Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “Lao tseu”

Page 1 de 1

Il pleut sur Brest…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

, ,

 

 Amis de la marche à pied et du boeuf Stoganov réunis, bonjour !

Nous sommes le lundi 04 février 2013, 16è jour de Pluviôse (qui n’a jamais si bien porté son nom) et qui était dénommé jour du Buis dans notre calendrier républicain. Tiens, Jacques Prévert aurait eu 113 ans aujourd’hui; et bien sur, il pleut sur Brest…

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Exercice de style.

Oh, je sais bien ce que vous pensez, lecteurs assidus et néanmoins sans complaisance. La critique est aisée mais l’art est difficile ! A force de vilipender sans vergogne les curés, les patrons, les flics, le CAC 40, les militaires, la critique risque fort de se transformer en criticature. Il faut savoir jusqu’où ne pas aller trop loin. Comme le disait LAO TSEU dans son infinie sagesse: « Si tu marches trop loin à l’Est… C’est l’Ouest ! ». Rien que sur cette dernière citation, le philosophe du dimanche pourrait en imagesfaire dix pages. A l’instar des Bouvard et Pécuchet se targuant de savoir un peu de tout sur pas grand chose, je suis de ceux qui ne savent rien sur le grand tout… Aussi, chaque petit billet que je me plais à vous poster, réclame une longue et douloureuse préparation, d’infinies recherches dans les méandres d’internet au risque de se perdre tel Icare sans son fil d’Ariane dans le labyrinthe que ce psychopathe de Dédale avait si brillamment conçu. Vous me voyez ci, errer de page en page, de site en site, à la recherche du diamant vert qui viendra le lendemain orner les colonnes des « Cénobites tranquilles ». Pour votre bon plaisir, oui monsieur, oui madame, je poursuis inlassablement ma quête du Graal. Lancelot de l’entrelacs, Perceval sans retour, Gauvin nouveau, chaque jour me voit à la tâche pour alimenter la chronique. Las, la retraite n’est plus ce qu’elle était, levé à matines, couché à complies, l’ermitage de Keramoal ressemble de plus en plus à celui des trappistes, sans la bière éponyme (j’avais envie de la placer celle-là).

Allez, poursuivez en paix votre visite de ce blog quotidien et néanmoins journalier, ite, missa est ! Portez vous bien et à demain peut-être.

 

CELUI QUI A L’HEURE EST UN HEUREUX…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

Chaque année, à pareille époque, je mets à profit ces turbulences festives pour effectuer une retraite spirituelle dans la solitude et la méditation. Je ressors de ma bibliothèque les ouvrages de mes deux auteurs favoris, Lao-Tseu et Saint Augustin, sans délaisser pour autant Saint Emilion, qui conserve toute ma vénération.

Je vous livre quelques uns des sujets qui ont mobilisés ma réflexion au cours des heures passées:

  • Le prix du homard a été multiplié par quatre. A qui profite le crime ?

  • Berlusconi se prend pour le Duce. A qui profite la frime ?

  • Édouard Leclerc (père) a été décoré par le président. On en parle dans le Landerneau de l’épicerie; et vice versa.

  • Lucie de Lammermoor est vivante. Lucien, de l’Aber vrac’h est mort.

  • L’an 01 est en retard. Je répète, l’an 01 est en retard.

Comme vous pouvez le constater, il s’agit là de thèmes dont la teneur philosophique atteint des hauteurs rarement égalées et qui nécessitent une mobilisation totale et permanente de mes capacités neuronales. Seuls, le calme serein et la tranquille atmosphère de mon modeste ermitage sont propices à ce genre d’exercice.

Je dois, entre autres choses, à mon vieux maître Paul Le Bohec, l’apprentissage de cette technique qu’il avait baptisée « écriture automatique » et qui permet de se purger l’esprit des miasmes qui l’encombrent.

Tout a fait autre chose.

Condidérant que vous avez été relativement modérés dans votre consommation au cours des agapes passées, voici quelques réflexions de comptoir en guise de bonus de fin d’année et histoire d’en remettre une couche. Quelques minutes de pur bonheur interprétées par l’inoubliable Jean Carmet.

Voila qui devrait vous redonner la pêche pour retourner au boulot en attendant de remettre ça la semaine prochaine.

Allez, portez vous bien et, à demain peut-être.