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L’épinard ça devrait être obligatoire…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de l’universalité partagée et du cochon de lait réunis, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 06 mars 2016, correspondant au 16è jour de ventôse, dédié à l’épinard. Et, comme disait Coluche: L’épinard…Ça devrait être obligatoire !!! Voici un petit mot sur une figure remarquable de l’anarchie dont j’ai déjà parlé mais, abondance de biens ne nuit pas… Le 6 mars 1992, mort de Léo CAMPION. Anarchiste, libre penseur, pacifiste et franc-maçon.

Il est né le 24 mars 1905 à Paris. En 1923, il part habiter Bruxelles, où il se lie d’amitié avec le bouquiniste anarchiste Marcel Dieu (dit Hem Day), qui l’initiera à la franc-maçonnerie. Il devient secrétaire de la libre pensée de Bruxelles. En 1933, secrétaire de la section belge de « l’Internationale des Résistants à la Guerre »( W.R.I), il renvoie, avec Hem Day, son livret militaire. Cela leur vaut un procès retentissant et Léo C.ubuesque, le 19 juillet 1933, où Léo Campion ridiculisera les autorités judiciaires et militaires. Bruxelles devient un refuge pour de nombreux proscrits, dont Durruti et Ascaso (avec lequel Léo lie une solide amitié).
Pendant l’occupation, il retourne en France mais, fiché comme objecteur de conscience, il est interné avec d’autres antifascistes au camps d’Argelès. A la libération, il poursuit sa carrière de chansonnier puis de comédien, en France. Il fera plusieurs galas de soutien en faveur de la Fédération Anarchiste et apportera souvent aide et solidarité aux libertaires. Il est aussi l’auteur de quelques ouvrages d’humour comme Le petit Campion illustré, Libres Pensées , ainsi que des ouvrages sur la franc-maçonnerie : Le drapeau noir, l’équerre et le compas , etc.

On lui doit, entre autres, la fameuse définition:  « Enfant: Fruit qu’on fit. » et puis, celle-ci que j’aime beaucoup:  « Dès qu’on dit feu Untel, c’est qu’ Untel s’est éteint. » Il était aussi régent de pygologie du collège de pataphysique, grand maitre de la confrérie des chevaliers du taste fesses (c’est lui qui intronisa le Mannekenpiss en 1983) et on se souvient de sa participation au fameux feuilleton radiophonique de Pierre Dac: Signé Furax. Parallèlement, son ascension en maçonnerie continue, il gravira successivement tous les degrés jusqu’au 33e et équerre et compassiégera au Consistoire d’Ile-de-France. Dans son livre « le drapeau noir..; » on peut lire ceci: « Si les Maçons anarchistes sont une infime minorité, la vocation libertaire de la Maçonnerie est indéniable …elle est la seule association à laquelle puisse adhérer celui qui n’adhère à rien.
Et, après avoir cité l’article premier (ci-dessous *) de la Constitution du Grand Orient de France, il commentait: « Quel libertaire n’y souscrirait pas ? Quelle contradiction y pourrait-il trouver avec l’Anarchie? Pour les Anarchistes, comme pour les francs-maçons, le dénominateur commun est l’homme. Anarchisme et Maçonnerie sont basés tous deux sur une morale du comportement de l’homme. Tous deux prétendent à l’universalité. Tous deux associent, complémentairement et harmonieusement, l’individu au social. »

(*) La Franc-Maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l’étude de la morale et la pratique de la solidarité; elle travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’humanité. Elle a pour principes la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi même, la liberté absolue de conscience.
Considérant les conceptions métaphysiques comme étant du domaine exclusif de l’appréciation individuelle de ses membres, elle se refuse à toute affirmation dogmatique. Elle a pour devise: Liberté, Égalité, Fraternité.

Un fameux bonhomme qui portait haut et fort la devise de ce blog: Humeur et humour. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 6 mars 1992, mort de Léo CAMPION.Anarchiste, libre penseur, pacifiste et franc-maçon.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de l’universalité partagée et du cochon de lait réunis, bonjour !

 

Nous sommes le 6 mars, correspondant au 16è jour de ventôse, dédié à l’épinard. Et, comme disait Coluche: L’épinard…Ça devrait être obligatoire !!!

Voici un petit mot sur une figure remarquable de l’anarchie dont j’ai déjà parlé mais, abondance de biens ne nuit pas…

 

Le 6 mars 1992, mort de Léo CAMPION.
Anarchiste, libre penseur, pacifiste et franc-maçon.


Il est né le 24 mars 1905 à Paris. En 1923, il part habiter Bruxelles, où il se lie d’amitié avec le bouquiniste anarchiste Marcel Dieu (dit Hem Day), qui l’initiera à la franc-maçonnerie. Il devient secrétaire de la libre pensée de Bruxelles. En 1933, secrétaire de la section belge de « l’Internationale des Résistants à la Guerre »( W.R.I), il renvoie, avec Hem Day, son livret militaire. Cela leur vaut un procès retentissant et ubuesque, le 19 juillet 1933, où Léo Campion ridiculisera les autorités judiciaires et militaires.
Bruxelles devient un refuge pour de nombreux proscrits, dont Durruti et Ascaso (avec lequel Léo lie une solide amitié).
Pendant l’occupation, il retourne en France mais, fiché comme objecteur de conscience, il est interné avec d’autres antifascistes au camps d’Argelès. A la libération, il poursuit sa carrière de chansonnier puis de comédien, en France.
Il fera plusieurs galas de soutien en faveur de la Fédération Anarchiste et apportera souvent aide et solidarité aux libertaires. Il est aussi l’auteur de quelques ouvrages d’humour comme « Le petit Campion illustré », « Libres Pensées », ainsi que des ouvrages sur la franc-maçonnerie : »Le drapeau noir, l’équerre et le compas », etc.

On lui doit, entre autres, la fameuse définition:  « Enfant: Fruit qu’on fit. » et puis, celle-ci que j’aime beaucoup:  « Dès qu’on dit feu Untel, c’est qu’ Untel s’est éteint. » Il était aussi régent de pygologie du collège de pataphysique, grand maitre de la confrérie des chevaliers du taste fesses (c’est lui qui intronisa le Mannekenpiss en 1983) et on se souvient de sa participation au fameux feuilleton radiophonique de Pierre Dac: Signé Furax. Parallèlement, son ascension en maçonnerie continue, il gravira successivement tous les degrés jusqu’au 33e et siégera au Consistoire d’Ile-de-France. Dans son livre « le drapeau noir..; » on peut lire ceci: « Si les Maçons anarchistes sont une infime minorité, la vocation libertaire de la Maçonnerie est indéniable …elle est la seule association à laquelle puisse adhérer celui qui n’adhère à rien. 

Et, après avoir cité l’article premier (ci-dessous *) de la Constitution du Grand Orient de France, il commentait: 

« Quel libertaire n’y souscrirait pas ? Quelle contradiction y pourrait-il trouver avec l’Anarchie? Pour les Anarchistes, comme pour les francs-maçons, le dénominateur commun est l’homme. Anarchisme et Maçonnerie sont basés tous deux sur une morale du comportement de l’homme. Tous deux prétendent à l’universalité. Tous deux associent, complémentairement et harmonieusement, l’individu au social. »

(*) La Franc-Maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l’étude de la morale et la pratique de la solidarité; elle travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l’humanité. Elle a pour principes la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi même, la liberté absolue de conscience.
Considérant les conceptions métaphysiques comme étant du domaine exclusif de l’appréciation individuelle de ses membres, elle se refuse à toute affirmation dogmatique. Elle a pour devise: Liberté, Égalité, Fraternité.
 

Un fameux bonhomme qui portait haut et fort la devise de ce blog: Humeur et humour.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Oyez chers lecteurs la belle histoire d’un gars pas ordinaire.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la chanson libertaire et du
kougloff réunis, bonjour !



Oyez
chers lecteurs la belle histoire d’un gars pas ordinaire.

Le
7 janvier
1887,
naissance d’Henri CHASSIN à Belleville (Paris).
Poète,
chansonnier anarchiste et antimilitariste.
Cet antimilitariste qui
se présentait comme le petit-fils d’un Communard, savait de quoi il
parlait. Après sept années passées sous l’uniforme militaire chez
les « Zouaves », il est envoyé au front en 1914. Refusant de
tuer, il déserte, mais est repris et envoyé pour cinq ans dans les
bataillons disciplinaires d’Afrique à Sidi-Bel-Abbès. Il s’en évade
à trois reprises, sans succès, il sera même un temps interné en
hôpital psychiatrique. Il est finalement libéré après la fin de
la guerre et rentre comme cheminot à la Compagnie des Chemins du fer
du Nord. En 1920, il prend une part active à la grande grève du
Chemin de fer, mais cela lui vaudra d’être condamné puis révoqué.

Il reprend alors des études et obtient une licence de droit, qui
lui permettra de retrouver en 1923 un emploi au service du
contentieux chez Dunlop. Emploi qu’il conservera jusqu’à sa retraite
en 1952. Mais Henri Chassin menait en parallèle une carrière de
chansonnier, il était auteur de poésies et de chansons engagées
qu’il chantait dans les cabarets montmartrois, il interprétait aussi
les textes de Gaston Couté et d’Aristide Bruant. Il rejoindra le
groupe de « La Vache Enragée » et prendra part aux activités
de « La Muse Rouge ». On voit ici une reproduction d’un
numéro de 1921 de « La vache enragée ». Il habitait
Montmartre et était l’auteur de nombreux poèmes sur le Paris
populaire et plus particulièrement les quartiers de Belleville et de
Montmartre qu’il interprétait dans les cabarets de la butte et en
particulier au Grenier de Grégoire. Conseiller municipal de la
Commune libre de Montmartre il était le créateur avec Bernard
Salmon, avec qui il avait reformé le groupe des Hydropathes, des
matinées du « Tire Bouchon ». Il était également le
président des Sauvagistes et des amis de Gaston Couté.

On retrouve
son nom dans l’annuaire de la confrérie des chevaliers du
taste-fesses: Membre fondateur, doyen d’âge,conseiller municipal de
la Commune libre de Montmartre, triumvir du club des hydropathes et
de l’aquadémie de Montmartre.
 Il
est vrai qu’il est en bonne compagnie puisque on y trouve aussi,
Boris Vian, Léo Campion, Jean Rigaux, et tant d’autres joyeux
drilles.
En
1927, il publiera un recueil de ses poésies
« Machin
de Belleville »

et en 1933 il sera initié à la franc-maçonnerie.
Il est mort
en 1964.

Sacré bonhomme, on va lui faire une place dans notre galerie de portraits. Allez, merci de la visite, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 6 mars 1992, mort de Léo CAMPION.Anarchiste, libre penseur, pacifiste et franc-maçon.Il est né le 24 mars 1905 à Paris. En 1923, il part habiter Bruxelles, où il se lie d’amitié avec le bouquiniste anarchiste Marcel Dieu (dit Hem Day), qui l’initiera à la franc-maçonnerie. Il devient secrétaire de la libre pensée de Bruxelles. En 1933, secrétaire de la section belge de « l’Internationale des Résistants à la Guerre »( W.R.I), il renvoie, avec Hem Day, son livret militaire. Cela leur vaut un procès retentissant et ubuesque, le 19 juillet 1933, où Léo Campion ridiculisera les autorités judiciaires et militaires.Bruxelles devient un refuge pour de nombreux proscrits, dont Durruti et Ascaso (avec lequel Léo lie une solide amitié).Pendant l’occupation, il retourne en France mais, fiché comme objecteur de conscience, il est interné avec d’autres antifascistes au camps d’Argelès. A la libération, il poursuit sa carrière de chansonnier puis de comédien, en France.Il fera plusieurs galas de soutien en faveur de la Fédération Anarchiste et apportera souvent aide et solidarité aux libertaires. Il est aussi l’auteur de quelques ouvrages d’humour comme « Le petit Campion illustré », « Libres Pensées », ainsi que des ouvrages sur la franc-maçonnerie : »Le drapeau noir, l’équerre et le compas », etc.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour à tous et à chacun. Nous sommes le 6 mars 2010 et vous êtes de plus en plus nombreux à visiter ce blog, ce dont je vous remercie, mais ce qui  est très mauvais pour mon égo. Aujourd’hui au menu, d’abord un petit hommage à un grand comique injustement oublié. Peut-être parcequ’il n’était pas « que » comique. Il a par exemple écrit un livre superbe sur la place des anarchistes et libertaires dans la Franc-maçonnerie. Et, en seconde partie, un clin d’oeil pour ne pas oublier que le lobby des semenciers et autres industriels de l’agroalimentaire, quand vous le mettez à la porte, il rentre par la fenêtre. Bonne lecture.

Le 6 mars 1992, mort de Léo CAMPION.
Anarchiste, libre penseur, pacifiste et franc-maçon.

Il est né le 24 mars 1905 à Paris. En 1923, il part habiter Bruxelles, où il se lie d’amitié avec le bouquiniste anarchiste Marcel Dieu (dit Hem Day), qui l’initiera à la franc-maçonnerie. Il devient secrétaire de la libre pensée de Bruxelles. En 1933, secrétaire de la section belge de « l’Internationale des Résistants à la Guerre »( W.R.I), il renvoie, avec Hem Day, son livret militaire. Cela leur vaut un procès retentissant et ubuesque, le 19 juillet 1933, où Léo Campion ridiculisera les autorités judiciaires et militaires.
Bruxelles devient un refuge pour de nombreux proscrits, dont Durruti et Ascaso (avec lequel Léo lie une solide amitié).
Pendant l’occupation, il retourne en France mais, fiché comme objecteur de conscience, il est interné avec d’autres antifascistes au camps d’Argelès. A la libération, il poursuit sa carrière de chansonnier puis de comédien, en France.
Il fera plusieurs galas de soutien en faveur de la Fédération Anarchiste et apportera souvent aide et solidarité aux libertaires. Il est aussi l’auteur de quelques ouvrages d’humour comme « Le petit Campion illustré », « Libres Pensées », ainsi que des ouvrages sur la franc-maçonnerie : »Le drapeau noir, l’équerre et le compas », etc.

On lui doit, entre autres, la fameuse définition:  « Enfant: Fruit qu’on fit. » et puis, celle-ci que j’aime beaucoup:  « Dès qu’on dit feu Untel, c’est qu’ Untel s’est éteint. » Il était aussi régent de pygologie du collège de pataphysique, grand maitre de la confrérie des chevaliers du taste fesses (c’est lui qui intronisa le Mannekenpiss en 1983) et on se souvient de sa participation au fameux feuilleton radiophonique de Pierre Dac: Signé Furax. Parallèlement, son ascension en maçonnerie continue, il gravira successivement tous les degrés jusqu’au 33e et siégera au Consistoire d’Ile-de-France. Un fameux bonhomme qui portait haut et fort la devise de ce blog: Humeur et humour. En ouverture de ce billet, un court extrait d’une vidéo où on le voit en compagnie de Pierre Dac.

100 PATATES…

Ça y est !

Finissant par céder aux surpuissants lobbies des semenciers OGM, l’ultra-libéral Barroso, réélu à la tête de la Commission Européenne, vient, sur proposition de John Dalli, commissaire chargé de « la Santé et de la protection des consommateurs » (sic), et contre l’avis de la plupart des citoyens européens, d’autoriser, pour la première fois depuis 1998, la culture en plein champ, d’un certain nombre de produits, dont 3 sortes de maïs (fabriqués par Monsanto), et d’une pomme de terre « Amflora », fabriquée par BASF.

On ne se doutait pas que BASF était spécialisé dans l’alimentaire ; mais il parait que cette patate Amflora, a la faculté de produire beaucoup plus d’amidon que ses cousines naturelles. Le féculent est renforcé en amylopectine, un composant de l’amidon utilisé par l’industrie pour fabriquer des textiles, du béton et du papier.(sic et resic) ! 

Je vous dis pas la gueule de la purée que mangerons nos petits enfants à la cantine…Mais bon, faut pas que ça vous coupe l’appétit !

Allez, c’est tout pour aujourd’hui, c’est sympa d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.