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A Malo, Malo et demi…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

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Amis de la propédeutique et du calamar à l’armoricaine réunis, bonjour morale_p1_q19! Nous sommes le Dimanche 15 novembre 2015, 25è jour de brumaire dédié au faisan. A ce propos, mes pensées vont vers les smicards, les retraités, les fonctionnaires, les petits paysans, les hôtesses de caisse (à temps partiel), les intérimaires, les précaires, qui sont en train de se faire faisander grave par les banksters de la finance internationale sous le regard complice des socialos de pacotille qui s’évertuent à brader nos derniers acquis avant la fin des travaux du quinquennat. Or donc, avant d’ériger une statue à Goldman-Sachs, par chez nous, on en a élevé une à St-Malo car c’est le jour où on le célèbre.

Dans les années 480, un 29 mars, aux environs de trois heure vingt quatre, naissance de celui qui allait devenir Saint-Malo ou Saint-Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette. C’est l’un des sept saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Verne de l’époque. Les skippers étaient tous des saints, Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de vallée saintsLandéda pour évangéliser les armoricains, ces maudits Celtes qui continuaient à vénérer le grand Cornu au fond de forêts mystérieuses et à confectionner des drôles de mixtures à peine légales dans des chaudrons d’occasion… Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? Une petite ile en face de Saint-Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud. Ah, les pique-niques à Cézembre avec… Oui bon, c’est une autre histoire!

Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évêque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiétante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt ; il neuf-candidats-pour-la-vallee-des-saintsvenait d’inventer le sponsoring. Avec son copain Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Aleth. C’est à dire qu’ils vivaient du RMI que leur versaient les paroissiens sous forme de dons en nature. Mais le gouvernement libéral de l’époque décida de mettre un terme au scandale de l’assistanat et nos saints rejoignirent les resto du cœur pour essayer de multiplier les pains… Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui sa statue a rejoint  l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët. (ci-dessus, Patrice Le Guen à l’œuvre autour de St Malo). Avouez qu’il y a fort longtemps que je n’en avais pas parlé…

Voila pour aujourd’hui (je fais court, j’ai pas trop l’esprit à bloguer), portez vous bien et à demain peut-être.

Aaron, Aaron, petit patapon…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

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Amis de l’utopie galopante et de la chicorée Leroux réunies, bonjour ! Nous sommes le lundi 22 juin 2015 c’est à dire que les jours vont commencer à diminuer. Ce quatrième jour de véroniqueMessidor était dédié à la Véronique, jolie petite fleur qui doit son nom à sainte Véronique (bien connue dans son immeuble) qui aurait recueilli un linge portant les traits du Christ et aurait, grâce à ce linge, guéri l’empereur Tibère  de la lèpre. Il est vrai que la véronique officinale était utilisée autrefois en application sur les plaies des lépreux (d’où son nom familier d’herbe-aux-ladres).

Tiens, restons dans le domaine du miraculeux; vous ai-je déjà parlé de Aaron ? Non pas le frangin de Moïse mais un breton armoricain garanti grand teint; c’est aujourd’hui sa fête. Oyez ce qu’en dit Albert Le Grand:

« Environ l’an 507, saint Aaron vivoit en grande sainteté & gouvernoit nombre de Moynes en un Monastere qui estoit en une Isle dans la Mer, vis-à-vis de la Ville d’Aleth (aujourd’hui St-Servan près de St-Malo). Il estoit Breton Armoricain ; &, ayant receu l’Ordre sacré de Prestrise, Cézembrese retira, avec quelques autres jeunes Clercs, dans cette Isle, où ils construisirent un petit Monastere, dans lequel ils se logerent & se soûmirent à la direction de saint Aaron. La vie que menoient ces saints Personnages estoit si parfaite, que saint Malo, ayant quitté son pays, fut averti par un Ange d’aller trouver le saint Abbé Aaron, lequel, pour lors, s’estoit retiré en l’Isle de Cesembre, (vous connaissez Cézembre ? En face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud, avec les Ebihens peut-être. Enfin, c’est ce que me disait à chaque fois le père La rouille quand il m’emmenait aux homards de ce côté là) plus avant en la Mer, pour s’adonner plus spécialement à la solitude.

Le Vaisseau de saint Malo, guidé du Ciel, aborda en cette Isle ; les deux Saints s’entresaluent, & le bon vieillard Aaron receut saint Malo, comme celuy que Dieu luy envoyoit pour luy succeder en sa charge d’Abbé. Ils allerent tous au Monastere, où, peu de jours aprés, Dieu appella à soy saint Aaron, au chapellegrand regret de ses Religieux, qui l’ensevelirent en son Eglise Abbatiale, & éleurent en son lieu saint Malo, lequel, ayant esté sacré Evesque d’Aleth, fit lever de terre les Reliques de S. Aaron & mettre dans un Sepulchre élevé en sa Cathedrale. Depuis, son Chef & son Bras droit, richement enchassez, furent mis parmy les autres Reliques de la Cathedrale de saint Malo. ». A St-Malo intra muros, se trouve encore la chapelle St-Aaron que l’on découvre ici en photo.

Et voila pourquoi aujourd’hui, les enfants dans les cours des écoles chantent Aaron, Aaron, petit patapon et Malo est devenu une marque de yaourt. Mais, à quel saint se vouer, madame Michu… Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Le changement…En plein dedans…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

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Amis de la concorde universelle et de la pince du même nom réunies, bonjour!

Nous sommes le jeudi 29 mars, 9è jour de germinal dédié à l’Aulne. Pas la rivière mais l’arbre qui peuple ses berges. Autant vous l’avouer, je n’ai guère eu le loisir de caresser le clavier car j’étais en formation chez mes coachs à moi que j’ai. Puisque comme le dit Marco tous les jours: le changement c’est maintenant…Le cénobite va abandonner le PC pour Mac. Ajouter à cela le remplacement de l’ordi par un cousin un peu plus gros et vous comprendrez que l’analphabète en informatique que je suis a du pain sur la planche. Tout ceci pour vous expliquer pourquoi je poste un ancien billet.

 

Tiens, dans les années 480, un 29 mars, naissance de celui qui allait devenir Saint Malo ou Saint Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette.

C‘est un des septs saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Vernes de l’époque. Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de Landéda pour évangéliser les armoricains.

Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? En face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud…Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évèque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiètante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt.

Avec son copain Saint Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Alet. C’est à dire qu’il vivait du RMI que lui versait les paroissiens sous forme de dons en nature.

Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui il a rejoint l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët.

Voila, portez vous bien et à demain peut-être.


NI FRANCAIS NI BRETON, MALOUIN SUIS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la propédeutique et du calamar à l’armoricaine réunis, bonjour !

Nous sommes le 15 novembre, 25è jour de brumaire dédié au faisan. Mes pensées vont vers les grecs, les italiens, les portugais, les espagnols qui sont en train de se faire faisander grave par les banksters de la finance internationale sous le regard complice impuissant de leurs politiques.

Avant d’ériger une statue à Goldman-Sachs, par chez nous, c’est le jour où on célèbre St Malo.

Dans les années 480, un 29 mars, aux environs de trois heure vingt, naissance de celui qui allait devenir Saint Malo ou Saint Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette.

C‘est l’un des septs saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Vernes de l’époque. Les skippers étaient tous des saints, Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de Landéda pour évangéliser les armoricains, ces maudits Celtes qui continuaient à vénérer le grand Cornu au fond de forets mystérieuses et à confectionner des drôles de mixtures à peine légales dans des chaudrons d’occasion…

Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? Une petite ile en face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud. Ah, les pique-niques à Cézembre avec… Oui bon, c’est une autre histoire!

Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évèque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiètante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt ; il venait d’inventer le sponsoring.

Avec son copain Saint Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Aleth. C’est à dire qu’ils vivaient du RSA que leur versait les paroissiens sous forme de dons en nature. Mais le gouvernement libéral de l’époque décida de mettre un terme au scandale de l’assistanat et nos saints s’inscrirent au resto du coeur pour essayer de multiplier les pains…

Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui sa statue a rejoint  l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët. Avouez qu’il y a fort longtemps que je n’en avais pas parlé…

Voila pour aujourd’hui (je fais court), portez vous bien et à demain peut-être.



 

DEUXIEME ENVOI…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la perfide Albion (y-en a) et de la panse de brebis farcie réunies, bonjour !

Je ne pouvais pas laisser passer le 31 août sans entonner avec vous cette chanson qui a accompagné tant de nos soirées quelque peu agitées.
Celle-ci
est d’autant plus intéressante qu’elle relate un fait historique. Il
s’agit de la prise du « HMS KENT », bâtiment appartenant à sa très
gracieuse majesté dont on voit ici une représentation, par un petit
navire « la confiance » commandée par Surcouf, corsaire Malouin.

Le 7 octobre 18OO (?), dans la baie du Bengal, le Kent, navire anglais de guerre face à La Confiance. A trois hommes contre un, deux canons pour deux, le Kent était sûr de vaincre. Surcouf, fin tacticien, réussit toutefois à donner à ses hommes le courage nécéssaire à la prise du Kent. Soixante-dix anglais furent tués, dont le capitaine, et seuls (!) vingt hommes de Surcouf succombèrent.

La légende nous a légué ce fameux dialogue: « Officier anglais : Nous, Anglais, nous nous battons pour l’honneur, et vous les Français, vous vous battez pour l’argent !
Robert Surcouf : Chacun se bat pour ce qui lui manque ! »

Cela ne l’a pas empêché de finir baron et armateur et porteur de la légion d’honneur. Il faut reconnaître qu’il n’a pas le profil de Long John Silver ou de Barberousse et qu’il fait davantage penser à un gras bourgeois de l’époque… En tous cas, un malouin malin :

Bon, allez, c’est la fin des vacances, je vous parie deux paquets de lessive contre un paquet de mer à la pointe du raz que le soleil va revenir ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

 

LA VIE DES SAINTS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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La vie des saints.

Tiens, dans les années 480, un 29 mars, naissance de celui qui allait devenir Saint Malo ou Saint Maclou si vous préférez mais ça fait un peu moquette.

C‘est un des septs saints fondateurs de la Bretagne. Vous vous souvenez, c’était le trophée Jules Vernes de l’époque. Ils arrivaient d’Irlande ou du pays de Galles sur leurs multicoques en granite de Landéda pour évangéliser les armoricains.

Malo lui, il a débarqué à Cézembre. Vous connaissez Cézembre ? En face de Saint Servan, c’est la seule plage de la côte nord exposée au sud…Il grandit puis il devint grand, travailleur et intelligent, il fait le petit séminaire et il devient l’évèque d’Aleth. Plus tard, beaucoup plus tard, pour améliorer les recettes de la paroisse et face à la baisse inquiètante du denier du culte, il donnera son nom à une marque de yaourt.

Avec son copain Saint Aaron, plus cénobites qu’anachorètes, il partage une vie érémitique du coté de la cité d’Alet. C’est à dire qu’il vivait du RMI que lui versait les paroissiens sous forme de dons en nature.

Il serait décédé pieusement un 15 novembre vers 620 à moins que ce ne soit 640; on ne sait pas exactement mais, il est mort depuis longtemps. Aujourd’hui sa statue va rejoindre l’armée des saints de Bretagne dans la vallée éponyme de Carnoët.

Mobilisation générale.

C‘est bien ce que je craignais, il y avait plus de monde rassemblé à Rennes pour l’apéro géant que pour le « No Sarkozy Day »…Pourtant, il s’agissait dans les deux cas d’une tentative de mobilisation à travers les réseaux sociaux et particulièrement facebook. Alors, comme le disait mon aieule: »on est en droit de s’interroger ». Non seulement l’abstention se manifeste dans les urnes, mais aussi dans la rue. La politique ne fait pas recette en tous cas auprès des jeunes. Leur soif de démocratie semble bien moins inextinguible que leur soif tout court et on se bouscule davantage dans les estaminets Rennais de la rue de St Malo (tiens, le revoila) que dans les isoloirs. L’envie de faire la fête à t-elle définitivement supplanté l’envie de changer le monde ? Les anarchistes libertaires pensaient que l’on pouvait très bien joindre l’utile à l’agréable, faire la révolution ET la fête. Aujourd’hui, il semblerait qu’il faille choisir, et pourtant, cette foule là comme dans les paroles de « Louise attaque » elle est pas de gauche, elle est pas de droite, elle est pas maladroite, seulement voila…Elle n’en veut pas. Alors mesdames messieurs les politiques, révisez vos classiques, si vous voulez mobiliser cette jeunesse, il va falloir vous montrer un peu plus inventif.

Allez, ne désespérons pas, l’année prochaine il y a des élections cantonales (kescéksa). Merci encore d’avoir fait le détour par ici, portez vous bien et à demain peut-être.