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le cercle des poètes disparus…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Rythm and Blues et du maquereau vin blanc réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 13 Juin 2016, 25è jour de Prairial dédié à la tanche, il n’est donc pas trop tard pour s’en payer une…

Vous connaissez dorénavant mon goût immodéré pour le saxo et ceux qui en jouent. Voici un salut tout particulier à l’un d’entre eux qui fût sans doute le premier à enregistrer un disque de Rock et dont le titre est resté dans l’histoire: « We’re gonna rock, We’re gonna roll ». Il juke boxs’agit de WILD BILL MOORE, né à Houston au Texas en 1918, c’était un 13 juin. Il est décédé en 1983 à Los angeles. Son tout premier disque, il l’a enregistré avec Christine Chapman qui n’était autre que la femme de Memphis Slim. On lui doit aussi d’avoir collaboré au désormais mythique « What’s Going on » de Marvin GAYE. Chacun se souvient du fameux « Rock around the clock » et de la reprise tout aussi fameuse que l’on doit à Bill Haley et qui fit sa réputation après la sortie du film « graine de violence » en 1955. Ce morceau, emblématique de la série « Happys days » a été enregistré en 1952 et marque sans doute le début du succès que va connaître le Rock. Et bien, « We’re gonna rock » date lui de 1949… Sur 33t.

En France à la même époque, Boris Vian et son ami Henri Cording (qui deviendra célèbre sous le nom de Henri Salvador) tente d’implanter le rock face à la variété. Je me souviens que dans les années 60, sur le jukebox de «chez Marie-rose», sur le port, à Douarnenez (29), il y avaitdouarenez-029 surtout de la chanson française: Brel, Brassens, Aznavour… Mais on y trouvait quelques perles made in USA, Bill Haley, Little Richard, Elvis Presley. C’était avant que la pop music débarque. Ah, le jukebox de Marie rose… Nous on écoutait « dans le port d’Amsterdam » en buvant un rouge lim’ tout en refaisant le monde. Parfois passait Georges Perros à peine débarqué de son invraisemblable moto et on se rapprochait de lui comme dans le cercle des poètes disparus. En règle générale ça se terminait à cinq mètres de là, au café restaurant de la rade, chez « Micheline ».

Bon allez, c’est pas tout, j’ai mon lait qu’est su’l’feu… Portez vous bien et à demain peut-être.

Hey, Joe…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la méthode Coué et du risotto de praires réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 24 novembre 2014. Vous AOC_Saint-pourçain_2012n’allez pas me croire mais, dans certains calendriers, ce quatrième jour de frimaire, qui est comme chacun le sait désormais, dédié à la nèfle, est lui, consacré à Pourçain; saint homme qui a légué son nom à une commune qui à son tour l’a donné à un vin. J’ai une tendresse particulière pour ce vin de pays qui mériterait une meilleure réputation, notamment le rouge.

Tout à fait autre chose.
Joseph Vernon Turner Jr. voit le jour le 18 mai 1911 à Kansas City (Missouri). Son père périt dans un accident de train alors que Big Joe Turner n’a que quatre ans. Il commence très tôt à chanter dans les rue pour survivre et quitte l’école à quatorze220px-Big_Joe_Turner_Hamburg_1974_Heinrich_Klaffs_Collection_86-199x300 ans. D’abord cuisinier, il devient ensuite barman-chanteur dans les clubs de Kansas City où il rencontre le pianiste de boogie woogie Pete Johnson. Les deux font la paire et se produisent en 1936 à New York. Si le succès n’est pas au rendez-vous, ils sont tout de même remarqués et invités au spectacle From Spirituals to Swing au Carnegie Hall. Cette petite notoriété permet à Big Joe Turner d’enregistrer une première fois en 1938 le titre « Roll Em’ Pete », qui deviendra un classique et qu’il ré-enregistrera à maintes reprises.

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Reconnu pour sa voix puissante à la hauteur d’un physique imposant, Big Joe Turner se produit ensuite au fil des ans avec Duke Ellington, Count Basie, ou Art Tatum, tout en continuant à travailler avec Pete Johnson complice et ami de toujours. C’est en remplaçant Jimmy Rushing au sein du Count Basie Orchestra que Big Joe Turner est repéré par Ahmet Ertegun et Nesuhi Ertegun en 1951. Les deux futurs nababs du rhytm and big-joe-300x300blues et de la soul le signent sur leur jeune label Atlantic Records. La rencontre fait vite des étincelles avec  « Chains of Love » qui atteint le million d’exemplaires vendus trois ans après sa sortie. La machine est enclenchée et Big Joe Turner devient sans le savoir un inspirateur pour les pionniers du rock ‘n’ roll. Ses titres, « Honey Hush » (1953), « Shake, Rattle and Roll » (1954), « Flip Flop and Fly » (1955), et « Corrine, Corrina » (1956) sont non seulement d’énormes succès mais aussi des chansons reprises par tous les apprentis rockeurs. Celui qui est surnommé le Boss du Blues est en fait devenu un de ceux qui sont en train de déclencher une révolution culturelle qui va prendre le pouvoir dans les années suivantes. The Boss of the Blues en 1956 est d’ailleurs son disque le plus marquant. Après avoir conquis ce succès inattendu, il retourne à ses premières amours, le blues et le jazz. Puis, Big Joe Turner retourne à un certain anonymat, et continue de se produire sur scène et à enregistrer jusqu’en 1985. Il est terrassé par une crise cardiaque à l’âge de soixante-quatorze ans le 24 novembre 1985 à Inglewood (Californie). Ce géant à tous les sens du terme entre à titre posthume au Rock and Roll Hall of Fame en 1987. Sources

Voila pour ce jour, portez vous bien et à demain peut-être.

Je vous parle d’un temps…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la protase* et des cailles au raisin réunies, bonjour ! Nous sommes le vendredi 07 novembre 2014, 17è jour de brumaire dédié au cresson. *exemple de protase que nous devons à Malraux himself:  « Et le Christ ? (protase) C’est un anarchiste qui a réussi.(acmé) C’est le seul. (apodose) ». En fait, il s’agit de la première partie de la phrase dans l’analyse mélodique, juste avant l’acmé et l’apodose. A ne pas confondre avec la protase dentaire qui… (n’importe quoi.)

C’est en faisant le ménage parmi mes galettes de vinyl que je suis tombé en arrêt devant celui-ci tant il était chargé de souvenirs. Johnny Rivers, de son vrai nom John Henry Ramistella, est un chanteur, guitariste, compositeur et producteur américain de rock and roll, né le 7 novembre 1942 à New York (États-Unis). Il est principalement connu pour avoir repris Memphis Tennessee de Chuck Berry et pour son JohnnyRivers1long blues, John Lee Hooker, vibrant hommage au bluesman, enregistré live en 1967 au Whisky A Go-Go de Los Angeles. Ayant grandi à Bâton-Rouge, Louisiane, il monte à New York en 1957 où il rencontre Alan Freed, qui lui trouve une maison de production de disques. Mais, à cette époque, il est surtout compositeur, écrivant notamment pour Ricky Nelson. Puis il s’installe à Los Angeles. Après avoir tenté sa chance auprès de treize maisons de disques différentes, ce n’est qu’en 1964 qu’il rencontre le succès, grâce à ses prestations au Whisky A Go-Go et à plusieurs albums live qui s’ensuivent. Il y interprète nombre de reprises de Chuck Berry, Lloyd Price, Rufus Thomas, etc. Que celui qui n’a jamais fleureter en dansant sur When a man love a woman me lance la première bière…

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Ses morceaux Secret Agent Man, générique de la série télévisée Destination Danger, et Poor Side of Town sont respectivement no 3 et no 1 des charts américains en 1966. Il participe au rivers, harrisonMonterey Pop Festival de 1967. Son morceau John Lee Hooker, véritable morceau d’anthologie du blues, connait une certaine popularité en France en 1970, dix minutes de pur bonheur, et, en 1972, Rockin’ Pneumonia & Boogie Woogie Flu est no 6 aux États-Unis. Ici en photo avec Georges Harrison et Al Wilson. La reprise de Help Me Rhonda des Beach Boys, avec Brian Wilson dans les chœurs, y est classé no 22 en 1975. Il fonde en 1967 la maison de disques Soul City, qui produit entre autres le groupe The Fifth Dimension, qu’il associe au compositeur Jimmy Webb. Poor Side of Town figure dans la bande originale du film Sexcrimes.

Ah, nostalgie, quand tu nous tiens ! Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

T’es Rock coco…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rock around-the-clock et de l’onglet à l’échalote réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 03 février 2014, 15è jour de Pluviôse et c’est le jour dédié à la vache dans le calendrier républicain… En tous cas cela doit faire quarante jour qu’il pleut comme vache qui pisse. Coïncidence… Je ne crois pas. Ajoutez à cela les grandes marées et les côtes finistériennes nous offrent un spectacle à couper le souffle.

L‘homme du jour va ravir tous les nostalgiques, il s’agit de Jiles Perry Richardson alias Big Bopper qui est un chanteur américain né le 24 octobre 1930 à Sabine Passage au Texas et décédé le 03 février 1959 à Clear Lake dans l’Iowa au cours d’un accident 72460684_pd’avion. A droite: Monument installé à l’endroit du crash. La famille Richardson s’installe à Beaumont. Se passionnant pour le monde du divertissement, il obtiendra un diplôme de technicien en Radiodiffusion et Télévision. De retour à la vie civile, il sera disc-jockey sur la radio locale KTRM. C’est à cette époque qu’il prendra le surnom de Big Bopper : son émission « La grande exposition de Bopper » deviendra célèbre et il sera nommé directeur des programmes. En 1957, il aura à son actif un record du monde, le Discathon : le programme le plus long en diffusant 1821 titres sur six jours.

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Ça déchire non ? Mais non content de diffuser les disques des autres, celui-ci auteur et chanteur à ses heures décide de franchir le pas et obtient un succès d’estime, tout en composant aussi pour les 72460833_pautres. Big Bopper est surtout connu pour un titre qui le rendra célèbre : Chantilly Lace avec son introduction célèbre « Hello Baby !! ». Ce titre sera classé en 1958 dans le top 10 et Big Bopper signera avec la maison de disques Mercury Records. Il partira en tournée à travers les États-Unis avec notamment Buddy Holly dont je vous ai déjà parlé au début de l’année 1959. Le 02 février refusant de continuer la tournée en bus, il décide, avec Buddy Holly et Ritchie Valens, de louer un petit avion (Beechraft Bonanza) avec pilote. Mais surpris dans une tempête de neige, le petit avion s’écrase le 03 février à Clear Lake.

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

C’EST ROCK COCO…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du Rock around-the-clock et de l’onglet à l’échalote réunis, bonjour !

Nous sommes le 03 février, il gèle à pierre fendre et c’est le jour dédié à la vache dans le calendrier républicain…

Voici pour les nostalgiques un portrait qui va rejoindre notre galerie, bientôt mise en valeur sur le nouveau site des « cénobites ».

Jiles Perry Richardson alias Big Bopper est un chanteur américain né le 24 octobre 1930 à Sabine Passage au Texas et décédé le 03 février 1959 à Clear Lake dans l’Iowa au cours d’un accident d’avion.

Monument installé à l’endroit du crash.

La famille Richardson s’installe à Beaumont. Se passionnant pour le monde du divertissement, il obtiendra un diplôme de technicien en Radiodiffusion et Télévision.

De retour à la vie civile, il sera disc-jockey sur la radio locale KTRM. C’est à cette époque qu’il prendra le surnom de Big Bopper : son émission « La grande exposition de Bopper » deviendra célèbre et il sera nommé directeur des programmes. En 1957, il aura à son actif un record du monde, le Discathon : le programme le plus long en diffusant 1821 titres sur six jours.

Mais non content de diffuser les disques des autres, celui-ci auteur et chanteur à ses heures décide de franchir le pas et obtient un succès d’estime, tout en composant aussi pour les autres.

 

Big Bopper est surtout connu pour un titre qui le rendra célèbre : Chantilly Lace avec son introduction célèbre « Hello Baby !! ». Ce titre sera classé en 1958 dans le top 10 et Big Bopper signera avec la maison de disques Mercury Records.

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Il partira en tournée à travers les États-Unis avec notamment Buddy Holly dont je vous ai déjà parlé au début de l’année 1959. Le 02 février refusant de continuer la tournée en bus, il décide, avec Buddy Holly et Ritchie Valens, de louer un petit avion (Beechraft Bonanza) avec pilote. Mais surpris dans une tempête de neige, le petit avion s’écrase le 03 février à Clear Lake.

 

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

JIM MORRISON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la beat génération et de la fumette réunies, bonjour !


Profitons de ce 3 juillet pour avoir une pensée pour Jim Morrison, disparu un trois juillet en 1971.

Poète inspiré ou maudit c’est selon. Il fut autant sur les traces de Kerouac que de Rimbaud et surtout Michael Macclure. poète et chanteur de rock américain, leader du groupe The Doors de 1965 à 1971. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, véritable idole de la musique rock, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement de la protest song, en particulier contre la guerre du Viêtnam, attiré par le chamanisme, on lui attribue une réputation de « poète maudit » que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende. A droite, le mythe…

Sitôt sorti du lycée, Morrison s’installe chez ses grands-parents à Clearwater pour suivre des cours au Saint Petersburg Junior College. En particulier, il s’inscrit dans deux cursus qui le marqueront profondément : d’une part, un cours sur la « philosophie de la contestation », qui lui permet d’étudier Montaigne, Jean-Jacques Rousseau, David Hume, Jean-Paul Sartre et Friedrich Nietzsche ; d’autre part, un cours sur la « psychologie des foules » inspiré de l’ouvrage de Gustave Le Bon La Psychologie des foules

En janvier 1964, alors que son père est promu capitaine de vaisseau, Jim entre à l’UCLA. Dès le début de l’année, tout en continuant à « tester » les gens (en particulier ses colocataires auprès de qui il se rend rapidement insupportable), il s’encanaille, s’enivre de manière de plus en plus régulière, fréquente les quartiers « chauds » et les bas-fonds de Los Angeles, et touche sans doute dès cette époque aux drogues hallucinogènes, en particulier le LSD.

Il faut préciser que, en 1964, et en particulier à UCLA, il est extrêmement facile de se procurer du LSD. D’une part, cette drogue n’est réglementée que depuis 1962 aux États-Unis, et d’autre part, de nombreux programmes de recherche universitaires portent sur les propriétés du LSD ou d’autres substances psychoactives : il suffit donc aux étudiants aventureux de s’inscrire comme « volontaires » et ils peuvent obtenir des doses non seulement quotidiennes, mais gratuites. De plus, Morrison se trouvait doublement incité à « expérimenter » les drogues. Du point de vue poétique, cela le rattachait à des poètes comme Henri Michaux, Edgar Poe, Aldous Huxley, Thomas de Quincey ainsi que par les poètes de la beat generation, très admirés de Morrison. Du point de vue mystique, la consommation de psychotropes le rapprochait du chamanisme, lequel pratique la transe souvent provoquée par des hallucinogènes naturels comme la mescaline ou encore l’ayahuasca. A gauche, la réalité.

Puis c’est la création du groupe «Les DOORS» et l’épopée qui s’en suivra jusqu’à ce jour de juillet 71 à Paris. Jim Morrison repose au Père Lachaise où l’on dit que sa tombe est fleurie en permanence. Sa mort mystérieuse n’en finit pas d’alimenter la chronique et sans doute n’en saura t-on jamais davantage puisque le seul témoin direct, Pamela Courson est mort d’une overdose en 1974.

Allez, sortez la platine et écoutez Riders on the storm ou revoyez Val Kilmer dans le film d’Oliver Stone… parmi les nombreux ouvrages qui lui sont consacré, je vous conseille: The end, Jim Morrison de Romain Renard en bande dessinée.

Voila pour aujourd’hui, si vous allez à la plage essayez d’éviter les algues vertes et les méduses, autrement c’est sympa. Portez vous bien et à demain peut-être pour de nouvelles aventures sur ce magnifique blog pour lequel vous pouvez toujours voter (colonne de droite, en bas).