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Ca sent le gaz… A Gaza !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du développement durable et des sauveteurs en mer réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 17 juillet 2013, 29è jour de Messidor dédié au Blé. C’est aussi la Ste Charlotte ce qui m’auraitcharlotte autorisé à poster une vidéo de la célèbre chanson qui fit les beaux jours de la série de chansons paillardes le plaisir des dieux en 33t. Il en existe une vingtaine de galettes depuis le curé de Camaret jusqu’à La femme du vidangeur. J’avais une amie qui possédait la collection complète; ces disques furent enregistrés par des internes des hôpitaux de Paris. Sur le pourtour central du disque est inscrit : Collection privée et hors commerce éditée par souscription pour l’usage exclusif du corps médical. Ici  je veux parler de « La p’tite Charlotte » dont voici le premier couplet… Eloignez les enfants:

Dans son boudoir la petite Charlotte
chaude du con
faute d’avoir un vit
se masturbait avec une carotte
et jouissait sur le bord de son lit…              

Mais bon, j’entends déjà les commentaires des pisse-vinaigres, des peine-à-jouir, des tue l’amour et les admonestations des ligues de vertu. Je vous propose donc un billet relatif à la situation au Moyen-Orient.

Pour comprendre quelle est une des raisons de l’attaque israélienne contre Gaza il faut aller en profondeur, exactement à 600 mètres sous le niveau de la mer, à 30 Km au large de ses côtes. Là, dans les eaux territoriales palestiniennes, se trouve un gros gisement de gaz naturel, Gaza Marine, estimé à 30 milliards de mètres cubes d’une valeur de milliards de dollars. D’autres gisements de gaz et pétrole, selon une carte établie par la U.S. Geological Survey (agence gouvernementale étasunienne), se trouvent en terre ferme à Gaza et en Cisjordanie.

En 1999, avec un accord signé par Yasser Arafat, l’Autorité Palestinienne confie l’exploitation de Gaza Marine à un consortium formé de British Group et Consolidated Contractors (compagnie privée palestinienne), avec respectivement 60% et 30% des actions, dans lequel le Fonds d’investissement de l’Autorité Palestinienne a un gaza_gas_fields-400x272pourcentage de 10%. Deux puits sont creusés, Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2. Mais ils n’entrent jamais en fonction, car bloqués par Israël , qui veut tout le gaz à des prix cassés. Par l’intermédiaire de l’ex Premier ministre Tony Blair, envoyé du « Quartet pour le Moyen Orient », est préparé un accord avec Israël qui enlève aux Palestiniens les trois quarts des futurs revenus du gaz, en versant la part qui leur revient sur un compte international contrôlé par Washington et Londres. Mais, immédiatement après avoir gagné les élections de 2006, le Hamas refuse l’accord, en le qualifiant de vol, et demande sa renégociation. En 2007, l’actuel ministre israélien de la Défense, Moshe Ya’alon indique que «le gaz ne peut pas être extrait sans une opération militaire qui éradique le contrôle du Hamas à Gaza ».

En 2008, Israël lance l’opération « Plomb durci » contre Gaza. En septembre 2012 l’Autorité Palestinienne annonce que, malgré l’opposition du Hamas, elle a repris les négociations sur le gaz avec Israël. Deux mois après, l’admission de la Palestine à l’ONU en tant qu’« Etat observateur non membre » renforce la position de l’Autorité palestinienne dans les négociations. Gaza Marine reste cependant bloqué, empêchant les Palestiniens d’exploiter la richesse naturelle dont ils disposent. En ce point l’Autorité palestinienne prend une autre voie. Le 23 janvier 2O14, lors de la rencontre du président palestinien Abbas avec le président russe Poutine, est discutée la possibilité de confier au russe Gazprom l’exploitation du gisement de gaz dans les eaux de Israel-GazGaza. C’est l’agence Itar-Tass qui l’annonce, en soulignant que Russie et Palestine entendent renforcer la coopération dans le secteur énergétique. Dans ce cadre, en plus de l’exploitation du gisement de gaz, on prévoit celle d’un gisement pétrolifère dans les environs de la ville palestinienne de Ramallah en Cisjordanie. Dans la même zone, la société russe Technopromexport est prête à participer à la construction d’un site thermoélectrique d’une puissance de 200 MW. La formation du nouveau gouvernement palestinien d’unité nationale, le 2 juin 2014, renforce la possibilité que l’accord entre Palestine et Russie parvienne à bon port. Dix jours après, le 12 juin, survient l’enlèvement des trois jeunes Israéliens, qui sont retrouvés tués le 30 juin : le ponctuel casus belli qui amorce l’opération « Barrière protectrice » contre Gaza. Opération qui entre dans la stratégie de Tel Aviv, visant à s’approprier aussi des réserves énergétiques de l’entier Bassin du Levant, réserves palestiniennes, libanaises et syriennes comprises, et dans celle de Washington qui, en soutenant Israël, vise le contrôle de tout le Moyen Orient, en empêchant que la Russie ne réacquière une influence dans la région. Un mélange explosif, dont les victimes sont une fois de plus les Palestiniens.

Manlio Dinucci – Edition de mardi 15 juillet 2014 de il manifesto
Traduit de l’italien par Maie-Ange Patrizio

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

LA FACEBOOKISATION…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’agonistique et de la bouillie d’avoine réunies, bonjour !

En ce 31 mars, 11è jour de germinal, dédié à la pervenche, voici le procès verbal de mes dernières circonvolutions mentales concernant l’intervention occidentale dans les restes du monde. (pervenche – procès verbal…Difficile de la rater.)

 

La facebookisation de la jeunesse arabe est une instrumentalisation qui flatte les pulsions de liberté et de démocratie des jeunes et leurs fantasmes généreux, c’est le romantisme du XXIè siècle.

Et pourtant ceci est une vieille histoire…La question des relations entre le Monde arabe et l’Europe, entre les deux rivages de la Méditerranée, s’est posé essentiellement à quatre moments de l’histoire. D’abord,la grande période arabo-musulmane, celle de la transmission des sciences grecques à l’Occident; ensuite, l’époque des croisades; puis l’époque des impérialismes, à partir du XIXe siècle; et enfin la situation actuelle, qui s’articule autour de deux thèmes centraux: le pétrole et l’immigration.

L’Occident revenchard a attendu son heure pour faire revivre les croisades. Au cours de l’automne 1917, le général Sir Edmund Allenby a envahi la Palestine et, le 11 décembre, lui et ses officiers sont entrés dans la ville sainte de Jérusalem par la porte de Jaffa. Le Premier ministre, Lloyd George, considérait cela comme un cadeau de Noël et écrivit que la chrétienté avait repris «possession de ses lieux saints». Le général français, Henry Gouraud, entra à Damas en juillet 1920. Après avoir frappé sur le tombeau de Saladin, Gouraud s’écria: «Réveille-toi Saladin, nous sommes de retour. Ma présence ici consacre la victoire de la croix sur le croissant.» Et aujourd’hui, les Guéant, Coppé et consorts veulent nous imposer un débat sur l’Islam sous couvert de laïcité ! Il est amusant de noter, ironie de l’histoire, que les croisades et l’immigration empruntent les mêmes routes…En sens inverse.

Nous y voilà! le pétrole et toujours le faciès de l’émigré, surtout s’il est arabe et musulman. Décidément et sans verser dans le choc des civilisations que Samuel Huntington avait appelé de ses voeux, il faut convenir que les croisades au besoin matinées de mondialisation de capitalisme sauvage et naturellement de pétrole, se sont installées dans la durée.

On peut penser que plus rien ne peut arrêter la dynamique d’effritement des anciens pouvoirs arabes au profit de l’inconnu. Chacun s’interroge sur ce qui en restera quand l’inexorable tsunami de la contestation balaiera les pouvoirs en place. On peut parier que les royautés du golfe ne seront pas balayés ou au pire l’Occident trouvera la parade pour en faire transitoirement des monarchies parlementaires, ce qui n’amènera pas le bonheur aux Arabes mais permettra d’assurer encore pour quelques décennies le confort énergétique de l’Occident et assoiera définitivement Israël.

A nouveau, la partition du Monde arabe est en marche. La Syrie ne sera plus comme avant, les suivants d’El Assad accepteront une partition des Kurdes qui rêvent avec leurs frères Irakiens et Turcs d’avoir leur Etat. La Turquie est de ce fait, visée. Il ne faut pas oublier que tous les pays du Moyen-Orient ont été constitués sur la base du partage des territoires entre Français et Britanniques définis lors  des accords Sikes-Picot en 1916 et non sur des notions de peuple.(A gauche la photo de Picot le diplomate français qui mena les négociations).

Et les troubles en Syrie pourraient amener un éclatement du pays où aujourd’hui différents peuples coexistent. Après un tel éclatement, on irait vers celui du Liban, puis celui du Yémen. Puis en Egypte, l’entité copte serait confirmée dans la Haute-Egypte…N’oubliez pas non plus que trois Etats coexistent en Irak et que le Sud-Soudan vient de faire sécession.

Voilà pourquoi je pense que la facebookisation de la jeunesse arabe est une instrumentalisation. Mais au final le résultat est le même car c’est un nouvel impérialisme qui se met en place et qui docilise les jeunes en leur donnant l’illusion que ce sont eux qui décident. C’est la même méthode utilisé par la dictature du marché qui arrive à « fabriquer des victimes consentantes » accros à la consommation. Le malheur est que ces jeunes se réveilleront un jour plus frustrés que jamais , et ces pays sont partis pour un nouveau joug avec une classe dirigeante jaillie de nulle part, mais déjà éduquée et formatée par l’impérialisme planétaire pour prendre le pouvoir d’une façon soft…. Sources: des lectures de Chems Eddine Chitour – Antoine Sfeir…

Et voila pour aujourd’hui, la semaine prochaine on fera plus léger. Les « cénobites tranquilles » c’est aussi sur Twitter:#erwandekeramoal. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.

LES PERLES DE L’ORIENT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du consensus mou et du filet mignon réunis, bonjour !

Nous sommes le 24 mars de l’an de grâce 2011 et je ne me résouds pas à rejoindre la majorité silencieuse ni dans les urnes cantonales ni à propos du proche-orient. Je vais donc en remettre une couche.

L’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis ont envahi le petit royaume de Bahreïn dans l’indifférence quasi générale. La population mène depuis plus d’un mois, un magnifique combat pacifique contre le despotisme de la dynastie des Al-Khalifa au pouvoir depuis trois siècles.

Au Yémen « le peuple veut renverser le régime », c’est ce que réclament les manifestants depuis plusieurs semaines. Ali Abdallah Saleh, surnommé par son propre peuple le « boucher », est au pouvoir depuis 1978 (1978/1990 président du Yémen du Nord et depuis 1990 du Yémen réunifié).

Le même vent de révolte souffle également sur le sultanat d’Oman dirigé depuis 1970 par le sultan Qaboos qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs. Ses ancêtres dirigeaient ce petit royaume depuis 1749 ! A droite, le sultan.

Cette aspiration profonde au changement inquiète évidemment les pouvoirs autoritaires en place, mais surtout l’impérialisme américain et européen. Car des régimes démocratiques, au Yémen, à Bahreïn et à Oman peuvent donner des idées et servir d’exemple aux autres peuples de la région qui subissent la même oppression, les mêmes injustices et les mêmes régimes tyranniques. En Arabie Saoudite, le peuple aspire lui aussi, comme les autres peuples arabes, à une société nouvelle débarrassée du joug de la dynastie des Al Saoud qui domine le pays depuis des siècles. Et il ne faut surtout pas que le peuple saoudien emprunte le même chemin que les peuples voisins et renverse le régime anachronique des Al Saoud serviteur local des États-Unis comme l’a fait le peuple tunisien et égyptien. Faut-il rappeler que le sol saoudien renferme les plus importants gisements de pétrole au monde, et que l’Arabie Saoudite est le premier exportateur mondial et le deuxième producteur de l’or noir. Elle est à ce titre un élément clé de la sécurité énergétique des USA. Les américains sont les protecteurs armés de la dynastie saoudienne et leur soutien à la famille royale est inconditionnel.

La place de la Perle, au cœur de Manama la capitale de Bahreïn et haut lieu de la révolte populaire, a été évacuée dans le sang le 16 mars 2011. Une répression sauvage s’est abattue sur des hommes et des femmes qui manifestaient pacifiquement contre une dictature. A droite, la place de la Perle. Depuis, les autorités ont fait détruire le monument…

Alors que l’impérialisme américain et européen interviennent militairement en Libye « pour assurer la protection des civils », la population de Bahreïn, elle, non seulement n’a pas le droit à cette protection, mais on la réprime violemment avec l’aide des armées étrangères sous l’œil bienveillant des États-Unis. Il faut préciser que c’est à Bahreïn que se trouvent le quartier général de la Ve flotte et le port d’attache des bâtiments de guerre américains. Bahreïn occupe également une position stratégique entre l’Arabie Saoudite, l’Irak, le Koweït et l’Iran.

« Le boucher » du Yémen, Ali Abdallah Saleh au pouvoir depuis 32 ans, continue à massacrer sa propre population avec, là encore, le silence complice des États-Unis et de l’Europe. Rien que pour la journée de vendredi 18 mars, selon l’AFP, la répression a fait 52 morts et 126 blessés. C’est que Abdallah Saleh est considéré comme un allié par les américains dans « la lutte contre Al-Qaïda ».

Une fois encore, on invoque l’humanitaire pour intervenir en Libye riche en pétrole, et on soutient des dictatures en Arabie Saoudite, à Bahreïn, à Oman et au Yémen, des régimes qui massacrent leur population. Aux yeux de l’impérialisme, Kadhafi, contrairement aux autres tyrans arabes, n’est pas tout à fait fiable. Le despote libyen, au pouvoir depuis 42 ans, reste pour les occidentaux « un mauvais dictateur ». Les peuples de Bahreïn, du Yémen, de l’Arabie Saoudite et tous les peuples arabes aspirent profondément à se débarrasser des tyrans d’un autre âge soutenus par les bourgeoisies américaines et européennes qui veulent faire tourner les roues de l’histoire en arrière.

Sources: D’après un article de Mohamed Benlaali sur le site Bellacio. voir le lien colonne de droite.

Voila une petite pierre au débat qui hélas ne fait pas la une des journaux. Les français semblent avoir d’autres chats à fouetter. DSK ne sait toujours pas s’il doit dire qu’il y pense en se rasant et du coup, c’est nous qu’il rase…Fillon ne sait toujours pas si il va voter pour-contre ou contre-pour…Guéant ne sais plus quoi inventer pour s’extrèmedroitiser…Et Le Pen (j’ai écouté Corsico) compte les marrons qu’elle va retirer du feu.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

COMMENT VA LE MONDE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la réforme fiscale et de la potée bretonne réunies, bonjour !

 

Le 3 mars correspond au 13è jour de ventôse dans notre calendrier républicain. C’est le jour de la Fumeterre…Jolie plante sauvage que les apothicaires utilisaient pour soigner l’eczéma. Dépêchez vous de l’utiliser car avec un nom comme celui-la elle risque bientôt d’être interdite à la cueillette. Les autorités médicales viennent de retirer du marché le Di-Antalvic, un des antalgiques les plus prescrits en France. Il paraît que la cause de cette mesure se trouve dans le fait que ce médicament est souvent utilisé par les dépressifs pour mettre fin à leurs jours. Le gouvernement ne devrait plus tarder à interdire la vente de cordes au motif qu’elle servent trop souvent à la pendaison; tout comme seront remblayées les rivières afin d’éviter les noyades suicidaires. Le prix du gaz n’étant pas suffisamment dissuasif, les fameuses bouteilles ne seront plus délivrées que sur ordonnance. Quand à tous ceux qui se tuent au travail ils sont invité à prolonger leur vie de labeur le plus longtemps possible sous peine de suppression de leurs retraites. Ah, on vit une drôle d’époque madame Michu…

 

Dans les restes de l’actualité comme on dit au Groland, on voit s’agiter les faucons du Pentagone (pourquoi faux ?). Ils se verraient bien débarquer du côté de Tripoli pour faire leurs emplettes de gaz et de pétrole. Après l’Irak et l’Afghanistan, ils se trouveraient en bonne position pour aller rendre une petite visite aux Perses de l’Iran qui pourtant, comme la mère Michel, ont depuis longtemps perdu leur Shah mais gardé leurs barbus. (oui, bon, d’accord…)

Mais, cette fois ci, c’est promis, c’est la der des der. Enfin, peut-être car il restera encore la Corée du Nord. Eux, il semblerait bien qu’ils la possèdent la bombinette.


Allez, laissons le mot de la fin à Boris Vian.


 

J’adore Boris Vian, pour le prochain remaniement, je préconise de le nommer à la place de Juppé.

Allez, merci encore d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

HAÏTI: SOUS LES GRAVATS, LE PETROLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Je vous livre cette réflexion inspirée d’un article de Jean-Erich RENE sur « Mecanopolis ». Libre à vous d’y trouver une certaine mauvaise foi, certains dirons un antiaméricanisme primaire, moi, j’aime bien !

En cherchant un peu sur le web, on peut trouver un grand nombre d’indicateurs qui expliquent que Haïti, la plus petite partie de Hispaniola (l’autre, et plus grande partie de l’île, étant la République Dominicaine ou Saint-Domingue) représente un potentiel énorme en ressources pétrolières, aurifères, mais également en Iridium (métal rare du groupe du Platine qui est actuellement utilisé dans l’industrie militaire : missiles nucléaires, mais aussi dans le développement de l’industrie liée à la conquête de l’espace : fusées, système de mise en orbite, etc…).

haiti

A la lumière de ces éléments, on pourrait facilement en déduire que  la volonté de Washington à déployer rapidement entre 12 et 15.000 soldats sur le sol haïtien suscite quelques interrogations. Des forages ont signalé la présence d’huile et de gaz révélateurs de l’existence de pétrole. Des réservoirs de pétrole ont été localisés dans les sédiments marins entre 6000 à 7000 mètres de profondeur dans le Canal de la Gonâve et spécifiquement dans la Baie de Rochelois.

Parmi les zones d’intérêt potentiel, citons le Plateau Central, la partie terrestre de la Plaine du Cul-de-Sac et la Grande Caïmite. « L’état actuel des connaissances accumulées sur le potentiel pétrolier haïtien est suffisamment satisfaisant pour attirer des investissements. » conclut le rapport No 3 du Bureau des mines d’Haïti.

Mais alors pourquoi ne peut-on pas exploiter le pétrole d’Haïti et soulager la misère du Peuple haïtien ? La raison est d’ordre politique. Haïti est considérée comme l’arrière-cour du Grand Voisin (les USA bien sur). Le pétrole haïtien est inclus dans leurs réserves au cas d’une pénurie mondiale causée par la Guerre ou l’épuisement de cette ressource naturelle non renouvelable sur les autres Continents.

Voila, c’était la mauvaise langue du dimanche matin. Il faut toujours qu’elle cherche la petite bête même là ou il n’y a que compassion, solidarité, et geste humanitaire. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.