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Peinture et anarchisme…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du symbolisme et du canard laqué réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 30 mars 2015, dixième jour de germinal dans notre calendrier républicain et, dédié au couvoir. Le 30 mars 1892, à Paris, trois jours après l’attentat de la rue Clichy, Ravachol revient dans le restaurant de Very, 22 boulevard Magenta, où il avait eu une conversation sur l’anarchisme avec le garçon de salle Lhérot, le jour même de l’attentat. Lhérot 220px-Le_Petit_Journal_-_Arrestation_de_Ravacholfaisant maintenant le lien entre ce personnage et l’attentat, envoi son patron Véry, prévenir la police. Celle-ci arrive sur les lieux et procède à l’arrestation de Ravachol qui voyant arriver les policiers tente de s’échapper. Une lutte s’engage entre Ravachol et cinq agents de police, lesquels sont secourus par des passants venus à la rescousse. Finalement maîtrisé, Ravachol est embarqué dans un fiacre pour le quai des Orfèvres (Préfecture de Police). Durant le trajet il ne cesse ce crier : « A moi, les frères ! Vive l’anarchie ! Vive la dynamite ! ». Chacun a en tête son fameux portrait sur bois-gravé, réalisé par Maurin, torse nu entre les montants de la guillotine et que l’on voit plus bas…

Tiens justement, parlons en: Le 1er avril 1856, naissance de Charles MAURIN au Puy (Auvergne). Peintre graveur et anarchiste, il excelle justement dans la technique du portrait et de l’auto-portrait commeMaurin celui que l’on voit ici à gauche. En 1875, il obtient le Prix Crozatier qui lui permet de venir à Paris étudier aux Beaux-Arts puis à l’Académie Julian (où il enseignera ensuite). Il expose au « Salon des Artistes Français » et devient membre de la Société en 1883. Ami de Toulouse-Lautrec, ce dernier fera sa première exposition particulière avec lui en 1893. Il puise son inspiration des artistes japonais, révolutionne la technique de l’eau-forte, et réalise également des bois-gravés. Il collabore à « La Revue Blanche » dirigée par Fénéon et initie Félix Vallotton à la gravure et à l’anarchisme. Maurin met parfois la perfection deravachol son dessin au service de l’idée et cela explique qu’un tel artiste ait pu à la fois fréquenter les milieux anarchistes et exposer au Salon de la Rose+Croix en 1892. Sa virtuosité atteint un sommet dans le fameux triptyque de l’Aurore, exposé au salon de la Rose+Croix et dont on a souvent raillé la présence dans cette exposition. Ou encore Maternity (1893).

 

La fascination du peintre pour l’enfance, dont la pureté serait à ses yeux un antidote à la laideur sociale d’un monde qu’il réprouve, se trouve amplement illustrée; on ne peut certes fillette poupéequ’être charmé par ces images gracieuses tant peintes que gravées, mais il faut aller au-delà de l’amabilité du sujet pour reconnaître en Maurin un artiste solide. La fillette à la poupée que l’on voit ici à gauche est visible au musée d’Orsay. Enfin, le tableau, pas la fillette, gros dégoutants ! Maurin fait partie de ces anarchistes qui étaient plus habiles au maniement du pinceau que de la bombinette et c’est fort heureux pour nous. C’est lui qui va initier Félix Valloton à la gravure et aussi à l’anarchisme.

J’en profite pour vous faire remarquer au passage que vous lisez le 2132è billet des « cénobites tranquilles », blog d’humeur et d’humour, qui poursuit son bonhomme de chemin cahin-caha et qui vient de franchir la barre des 280 400 visites; merci à vous pour votre fidélité et votre indulgence à l’égard de l’auteur.

En attendant le prochain, portez vous bien et à demain peut-être.

Encore un drôle de paroissien…

Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, PORTRAIT

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Amis de la peinture à l’huile et du maquereau vin blanc réunis, bonjour!

Nous sommes le dimanche 1er avril et, c’est pas une blague, ce jour dans le calendrier républicain était dédié au Charme (l’arbre). Trouver sa place dans une galerie de portraits, c’est bien le moindre pour un peintre…

Le 1er avril 1856, naissance de Charles MAURIN au Puy Auvergne. Peintre graveur et anarchiste.En 1875, il obtient le Prix Crozatier qui lui permet de venir à Paris étudier aux Beaux-Arts puis à l’Académie Julian où il enseignera ensuite. Il expose au « Salon des Artistes Français » et devient membre de la Société en 1883.

Considéré par Edgar Degas (1834-1917) comme l’un des plus talentueux dessinateurs de son temps, Charles Maurin (1856-1914) a depuis sombré dans l’oubli. À partir des années 1890, Maurin glisse vers l’étrange, donnant à ses œuvres une profondeur nouvelle. Certaines peintures de cette période comme L’Aurore du rêve, Les Fleurs du mal (vers 1891) comptent parmi les peintures les plus abouties de l’artiste.

Ami de Toulouse-Lautrec, ce dernier fera sa première exposition particulière avec lui en 1893. Il puise son inspiration des artistes japonais, révolutionne la technique de l’eau-forte, et réalise également des bois-gravés. Il collabore à « La Revue Blanche » dirigée par Fénéon et initie Félix Vallotton à la gravure et à l’anarchisme.Il meurt à Grasse, le 22 juillet 1914.C’est à lui que l’on doit le fameux bois gravé de Ravachol, le torse nu, entre les montants de la guillotine.

Voila pour ce dimanche printanier. En attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.


Le 5 février 1894, à Paris, exécution d’Auguste VAILLANT, au cri de « Mort à la société bourgeoise et vive l’anarchie ». La bombe que Vaillant avait jetée le 9 décembre 1893 à la Chambre des Députés, si elle ne tua personne, terrorisa la société bourgeoise, qui ne lui pardonnera pas cette frayeur.Vaillant, né en 1861, connait très jeune la misère. A 13 ans, il prend le train sans billet : première condamnation. A 17 ans, affamé, il mange dans un restaurant et ne peut payer : six jours de prison. Il se rend à Paris, à pied. Il fréquente les groupes anarchistes, se passionne pour l’astronomie, la philosophie, etc. Il se marie, et a une fille, Sidonie (qui sera plus tard recueillie par Sébastien Faure).  Toujours dans la misère, il décide de tenter sa chance en Argentine, dans le Chaco, mais là-bas aussi, la misère règne en maître. Après 3 ans d’exil, il rentre en France où il ne trouve que des petits boulots qui n’arrivent pas à nourrir sa famille. Il renoue alors avec le milieu des « compagnons » anarchistes. Les vagues d’actes anarchistes se multiplient alors en France dans les années 1892-1894 à l’initiative de plusieurs activistes, parmi lesquels Ravachol, Sante Géronimo Caserio, ou encore Emile Henry.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du tarot de Marseille et de la galinette cendrée réunis, bonjour !

Le
5 février
1894
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à Paris, exécution d’
Auguste
VAILLANT
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au cri de « 
Mort
à la société bourgeoise et vive l’anarchie
« .

La bombe que Vaillant avait jetée le 9 décembre 1893 à la
Chambre des Députés, si elle ne tua personne, terrorisa la société
bourgeoise, qui ne lui pardonnera pas cette frayeur.
Vaillant, né
en 1861, connait très jeune la misère. A 13 ans, il prend le train
sans billet : première condamnation. A 17 ans, affamé, il mange
dans un restaurant et ne peut payer : six jours de prison. Il se rend
à Paris, à pied. Il fréquente les groupes à la société bourgeoise et vive l'anarchie".
La bombe que Vaillant avait jetée le 9 décembre 1893 à la
Chambre des Députés, si elle ne tua personne, terrorisa la société
bourgeoise, qui ne lui pardonnera pas cette frayeur.Vaillant, né
en 1861, connait très jeune la misère. A 13 ans, il prend le train
sans billet : première condamnation. A 17 ans, affamé, il mange
dans un restaurant et ne peut payer : six jours de prison. Il se rend
à Paris, à pied. Il fréquente les groupes anarchistes, se
passionne pour l'astronomie, la philosophie, etc. Il se marie, et a
une fille, Sidonie (qui sera plus tard recueillie par Sébastien
Faure).  Toujours dans la misère, il décide de tenter sa chance en
Argentine, dans le Chaco, mais là-bas aussi, la misère règne en
maître. Après 3 ans d'exil, il rentre en France où il ne trouve
que des petits boulots qui n'arrivent pas à nourrir sa famille. Il
renoue alors avec le milieu des « compagnons »
anarchistes. Les vagues d'actes anarchistes se multiplient alors en
France dans les années 1892-1894 à l'initiative de plusieurs
activistes, parmi lesquels Ravachol, Sante Géronimo Caserio, ou
encore Emile Henry.">
anarchistes, se
passionne pour l’astronomie, la philosophie, etc. Il se marie, et a
une fille, Sidonie (qui sera plus tard recueillie par Sébastien
Faure).  Toujours dans la misère, il décide de tenter sa chance en
Argentine, dans le Chaco, mais là-bas aussi, la misère règne en
maître. Après 3 ans d’exil, il rentre en France où il ne trouve
que des petits boulots qui n’arrivent pas à nourrir sa famille. Il
renoue alors avec le milieu des « compagnons »
anarchistes. Les vagues d’actes anarchistes se multiplient alors en
France dans les années 1892-1894 à l’initiative de plusieurs
activistes, parmi lesquels Ravachol, Sante Géronimo Caserio, ou
encore Emile Henry.

Leurs actions visent la bourgeoisie, qu’ils
jugent responsable de la misère en cette période de crise
économique, et surtout les premiers responsables à leurs yeux des
inégalités sociales, c’est-à-dire les parlementaires, au lendemain
du scandale de Panama de 1892 qui révèle la corruption du personnel
politique.  C’est alors qu’il décide d’en finir en jetant sa bombe.

« Messieurs,
dans quelques minutes, vous allez me frapper, mais en recevant votre
verdict, j’aurai au moins la satisfaction d’avoir blessé la société
actuelle, cette société maudite où l’on peut voir un homme
dépenser inutilement de quoi nourrir des milliers à la société bourgeoise et vive l'anarchie".
La bombe que Vaillant avait jetée le 9 décembre 1893 à la
Chambre des Députés, si elle ne tua personne, terrorisa la société
bourgeoise, qui ne lui pardonnera pas cette frayeur.Vaillant, né
en 1861, connait très jeune la misère. A 13 ans, il prend le train
sans billet : première condamnation. A 17 ans, affamé, il mange
dans un restaurant et ne peut payer : six jours de prison. Il se rend
à Paris, à pied. Il fréquente les groupes anarchistes, se
passionne pour l'astronomie, la philosophie, etc. Il se marie, et a
une fille, Sidonie (qui sera plus tard recueillie par Sébastien
Faure).  Toujours dans la misère, il décide de tenter sa chance en
Argentine, dans le Chaco, mais là-bas aussi, la misère règne en
maître. Après 3 ans d'exil, il rentre en France où il ne trouve
que des petits boulots qui n'arrivent pas à nourrir sa famille. Il
renoue alors avec le milieu des « compagnons »
anarchistes. Les vagues d'actes anarchistes se multiplient alors en
France dans les années 1892-1894 à l'initiative de plusieurs
activistes, parmi lesquels Ravachol, Sante Géronimo Caserio, ou
encore Emile Henry.">
de familles,
société infâme qui permet à quelques individus d’accaparer les
richesses sociales (…) Las de mener cette vie de souffrance et de
lâcheté, j’ai porté cette bombe chez ceux qui sont les premiers
responsables des souffrances sociales. »
Auguste
Vaillant (que l’on voit ici, à gauche, présenté à la guillotine)



En représailles de cette exécution, Caserio va assassiner Sadi Carnot
à Lyon le 24 juin 1894. La conséquence directe de ces actes fut
l’adoption des lois dites « scélérates » La première
prévoit la création de nouveaux délits, dont l’apologie de faits
ou apologie de crime. Cette loi permet aux autorités d’ordonner des
arrestations et des saisies préventives. La seconde concerne les
associations de malfaiteurs et la troisième, la liberté de la
presse en interdisant toute propagande aux anarchistes et en
interdisant leurs journaux. Ces lois ne furent abrogées qu’en 1992.
Dès lors, chez les anarchistes, la chanson « la complainte de
Vaillant » va remplacer la fameuse « Ravachole ».

La guillotine a disparu plus vite que les inégalités sociales, les prébendes, les conflits d’intérêts, les ministres bidons et les énormes profits des financiers en tous genres…

Allez, c’est pas une raison pour perdre la tête. Je dis cela à l’intention de l’inspecteur des renseignements généraux qui est chargé de dépouiller les blogs; ceci n’est pas l’apologie d’un acte criminel, simplement un rappel historique. En attendant la suite, portez vous bien, à demain peut-être et n’oubliez pas: Indignez vous !

Amis des droits de l’homme et de la pêche à pieds réunis, bonjour ! Puisque nous sommes le 11 juillet c’est à dire le 23 de messidor et que ce jour est consacré au haricot pourquoi ne pas envisager un cassoulet; j’ai lu quelque part que Stéphanie voulait se lancer… En règle générale je ne suis guère zélateur de ces agités du bocal qui sont porté sur la dynamite comme d’autres sur le Picon bière. Mais celui-ci est emblématique de ce que fut l’anarchisme à une certaine époque.Le 11 juillet 1892, mort de François KOENIGSTEIN, dit RAVACHOL (du nom de sa mère), guillotiné à Montbrison.Anarchiste expropriateur et vengeur dynamiteur.Il est né le 11 (14?) octobre 1859 à Saint Chamond (Loire). Son enfance est misérable et il est contraint de travailler dès l’âge de 8 ans. Il devient antireligieux à la lecture du « Juif errant », puis anarchiste par révolte contre l’injustice de la société. Refusant son sort, il décide de voler ce qui lui est nécessaire.Le 15 mai 1891, il pille une tombe, mais ne trouve pas les bijoux escomptées. Le 18 juin 1891, à Chambles, il vole un vieil ermite très riche ; ce dernier se rebiffe et Ravachol le tue. Il sera par la suite soupçonné d’autres meurtres dans la région. Arrêté par la police, il parvient néanmoins à lui échapper et se rend à Paris après avoir fait croire à son suicide. Révolté par le jugement qui frappe les anarchistes, Decamps et Dardare, il décide de les venger. Aidé par des compagnons, il vole de la dynamite sur un chantier et le 11 mars 1892, il fait sauter le domicile du juge Benoît. Le 27 mars, l’immeuble où habite le substitut Bulot est gravement endommagé par une explosion qui fait quelques blessés mais aucun mort. Dînant au restaurant Very, Ravachol se trahi par ses propos tenus au garçon Lhérot, qui le fera arrêter 3 jours plus tard.Jugé dès le 26 avril 1892, à Paris pour ses attentats, il est condamné au bagne à perpétuité. Il passe ensuite devant la Cour d’Assises de la Loire le 21 juin pour ses meurtres où il accueille sa condamnation à mort au cri de « Vive l’anarchie ». Ici à droite, une bois gravé de Maurin.Guillotiné, Ravachol devient un mythe de la révolte. »Messieurs, j’ai l’habitude, partout où je me trouve de faire de la propagnande. Savez-vous ce que c’est que l’anarchie? »Ravachol s’adressant à ses gardiens. Des chansons lui sont consacrées (La Ravachole, sur l’air de la Carmagnole).

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

Amis des droits de l’homme et de la pêche à pieds réunis, bonjour ! Puisque nous sommes le 11 juillet c’est à dire le 23 de messidor et que ce jour est consacré au haricot pourquoi ne pas envisager un cassoulet; j’ai lu quelque part que Stéphanie voulait se lancer…

En règle générale je ne suis guère zélateur de ces agités du bocal qui sont porté sur la dynamite comme d’autres sur le Picon bière. Mais celui-ci est emblématique de ce que fut l’anarchisme à une certaine époque.

Le 11 juillet 1892, mort de François KOENIGSTEIN, dit RAVACHOL (du nom de sa mère), guillotiné à Montbrison.
Anarchiste expropriateur et vengeur dynamiteur.
Il est né le 11 (14?) octobre 1859 à Saint Chamond (Loire). Son enfance est misérable et il est contraint de travailler dès l’âge de 8 ans. Il devient antireligieux à la lecture du « Juif errant », puis anarchiste par révolte contre l’injustice de la société. Refusant son sort, il décide de voler ce qui lui est nécessaire.
Le 15 mai 1891, il pille une tombe, mais ne trouve pas les bijoux escomptées. Le 18 juin 1891, à Chambles, il vole un vieil ermite très riche ; ce dernier se rebiffe et Ravachol le tue. Il sera par la suite soupçonné d’autres meurtres dans la région. Arrêté par la police, il parvient néanmoins à lui échapper et se rend à Paris après avoir fait croire à son suicide. Révolté par le jugement qui frappe les anarchistes, Decamps et Dardare, il décide de les venger. Aidé par des compagnons, il vole de la dynamite sur un chantier et le 11 mars 1892, il fait sauter le domicile du juge Benoît. Le 27 mars, l’immeuble où habite le substitut Bulot est gravement endommagé par une explosion qui fait quelques blessés mais aucun mort. Dînant au restaurant Very, Ravachol se trahi par ses propos tenus au garçon Lhérot, qui le fera arrêter 3 jours plus tard.
Jugé dès le 26 avril 1892, à Paris pour ses attentats, il est condamné au bagne à perpétuité. Il passe ensuite devant la Cour d’Assises de la Loire le 21 juin pour ses meurtres où il accueille sa condamnation à mort au cri de
« Vive l’anarchie ». Ici à droite, une bois gravé de Maurin.
Guillotiné, Ravachol devient un mythe de la révolte.
« Messieurs, j’ai l’habitude, partout où je me trouve de faire de la propagnande. Savez-vous ce que c’est que l’anarchie? »
Ravachol s’adressant à ses gardiens.
Des chansons lui sont consacrées (La Ravachole, sur l’air de la Carmagnole).

En vérité, un drôle de zig…Consacrons lui une petite place dans notre galerie de portraits.

Bon, vous l’avez remarqué, il fait chaud, très chaud, trop chaud ! Alors, vivement l’hiver et, en attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

Un drôle de paroissien.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Un drôle de paroissien.

Le 1er avril 1856, naissance de Charles MAURIN au Puy (Auvergne).
Peintre graveur et anarchiste.
En 1875, il obtient le Prix Crozatier qui lui permet de venir à Paris étudier aux Beaux-Arts puis à l’Académie Julian (où il enseignera ensuite). Il expose au « Salon des Artistes Français » et devient membre de la Société en 1883. Ami de Toulouse-Lautrec, ce dernier fera sa première exposition particulière avec lui en 1893. Il puise son inspiration des artistes japonais, révolutionne la technique de l’eau-forte, et réalise également des bois-gravés. Il collabore à « La Revue Blanche » dirigée par Fénéon et initie Félix Vallotton à la gravure et à l’anarchisme.
Il meurt à Grasse, le 22 juillet 1914.


C‘est à lui que l’on doit le fameux bois gravé de Ravachol, le torse nu, entre les montants de la guillotine.

La première tonte.

Toute une journée ensoleillée, on croit rêver ! Résultat, j’ai fait ma première tonte. Non, je ne me suis pas raser, simplement je me suis occupé de la pelouse. Keramoal est en train de mettre son costume de printemps; camellia (je mets deux L pour faire plaisir à Fanch Moal) et jonquilles, primevères et autres petites pensées apportent de la couleur et c’est plutôt agréable après ce long et ténébreux hiver. Les 128 pieds d’hortensia ont l’air d’avoir bien supporté la taille, attendons l’été. Je vous promets une photo dès les premières fleurs.

C‘est pas tout mais j’ai du bricolage en retard, ma fiancée commence à « hucher »(c’est du Gallo). J’ai surtout une porte qui me fais sortir de mes gonds en refusant de rentrer dans les siens (une phrase comme celle là ça mérite l’académie Française). A cette allure là, je vais attendre une visite de Jean-Yves, maître es bricolage pour me donner la solution. Tiens, dans la catégorie question du jour, comment s’appellent ces petites fleurs bleues qui s’harmonisent si bien avec mes jonquilles ? Le ou la gagnant(e) aura le droit de voter deux fois pour ce blog – en haut à droite -

Allez, merci de votre fidélité et de votre indulgence à l’égard de l’auteur. Portez vous bien et à demain peut-être.