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Big brother is watching you…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’Utopie réjouissante et des sciences occultes réunies, bonjour ! Nous sommes le Lundi 27 juin 2016, 9è jour de Messidor et c’est le jour de Stéphanie, éminente blogueuse culinaire, qui s’offre le luxe d’avoir son anniversaire le jour que les républicains dans leur calendrier ont dédié à l’absinthe… C’est très fort !  Donc, je vous invite à vous joindre à moi pour le lui souhaiter le meilleur possible. Pour visiter sa cuisine, c’est par ICI.

Je vous propose un petit texte très intéressant de Serge Carfantan, docteur agrégé de philosophie. Ce texte a été écrit dans le cadre d’un cours sur le cynisme politique, dans lequel il s’inspire notamment des œuvres d’Aldous Huxley, le Meilleur des mondes, et de Gunther Anders, l’Obsolescence de l’homme. Retrouvez Serge Carfantan sur son blog.platon
«Le livre de Huxley Le Meilleur des Mondes est paru en 1932. Son caractère visionnaire est stupéfiant. Presque inquiétant. Tous les ingrédients du roman sont aujourd’hui effectivement réunis pour que le scénario soit… en passe d’être réalisé. Si nous devions formuler dans un discours une prosopopée du cynisme politique incarné par le personnage cynique d’Huxley, cela donnerait quoi ? Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter…

… Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser… En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

aldous-huxley
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu…Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels.»   [Serge Carfantan]

Toute ressemblance avec notre actualité n’est hélas pas fortuite. Allez, néanmoins, portez vous bien et à demain peut-être.

La philosophie sans boudoir…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la chapelle sixtine et de la cousine Bette réunies, bonjour ! Nous sommes le dimanche 31 mars 2013, onzième jour de germinal dédié à la pervenche; pas la contractuelle, non la fleur.

Le 31 mars 1888, mort de Jean-Marie GUYAU à Menton. Poète et philosophe libertaire f1.highresfrançais. Il naît le 29 octobre 1854, à Laval (Mayenne), dans une famille bourgeoise. Elevé par sa mère, Augustine Tuillerie, jusqu’à l’âge de 12 ans, celle-ci est l’auteure d’un fameux livre « Tour de la France par deux enfants » publié en 1877 sous le pseudonyme de G. Bruno en référence à Giordano Bruno. Il obtient une licence de philosophie à 17 ans. A dix-neuf ans, il est lauréat de l’Académie des Sciences morales et politiques, et à vingt ans, il donne à Paris ses premiers cours de philosophie au lycée Condorcet. A l’âge de trente ans, il a déjà écrit une dizaine d’ouvrages, fruits de son intense activité intellectuelle. Mais réfugié sur la Côte d’Azur, dans l’espoir de combattre par le soleil une maladie qui le minait, il succombe prématurément dans sa 34e année.

Il nous laisse sa poésie et ses ouvrages philosophiques : « Morale d’Epicure »,  et encore « Problèmes de l’esthétique contemporaine » et « l’Art au point de vue sociologique », mais 51412507_pc’est surtout à ses derniers ouvrages « Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction » (1884) et l’Irreligion de l’avenir » (1887) qu’il doit sa notoriété internationale et rejoint les préoccupations des anarchistes dans son approche d’une société libertaire et d’une morale au service de l’individu. Il sera abondamment cité par Nietzsche dans son « Ecce homo ». Pierre Kropotkine  s’y réfère également dans La Morale anarchiste, allant même jusqu’à faire de Guyau le « jeune fondateur de l’éthique anarchiste », éthique qu’il définit comme « la science de la morale des sociétés ».

Voici une citation qui mérite qu’on s’y arrête un instant et qu’on y réfléchisse à deux fois avant de trimballer sa poussette à la manif pour tous: « Le jour où les religions positives auront disparu, l’esprit de curiosité cosmologique et métaphysique qui s’y était fixé et engourdi pour un temps en formules immuables sera plus vivace que jamais. Il y aura moins de foi, mais plus de libre spéculation; moins de contemplation, mais plus de raisonnements, d’inductions hardies, d’élans actifs de la pensée; le dogme religieux sera éteint mais le meilleur de la vie religieuse se sera propagé, aura augmenté en intensité et en extension. Car celui-là seul est religieux, au sens philosophique du mot, qui cherche, qui pense, qui aime la vérité » Jean-Marie Guyau, L’Irréligion de l’avenir, 1886

Allez c’est sympa à vous d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

Critique de la raison…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la raison pure et du miel d’acacia réunis, bonjour !

Nous sommes le mardi 20 novembre 2012, 30è jour de Brumaire dédié au rouleau (l’engin agricole).

Je cherchais une opportunité pour évoquer devant vous ce philosophe cher à mon coeur et à mon esprit: Georges Palante. Profitons du 150è  anniversaire de sa naissance, 20 novembre 1862, pour en dire quelques mots. Philosophe et libertaire, prônant un individualisme aristocratique, il découvre dès l’adolescence quil est atteint d’une maladie rare et invalidante, l’acromégalie, dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des membres qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée, mais élégante, de la résistance ». En 1911, il entame pour le « Mercure de France » une chronique philosophique. En 1916, à St-Brieuc où il exercera jusqu’à sa retraite, il fait la connaissance de l’écrivain Louis Guilloux. Celui-ci s’inspirera de la vie de Georges Palante dans son roman « Le sang noir » 1935.

J’ai eu le bonheur de rencontrer Louis Guilloux quelques années avant sa mort par l’intermédiaire d’un ami historien de Saint Brieuc. Il avait encore pour Palante une immense affection et un profond respect. Son personnage de Cripure, c’est Georges Palante, son professeur de philosophie au lycée de St Brieuc. Il était un fanatique de la Critique de la raison pure de Kant, d’où la contrepèterie : Cripure de la raison tique… En 1925, le pessimisme prenant le pas sur la lutte, Palante met fin à ses jours en se tirant une balle dans la tempe. Palante fait le constat quil existe des antinomies entre l’individu et la société, et que ces dernières ne peuvent en aucun cas être résolues. Pour autant, Palante ne condamne pas l’idée même de société, et il préfère opposer à cette dernière un combat que mènera chaque individu, afin d’éviter pour ces derniers de tomber dans les pièges que tend la société. Ainsi, sa vision de l’individualisme se veut constructiviste : il faut construire lindividu, afin de lui permettre de vivre au sein de la société, tout en évitant que cette dernière ne le broie. Ainsi, Palante se déclare « athée social », condamnant l’esprit grégaire qu’il n’aura de cesse de pourfendre tout au long de sa vie.. .Voila qui me plait bien et qui ne va pas déparer aux cimaises de notre galerie de portraits.

Allez, vous revenez quand vous voulez, la clé est sur la porte ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

 

EN VOITURE SIMONE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
de la philosophie sans boudoir et du p’tit LU réunis, bonjour !


Le 3
février, 15è jour de pluviôse était officiellement dédié à la
vache. Ce qui bien entendu n’a rien à voir avec ce qui va suivre.

Voici
une philosophe dont on parle peu, peut-être à cause de son
homonymie avec Simone Veil, la femme politique.

Simone
Weil
nait en 1909, un 3 février, à Paris au sein d’une famille
de la bourgeoisie juive mais agnostique. Elle aura la chance de
pouvoir bénéficier d’une éducation classique. Au Lycée Henri IV à
Paris, elle est une des premières filles à avoir accès au cours de
philosophie d’un professeur célèbre : le philosophe Alain. Simone
Weil sera influencée par la stature de ce professeur, par ses idées
non-conformistes et ses rébellions contre l’autorité universitaire.
Elle devient elle-même professeur de philosophie et s’engage sur le
plan politique. On la surnomme « la vierge rouge » et
l’administration universitaire la nomme assez loin de Paris,
craignant sans doute les remous.
Dans les villes de province où
elle enseigne (au Puy, à Bourges…) elle fréquente les ouvriers,
les chômeurs, discutant avec eux dans les cafés, leur donnant des
cours de culture générale pour les instruire afin de les éclairer
sur le rôle important de la classe ouvrière. Pour mieux comprendre
les rouages de l’oppression sociale, elle se fait embaucher comme
ouvrière en usine, malgré sa santé précaire. En 1936, elle
rejoint les brigades internationales, en Espagne, où elle combat
comme un soldat dans cette atroce guerre civile.(La photo à droite la montre armée et dans la célèbre combinaison de la CNT) Elle fera partie de
la célèbre colonne Durruti formée d’anarchistes principalement.
En
voyage en Italie, sa vie personnelle bascule soudain lorsque, dans
une église à Assise, elle vit un moment spirituel intense. « Quelque
chose de plus fort que moi m’a obligée, pour la première fois de ma
vie, à me mettre à genoux », écrira-t-elle. Elle en est
marquée jusqu’à la fin de sa courte vie et va développer cette
approche spirituelle qu’elle nomme « connaissance surnaturelle ».
Fatiguée, malade, diminuée, elle trouvera la mort dans un
sanatorium de Ashford le 24 août 1943, elle n’a que 34 ans.

Au
regard de notre actualité, je vous laisse juger de la pertinence de
cette citation extraite de son livre:
La
pesanteur et la grâce
.
«
L’obéissance
à un homme dont l’autorité n’est pas illuminée de légitimité,
c’est un cauchemar
.».
Nous devons à laure Adler une magnifique biographie parue chez Actes
Sud en 2008.

Tous les livres ayant paru sous son nom ont été
publiés après sa mort, à l’exception des
Réflexions
sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale
.
C’était véritablement une femme admirable, entre Calamity Jane et
Sainte Thérèse de Lisieux, elle me fait penser à Hannah Arendt,
autre philosophe de premier ordre.

Bon allez, c’est un peu scolaire pour un jeudi, coupons court. Portez vous bien, à demain peut-être et n’oubliez pas: Indignez vous !

PS: Pour Oui-oui, qui se désespère de ne pas trouver les moyens de crier son indignation, je fais appel à la solidarité légendaire qui caractérise les lecteurs de ce blogue. Je suggère que vous lui fassiez parvenir une liste de propositions par le biais des « cénobites tranquilles » qui feront suivre.Une sorte d’inventaire à la Prévert ou, comment s’indigner en dix huit leçons…Les meilleures propositions feront l’objet d’un tirage au sort et le winner recevra une bouture d’hortensia de Keramoal.

Philosophe prônant un individualisme aristocratique et libertaire, adolescent, il découvre qu’il est atteint d’une maladie rare et invalidante, l’acromégalie (dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des membres) qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée, mais élégante, de la résistance ».

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
de la raison pure et du miel d’acacia réunis, bonjour !

Je
cherchais une opportunité pour évoquer devant vous ce philosophe
cher à mon coeur et à mon esprit: Georges Palante. Profitons de ce
jour anniversaire de sa naissance, 20 novembre 1862, pour en dire
quelques mots.

Philosophe
prônant un individualisme aristocratique et libertaire, adolescent,
il mais élégante, de la résistance".">découvre qu’il est atteint d’une maladie rare et invalidante,
l’acromégalie (dérèglement hormonal, provoquant l’allongement des
membres) qui l’incite à s’isoler. Après des études à Arras, Paris
et Douai (licence en 1883), il obtient en 1885 un premier poste à
Aurillac comme professeur de philosophie. Influencé par l’oeuvre de
Schopenhauer, de Nietzsche et de Stirner, il développe une
philosophie individualiste radicale et « une morale désespérée,
mais élégante, de la résistance
« .

En
1911, il entame pour le « Mercure de France » une chronique
philosophique. En 1916, à St-Brieuc (où il exercera jusqu’à sa
retraite), il fait la connaissance de l’écrivain Louis Guilloux.
Celui-ci s’inspirera de la vie de Georges Palante dans son roman « Le
sang noir
« (1935). J’ai eu le bonheur de rencontrer Louis
Guilloux quelques années avant sa mort par l’intermédiaire d’un ami
historien de Saint Brieuc. Il avait encore pour Palante une immense
affection et un profond respect. Son personnage de Cripure, c’est
Georges Palante, son professeur de philosophie au lycée de St
Brieuc. Il était un fanatique de la mais élégante, de la résistance".">Critique de la raison pure de
Kant, d’où la contrepèterie :
Cripure
de la raison tique…

En
1925, le pessimisme prenant le pas sur la lutte, Palante met fin à ses
jours en se tirant une balle dans la tempe.

Palante
part du constat qu’il existe des antinomies entre l’individu et la
société, et que ces dernières ne peuvent en aucun cas être
résolues. Pour autant, Palante ne condamne pas l’idée même de
société, et il préfère opposer à cette dernière un combat que
mènera chaque individu, afin d’éviter pour ces derniers de tomber
dans les pièges que tend la société. Ainsi, sa vision de
l’individualisme se veut constructiviste : il faut construire
l’individu, afin de lui permettre de vivre au sein de la société,
tout en évitant que cette dernière ne le broie. Ainsi, Palante se
déclare « athée social », condamnant l’esprit grégaire
qu’il n’aura de cesse de pourfendre tout au long de sa vie…

Voila qui me plait bien et qui ne va pas déparer aux cimaises de notre galerie de portraits. Allez, vous revenez quand vous voulez, la clé est sur la porte ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

RESTEZ STOIQUE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la philosophie et de la soupe à l’oignon réunies, bonjour !

Voici pour notre galerie de portraits, un rajout qui peut surprendre tant on a pris l’habitude de situer la naissance de l’anarchisme au XIXè siècle du côté de Proudhon et de Bakounine. Mais, puisque nous sommes à la veille de l’épreuve de philo du bac, petit exercice d’école. Je fais partie de ceux qui pensent que les véritables racines sont peut-être à chercher du côté du stoïcisme c’est à dire chez ZENON DE CITIUM.

Fils d’un riche marchand phénicien installé à Chypre, Zénon montre dès sa jeunesse un goût pour la philosophie. Son père lui achète, au cours de ses voyages, des traités socratiques. Il vient à Athènes en -312, et devient l’élève de Cratès de Thèbes qui comme chacun le sait, animait l’école dite des cyniques, de Stilpon, de Xénocrate et de Diodore Cronos. (après ça, Michel Onfray peut aller se rhabiller).

Après avoir étudié différents systèmes philosophiques, il décide de fonder sa propre école et il choisit le portique appelé Pœcile (le portique peint), qu’on nommait aussi Pisianactée ; le premier de ces noms fut donné au portique, à cause des diverses peintures dont Polygnote l’avait enrichi. Sous les trente tyrans, mille quatre cents citoyens y avaient été mis à mort. Zénon, voulant effacer l’odieux de cet endroit, le choisit pour y tenir ses discours. Ses disciples y vinrent l’écouter, et furent pour cette raison appelés stoïciens (de stoa : portique), aussi bien que ceux qui suivirent leurs opinions. Après ça, vous pouvez vous présenter à « questions pour un champion ».

Il devient rapidement très populaire au point que les Athéniens lui élèvent une statue de bronze, lui remettent les clefs de la citadelle et lui offrent une couronne d’or.

Zénon est à mes yeux le premier anarchiste utopique de l’ancienne Grèce et aussi un précurseur important de l’anarchisme que nous connaissons aujourd’hui. Dans « Le bois de construction tordu de l’humanité« , Isaiah Berlin décrit les propos de Zénon comme suit :

« Les hommes sont raisonnables, ils n’ont pas besoin d’être commandés; les êtres raisonnables n’ont aucun besoin d’un État, ou d’argent, ou de lois, ou de n’importe quelle vie organisée et institutionnelle. Dans la société parfaite, les hommes et les femmes porteront des vêtements et l’alimentation par un pâturage commun sera identique. »

À 71 ans (dans certains écrits, il est question de 98), victime d’un accident, il décide de mettre fin à ses jours. Aucun de ses ouvrages ne nous est parvenu, nous n’avons que leurs titres, rapportés par Diogène Laërce, et quelques fragments dans des compilations. Le Stoïcisme doit beaucoup aussi à Sénèque (le style est le vêtement de la pensée. Dans lettre à Lucilius) ou encore à Epitecte et même à l’empereur Marc-Aurèle qui fut l’un de ses ardents propagandistes.

Bon, je ne suis pas sûr d’avoir mon bac avec ça mais, après tout, pour un lundi matin, c’est pas mal. Dois-je vous rappeler chers visiteurs, que vos commentaires sont les bienvenus; ils m’aident à faire un peu le tri dans ce bric à brac qu’est ce blogue. Allez, portez vous bien, restez stoïque et à demain peut-être.