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la satirologie et du pain bénit-oui-oui réunis bonjour ! Nous sommes, bon an mal an, arrivés ensemble jusqu’à ce Samedi 28 mai serpolet2016, 9è jour de prairial, que nos amis républicains avaient dédié au serpolet. Vous ne pouvez pas vous tromper, le serpolet c’est bon pour tout. En infusion, en compresse, en bain, dans la cuisine, notamment avec les viandes blanches, ce proche cousin du thym est une vraie panacée. C’est le genre de truc qui devrait être remboursé par la sécurité sociale si cela ne risquait d’aggraver le déficit…

And now, ladies & gentlemen, oyez l’histoire de T-Bone Walker né Aaron Thibeaux Walker le 28 Mai 1910 à Linden, Texas. Elevé à Dallas où il vécut dès ses deux ans, T-Bone Walker fut rapidement influencé 220px-T-Bone_Walker,_American_Folk_Blues_Festival_1972_(Heinrich_Klaffs_Collection_46)par le jeu et la technique de Blind Lemon Jefferson. De 1920 à 1923 il le suivit dans les rues de Dallas et tenait sa soucoupe pour recueillir les pourboires des passants. Quand il eut dix ans sa mère se remaria avec un homme dont la famille possédait un groupe. T-Bone avait l’habitude de venir danser sur scène à la fin du spectacle, et de passer le chapeau parmi l’assistance. A 12 ans sa mère lui offrit un banjo mais il préféra changer pour la guitare. 1929 fut une année décisive pour lui. Il gagna un concours d’amateur, dont le premier prix était une semaine avec le groupe de Cab Calloway. A Houston il put prendre un solo sur un des morceaux du groupe. Ce fut là une de ses premières expériences avec le jazz. Sa musique s’en ressentit grandement, son style étant plus proche d’un guitariste jazz que de celui d’un bluesman traditionnel.

Un an après il enregistra pour le label Columbia les morceaux Witchita Falls et Trinity River Blues sous le nom de Oak Cliff T-Bone, d’après le nom de son quartier à Dallas. Il partit en tournée avec un groupe de musiciens blancs et rencontra quelques problèmes à Oklahoma City à cause de ses abus d’alcool. N’ayant que peu d’argent il quitta le Texas T-Bone gauchepour Los Angeles où il joua dans des formations de swing. Il fut l’un des premiers guitaristes à utiliser l’amplification électrique vers les années 1935 – 1936. En 1940 il enregistra quelques titres avec le groupe de swing Les Hite’s Cotton Club Orchestra dans lequel il était chanteur. Il enregistra T-Bone Blues qui eut un tel succès qu’en 1941 il forma son propre groupe. Toujours bien sapé, élégant, T-Bone Walker va devenir un modèle pour les jeunes noirs désirant réussir socialement à travers la musique. Il va continuer à jouer et quittera Black & White pour le label Imperial en 1950. Il y enregistrera pendant quatre ans une flopée de morceaux, améliorant constamment son jeu de guitare.

Au début des années 1960 son succès baissa lorsque le public blanc commença à découvrir le blues traditionnel. Walker avait une image trop brillante pour un public désirant du blues rural et traditionnel. Sa chance fut de tourner avec le premier American Folk Blues Festival en TBone3-300x2571962 grâce à John Lee Hooker. Dans les années qui suivirent il continua de se produire en Europe et aux Etats-Unis, abusant des plaisirs de la vie, l’alcool en tête. Cela lui valut de graves problèmes de santé et des soucis financiers. Ne pouvant plus se payer l’hospital il bénéficia d’un concert de soutien grâce à des artistes comme Gerry Mulligan ou Dizzy Gillespie. Son jeu et son « son » marquèrent nombre de musiciens, comme le grand B.B. KING. Sources : Adil-blues.com – la grande encyclopédie du blues. Il est mort des suites d’une pneumonie le 16 Mars 1975 à Los Angeles.

Allez, merci à vous d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

Do you know Guitar Slim…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du Blues éternel et de la soupe de cresson réunis, bonjour !

Nous sommes le lundi 10 décembre 2012, vingtième jour de Frimaire dédié à l‘Hoyau (sorte de houe). Commençons la semaine en musique avec ce petit hommage à Eddie Jones plus connu sous le nom de Guitar Slim.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Il était issu des chorales religieuses de la Nouvelle-Orléans. On lui doit le célèbre Things I used to do. Remarquable showman, explorateur de la guitare électrique, il aurait pu devenir une immense vedette s’il n’était mort prématurément d’une crise d’éthylisme. Il a énormément influencé Buddy GUY qui continue de jouer sur scène avec une photo de Guitar Slim sur son ampli.

Un des véritables créateurs du blues moderne, dominé par des solos de guitare, il a emprunté le style de son idole T-Bone Walker  et lui a imprimé un ton dramatique et flamboyant, qui a considérablement influencé toute une génération de guitaristes.

Voilà pour ce lundi, portez vous bien et à demain peut-être.

CA VIENT DU BLUES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la symbolique de Jung et de la salade de pissenlit réunies, bonjour !

Nous sommes le vendredi 16 mars 2012, 26è jour de ventôse dédié au Pissenlit. Mon aïeule, dont je vous ai déjà vanté les mérites éducatifs, se plaisait à nous faire confectionner du miel de pissenlit. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait d’une pratique strictement familiale et quelque peu surprenante…Que nenni.

 

Hier nous avons évoqué le blues de Lightnin’ Kopkins ; je vous propose aujourd’hui de découvrir un autre grand : T-bone Walker.

Né Aaron Thibeaux Walker le 28 Mai 1910 à Linden, Texas.

Elevé à Dallas où il vécut dès ses deux ans, T Bone Walker fut rapidement influencé par le jeu et la technique de Blind Lemon Jefferson. De 1920 à 1923 il le suivit dans les rues de Dallas et tenait sa soucoupe pour recueillir les pourboires des passants. Quand il eut dix ans sa mère se remaria avec un homme dont la famille possédait un groupe. T Bone avait l’habitude de venir danser sur scène à la fin du spectacle, et de passer le chapeau parmi l’assistance. A 12 ans sa mère lui offrit un banjo mais il préféra changer pour la guitare. Ecoutez T-Bone woogie.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

1929 fut une année décisive pour lui. Il gagna un concours d’amateur, dont le premier prix était une semaine avec le groupe de Cab Calloway. A Houston il put prendre un solo sur un des morceaux du groupe. Ce fut là une de ses premières expériences avec le jazz. Sa musique s’en ressentit grandement, son style étant plus proche d’un guitariste jazz que de celui d’un bluesman traditionnel.

Un an après il enregistra pour le label Columbia les morceaux Witchita Falls et Trinity River Blues sous le nom de Oak Cliff T-Bone, d’après le nom de son quartier à Dallas. Il partit en tournée avec un groupe de musiciens blancs et rencontra quelques problèmes à Oklahoma City à cause de ses abus d’alcool. N’ayant que peu d’argent il quitta le Texas pour Los Angeles où il joua dans des formations de swing. Il fut l’un des premiers guitaristes à utiliser l’amplification électrique vers les années 1935 – 1936. En 1940 il enregistra quelques titres avec le groupe de swing de Les Hite’s Cotton Club Orchestra dans lequel il était chanteur. Il enregistra T-Bone Blues qui eut un tel succès qu’en 1941 il forma son propre groupe.

Toujours bien sapé, élégant, T-Bone Walker va devenir un modèle pour les jeunes noirs désirant réussir socialement à travers la musique. Il va continuer à jouer et quittera Black & White pour le label Imperial en 1950. Il y enregistrera pendant quatre ans une floppée de morceaux, améliorant constamment son jeu de guitare.

Au début des années 1960 son succès baissa lorsque le public blanc commença à découvrir le blues traditionnel. Walker avait une image trop brillante pour un public désirant du blues rural et traditionnel. Sa chance fut de tourner avec le premier American Folk Blues Festival en 1962 grace à John Lee Hooker (c’est le préféré de ma fiancée).

Dans les années qui suivirent il continua de se produire en Europe et aux Etats Unis, abusant des plaisirs de la vie, l’alcool en tête. Cela lui valut de graves

problèmes de santé et des soucis financiers. Ne pouvant plus se payer l’hopital il bénéficia d’un concert de soutien grâce à des artistes comme Gerry Mulligan ou Dizzy Gillespie. Son jeu et son « son » marquèrent nombre de musiciens, comme le grand B.B. KING. Sources : Adil-blues.com – la grande encyclopédie du blues.

 

Il est mort des suites d’une pneumonie le 16 Mars 1975 à Los Angeles.

 

Allez, merci à vous d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.