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LE ROI SALOMON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la Soul music et de la sole meunière réunies, bonjour !

 

Les copains de Mouammar se souviendront de ce premier jour de germinal où, en guise de primevères, ils ont vu fleurir les missiles Tomawak. La France, elle, se frotte les mains, elle a enfin pu faire une démonstration grandeur nature de la technicité de ses Rafales. Au même moment, à Sanaa, capitale du Yemen, une foule immense s’est regroupée pour les funérailles des manifestants tués par les forces de l’ordre. Les diplomates du Conseil de sécurité de l’ONU se sont cotisé pour l’achat d’une gerbe.

Alleluia aurait chanté Solomon Burke dont je voulais parler aujourd’hui.

Jusqu’à la fin, le chanteur d’“Everybody needs somebody to love”, rival éternel de James Brown, donna de la voix, qu’il avait ample et d’une infinie souplesse, livrant ses derniers concerts depuis un fauteuil. Chez lui, tout était démesure: Plus de 150 kilos, 21 enfants, 89 petits enfants au dernier recensement.

Solomon Burke s’arrangeait très bien du titre de « Roi du rock et de la soul » que lui avait décerné un DJ au début des années 60. Il montait rarement sur scène sans sa couronne, son sceptre et sa cape doublée d’hermine. L’âge venant, son poids augmentant dans d’inquiétantes proportions, il s’était même fait installer un trône et donnait, assis, des prestations aussi renversantes que ses électriques apparitions des années 60. Modeste, Salomon Burke, qui se faisait appeler « le roi Solomon » disait : « Nous sommes tous des rois ». Pour fêter leurs récentes retrouvailles, les membres de Led Zeppelin s’étaient offert le plus beau des cadeaux en l’invitant à donner un concert privé à leur descente de scène. De Jagger à Dylan, le chanteur de Cry to me était une idole pour tous les musiciens qui ont grandi dans l’adoration du rhythm and blues et de la soul des années 50 et 60. L’Apollo de Harlem, où il fit ses premières armes de chanteur de charme, se souvient encore qu’il fut le premier artiste (et sans doute le dernier) à fabriquer lui-même son propre pop corn et à le vendre à l’entrée de la salle avec ses côtelettes grillées et son soda maison, histoire d’arrondir le cachet.


Cry to me a mené Solomon Burke vers des sommets dont il n’est pas redescendu pendant quelques années. De 1961 à 1964, rien ne lui résistait, et ses disques d’or permirent à Atlantic de prospérer. C’était l’âge d’or de la soul, et Solomon Burke en fut un roi incontesté, même s’il n’eut jamais le succès de certains de ses rivaux, comme Otis Redding ou James Brown. Bref, un sacré personnage qui méritait bien sa place dans notre galerie de portraits.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

SUR LA PLAGE ABANDONNEE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la lutte finale et du Graves de Vayre réunis, bonjour !

Nous voici donc le 25 novembre et, entre les Catherine, les Katell, les Cathy et autres Katharina…Elles devraient être nombreuses à porter le chapeau. Personnellement, je ne leur en veux pas d’autant plus que s’il est vrai qu’elles sont l’avenir de l’homme, mieux vaut s’en faire des alliées.

Allez tiens, petit retour en arrière et tant pis si de généreux commentaires viennent encore me traiter de soixantehuitard attardé. Mieux vaut soixantehuitard que jamais (bon d’accord, elle est pas terrible). Que celui qui n’a jamais dansé un slow sur cette musique lève le doigt. 


Alors, ça vous rappelle quelque chose hein ! Comment s’appelait-elle déjà ? Pas la fille, la chanson. Cette chanson à fait plusieurs fois le tour du monde et a été interprétée aussi bien par son créateur, Percy Sledge que par Marvin Gaye, Otis Redding ou Joe Cocker.
When a man loves a woman, tout un programme. Percy Sledge est né un 25 novembre à Leighton en Alabama et, il faut bien le reconnaitre, il est devenu chanteur par le plus grand des hasards. Occupé qu’il était à exercer mille petits boulots pour subvenir aux besoins de sa grande famille (5 enfants), il est repéré par un agent alors qu’il se livre à une improvisation de la chanson qui allait devenir N° 1 en 1966 et que les « cénobites tranquilles » ont retiré du scopitone de l’ermitage pour vous l’offrir.
Quand bien même il ne retrouvera jamais un tel succès quasi planétaire, il sera représenté de nombreuses fois encore dans le hit américain et sera même nommé aux Grammy awards en 96 pour son album Blue night. grand chanteur de Soul qui nous permet de nous offrir cette petite madeleine.

Personnellement, je me rappelle très bien de la fille mais par égard pour sa famille je tairais son nom. C’était une brunette aux yeux vert et, sur la plage abandonnée…Mais qu’est-ce que je raconte !
Allez, je le répète, c’est un plaisir chaque jour renouvelé que de vous savoir de l’autre côté de l’écran de plus en plus nombreux (méthode Coué), alors n’hésitez pas à revenir, invitez des amis, je sais que vous en avez une tonne sur Facebook. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.