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Le tabouret bleu…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Rockabilly et du prix d’Amérique réunis, bonjour ! Nous sommes le Mardi 09 février 2016, 21è jour de pluviôse dédié au Tabouret des champs dans notre calendrier républicain; je vous assure que j’invente pas. Vous connaissez le « tabouret bleu » ? Et bien c’est la Thlaspi. Vous connaissez pas la thlaspi ? C’est une belle plante de la famille des Brasicacées (autrefois on disait crucifère). La famille des Brasicacées, madame Michu, pas des bras cassés. Le tabouret des champs est une mauvaise tabouret bleuherbe annuelle qui pousse sur les terres labourées. Sa silique (cosse) aplatie, ovale et à larges ailes la rend particulièrement reconnaissable. Les parties vertes de la plante dégagent une légère odeur d’oignon (aujourd’hui, on peut dire ognon.) lorsqu’elles sont pressées. Mon aïeule lui donnait le nom d’herbe aux écus. C’est une plante dite « spécialiste » et extrêmophile, l’une des rares à pourvoir survivre sur des sols « extrêmes » naturellement riches en certains métaux. Cette tolérance au zinc, au plomb et au cadmium (5 à 100 fois supérieure à celles des autres métallophytes poussant sur les mêmes thlaspi_bellidifolium-300x223sols), lui permet de se développer sur des sols où la concentration en métaux est toxique pour les autres plantes, ce qui en fait un moyen de gestion de sites pollués; les spécialistes de la chose appellent cela la phytoremédiation. En d’autres termes, vous plantez de jolis parterres autour de Tchernobyl et Fukushima et vous attendez… 10 000 ans. Et alors, merci qui ? Merci tonton Erwan.  Et puis tiens, une pensée pour William John Clifton Haley disparu le 09 février en 1981. Ah oui, il est plus connu sous le nom de Bill Haley:

Oui ho, hein, bon. C’est encore le début de la semaine ! On peut pas être au top tous les jours. Repassez demain, je verrai ce que je peux faire; en attendant portez vous bien.

BLUE SUEDE SHOES…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rockabilly et du cheese burger réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 07 mars 2013, c’est la mi-carême et c’est le 17è jour de ventôse dédié à la Doronic, longtemps confondue avec l’Arnica des montagnes comme chacun le sait.

Aujourd’hui donc, et pour montrer, si besoin était, qu’il n’y a pas que le jazz dans la vie, portrait d’un musicien de Rock’N’Roll, issu du blues et du gospel. Carl Perkins est un 1cqey9b4chanteur de rock ‘n’ roll américain né le 9 avril 1932 à Tiptonville au Tennessee. Mort le 19 janvier 1998 à l’âge de 65 ans. Il est issu d’un milieu agricole où il commence à travailler tout jeune dans les champs de coton avec des Noirs. Le jour, il y apprend le Gospel et, la nuit, il écoute du Blues et de la Country sur des radios locales. Il y apprend aussi la guitare.

Aux début des années 1950, il forme un trio de musique country, les Perkins Brothers, avec ses frères Jay B. et Clayton. En 1954, un single d’Elvis Presley (Blue Moon of Kentucky) le pousse à tenter sa chance et ses  premiers enregistrements sont des ballades. Pendant ce temps, Sam Phillips revend le contrat d’Elvis à RCA, misant sur Perkins pour le remplacer. En 1955, Carl Perkins possédait une paire de chaussures en daim bleu. Il y tenait particulièrement et craignait qu’on ne les abîma en lui marchant sur les pieds. C’était l’époque bénie de la naissance du Rock’N’Roll. Issu du Tennessee rural, marqué par le blues des noirs et la country music des blancs, il en tira une chanson enregistrée le 1er janvier 1956, Blue Suede Shoes qui devient son véritable premier hit, mais aussi un hymne pour la jeunesse. Grâce à lui, le Rockabilly gagne ses lettres de noblesse. Ici en vidéo en compagnie de Jerry Lee Lewis (1979) année de naissance de mon coach.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Alors au faîte de sa gloire, il échappe de peu à la mort lors d’un accident de la route tandis qu’il se rend à New York pour participer à l’émission de télévision de Perry B000024PFE.01._SCLZZZZZZZ_Como. Carl passe plusieurs mois à l’hôpital entre déprime et télégrammes de Presley, qui va enregistrer sa propre version de Blues Suede Shoes et devenir ce que l’on sait. Le 4 décembre 1956, il enregistre Matchbox aux studios Sun, inspiré d’un blues de Blind Lemon Jefferson. Ses deux frères l’accompagnent, ainsi que le jeune Jerry Lee Lewis. Johnny Cash est présent dans le studio quand le King décide de venir faire un tour dans son ancienne maison de disques. Les quatre chanteurs se retrouvent naturellement autour du piano pour improviser quelques airs traditionnels. Sam Phillps, qui flaire le bon coup, laisse les micros allumés. Cet enregistrement ne sera pourtant publié qu’après la mort d’Elvis, sous le titre The Million dollar quartet.

En 1964, alors qu’il est en tournée au Royaume-Uni avec Chuck Berry, les Beatles déclarent combien son influence à été décisive sur leurs compositions et reprennent  19221767-225x300plusieurs de ses chansons sur leurs disques. Mais c’est surtout sa rencontre avec Johnny Cash et sa participation au show télévisé de ce dernier qui lui permettent de se reconstruire, alors qu’il avait quitté le métier. Le déroulement de leurs carrières est identique (départ et retour à la Country, batailles gagnées contre l’alcool et les drogues). Il signe un contrat discographique et abandonne un Rockabilly mourant pour des écarts Country puis Rock. Guéri d’un cancer de la gorge en 1993, il continue d’écrire, de s’occuper de ses deux restaurants et de sa fondation pour les enfants battus. Au fil des années, il a vu ses compositions reprises notamment par les Beatles, Ricky Nelson, Eddie Cochran, Vince Taylor, Johnny Burnette, Link Wray, Patsy Cline, Dolly Parton, Mountain, Eric Clapton ou encore The Stray Cats. Il meurt en 1998 d’une rechute de son cancer de la gorge et après plusieurs mois de souffrance. Il est enterré au cimetière de Ridgescrest à Jackson (Tennessee).

PS: je m’aperçois, mais un peu tard que j’ai déja évoqué cette chanson ici même. Bof, abondance de biens ne nuit pas… Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

 

BLUE SUEDE SHOES…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rockabilly et du cheese burger réunis, bonjour !

Nous sommes le mercredi 07 mars et c’est le jour de la Doronic, longtemps confondue avec l’Arnica des montagnes comme chacun le sait.

Aujourd’hui donc, le portrait d’un musicien de Rock’N'Roll, issu du blues et du gospel.

Carl Perkins est un chanteur de rock ‘n’ roll américain né le 9 avril 1932 à Tiptonville au Tennessee. Mort le 19 janvier 1998 à l’âge de 65 ans.
Il est issu d’un milieu agricole où il commence à travailler tout jeune dans les champs de coton avec des Noirs. Le jour, il y apprend le Gospel et, la nuit, il écoute du Blues et de la Country sur des radios locales. Il y apprend aussi la guitare.
Aux début des années 1950, il forme un trio de musique country, les Perkins Brothers, avec ses frères Jay B. et Clayton.

En 1954, un single d’Elvis Presley (Blue Moon of Kentucky) le pousse à tenter sa chance. Ses tout premiers enregistrements sont des ballades. Sam Phillips revend le contrat d’Elvis à RCA, misant sur Perkins pour le remplacer.

En 1955, Carl Perkins possédait une paire de chaussures en daim bleu. Il y tenait particulièrement et craignant qu’on ne les abîma en lui marchant sur les pieds. C’était l’époque de la naissance du Rock’N'Roll. Issu du Tennessee rural, marqué par le blues des noirs et la country music des blancs, il en tira une chanson enregistrée le 1er janvier 1956, Blue Suede Shoes qui devient son véritable premier hit, mais aussi un hymne pour la jeunesse. Il mélange picking, rapidité et accords dévastateurs. Grâce à lui, le Rockabilly gagne ses lettres de noblesse.

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Alors au faîte de sa gloire, il échappe de peu à la mort lors d’un accident de la route, alors qu’il se rend à New York pour participer à l’émission de télévision de Perry Como. Son manager décède au cours du drame. Carl passe plusieurs mois à l’hôpital entre déprime et télégrammes de Presley, qui va enregistrer sa propre version de Blues Suede Shoes et devenir ce que l’on sait à la place de Carl !
Le 4 décembre 1956, il enregistre Matchbox aux studios Sun, inspiré d’un blues de Blind Lemon Jefferson. Ses deux frères l’accompagnent, ainsi que le jeune Jerry Lee Lewis. Johnny Cash est présent dans le studio quand le King décide de venir faire un tour dans son ancienne maison de disques. Les quatre chanteurs se retrouvent naturellement autour du piano pour improviser quelques airs traditionnels. Sam Phillps, qui flaire le bon coup, laisse les micros allumés. Cet enregistrement ne sera pourtant publié qu’après la mort d’Elvis, sous le titre The Million dollar quartet.

En 1964, alors qu’il est en tournée au Royaume-Uni avec Chuck Berry, les Beatles déclarent combien son influence à été décisive sur leurs compositions et reprennent d’ailleurs plusieurs de ses chansons sur leurs disques.
Mais c’est surtout sa rencontre avec Johnny Cash et sa participation au show télévisé de ce dernier qui lui permettent de se reconstruire, alors qu’il avait

quitté le métier. Le déroulement de leurs carrières est identique (départ et retour à la Country, batailles gagnées contre l’alcool et les drogues). Il signe un contrat discographique et abandonne un Rockabilly mourant pour des écarts Country puis Rock.

Guéri d’un cancer de la gorge en 1993, il continue d’écrire, de s’occuper de ses deux restaurants et de sa fondation pour les enfants battus. Au fil des années, il a vu ses compositions reprises notamment par les Beatles, Ricky Nelson, Eddie Cochran, Vince Taylor, Johnny Burnette, Link Wray, Patsy Cline, Dolly Parton, Mountain, Eric Clapton ou encore The Stray Cats.
Il meurt en 1998 d’une rechute de son cancer de la gorge et après plusieurs mois de souffrance. Il est enterré au cimetière de Ridgescrest à Jackson (Tennessee).

PS: je m’aperçois, mais un peu tard que j’ai déja évoqué cette chanson ici même. Bof, abondance de biens ne nuit pas…

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

BE-BOP-A-LULA…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la tautologie et du kouign-amann réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 11 février 2012, 23è jour de pluviôse dédié au chiendent.

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Un rocker pour notre galerie de portraits.

GENE VINCENT de son vrai nom Vincent Eugene Craddock, (né à Norfolk, Virginie, États-Unis, le 11 février 1935 – décédé le 12 octobre 1971 à Newhall (Californie), est un chanteur américain de rock’n'roll et de rockabilly, qu’il a contribué à populariser. Il est le créateur de Be-Bop-A-Lula, l’un des plus fameux succès du genre.

La carrière de chanteur de Gene Vincent commence le 4 mai 1956, lorsqu’il enregistre pour le label Capitol avec son groupe, les Blue Caps, le légendaire Be bop a lula, rockabilly syncopé qui devient un tube repris par de très nombreux artistes. Gene Vincent interprète cette chanson dans le film The Girl can’t help it (sorti en France sous le titre La Blonde et Moi) réalisé par Frank Tashlin en 1956.

 

Gene Vincent sort ensuite bien d’autres singles. Citons entre autres Race with the Devil, Blue Jean Bop ou le remarquable Say Mama. Il impose son style, celui d’un rebelle torturé, à la jambe fracassée par un accident de moto et dans lequel se reconnaissent de nombreux adolescents américains.

 

Il se lie avec un autre rocker, EDDIE COCHRAN , dont il devient le meilleur ami. Eddie trouve la mort à Chippenham, Wiltshire, lors d’une tournée en Angleterre, le 17 avril 1960, au cours d’un accident de voiture. Présent dans le véhicule au moment de la collision, Gene ne se remet jamais tout à fait de cette perte. Gene ne sortit d’ailleurs qu’un seul single cette année-là, avant de reprendre le chemin des studios à partir de février 1961.

Mais les temps ont changé et le twist a remplacé le rock’n'roll, reléguant Gene aux oubliettes. Le rocker embarque alors pour l’Europe et trouve en France notamment, les nombreux admirateurs qu’il n’a plus en Amérique du Nord. Mais, mal dans sa peau et torturé, Gene Vincent pousse l’« esprit rock » à son paroxysme, multipliant les abus d’alcool. Intransigeant, il ne fait aucun compromis et peut parfois se montrer excessivement violent. Son talent cependant reste entier, tout comme sa passion pour le rock’n'roll. Criblé de dettes, miné par l’alcool et le désespoir, Gene trouve la mort le 12 octobre 1971, victime d’une hémorragie stomacale. Il est enterré au Eternal Valley Memorial Park, à Newhall (Californie).

Oublié aux États-Unis, Gene ne rentre au fameux Rock’n'Roll Hall of Fame qu’en 1998, douze ans après Elvis Presley et onze ans après son ami Eddie Cochran. Le Rockabilly Hall of Fame lui, n’a pas oublié la contribution de ce chanteur à ce genre musical et en a fait le premier élu de son classement..

 

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

T’ES ROCK COCO…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Rockabilly et de la mousse de cresson réunis, bonjour !

 

Le 7 mars correspond au 17è jour de ventôse dédié au doronic, jolie fleur qui n’a d’autre intérêt que d’être jolie, ce qui, pour une fleur n’est déjà pas si mal. Cette plante fait partie de la même famille que l’Arnica ce qui, j’en suis sûr, vous fait autant d’effet que l’annonce de l’éventualité de la présence de Marine Le Pen en tête du 1er tour des présidentielles. Quoique…Une jolie fleur dans une peau de vache, une jolie vache déguisée en fleur. Comme le disait Brassens: de toute façon, on se fera baiser.

 

Tiens, quelque chose qui n’a rien à voir avec ce qui précède. Histoire d’une chanson tant et tant de fois reprises par les plus grands. Blue Suede Shoes

 

Blue Suede Shoes est une chanson écrite et enregistrée par Carl Perkins en 1955. Ce titre, devenu un standard du Rock, est considéré par certains comme l’acte fondateur du Rockabilly . Il est le premier morceau intégrant des éléments de Blues, de Country et de Pop à s’être classé à la fois dans les trois classements des meilleurs ventes de pop, R’n'B et country.

Carl Perkins raconte que les paroles de la chanson lui ont été inspirées par une scène qu’il a vue dans un bal où un danseur ne voulait pas que sa cavalière marche sur ses chaussures en daim bleu (don’t step on my blue suede shoes).

Enregistrée le 19 décembre 1955 à Memphis la chanson paraît en 45 tours au printemps 1956. Elle se classe à la première place des charts country et R&B, et 2e du classement tous publics en avril.

Ce morceau a été repris par de nombreux artistes. Une des interprétations les plus célèbres est celle d’Elvis Presley parue sur son premier album en mars 1956. Elle remporte un tel succès que beaucoup de gens croient aujourd’hui qu’elle est de lui. La liste de ceux qui l’ont reprise est assez stupéfiante depuis Eddie Cochran jusqu’à Johnny Hallyday en passant par Vince Taylor, Johnny Cash, Jimi Hendrix et Bill Halley. Elle fut interprétée par le groupe Mountain au fameux festival de Woodstock.

Carl Perkins représente la fusion exceptionnelle du blues noir du Tennessee et de la music country des blancs. Il est décédé en 1998.

Ca balance autrement que les biniouseries de Nowenn Leroy non ? Allez, portez vous bien et à demain peut-être. Demain, je vous le rappelle est jour de GRAS et le cénobite sort de son ermitage pour rejoindre le petit peuple douarneniste qui s’en va faire son reuz sur le port. « Deusta bugaled, deusta war an aod… »