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Divagations rimbaldiennes…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Bakouninisme éclairé et du filet mignon réunis, bonjour ! En ce Vendredi 29 Septembre 2017, huitième jour de vendémiaire, nous célébrons l’amarante (non, madame Michu, il ne s’agit pas de la marrante…) belle plante dont le nom vient du Grec « a maranthos », qui ne fane pas. Pendant longtemps cette plante a été cultivée pour amaranthel’alimentation notamment en Amérique Latine. Les graines étaient grillées et les feuilles consommées comme légumes verts. Après la conquête espagnole la culture fut interdite car la plante était utilisée par les Aztèques lors de cérémonies rituelles. Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amarante (avec ou sans H) a, depuis le XXe siècle, presque totalement disparu de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques (tamale, sauce, tortillas et boissons). Les feuilles d’amarante se cuisinent comme les épinards me dit-on. La plante s’est fait connaitre du grand public par sa grande résistance au Roundup qui s’explique par une amplification génique, la multiplication du gène de l’enzyme cible du glyphosate. Réjouissant, non !

En Juillet 1872, cinq ans après la mort de Baudelaire, Rimbaud est à Bruxelles pour ce qu’il nommera son vertigineux «voillage» et écrit ceci:

Plates-bandes d’amarantes jusqu’à
L’agréable palais de Jupiter.
Je sais que c’est Toi qui, dans ces lieux,
Mêles ton Bleu presque de Sahara !

En Bretagne on célèbre ce jour Charlez Bleiz ou, si vous préférez, ichrsbi001p1Charles de Blois. Duc de Bretagne et comte de Limoges, il fut célèbre par sa piété. Fait prisonnier, au cours de la bataille de la Roche-Derrien (1347) il endura neuf années d’emprisonnement dans la Tour de Londres. Il périt à Auray lors de la guerre de succession de la Bretagne. C’est lui qui adoubera Bertrand du Guesclin au château de Montmuran dans les Ifs (entre Rennes et Saint-Malo) et le fera capitaine de Pontorson et du mont St-Michel. Il est vrai que ce Duc là était un affidé du roi de France dont Du Guesclin fut connétable.

Et voilà, tout ceci nous entraine bien loin des illuminations rimbaldiennes. Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

L’amaranthe ne fait plus rire…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis du Bakouninisme éclairé et du filet mignon réunis, bonjour ! En ce huitième jour de vendémiaire, nous célébrons l’amaranthe (non, c’est pas Roselyne, la marrante…) belle plante dont le nom vient du Grec « a maranthos », qui ne fane pas. Pendant longtemps cette plante a été cultivée pour l’alimentation notamment en Amérique Latine. Les graines l'amarantheétaient grillées et les feuilles consommées comme légumes verts. Après la conquête espagnole la culture fut interdite car la plante était utilisée par les Aztèques lors de cérémonies rituelles. Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui s’exerça durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amaranthe a, presque totalement disparu de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques (tamale, sauce, tortillas et boissons). On me dit que les feuilles d’amaranthe se cuisinent comme les épinards; ce qui, j’en suis convaincu, vous en touche une sans faire bouger l’autre… Il y a aussi ce poème de Rimbaud qui commence comme ceci:

Plates-bandes d’amarantes jusqu’à
L’agréable palais de Jupiter.
-Je sais que c’est Toi, qui, dans ces lieux,
Mêles ton Bleu presque de Sahara!

Mais bon, le poète a-t-il toujours raison ? Et si le nez de Cléopâtre avait été moins long, le cours de l’histoire en eut-il été changé ? Et si la main de ma sœur ne s’était pas égarée dans la culotte d’un zouave, le pont de l’Alma verrait-il encore couler la Seine ? Allez, trêve de polémiques ermiteet retrouvons l’atmosphère bucolique, que dis-je, agreste, pastorale, champêtre, rurale, campagnarde qui caractérise l’ambiance que veut adopter ce blog. Tel un joyeux cénobite, depuis sa retraite, je me plais à vilipender les travers de notre société que les marchands du temple ont décidé de brader à l’encan. Quand bien même, ils trouvent dans la blogosphère quelques hérauts pour les défendre à tous crins, l’heure viendra où il leur faudra rendre compte devant le peuple souverain.

Bon, après une tirade comme celle là je peux aller faire ma pelouse. En attendant la suite, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Divagations rimbaldiennes…

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE

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Amis de la poésie et de la bouillie d’avoine réunies, bonjour ! Nous sommes le Mardi 20 octobre 2015, 29è jour de vendémiaire dédié à l’orge. L’orge fait partie de l’alimentation humaine depuis plusieurs ORGE-300x199milliers d’années, bien qu’elle soit relativement peu consommée dans notre quotidien. Céréale aux multiples usages, elle entre dans la fabrication du malt, qui compose la bière et le whisky. On connaît également la confiserie nommée sucre d’orge: sa fabrication traditionnelle se faisait en mélangeant du sucre avec de la tisane d’orge. A propos de la théorie des genres, il faut savoir que selon les usages, l’orge est féminine… ou pas. Par exemple, nature, elle est féminine : de l’orge hâtive alors que décortiqué, il est masculin : de l’orge mondé ou perlé. Ah les mystères de la langue française…

Il y a un peu plus de 160 ans (20 octobre 1854) naissait Arthur RIMBAUD, à Charleville dans les Ardennes. L’auteur du bateau ivre et de une saison en enfer s’éteindra le 10 novembre 1891 à 37 ans après une vie pour le moins dissolue menée notamment avec son ami VERLAINE. Il faut se souvenir qu’il soutiendra les insurgés de la rimbaudCommune en 1871… Rien que pour cela il méritait bien ce clin d’œil. Allez, une petit verre d’absinthe en mémoire de tous ceux  qui nous ont accompagné sur les bancs de notre adolescence et plus tard. Verlaine, Baudelaire, Apollinaire, Prévert, Desnos, Aragon, Eluard… La liste serait trop longue et je me demande si les ados d’aujourd’hui ont encore au fond de leur sacoche un livre de poche tout annoté de l’un de ceux là qui appartiennent maintenant au cercle des poètes disparus…

Dans son poème Le Mal il dénonçait déjà les œuvres sanguinaires de ces jeunes fous de Dieu et/ou du Roi qui ne laissent à leur mère que leurs yeux pour pleurer; alors que dans l’Olympe éthéré, les Dieux, les rois et tous les élus se tapent sur les cuisses en s’esclaffant gaiement…

Tandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour par l’infini du ciel bleu ;
Qu’écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
Croulent les bataillons en masse dans le feu ;
Tandis qu’une folie épouvantable broie
Et fait de cent milliers d’hommes un tas fumant ;
Pauvres morts ! dans l’été, dans l’herbe, dans ta joie,
Nature ! ô toi qui fis ces hommes saintement !…
Il est un Dieu qui rit aux nappes damassées
Des autels, à l’encens, aux grands calices d’or ;
Qui dans le bercement des hosannah s’endort,
Et se réveille, quand des mères, ramassées
Dans l’angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
Lui donnent un gros sou lié dans leur mouchoir !

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

ELECTIONS, PIEGE ABSCON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’humanisme et de l’andouillette de Senven-Lehart réunies, bonjour !

Nous sommes le 29 mars 2011, c’est à dire le 9è jour de germinal. En ce lendemain d’élections cantonales en France, le monde continue de s’envoyer en l’air. A Fukushima on est prié de respecter la dose indiquée mais, rien n’y fait, cela continue inexorablement. Fusion et confusion, stupeur et tremblement, kimono et tsunami. Du côté de chez Mouammar on chante « Ah Dieu! que la guerre est jolie » comme dans ce merveilleux poème de Guillaume Apollinaire (il savait de quoi il parlait).

 

L'adieu du cavalier

Ah Dieu! que la guerre est jolie
Avec ses chants ses longs loisirs
Cette bague je l'ai polie
Le vent se mêle à vos soupirs

Adieu! voici le boute-selle
Il disparut dans un tournant
Et mourut là-bas tandis qu'elle
Riait au destin surprenant

Rimbaud l'avait déjà évoqué dans "Le Mal"
Tandis que les crachats rouges de la mitraille
Sifflent tout le jour par l'infini du ciel bleu ;
Qu'écarlates ou verts, près du Roi qui les raille,
Croulent les bataillons en masse dans le feu ;

Tandis qu'une folie épouvantable broie
Et fait de cent milliers d'hommes un tas fumant ;
Pauvres morts ! dans l'été, dans l'herbe, dans ta joie,
Nature ! O toi qui fis ces hommes saintement !...

Et richard Attenborough de nous le rappeler dans son film en 1969.
L'imagination de l'homme en la matière est sans limite.

Car la guerre est toujours faite au nom de grandes idées, la patrie, la liberté, la démocratie…regardez, à droite, ce que réalisèrent 18 000 soldats avant de s’embarquer. Nous sommes en 1918 dans le camp de Dodge en IOWA. Etonnant non ?

Et cela dure depuis une éternité… Vous avez aimé les « révoltés du Bounty », vous allez adorer « les insurgés de Benghazi ». Benghazi justement, dans l’est de la Lybie .Un élément très important qui n’est mentionné dans aucun grand média est que cette ville est le point du continent Africain le plus proche de l’Europe. Benghazi est donc devenue, au cours des 15 dernières années environ, l’épicentre de la migration africaine vers l’Europe. Il est arrivé que plus de 1000 émigrés africains entrent par jour en Libye dans l’espoir d’atteindre l’Europe.

Le trafic humain, un de commerces les plus malsains et inhumains qui soit, s’est transformé en une véritable industrie à Benghazi, brassant des milliards de dollars. Un monde parallèle mafieux s’est développé dans la ville et il est profondément implanté et emploie des milliers de personnes dans tous les domaines et corrompt la police et les fonctionnaires. Lorsque les premières manifestations de jeunes mécontents se sont déroulées à Benghazi, la coalition informelle de groupes terroristes (notamment le Groupe Islamique Combattant, proche de Al Quaida) et de gangs de trafiquants ont immédiatement profité de la situation pour attaquer les prisons de haute sécurité à l’extérieur de Benghazi où leurs camarades étaient enfermés. Et d’ailleurs, pour ce qui doutent, Dans une interview au journal italien Il Sole 24 Or, M. al-Hasidi (ici à droite) chef de la rebellion lybienne, a admis qu’il avait recruté « environ 25 hommes » de la région de Derna, dans l’Est de la Libye, pour lutter contre les troupes de la coalition en Irak. Certains d’entre eux, dit-il, sont « aujourd’hui sur les lignes de front dans Adjabiya ».M. al-Hasidi affirme que ses combattants « sont des patriotes et de bons musulmans, pas des terroristes », mais il a également ajouté que les « membres d’Al-Qaïda sont également de bons musulmans et se battent contre l’envahisseur ». No comment.

Après la libération de leurs chefs, la rébellion a attaqué les postes de police et les bâtiments officiels, et les habitants de la ville se sont réveillés avec la vision de cadavres de policiers pendus aux ponts qui enjambent les autoroutes.Ce sont ces gens là que Sarkozy a reçu en leur décernant le titre de seuls représentants de la Lybie.

Pendant ce temps on nous demande de choisir, pour gérer un département, entre monsieur Truc et madame Machin…C’est comme si on nous demandait, vous êtes plutôt thé ou café, beurre ou confiture, de gauche ou socialiste…Je signe et je persiste: Elections = piège abscon…

Oui décidément que la guerre est jolie ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.


 

IN VINO VERITAS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Bakouninisme éclairé et du filet mignon réunis, bonjour !

En ce huitième jour de vendémiaire, nous célébrons l’amaranthe (non, c’est pas Roselyne, la marrante…) belle plante dont le nom vient du Grec « a maranthos », qui ne fane pas. Pendant longtemps cette plante a été cultivée pour l’alimentation notamment en Amérique Latine. Les graines étaient grillées et les feuilles consommées comme légumes verts. Après la conquête espagnole la culture fut interdite car la plante était utilisée par les Aztèques lors de cérémonies rituelles. Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait
durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à
cultiver cette plante, l’Amaranthe a,depuis le XXe siècle,
presque totalement disparu de l’alimentation mexicaine, alors même
qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques
(tamale, sauce, tortillas et boissons). Tiens, je dis cela pour madame « dans ma cuizine« , les feuilles d’amaranthes se cuisinent comme les épinards. Il y a aussi ce poème de Rimbaud qui commence comme ceci: Plates-bandes d’amarantes jusqu’à l’agréable palais de Jupiter…

Ceci étant et, toutes choses égales par ailleurs comme disait mon aïeule, la poésie n’a pas l’heur de plaire à tout le monde. Cf les derniers commentaires postés sur ce blog. Je ne sais plus qui a dit: « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » mais, ça mérite réflexion…

Allez, trêve de polémiques et retrouvons l’atmosphère bucolique, dont les synonymes se passent de commentaires, eux: Agreste, pastoral, champêtre, rural, campagnard, et qui caractérise l’ambiance que veut adopter ce blog. Tel un joyeux cénobite, depuis ma retraite de Keramoal,je me plais à vilipender les travers de notre société que les marchands du temple ont décidé de brader à l’encan. Quand bien même, ils trouvent dans la blogosphère quelques hérauts pour les défendre à tous crins, l’heure viendra où il leur faudra rendre compte devant le peuple souverain.

Bon, après une tirade comme celle là je peux aller faire ma pelouse. En attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.




JIM MORRISON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la beat génération et de la fumette réunies, bonjour !


Profitons de ce 3 juillet pour avoir une pensée pour Jim Morrison, disparu un trois juillet en 1971.

Poète inspiré ou maudit c’est selon. Il fut autant sur les traces de Kerouac que de Rimbaud et surtout Michael Macclure. poète et chanteur de rock américain, leader du groupe The Doors de 1965 à 1971. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, véritable idole de la musique rock, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement de la protest song, en particulier contre la guerre du Viêtnam, attiré par le chamanisme, on lui attribue une réputation de « poète maudit » que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende. A droite, le mythe…

Sitôt sorti du lycée, Morrison s’installe chez ses grands-parents à Clearwater pour suivre des cours au Saint Petersburg Junior College. En particulier, il s’inscrit dans deux cursus qui le marqueront profondément : d’une part, un cours sur la « philosophie de la contestation », qui lui permet d’étudier Montaigne, Jean-Jacques Rousseau, David Hume, Jean-Paul Sartre et Friedrich Nietzsche ; d’autre part, un cours sur la « psychologie des foules » inspiré de l’ouvrage de Gustave Le Bon La Psychologie des foules

En janvier 1964, alors que son père est promu capitaine de vaisseau, Jim entre à l’UCLA. Dès le début de l’année, tout en continuant à « tester » les gens (en particulier ses colocataires auprès de qui il se rend rapidement insupportable), il s’encanaille, s’enivre de manière de plus en plus régulière, fréquente les quartiers « chauds » et les bas-fonds de Los Angeles, et touche sans doute dès cette époque aux drogues hallucinogènes, en particulier le LSD.

Il faut préciser que, en 1964, et en particulier à UCLA, il est extrêmement facile de se procurer du LSD. D’une part, cette drogue n’est réglementée que depuis 1962 aux États-Unis, et d’autre part, de nombreux programmes de recherche universitaires portent sur les propriétés du LSD ou d’autres substances psychoactives : il suffit donc aux étudiants aventureux de s’inscrire comme « volontaires » et ils peuvent obtenir des doses non seulement quotidiennes, mais gratuites. De plus, Morrison se trouvait doublement incité à « expérimenter » les drogues. Du point de vue poétique, cela le rattachait à des poètes comme Henri Michaux, Edgar Poe, Aldous Huxley, Thomas de Quincey ainsi que par les poètes de la beat generation, très admirés de Morrison. Du point de vue mystique, la consommation de psychotropes le rapprochait du chamanisme, lequel pratique la transe souvent provoquée par des hallucinogènes naturels comme la mescaline ou encore l’ayahuasca. A gauche, la réalité.

Puis c’est la création du groupe «Les DOORS» et l’épopée qui s’en suivra jusqu’à ce jour de juillet 71 à Paris. Jim Morrison repose au Père Lachaise où l’on dit que sa tombe est fleurie en permanence. Sa mort mystérieuse n’en finit pas d’alimenter la chronique et sans doute n’en saura t-on jamais davantage puisque le seul témoin direct, Pamela Courson est mort d’une overdose en 1974.

Allez, sortez la platine et écoutez Riders on the storm ou revoyez Val Kilmer dans le film d’Oliver Stone… parmi les nombreux ouvrages qui lui sont consacré, je vous conseille: The end, Jim Morrison de Romain Renard en bande dessinée.

Voila pour aujourd’hui, si vous allez à la plage essayez d’éviter les algues vertes et les méduses, autrement c’est sympa. Portez vous bien et à demain peut-être pour de nouvelles aventures sur ce magnifique blog pour lequel vous pouvez toujours voter (colonne de droite, en bas).

ILLUMINATIONS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Ce n’est pas Noël mais c’est un anniversaire. Il y a un peu plus de 150 ans (20 octobre 1854) naissait Arthur RIMBAUD, à Charleville dans les Ardennes. L’auteur du « bateau ivre » et d’ « une saison en enfer » s’éteindra le 10 novembre 1891 à 37 ans après une vie pour le moins dissolue notamment avec son ami VERLAINE. Il faut se souvenir qu’il soutiendra les insurgés de la Commune en 1871… Rien que pour cela il méritait bien ce clin d’oeil.

Quelques vers tirés d’ »illuminations » justement: « J’ai tendu des cordes de clocher à clocher. Des guirlandes de fenêtre à fenêtre. Des chaines d’or d’étoile à étoile. Et je danse. » Allez, une petit verre d’absinthe en mémoire de tous ceux  qui nous ont accompagné sur les bancs de notre adolescence et plus tard.Verlaine, baudelaire, Appolinaire, Prévert, Desnos, Aragon, Eluard… La liste serait trop longue et je me demande si les ados d’aujourd’hui ont encore au fond de leur sacoche un livre de poche tout annoté de l’un de ceux là qui appartiennent maintenant au cercle des poëtes disparus…

Chassons le spleen et revenons à nos moutons ou plutot à nos saints. Je vous l’avais bien dit que le coup de la vallée du même nom allait faire un buzz. Et bien voila, les pélerins sont déja au rendez-vous par centaines. Alors, n’oubliez pas notre concours intitulé: « Cachez ce saint que je ne saurai voir », parmi les dernières propositions pour donner un nom à toutes ces statues, nous avons: Saint Thure qu’il convient de prier contre les restrictions budgétaires. La rédaction compte sur vous pour la suite. Allez, portez vous bien et, à demain, peut-être.