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De Majan à Vallès…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis du structuralisme et des jeans Levi-strauss réunis,  bonjour ! Nous sommes le jeudi 11 juin 2015, c’est le 23è jour de Prairial dédié au chèvrefeuille. Pour les adeptes de la pataphysique, cette date est importante car le 11 Juin 2015 est en réalité le Mercredi 25 Merdre 142 apparition d’Ubu roi. Par chez nous, certains vont célébrer les Majan (du vieux breton Maiian). A la même époque que Thénénan, peu après Plouguin-Loc-Majan2-224x300l’an 600, Thudon émigrait, lui aussi, en Armorique, accompagné de ses fils Majan et Gouesnou et de sa fille Tudona. Il accosta dans la région de Landéda, puis vint créer son ermitage au lieudit Saint-Thudon, situé à 2 km du bourg de Guipavas sur l’actuelle route de Gouesnou, près de Kervao. Je vous conterai un de ces jours les aventures de Majan qui a laissé son nom à une très jolie fontaine (aujourd’hui en fort mauvais état) que l’on nomme encore Feuteun ar Boan Benn, fontaine du mal de tête, qui était ce pourquoi on la fréquentait.  Outre les maux d’yeux on venait ici pour rechercher un mieux être.

Mais, passons à notre portrait du jour. Voici quelques mots sur un célèbre Communard qui a longtemps fréquenté Nantes. Le 11 juin 1832, naissance de Jules VALLES au Puy-en-Velay (Haute Loire). Journaliste, membre de la Commune, propagandiste libertaire et écrivain. Très tôt révolté, il prendVallès part à l’agitation révolutionnaire de 1848 à Nantes (où il est renvoyé du lycée). En décembre 1851, il essaie de s’opposer au coup d’Etat en tentant de soulever le peuple. De retour à Nantes, son père (qui ne partage pas ses idées) le fait interner dans un asile. Il n’en sera libéré que trois mois plus tard. A Paris, il se passionne pour les idées de Proudhon, mais à la suite d’une conspiration contre l’Empereur, il subit une peine de prison durant l’été 1853. (à droite: son portrait réalisé par Nadar)
Il devient journaliste, et publie ses premiers textes. Le 1er juin 1867, il lance l’hebdomadaire « La Rue » qui s’entoure de plumes et d’artistes célèbres, de Zola à Courbet. Mais après 6 mois de parution, le journal est interdit.

Vallès subit, fin 1868, un nouvel emprisonnement à cause d’un article. De 1869 à 1871, il lancera successivement plusieurs titres de presse « Le Peuple », « Le réfractaire » (dont je reproduis ci-contre à gauche un fac-similé), « La Rue » et à partir du 22 février 1871 « Le Cri du peuple » qui devient le journal de la Commune. Cosignataire, en janvier 1871, de « L’affiche rouge » (appel à l’insurrection), c’est tout le réfractairenaturellement qu’il devient, le 26 mars 1871, membre de la Commune. Partisan de la minorité, il s’opposera au Comité de Salut Public. Il combat sur les barricades durant la  » Semaine sanglante » puis parvient à se réfugier en Angleterre. Condamné à mort, il ne rentre à Paris qu’à l’amnistie de 1880, il y publie à nouveau, en 1883, « Le Cri du peuple », où s’y expriment blanquistes, et libertaires. Entre temps, ses romans autobiographiques « L’enfant », « Le bachelier » et « L’insurgé », ont été édité sous pseudonyme. Un dernier roman « Les blouses », sortira avant sa mort qui survient, après une maladie, le 14 février 1885.

Voilà pour aujourd’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.

Un saint peut en cacher un autre…

Posté par erwandekeramoal dans LES BEAUX SAINTS

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Amis de la côte des légendes et de la côte de bœuf réunies, bonjour ! Nous voici donc le jeudii 10 octobre 2013, 19è jour de vendémiaire dédié au tournesol. J’évoque aujourd’hui la vie de saint Kler disparu un 10 octobre. On ne sait pas grand chose de ce brave saint, sauf qu’il fut sans doute le premier évêque de Nantes. La possession de ses reliques a Kler valléedonné lieu à de rudes batailles entre Nantes et Reguiny, petit village du Morbihan. Voici ce que l’on trouve à l’Ordinaire de 1263, éphéméride tenu par le grand chantre de la cathédrale, sous la date du 10 octobre : « Fête du bienheureux Kler, évêque et confesseur. Ce saint fut le premier évêque de l’église de Nantes, qui, envoyé par le Pontife romain à cette même église, apporta avec lui le clou que saint Pierre avait à la main droite durant son martyre, et que nous avons en grande vénération ». Evidemment, les nantais disent saint Clair, histoire de se démarquer des bas-bretons… Inutile de vous préciser que sa statue trône déjà à Carnoêt (22) dans la vallée des saints comme le montre la photo de droite.

Réguiny (commune du canton de Rohan, entre Pontivy et Josselin) montre le tombeau et la fontaine de saint Kler ; le village de Kerbellec (mot à mot : la maison du prêtre) est encore indiqué comme le lieu où il résida. C’est Fontaine Klerdonc le moment de laisser la place à la légende: il y aurait eu, à une époque non désignée, un combat acharné entre les Nantais et les habitants de Réguiny, pour la possession du corps de l’abbé.  De tels faits se sont souvent produit, aux siècles de foi, ainsi que les vols de reliques ; et saint Convoyon lui même a bien soustrait, au neuvième siècle, pour l’emporter à son abbaye de Redon, le corps de saint Apothème, évêque d’Angers, comme les moines de Vertou enlevèrent à leurs frères de Durivum celui de leur père commun, saint Martin. Les corps saints disputés les armes à la main, on ne les compte plus.(à gauche: fontaine st Kler à Reguiny)

Or donc, les Nantais, demeurés vainqueurs, auraient chargé les reliques sur un chariot et réussi à sortir du cimetière qui entoure la chapelle. Arrivés à un chemin creux qui borde ce cimetière au midi, voilà les boeufs qui traînaient le chariot, arrêtés net au beau milieu d’un bourbier ! Le combat recommence, sans que, malgré cris et coups, les boeufs puissent faire avancer le véhicule ; ils font, tant qu’on le veut, des pas en arrière ; en avant, pas un seul. Ce que voyant, et de guerre lasse, les Nantais coupent l’index de la main droite du saint et regagnent leur pays. C’est ainsi quemenhir l’anneau se retrouva à Nantes et le chef à Réguiny. (à droite,toujours à Réguiny, un menhir christianisé). L’église catholique, apostolique et romaine a toujours été championne de la récupération et, les sources sacrées de la vieille tradition celtique, tout comme les pierres levées, se sont vite retrouvées ornées de croix. Si l’on en croit Albert Le Grand, dominicain de Morlaix, saint Kler disparu aux environs de l’an 96. C’est ce que l’on peut lire dans sa « vie des saints » dont la première édition date de 1636. Mais notre Albert, dans sa volonté d’éclairer les pauvres âmes bretonnes, a écrit tellement de contes et sornettes qu’il est difficile de lui accorder crédit..

Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.

 

Trompette de la renommée…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du cornet à pistons et des moules marinières réunis, bonjour !

Nous sommes le jeudi 08 novembre 2012,18è jour de Brumaire dédié à la dentelaire, encore appelée Plumbago car elle était censée guérir du saturnisme. Le 08 novembre 1999 a vu la disparition de Lester Bowie que beaucoup considèrent comme un des plus grands trompettistes de jazz de tous les temps: Rien que pour vous, ce morceau de Cole Porter.

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Et puis tiens, voici un « prière d’insérer » de la part de Jean-Yves, lecteur assidu de ce blog. Ses compagnons et lui accueillent une expo à ne pas manquer si vous êtes du côté de Nantes ou Saint-Nazaire. Cette exposition à caractère pédagogique présente 

une soixantaine de planches de bédés originales des deux premiers tomes Bulambemba et En naviguant vers les Indes de la série « Mémoire de l’esclavage », bande dessinée parrainée par l’Unesco et portant sur l’histoire de l’esclavage.

L‘exposition très documentée sur l’histoire du commerce triangulaire, inclut aussi les neufs siècles de traite orientale précédant la traite occidentale et ses abolitions. Elle est l’aboutissement d’un travail de recherche au côté de Joseph N’Diaye, conservateur de la maison des esclaves sur l’île de Gorée au Sénégal, et auteur du livre Il fut un jour à Gorée…L’esclavage raconté à nos enfants.

La Maison des Hommes et des techniques Bd Léon Bureau à Nantes, va accueillir une partie de l’exposition « Mémoire de l’esclavage » jusqu’au 18 novembre, la suite des planches de bande dessinée se trouvera à la médiathèque Luce-Courville.(1 Rue Eugène Thomas, 44000 Nantes)

Idée de sortie, allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

A la sainte Prudence, les moutons dansent…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis des mystères de l’Ouest et du crabe mayo réunis, bonjour!

Nous sommes le jeudi 26 avril, 7è jour de Floréal dédié au Muguet. A l’heure ou j’écris ce billet, un coup de tabac, force 7 à 8 balaie la pointe du Finistère. Un vent de Sud-Ouest porteur de grains qui nous arrive en ligne directe de l’Atlantique et ça bastonne ferme au dessus des jardins de Keramoal. Vraiment pas un temps à mettre un cénobite dehors… Cela tombe bien car le spectacle du monde n’incite guère à la rêverie ni même à la flanitude (c’est joli ça: flanitude). Or donc, plutôt que d’aller faire mon tour sur le port, je me promène sur twitter et je visite quelques blogs amis.

La plupart d’entre-eux expriment, chacun à sa manière, leur dégout devant la droitisation extrême du régime sarkoziste. C’est à qui sera le plus outrancier dans le racolage. Rappelons que l’article 225-10-1 du code pénal énonce que « le fait, par tous moyens, y compris par une attitude même passive, de procéder publiquement au racolage d’autrui…est puni de 2 mois d’emprisonnement et de 3750 euros d’amende« . Mais, les voix de la majorité silencieuse sont aussi impénétrables que celles d’un « Buisson » d’épines.

 

L‘humour étant souvent au rendez-vous, le dimanche 06 mai, deuxième tour des élections, est celui de Ste Prudence et, comme le disait mon aïeule, qu’un petit coup de vent n’arrêtait pas, « à la sainte Prudence, s’il fait du vent, les moutons dansent!« . Il y a d’ailleurs une statue de la Prudence en question qui orne le tombeau de François II duc de Bretagne dans la cathédrale de Nantes (c’est la dame qui est à gauche sur la photo), ce qui, vous en conviendrez n’a strictement rien à voir avec ce qui précède… Quoique, elle fait partie des quatre valeurs cardinales avec la justice, la force, et la tempérance que les amateurs du tarot de Marseille connaissent bien même si dans le tarot la prudence est représentée par l’Hermite…Mais bon, cela nous emmènerait trop loin; gageons que le prochain président possède toutes ces vertus.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

UN SAINT PEUT EN CACHER UN AUTRE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la côte des légendes et de la côte de bœuf réunies, bonjour !

Nous voici donc le lundi 10 octobre, 19è jour de vendémiaire dédié au tournesol.

Prenant le contrepied des primaires citoyennes j’évoque aujourd’hui la vie de saint Kler disparu un 10 octobre. On ne sait pas grand chose de ce brave saint, sauf qu’il fut sans doute le premier évèque de Nantes. La possession de ses reliques a donné lieu à de rudes batailles entre Nantes et Reguiny petit village du Morbihan. Voici ce que l’on trouve à l’Ordinaire de 1263, éphéméride tenu par le grand chantre de la cathédrale, sous la date du 10 octobre : « Fête du bienheureux Kler, évêque et confesseur. Ce saint fut le premier évêque de l’Eglise de Nantes, qui, envoyé par le Pontife romain à cette même Eglise, apporta avec lui le clou que saint Pierre avait à la main droite durant son martyre, et que nous avons en grande vénération ». Evidemment, les nantais disent saint Clair, histoire de se démarquer des bas-bretons…

Réguiny (commune du canton de Rohan, entre Pontivy et Josselin) montre le tombeau et la fontaine de saint Kler ; le village de Kerbellec (mot à mot : la maison du prêtre) est encore indiqué comme le lieu où il résida. C’est donc le moment de laisser la place à la légende: il y aurait eu, à une époque non désignée, un combat acharné entre les Nantais et les habitants de Réguiny, pour la possession du corps de l’abbé. De tels faits se sont souvent produit, aux siècles de foi, ainsi que les vols de reliques ; et saint Convoyon a bien soustrait, au neuvième siècle, pour l’emporter à son abbaye de Redon, le corps de saint Apothème, évêque d’Angers, comme les moines de Vertou enlevèrent à leurs frères de Durivum celui de leur père commun, saint Martin. Pour les corps saints disputés les armes à la main, on ne les compte plus.

les Nantais, demeurés vainqueurs, auraient chargé les reliques sur un chariot et réussi à sortir du cimetière qui entoure la chapelle.(à gauche, la fontaine st Kler à Réguiny) Arrivés à un chemin creux qui borde ce cimetière au midi, voilà les boeufs qui traînaient le chariot arrêtés net au beau milieu d’un bourbier ! Le combat recommence, sans que, malgré cris et coups, les boeufs puissent faire avancer le véhicule ; ils font, tant qu’on le veut, des pas en arrière ; en avant, pas un seul. Ce que voyant, et de guerre lasse, les Nantais coupent l’index de la main droite du saint et regagnent leur pays. C’est ainsi que l’anneau se retrouva à Nantes et le chef à Réguiny. (à droite,toujours à Réguiny, un menhir christianisé. L’église catholique, apostolique et romaine a toujours été championne de la récupération et, les sources sacrées de la vieille tradition celtique, tout comme les pierres levées, se sont vite retrouvées ornées de croix.

 

Si l’on en croit Albert Le Grand, dominicain de Morlaix, saint Kler disparu aux environs de l’an 96. C’est ce que l’on peut lire dans sa « vie des saints » dont la première édition date de 1636. Mais notre Albert, dans sa volonté d’éclairer les pauvres âmes bretonnes, a écrit tellement de contes et sornettes qu’il est difficile de lui accorder crédit…

 

Allez, voila pour ce lendemain de votation, portez vous bien et à demain peut-être.

Amis de l’illusion et de la bouillie d’avoine réunies, bonjour ! Je connais votre passion pour les jeux de l’esprits, en voici un fort amusant. Mais, passons à notre portrait du jour.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’illusion et de la bouillie d’avoine réunies, bonjour ! Je connais votre passion pour les jeux de l’esprits, en voici un fort amusant. Mais, passons à notre portrait du jour.

Après avoir évoqué mercredi les rapports de Barbara avec la ville de Nantes, voici quelques mots sur un célèbre Communard qui a longtemps fréquenté Nantes.

Le 11 juin 1832, naissance de Jules VALLES au Puy-en-Velay (Haute Loire).
Journaliste, membre de la Commune, propagandiste libertaire et écrivain.
Très tôt révolté, il prend part à l’agitation révolutionnaire de 1848 à Nantes (où il est renvoyé du lycée). En décembre 1851, il essaie de s’opposer au coup d’Etat en tentant de soulever le peuple. De retour à Nantes, son père (qui ne partage pas ses idées) le fait interner dans un asile. Il n’en sera libéré que trois mois plus tard. A Paris, il se passionne pour les idées de Proudhon, mais à la suite d’une conspiration contre l’Empereur, il subit une peine de prison durant l’été 1853. (à droite: son portrait réalisé par Nadar)

Il devient journaliste, et publie ses premiers textes. Le 1er juin 1867, il lance l’hebdomadaire « La Rue » qui s’entoure de plumes et d’artistes célèbres, de Zola à Courbet. Mais après 6 mois de parution, le journal est interdit. Vallès subit, fin 1868, un nouvel emprisonnement à cause d’un article. De 1869 à 1871, il lancera successivement plusieurs titres de presse « Le Peuple », « Le réfractaire » (dont je reproduis ci-contre à gauche un fac-similé), « La Rue » et à partir du 22 février 1871 « Le Cri du peuple » qui devient le journal de la Commune.
Cosignataire, en janvier 1871, de « L’affiche rouge » (appel à l’insurrection), c’est tout naturellement qu’il devient, le 26 mars 1871, membre de la Commune. Partisan de la minorité, il s’opposera au Comité de Salut Public. Il combat sur les barricades durant la  » Semaine sanglante »puis parvient à se réfugier en Angleterre. Condamné à mort, il ne rentre à Paris qu’à l’amnistie de 1880, il y publie à nouveau, en 1883, « Le Cri du peuple », où s’y s’expriment blanquistes, et libertaires. Entre temps, ses romans autobiographiques « L’enfant », « Le bachelier » et « L’insurgé », ont été édité sous pseudonyme. Un dernier roman « Les blouses », sortira avant sa mort qui survient, après une maladie, le 14 février 1885.

Et oui, illusion, tout est illusion, enfin, presque…Prenez ce blog par exemple: Le voici à présent ancré dans la réalité quotidienne d’un nombre impressionnant de lecteurs (j’exagère). Réalité virtuelle pourrait-on dire car, un orage, un tremblement de terre, un court circuit chez l’hébergeur, un jaloux, un doigt qui ripe sur la touche « supprimer ce blog » et tout disparaît. Etre ou ne pas être, telle est bien la question. Et les billes dans la vidéo est-ce qu’elles montent réellement ? Et vous amis visiteurs, serez vous au rendez vous du lendemain . En attendant, portez vous bien.

IL PLEUT SUR NANTES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la chanson Française et du pâté Hénaff réunis, bonjour.
Aujourd’hui, ayons une pensée émue et néanmoins joyeuse pour cette grande dame de la chanson. Certains n’hésitent d’ailleurs pas à considérer qu’il s’agit de LA grande dame. Monique Andrée SERF est née un 9 juin de l’année 1930 et nous a laissé orphelin de son talent en novembre 1997.
Enfance difficile, appartenant à une famille juive, elle dût fuir et déménager sans cesse pendant l’occupation nazie pour échapper à l’attention toute particulière que leur prètait l’administration de Vichy. Ajoutez à cela un père abusif (incestueux) ce qui allait nous donner plus tard la chanson « Nantes » en vidéo ci dessus.
Il y a quelque temps de cela, ma fiancée et moi même visitions la belle ville de Gottingen, occasion de se remettre en mémoire cette autre magnifique chanson. Barbara a chanté et joué la comédie avec les plus grands, de Brel ) Brassens en passant par Depardieu et Béjart. Chaque fois, l’émotion était au rendez-vous. Les Nantais, toujours reconnaissants (si,si) ont donné son nom à une jolie allée dans le quartier St Joseph de porterie. Mais plutôt que de longues phrases, écoutons la chanter.


Bon, et à part ça…

L‘actualité est réjouissante non ? Notre secrétaire « des tas » aux sports se demande s’il est bien raisonnable de loger nos footeux dans un palace grand luxe. Attendons les résultats ! La belle Rama Yade prend une assurance sur l’avenir, si l’équipe de France va loin, tout cela deviendra billevesées; si elle est éliminée rapidement, elle aura beau jeu de rappeler son coup de gueule.

Tiens, ça c’est amusant: Au cours du recencement de la population, les Indonésiens ont découvert une citoyenne de 157 ans dans un petit village de l’ile de Sumatra. Pour statuer ils se sont fondé sur l’age de sa fille adoptive, 108 ans ! Etonnant non ? je ne sais pas comment ils vont résoudre la question de l’age de départ à la retraite.

Allez, voila pour aujourd’hui, à chaque jour suffit sa peine. Merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.