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CLAUDE SERRE, DEUXIEME…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la symbolique du chaudron et de la crêpe dentelle réunies, bonjour !

Le vingtième jour du mois de brumaire (c’est aujourd’hui) était consacré à la herse; ne me demandez pas pourquoi. Etant toujours quelque peu incommodé par une méchante crise de goutte, je vous re-propose ce billet. Le 10 novembre 1938 voit la naissance d’un grand dessinateur dont je voulais accrocher le portrait dans notre galerie. Claude SERRE.
Après des études somme toute académiques, il se consacre à une formation de maître verrier auprès de
Max Ingrand et on lui doit d’ailleurs un certain nombre de vitraux. Mais, en définitive, il se dirige vers le dessin humoristique pour notre plus grand bonheur.
Il va devenir illustrateur pour de nombreux magazines comme Plexus, Hara-Kiri, Pariscope, Planète, etc. Le fantastique l’intéresse et il va réaliser de nombreuses lithographies dans ce style. Ces oeuvres vont participer à sa renommée notamment au Japon et en Allemagne. Au milieu des années 70, Jean-Claude Nezat va organiser pour lui deux expositions qui auront un énorme succès.
Cette relation permit aussi au dessinateur de collaborer avec la revue Pardon. Claude Serre, qui avait eu entre temps l’idée de réaliser des dessins humoristiques sur des thèmes, comme la médecine, le sport, l’automobile, le bricolage, avait vu son premier ouvrage «Humour Noir et Hommes en Blanc », consacré notamment aux chirurgiens, dentistes, publié en 1972 par les Editions Grésivaudan. Cet ouvrage obtint le Prix de l’Humour Noir. L’artiste poursuivit ses travaux sur un très grand nombre de thèmes et les ouvrages furent publiés, avec des différences, par Glénat, Editeur à Grenoble. Il continua aussi d’illustrer des ouvrages et travailla, en autres, sur des livres de Francis Blanche et de Frédéric Dard, auteur de la série mondialement connue, San Antonio.
L‘un de mes fistons qui avait très tôt le crayon qui le démangeait, alors qu’il avait une dizaine d’années, s’était mis en tête de reproduire une série de dessins de Claude Serre. J’ai redécouvert dans mes cartons l’un de ceux là (à gauche); ceci vous prouve à quel point je peux, aussi, être conservateur. Aujourd’hui il poursuit son oeuvre créatrice et on lui doit entre autre la célèbre et fameuse série des Mightys que vous pouvez retrouver sur le site Mighty.com.  Claude Serre nous a quitté en 1998 à la suite d’un accident de la circulation. Il nous laisse des dizaines d’albums qui n’ont rien perdu de leur perspicacité.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. N’oubliez pas que vous pouvez toujours inviter vos amis à visiter « les cénobites tranquilles » et en attendant le prochain billet, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 30 août 1797, naissance de Mary GODWIN (Mary SHELLEY) à Londres.Ecrivaine, auteure en particulier du célèbre roman: Frankenstein.Fille du philosophe anarchiste William Godwin et de l’écrivaine féministe Mary Wollstonecraft (qui meurt quelques jours après l’avoir mise au monde). A 17 ans, Mary s’enfuit du domicile paternel (William Godwin pourtant partisan de la libération de la femme s’opposant à sa liaison avec un homme marié), pour vivre et voyager avec le poète Percy Bysshe Shelley. Ce dernier, devenu veuf, l’épousera en 1816. En 1818, le roman de Mary (écrit alors qu’elle n’avait que 19 ans) « Frankenstein, or the Modern Prometheus » est publié à Londres, d’abord sans nom d’auteur. Le succès est immédiat pour ce chef d’oeuvre de la littérature fantastique.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la littérature baroque et du poulet vinaigre réunis, bonjour !

Puisque nous sommes semble t-il condamnés à vivre dans la République des affreux, en voici un tout droit sorti de l’imagination d’une jeune femme bien plus avenante que sa créature. La figurine, vous l’aurez reconnue, fait partie de la collection des Mighty que vous pouvez retrouver ICI


Le 30 août 1797, naissance de Mary GODWIN (Mary SHELLEY) à Londres.
Ecrivaine, auteure en particulier du célèbre roman: Frankenstein.
Fille du philosophe anarchiste William Godwin et de l’écrivaine féministe Mary Wollstonecraft (qui meurt quelques jours après l’avoir mise au monde). A 17 ans, Mary s’enfuit du domicile paternel (William Godwin pourtant partisan de la libération de la femme s’opposant à sa liaison avec un homme marié), pour vivre et voyager avec le poète Percy Bysshe Shelley. Ce dernier, devenu veuf, l’épousera en 1816. En 1818, le roman de Mary (écrit alors qu’elle n’avait que 19 ans) « Frankenstein, or the Modern Prometheus » est publié à Londres, d’abord sans nom d’auteur. Le succès est immédiat pour ce chef d’oeuvre de la littérature fantastique.

En 1822, après la mort tragique du poète Shelley en Italie lors d’un naufrage en mer, elle retourne en Angleterre où elle se consacre à l’éducation de son seul fils vivant, à éditer les oeuvres de Shelley et à poursuivre sa propre oeuvre littéraire, écrivant six autres romans ainsi que des pièces de théâtre et des nouvelles.
Victime d’une attaque de paralysie, elle meurt à Londres le 1er février 1851, âgée de 54 ans.


Outre l’adaptation au cinéma de son « Frankenstein », une pièce inspirée par le célèbre mythe sera jouée à la Biennale de Venise, le 26 septembre 1965, par  le « Living Théâtre ».

Tout à fait autre chose.
Je sais que ça va faire des envieux, mais bon. Hier, bravant l’humidité qui sied tant à notre chère Bretagne, ma fiancée et moi nous sommes offert une longue ballade en forêt de…Secret défense ! Résultat, première cueillette de la saison et un joli panier de pied-de-mouton et girolles.
Le soir même ils accompagnaient à merveille un filet de boeuf « cuit-d’bleu-sur-une-allumette » avant de céder la place à une lichouserie de chez Traon (Morlaix) le meilleur patissier de la région.

Allez, bon appétit, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être. Ah oui, une dernière chose, mon secrétariat me charge de vous rappeler que vous pouvez voter pour ce blogue. Au bas de la colonne de droite.

GROLLEAU & MUSCADELLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bien sûr, je pourrai vous souhaiter un joyeux Noël mais avouez que c’est un peu convenu. Pour la bonne année, ce serait un peu prématuré, quand aux joyeuses Pâques, ça ferait carrément déplacé. La liste est longue d’autant qu’elle se termine toujours par: « …Et surtout, la bonne santé, hein ! « . Notez que le « hein » est très important, sans lui la phrase perd de sa force de conviction, on y croit moins, ça donne l’impression désagréable de voeux à la petite semaine, des voeux en solde en quelque sorte. Or, loin de moi la volonté de brader la tradition, à l’heure où l’identité nationale est en péril, il convient de respecter les us et coutumes sous peine de finir étouffé sous une burqa, écrasé par la chute d’un minaret, enlevé par les Raëliens, examiné par les scientologues, safranisé par les Hare-krishna ou nanisé par les mighty.

Pour ceux qui n’ont pas suivi depuis le début, je rappelle que vous avez toutes les explications sur ilovemighty  . Voyez ce père Noël, je ne sais pas comment ça fonctionne cette histoire de droits d’auteur mais, je connais le créateur (pas de « C » majuscule), je veux dire celui qui a conçu les mightys, je vais lui poser la question avant d’avoir un procès. A la vérité, et pour paraphraser le poête, adresser ses bon voeux c’est un peu promettre quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas…

Bon, ce n’est pas que je m’ennuie en votre compagnie, bien au contraire, mais, j’ai un chapon à plumer, un cent d’huitres à ouvrir (et un sang d’encre à me faire) sans compter le travail à la cave. Tiens à ce propos, nous avons découvert, ma fiancée et moi lors d’un diner au « Ruffé » à Brest même, un vin qui mérite largement le détour. Il accompagnait dignement un dos de lieu roti, piqué au chorizo. Un Sainte Foy Bordeaux, chateau des chapelains de chez Charlot propriétaire, c’est un cépage 100% muscadelle, une vraie merveille à découvrir absolument. Petit message personnel pour Jean-Yves, c’est un resto où il y a du Grolleau à la carte !

Allez, portez vous bien, vous en « fêtes » pas, ça va passer et, à demain peut-être.

SUIVEZ CE LAPIN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Aujourd’hui c’est la Sainte Alice et puisque vous avez été relativement sages en suivant le lapin de Keramoal, je vous offre son Mighty… Ceci pour vous inviter, une fois encore, à rendre une petite visite à son site:ilovemighty.com Vous y retrouverez ses petits camarades et même un choix de cartes postales pour vos voeux de fin d’année. Attention, il convient de ne pas se méprendre, ceci n’est pas une pub, simplement une amicale incitation, comme qui dirait, un conseil d’ami…

UN MILITAIRE COMME JE LES AIME.

Quelques mots sur un général qui fait honneur à l’uniforme qu’il a longtemps porté. J’ai eu l’occasion de le rencontrer à plusieurs reprises et j’en ai gardé un souvenir très fort, il se trouve que sa fille et moi étions amis, elle m’a d’ailleurs fait le plaisir d’être présente lors de mon pot de départ en retraite et, nous avons évoqué une fois encore la figure de ce grand bonhomme qu’était son père.

Jacques Pâris de Bollardière, né le 16 décembre 1907 à Châteaubriant en Loire-Atlantique et mort le 22 février 1986 au Vieux-Talhouët, dans le Morbihan, était un officier général de l’armée française, combattant de la Seconde Guerre mondiale, de la guerre d’Indochine et de la guerre d’Algérie. C’est également une des figures de la non-violence en France.

Jacques de Bollardière est le seul officier supérieur à avoir condamné ouvertement l’usage de la torture pendant la guerre d’Algérie : il dénonce « certains procédés » pratiqués par une partie de l’armée française dans la recherche du renseignement lors de la guerre d’Algérie . Sa prise de position publique lui vaut une sanction de soixante jours d’arrêt de forteresse.

Le 30 janvier 2009, le Conseil municipal de Rezé ( j’en profite pour saluer Sylvain et sa petite famille) a adopté une délibération baptisant une rue au nom du Général Jacques Pâris de Bollardière. Cette décision faisait suite à une démarche pédagogique engagée par une classe de BEP électrotechnique du lycée professionnel Louis-Jacques Goussier de Rezé, dont les élèves s’étaient émus du fait qu’aucune commune de l’agglomération nantaise n’avait immortalisé le nom de ce grand humaniste pourtant natif du département. L’inauguration eut lieu le 30 mai 2009. Décédé dans sa résidence du Vieux-Talhouët le 22 février 1986, il est inhumé à Vannes.

Et voila pour ce jour d’hui qui s’est éveillé sous son blanc manteau comme on disait autrefois dans les dictées. Je dois quitter le clavier pour vaquer à des tâches domestiques car demain au menu c’est baeckoffe et ça, ça se prépare longtemps à l’avance. Alors surtout, portez vous bien et, à demain peut-être.