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Les socialos à la lanterne…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du patrimoine national et du veau Marengo réunis, bonjour ! Nous sommes le Jeudi 25 février 2016. Ce 7è jour de ventôse est celui de l’alaterne. Vous connaissez la chanson, les aristocrates à l’alaterne… Non, je plaisante, il s’agit d’une plante communément appelée le prunier noir qui produit des baies rouges puis noires et que l’on rencontre communément dans les garrigues. Autant vous dire qu’il n’y en a pas beaucoup par ici… La lanterne de la chanson des la-lanternesans-culottes, était la potence de fer qui soutenait jadis la vieille lanterne de la Grève qui éclairait au temps de Louis XV la place de l’Hôtel-de-Ville. Le 14 juillet, la foule y pendra  le major de Losme, le défenseur de la Bastille. Le 22 juillet 1789, ce sera le tour de l’intendant Foulon de Doué, accusé d’affamer le peuple et en octobre un boulanger accusé du même crime. Mais puisque l’on parle de la Lanterne, saviez vous que ce fameux refrain qui symbolise la Révolution, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira, fut entendu pour la première fois en mai 1790. Son auteur, un ancien soldat chanteur des rues du nom de Ladré, avait adapté des paroles anodines sur le Carillon national, un air de contredanse très populaire dû à Bécourt, violoniste au théâtre Beaujolais, et que la reine Marie-Antoinette elle-même aimait souvent jouer sur son clavecin. Elle ne pouvait pas imaginer qu’elle en perdrait la tête. (version amusante par ocktoberklub)

Tiens, c’est le jour anniversaire de la disparition de Iverson Minter, plus connu sous le nom de Louisiana Red, guitariste et chanteur de blues américain. Selon les sources, il est né le 23 mars 1932 ou 1936 ( Dans son ouvrage The Truman and Eisenhower Blues, Guido Van Rijn affirme que le guitariste a menti sur son âge pour pouvoir intégrer l’armée), à Bessemer ou à Vicksburg aux États-Unis. Il est décédé le 25 février 2012 à Hanovre en Allemagne, où il est inhumé. La mère d’Iverson Black BayouMinter meurt peu après sa naissance. L’enfant se retrouve orphelin à l’âge de 5 ans, lorsque son père est victime d’un lynchage du Ku Klux Klan. Il passe plusieurs années en orphelinat à La Nouvelle-Orléans, puis est recueilli par sa grand-mère et l’un de ses oncles, établis à Pittsburgh en Pennsylvanie. Durant son adolescence, Lousiana Red côtoie des musiciens de blues, tels John Lee Hooker et Eddie Burns, et commence à enregistrer pour le label Chess. Il utilise divers pseudonymes, comme Rocky Fuller, Playboy Fuller et Guitar Red.

 

Durant les années 1950, il s’engage dans l’US Air Force et est stationné en Corée. À son retour, il joue dans le groupe de John Lee Hooker. Dans sa jeunesse, Louisiana Red est très influencé par des guitaristes comme Lightnin’ Hopkins et Muddy Waters. Il est considéré comme l’un des derniers représentants du delta blues. Durant sa carrière, Red collabore avec des musiciens de différents horizons. Son parcours le mène louisiananotamment en Tchécoslovaquie et en Islande. Ses textes sont souvent autobiographiques. Ils sont reconnus pour leur étrangeté et leur inventivité, notamment Red Dream, sorti en 1962, dans lequel il se met en scène aux côtés de John F. Kennedy et Nikita Khrouchtchev durant la crise des missiles de Cuba. Il pratique aussi le commentaire social dans des chansons intitulées Antinuclear Blues ou encore Reagan Is for the Rich Man. En 2009, son album Back to the Black Bayou, enregistré avec Little Victor, remporte le Grand-Prix du disque de l’Académie Charles-Cros dans la catégorie « blues » ce qui en général est preuve de grande qualité.

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Les fauxcialos à la lanterne…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

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Amis du patrimoine national et du veau Marengo réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 25 février 2015. Ce 7è jour de ventôse est celui de l’alaterne. Vous connaissez la chanson, les aristocrates à l’alaterne… Non, je plaisante, il la lanternes’agit d’une plante communément appelée le prunier noir qui produit des baies rouges puis noires et que l’on rencontre communément dans les garrigues. Autant vous dire qu’il n’y en a pas beaucoup par ici… La lanterne de la chanson des sans-culottes, était la potence de fer qui soutenait jadis la vieille lanterne de la Grève qui éclairait au temps de Louis XV la place de l’Hôtel-de-Ville. Le 14 juillet, la foule y pendra  le major de Losme, le défenseur de la Bastille. Le 22 juillet 1789, ce sera le tour de l’intendant Foulon de Doué, accusé d’affamer le peuple et en octobre un boulanger accusé du même crime. (version amusante par ocktoberklub)

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Tout à fait autre chose; quoique.

Le 25 février 1749 voit la naissance de Jean-bon Saint André révolutionnaire et marin émérite. Il participa notamment à cette fameuse bataille au large d’Ouessant du 13 prairial de l’an II (1794) face aux Anglais. Il est à bord du vaisseau La Montagne en compagnie de Villaret-de-Joyeuse. C’est cette le vengeurbataille de Prairial qui donna naissance à la fameuse légende du Vengeur-du-Peuple, un magnifique 74 canons à double pont, qui sombra corps et biens alors que six autres bâtiments étaient capturés. Au cours du combat, le Vengeur perd deux mâts, un tiers de son équipage et finit par embarquer l’eau de mer par les sabords de sa batterie basse dont les mantelets ont été arrachés lors de son violent jean-boncontact avec le HMS Brunswick. 5 000 morts et blessés côté Français !. Cuisante défaite mais, la propagande républicaine va chercher à la transformer en victoire morale. C’est Barère, rapporteur du Comité de Salut Public, qui se charge de présenter l’épisode à la tribune de la Convention. Il va prétendre que les marins du Vengeur ont refusé de se rendre à l’ennemi et sont morts en criant « vive la République… La vérité éclatera au retour des survivants de l’Angleterre. Entre temps, un mythe était né.

Bonaparte nomme Saint André commissaire général des trois départements de la rive gauche du Rhin, en décembre 1801, puis préfet du département du Mont-Tonnerre à Mayence en septembre 1802, où il confirme sa réputation d’administrateur exceptionnel. En remerciement de ses services, Napoléon le loge mayencefait chevalier de la Légion d’honneur en 1804, puis baron d’Empire, baron de Saint-André, en 1809. Le typhus l’emporte en 1813. Il est enterré au cimetière principal de Mayence. Franc-maçon actif, Jean-Bon de Saint André fut le premier Vénérable Maître de la Loge « Les Amis de l’Union » de Mayence, fondée en 1803, et qui existe toujours aujourd’hui dans cette ville sous l’appellation « Die Freunde zur Eintracht ».

Voilà pour ce petit rappel historique? Portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

Libertad, j’écris ton nom…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la féminine engeance et  des vermicelles aux crevettes réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 12 novembre 2013, 22è jour du mois de Brumaire, dédié à58867732_p l’azérole… Ah, vous ne connaissez pas l’azérolier ? C’est un joli petit arbre fruitier du même genre que l’aubépine que l’on trouve dans le bassin méditerranéen. Dans le sud de la France, ils appellent cela la pomette. On dit qu’en décoction c’est excellent pour lutter contre l’hypertension artérielle, personnellement je préfère la Lagavulin. Ses fruits sont généralement utilisés en gelée ou en confiture.

J‘avais entrepris de vous parler de Joseph Albert conséquemment au fait qu’il était décédé un 12 novembre mais je m’aperçois que j’ai déjà évoqué ce diable boiteux dans un de mes billets (il faut dire que j’en suis au 1637è). Au train où vont les choses, j’aurai bientôt besoin d’un(e) secrétaire archiviste. Simple piqure de rappel 58867809_pdonc pour les ceusses qui n’ont pas tout suivi. Il est né à Bordeaux de parents inconnus et sera recueilli par l’assistance publique. A sa majorité, il monte à Paris et se fera appeler Libertad. A la suite d’une maladie dans sa prime enfance, il perdra l’usage de ses jambes et se déplacera à l’aide de béquilles. C’est Aristide Briand qui va lui trouver une place de correcteur dans son imprimerie où il édite « La lanterne ». Très vite il va faire partie du groupe libertaire montmartrois « les iconoclastes ». Il prend position en faveur de Dreyfus aux côtés de Sébastien Faure et défend l’idée de la propagande par le fait. On lui doit le mouvement dit des « causeries populaires » bien avant celles de Michel Onfray.

Juste une citation de Roger Langlais:  « Si Libertad a fait face, de son vivant, à tant de calomnies, de haine et de dérision… S’il a été travesti en agitateur pittoresque par les chieurs d’encre, c’est sans doute que son existence même était intolérable… ». On peut encore retrouver un certain nombre de ses textes, notamment ceux publiés dans son journal « l’Anarchie » à partir de 1897.

Sacré bonhomme qui mérite bien une petite place dans notre galerie, je le mettrais entre Proudhon et Kropotkine. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

AH, ÇA IRA, ÇA IRA, ÇA IRA…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

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Amis du patrimoine national et de l’onglet aux échalotes réunis, bonjour !


Nous sommes le samedi 25 février 2012.
Ce 7è jour de ventôse est celui de l’alaterne. Vous connaissez la chanson, les aristocrates à l’alaterne…Non, je plaisante, il s’agit d’une plante communément appelée le prunier noir qui produit des baies rouges puis noires et que l’on rencontre communément dans les garrigues. Autant vous dire qu’il n’y en a pas beaucoup par ici… Mais puisque l’on parle de la Lanterne.

 

Depuis sa construction en 1787,La Lanterne fait partie de l’intimité des puissants. Sur décision du général de Gaulle, ce pavillon de chasse est devenu la résidence secondaire des Premiers ministres à partir de 1959.

Aujourd’hui (pour combien de temps encore…) Nicolas Sarkozy a fait de la Lanterne son lieu de pouvoir le plus secret. Quand il paraît chaque jour s’exposer volontiers aux caméras, il préserve en fait vie privée et rencontres politiques, à trente minutes en voiture de l’Elysée, dans ce charmant pavillon de chasse qui fut édifié à l’aube de la Révolution, à deux pas du Palais voulu par Louis XIV. Les connaisseurs ne s’y trompent pas. Etre reçu à la Lanterne, c’est un peu pénétrer dans le premier cercle du pouvoir présidentiel et peut-être dans ce qui lui reste d’intimité.
La Lanterne est un lieu protégé des curieux, mais pas toujours des réalités. En octobre, alors que quelques travaux de restauration du mur d’enceinte étaient en cours, deux Maliens, sans papiers, ont été arrêtés sur le chantier et reconduits à la frontière sous arrêté préfectoral. Enfin, l’endroit est devenu si symbolique du nouveau pouvoir que, le jeudi 18 octobre, la fédération mines-énergie de la CGT a fait savoir que l’électricité avait été coupée pour la journée à la Lanterne en signe de protestation contre la réforme des régimes spéciaux. Le président n’y était pas. Mais à Versailles, ce genre d’action vous prend toujours une petite allure révolutionnaire… Sources :Extraits d’un article de Raphaelle Bacqué dans Le Monde.

Bon allez, Ah ! ça ira, ça ira, ça ira, ce refrain qui symbolise la Révolution, fut entendu pour la première fois en mai 1790. Son auteur, un ancien soldat chanteur des rues du nom de Ladré, avait adapté des paroles anodines sur le Carillon national, un air de contredanse très populaire dû à Bécourt, violoniste au théâtre Beaujolais, et que la reine Marie-Antoinette elle-même aimait souvent jouer sur son clavecin. Elle ne pouvait pas imaginer qu’elle en perdrait la tête.
Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.