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Orphelins d’Emmanuelle…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du septième art et du pop-corn réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 20 octobre 2012, 29è jour de Vendémiaire dédié à l’orge. Je reprogramme un billet déjà paru ici même pour marquer la disparition d’une actrice néerlandaise au souvenir impérissable. A soixante balais, Emmanuelle nous a quitté…

C‘est en 1974 que paraît le film EMMANUELLE de Just Jaeckin (c’est Just son prénom !) qui va propulser Sylvia Kristel au rang de star internationale. J’en parle aujourd’hui car elle vient de nous quitter à l’issue d’une longue maladie comme on dit quand on ne veut pas prononcer le mot de cancer. C’était une petite fille très intelligente, il paraît qu’elle avait un QI de 165, ce qui lui a permis de sauter (déjà) plusieurs classes. Nous étions quelques années après 68, la libération des moeurs avait fait son chemin, l’érotisme cherchait le sien, et moi le mien dans le socio-cul! C’était avant que Canal+ n’installe le porno sur ses écrans le samedi à minuit…

 

Elle parle couramment le néerlandais, le français, l’italien et l’anglais ce qui l’aide à débuter sa carrière de mannequin à 17 ans et de devenir Miss TV Europe… Quand bien même, ce rôle va lui coller à la peau toute sa vie, elle va aussi tourner dans des films de Mocky Un cercueil n’a pas de poches, de Chabrol Alice ou la dernière fugue, de Roger Vadim Une femme fidèle et même dans René la canne de Francis Girod.

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J‘ai vraiment un faible pour les années 70, du point de vue cinématographique. Imaginez: Tristana de Bunuel en 70 – Duel de Spielberg en 71 – en 72: L’attentat de Boisset, Cabaret de Bob Fosse, Fellini’s Roma. 73: Mean streets de Scorcese, Etat de siège de Costa-Gavras, Les noces rouges de Chabrol. 74: Dupont-Lajoie, Les valseuses. 76: Un après midi de chien de Lumet. 79: Apocalypse now de Coppola… Et je pourrai rallonger la liste tant cette décennie fut féconde en chefs- d’oeuvre. J’ajouterais, autres magnifiques créations, que mes deux gars sont nés dans les années 70 et ça, c’était pas du cinéma…

Pour en revenir à notre Emmanuelle, après une vie compliquée où elle sera confrontée à la maladie, l’alcool, la drogue et la tromperie de son deuxième mari qui va la dépouiller entièrement, elle se consacre  à la peinture aux Pays-Bas et connaît semble t-il, un certain succès. En 2006 elle a publié son autobiographie sous le titre de Nue dans lequel elle raconte son calvaire. Photo de gauche, l’inoubliable et exceptionnel Alain Cuny qui lui donne la réplique dans Emmanuelle. Si vous avez l’occasion, ne ratez pas Le maître et la Marguerite d’après le roman de Boulgakov mis en scène par Petrovic. Peut-être dans une salle art et essai si il en reste..

 

Merci d’être passé par ici, je me dépêche car le samedi c’est champignons, allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

LES SEVENTIES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des seventies et du cresson nantais réunis, bonjour !

C‘est en effet en 1974 que paraît le film EMMANUELLE de Just Jaecking (c’est Just son prénom !) qui va propulser Sylvia Kristel au rang de star internationale. J’en parle aujourd’hui car elle est née un 28 septembre en 1952 aux Pays-Bas. C’était une petite fille très intelligente, il paraît qu’elle avait un QI de 145, ce qui lui a permis de sauter(déjà) plusieurs classes. Nous étions quelques années après 68, la libération des moeurs avait fait son chemin, l’érotisme cherchait le sien, c’était avant que Canal+ n’installe le porno sur ses écrans le samedi à minuit…
Elle parle couramment le néerlandais, le français, l’italien et l’anglais ce qui l’aide à débuter sa carrière de mannequin à 17 ans et de devenir Miss TV Europe…
Quand bien même, ce rôle va lui coller à la peau toute sa vie, elle a aussi tourner dans des films de Mocky Un cercueil n’a pas de poches, de Chabrol Alice ou la dernière fugue, de Roger Vadim Une femme fidèle et même dans René la canne de Francis Girod.
J’ai vraiment un faible pour les années 70, du point de vue cinématographique. Imaginez: Tristana de Bunuel en 70 – Duel de Spielberg en 71 – en 72: L’attentat de Boisset, Cabaret de Bob Fosse, Fellini’s Roma. 73: Mean streets de Scorcese, Etat de siège de Costa-Gavras, Les noces rouges de Chabrol. 74: Dupont-Lajoie, Les valseuses. 76: Un après midi de chien de Lumet. 79: Apocalypse now de Coppola… Et je pourrai rallonger la liste tant cette décennie fut féconde en chefs- d’oeuvre. J’ajouterais, autres magnifiques créations, que mes deux gars sont nés dans les années 70 et ça, c’était pas du cinéma…
Pour en revenir à notre Emmanuelle, après une vie compliquée où elle sera confrontée à la maladie, l’alcool, la drogue et la tromperie de son deuxième mari qui va la dépouiller entièrement, elle se consacre désormais à la peinture aux Pays-Bas et connaît semble t-il, un certain succès. En 2006 elle a publié son autobiographie sous le titre de Nue dans lequel elle raconte son calvaire. Photo de droite, l’inoubliable et exceptionnel Alain Cuny qui lui donne la réplique dans Emmanuelle. Si vous avez l’occasion, ne ratez pas Le maître et la Marguerite d’après le roman de Boulgakov mis en scène par Petrovic. Peut-être dans une salle art et essai si il en reste…


Allez, on va s’arrêter là pour aujourd’hui, à chaque jour suffit sa peine disait mon aïeule qui avait une maxime pour chaque situation. J’espère que vous avez apprécié le montage hyper kitch qui accompagne la musique de Pierre Bachelet. En attendant la suite et non sans avoir salué le 7000ème visiteur de ce blog, portez vous bien et à demain peut-être.