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Tiens, puisque Isabelle Alonso n’est plus là dans Siné-Hebdo pour jouer les chiennes de garde, je vais vous parler d’une femme injustement oubliée qui a beaucoup fait dans le milieu de la presse et de l’édition.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Tiens, puisque Isabelle Alonso n’est plus là dans Siné-Hebdo pour jouer les chiennes de garde, je vais vous parler d’une femme injustement oubliée qui a beaucoup fait dans le milieu de la presse et de l’édition.

Le 30 avril 1903, naissance de Simone LARCHER, d’origine Polonaise (de son vrai nom Rachel Willissek) dans l’Oise. Correctrice et militante anarchiste.
Elle n’a que 22 ans lorsqu’elle est condamnée à six mois de prison pour avoir distribué, dans la caserne de Reuilly, une brochure antimilitariste « Crosse en l’air ». Quelques mois après sa libération, elle entreprend avec son compagnon Louis Louvet, la publication du journal « L’anarchie » (reprenant le titre d’un journal crée par Libertad), qui paraîtra jusqu’en 1929. Ils animeront également, de 1927 à 1937, les débats des « Causeries Populaires » (s’y exprimeront Sébastien Faure, Han Ryner, Jeanne et Eugène Humbert, entre autres), qui donneront naissance à la revue trimestrielle « Controverse ».
Simone Larcher devient correctrice (bastion machiste de la Presse!) dès 1928, et sera la première femme à faire partie du comité syndical des correcteurs en 1941. Après la guerre, elle collabore au journal « Ce qu’il faut dire » (CQFD), entreprend une série de conférences, et écrit une brochure « La renaissance libertaire ». Séparée de Louis Louvet en 1947, elle s’éloignera quelque peu de l’idéal anarchiste et du militantisme, mais conservera ses amitiés libertaires pour May Picqueray, Maurice Laisant, etc., et ce jusqu’à sa mort, survenue le 10 avril 1969, en Lozère.

BLAGUE A BLOGUE.
C’est pas trop le genre de la maison mais celle là, elle me plait bien:


Dieu décide de créer les Français. Il leur propose trois qualités en option, mais ne leur permet de n’en utiliser que deux à la fois.

Nos compatriotes peuvent être intelligents, honnêtes ou sarkoziens. Ce qui donne les cas de figure suivants :

S’ils sont intelligents et sarkoziens, ils ne sont pas honnêtes.

S’ils sont honnêtes et sarkoziens, ils ne sont pas intelligents.

S’ils sont intelligents et honnêtes, ils ne sont pas sarkoziens

A bon entendeur…

Allez, c’est la fin du mois, et non pas, comme le disait Lacan, la fin du moi… L’individualisme a encore de beaux jours ! A partir de demain nous sommes en mai et donc, fais ce qu’il te plait. Quel beau programme. Portez vous bien, n’oubliez pas le brin de muguet et à demain peut-être.

JOUR J MOINS DEUX…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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AFFAIRE SUIVANTE…Après Pasqua, c’est au tour de Chirac de devoir rendre des comptes à la justice. Vous allez voir que si ça continue, ils vont faire tourner les guéridons pour interroger De Gaulle. La mode judiciaire vire de plus en plus à l’archéologie. Voila t-il pas qu’on nous ressort l’affaire du petit Gregory et, comme si ça ne suffisait pas, on nous remet une couche avec l’affaire Boulin. Si j’en croie les gazettes, il faut rajouter un zeste de l’affaire Tapie et un soupçon de l’affaire Messier. Un peu de patience et on va avoir droit à l’affaire Dreyffus, l’affaire du train postal, l’affaires des ferrets de la reine. Pendant ce temps là me direz vous, on évite de parler des choses qui fachent. L’affaire du chomage, l’affaire de la crise, de l’Irak, de l’Iran, de l’Afghanistan, du réchauffement, de la main d’ma soeur dans la culotte d’un zouave et donc, du pont de l’Alma et donc, de l’affaire lady DI… Après tout, madame Michu, tout ça, c’est pas nos affaires !

Tiens, en voila un autre qui fait dans le Mea maxima culpa. Oui, dit-il, je suis un fieffé tricheur,je me suis drogué, je vous ai menti pendant des années. Même mon look était bidon et je portais une perruque. Mais aujourd’hui, je suis un repenti et je sais que vous me pardonnez, d’ailleurs, vous allez acheter mon livre car j’ai quelques difficultés en fin de mois (et en fin de moi comme dirait Lacan) pour payer ma maison de Beverly hills. Il est agassant cet Agassi mais, il est tellement représentatif de ce qui se fait aujourd’hui que la desperate housewive de moins de cinquante ans est prète à lui administrer tous les sacrements y compris, le bon Dieu avec ou sans confession.

Mais, on parle, on parle et on ne voit pas le temps passer. Quoique, si l’on en croit Einstein, qui en connaissait un rayon: Ce n’est pas le temps qui passe, c’est nous qui passons dans le temps. Allez, portez vous bien, n’oubliez pas le masque anti H1N1, et, à demain peut-être.