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Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Le 6 avril 1871, lors de la Commune de Paris, un bataillon de la Garde Nationale dépose devant la statue de Voltaire deux guillotines qui sont brulées devant une foule en liesse, aux cris de: « A bas la peine de mort »!

Il faudra attendre un siècle, le mois d’octobre 1981 pour que celle-ci soit définitivement abolie en France. Regrettons que la « grande démocratie » Etatsunienne n’est pas encore franchit le pas et que les couloirs de la mort soient encore trop peuplés.

Bon, c’est pas que ça s’arrose mais, après les abolitionnistes, j’ai trouvé une « réclame » qui va pas faire plaisir aux prohibitionnistes.

C‘est pas réjouissant ça? Une époque où les assistantes maternelles s’appelaient encore des nounous…

Yeched mat !

Et maintenant, un peu de sérieux au fond de la classe.

Je ne résiste pas au « plaisir » de vous communiquer les résultats de cette enquète de l’insee. en titre, une maxime attribuée à Chamfort (maximes et pensées, 1795).

Les pauvres sont toujours aussi pauvres, et les très riches sont de plus en plus riches et nombreux. Dans sa dernière enquête sur Les revenus et le patrimoine des ménages, l’Insee constate que « les inégalités en France s’accroissent par le très haut » : quand le niveau de vie de la grande majorité de la population stagne, celui des plus riches s’est accru de façon spectaculaire entre 2004 et 2007.

Pour cette enquête, l’Insee s’est particulièrement intéressée à deux catégories de population en France : les personnes pauvres, et les très hauts revenus. Analyse des tendances :

Une explosion du nombre de personnes riches

Pour ces derniers, les années 2004 à 2007 ont été fastes. Les « très hauts revenus », ce sont les personnes se situant parmi les 1% les plus riches. Difficile toutefois de tirer des généralités. Car même dans cette tranche, où l’on gagne plus de 84 500 euros annuels, « l’hétérogénéité reste forte », explique l’Insee. Ainsi, parmi les « plus aisés » de ces très riches, 0,01% de la population (soit 5 800 personnes), le revenu s’étend entre 688 000 et 13 millions d’euros par an.

Mais la vue d’ensemble est claire : entre 2004 et 2007, le nombre de personnes dont le niveau de vie dépasse les 100 000 euros annuels a augmenté de 28%, et a gonflé de 70% pour ceux dépassant les 500 000 euros… « une explosion du nombre de personnes riches », constate l’Insee.

… qui s’enrichissent plus vite que les autres

C‘est l’autre enseignement de l’enquête : cet enrichissement est dû en bonne partie au patrimoine à disposition, mais aussi à l’augmentation des revenus d’activité. Alors que la hausse de ces revenus d’activité a été de 9% en trois ans pour 90% de la population – un rythme un peu plus soutenu que l’inflation – elle a atteint près de 30% chez les très aisés, près de 40% chez les plus aisés. En résumé : plus on est riche, plus on a de chances de s’enrichir. Cette augmentation soutenue, sans commune mesure avec les autres tranches de la population, fait dire à l’Insee que « les inégalités augmentent par le très haut ».

Plus de 8 millions de pauvres

A l’autre bout de l’échelle, la pauvreté reste bien ancrée en France. L’Insee remarque qu’elle stagne depuis le début des années 2000, après une longue période de réduction. A la date de 2007, le taux de pauvreté a même légèrement augmenté : il était de 13,4% – dépassant pour la première fois la barre des 8 millions de personnes pauvres – contre 13,1% en 2005.

Les immigrés, 3 fois plus pauvres que les autres

Et, pour la première fois, l’Insee a enquêté sur la pauvreté particulière aux immigrés en France. Pour constater que là encore les inégalités sont très fortes. Plus du tiers d’entre eux sont en situation de pauvreté. Le niveau de vie moyen des ménages immigrés est inférieur d’un tiers à celui des ménages non immigrés.

Et bien voila, c’est un peu copieux, roboratif peut-être, mais les infos c’est comme la bière…C’est nourissant ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 23 février 1903, à Paris. Mort de Jean-Baptiste CLEMENT (né le 31 mai 1836, à Boulogne). En vidéo, « la semaine sanglante » chantée par Marc Ogeret et que l’on doit aussi à JB Clément. Semaine durant laquelle la répression s’abattit sur les « insurgés » de la Commune (1871) et se termina au mur des fédérés… Communard, il le fut, et auteur de la célèbre chanson « Le Temps des Cerises ». Avant 1870, il est plusieurs fois condamné à la prison pour ses écrits et pamphlets « Les Carmagnoles », « 89″, etc. Il siège ensuite à la Commune de Paris. Le 28 mai, il est avec Varlin et Ferré, sur la dernière des barricades. Il se cache un temps, avant de pouvoir trouver refuge en Angleterre, via la Belgique. Condamné à mort par contumace en 1874, il ne rentre en France qu’après l’amnistie de 1879. Il devient socialiste, et s’engage dans le syndicalisme, particulièrement dans les Ardennes, où il donne de nombreuses conférences, organise des syndicats, etc.Le « Temps des Cerises » fut écrit en 1866. Mais c’est en 1885 qu’il dédiera cette chanson à Louise (il se trouve que la filleule de ma fiancée se prénomme Louise et habite…Rezé. Etonnant non !) ambulancière sur la dernière barricade du 28 mai. Cette chanson deviendra le symbole de la Commune de Paris. Ici, une magnifique photographie que l’on doit à NADAR.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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En 1971, alors que mes pérégrinations professionnelles m’avaient conduit du coté de Rezé (44), nous avions organisé une semaine d’animation pour marquer le centenaire de « La Commune ». Ce fut un grand succès autant qu’il m’en souvienne. Il faut dire que sur le bassin industriel Nantais régnait encore à cette époque là une tradition anarcho syndicaliste très sensible.Il faut se rappeler par ailleurs, qu’en 1870, les « Communards » Nantais avaient précédé ceux de Paris de quelques mois. C’est ainsi que nous avons fait découvrir à beaucoup que « le temps des cerises » n’était pas une bluette pour noces et banquets mais un vrai chant révolutionnaire… L’homme du jour en est l’auteur: J.B. CLEMENT.

Le 23 février 1903, à Paris. Mort de Jean-Baptiste CLEMENT (né le 31 mai 1836, à Boulogne). En vidéo, « la semaine sanglante » chantée par Marc Ogeret et que l’on doit aussi à JB Clément. Semaine durant laquelle la répression s’abattit sur les « insurgés » de la Commune (1871) et se termina au mur des fédérés…
Communard, il le fut, et auteur de la célèbre chanson « 
Le Temps des Cerises
« . Avant 1870, il est plusieurs fois condamné à la prison pour ses écrits et pamphlets « Les Carmagnoles », « 89″, etc. Il siège ensuite à la Commune de Paris. Le 28 mai, il est avec Varlin et Ferré, sur la dernière des barricades. Il se cache un temps, avant de pouvoir trouver refuge en Angleterre, via la Belgique. Condamné à mort par contumace en 1874, il ne rentre en France qu’après l’amnistie de 1879. Il devient socialiste, et s’engage dans le syndicalisme, particulièrement dans les Ardennes, où il donne de nombreuses conférences, organise des syndicats, etc.
Le « Temps des Cerises » fut écrit en 1866. Mais c’est en 1885 qu’il dédiera cette chanson à Louise (il se trouve que la filleule de ma fiancée se prénomme Louise et habite…Rezé. Etonnant non !) ambulancière sur la dernière barricade du 28 mai. Cette chanson deviendra le symbole de la Commune de Paris. Ici, une magnifique photographie que l’on doit à NADAR.

En 1885, il fonde le cercle d’études socialiste, l’Étincelle de Charleville et la Fédération socialiste des Ardennes. Il est initié comme franc-maçon en 1898 à la Loge « Les Rénovateurs » à Clichy, près de Paris.

Lorsqu’il fut inhumé au cimetière du Père-Lachaise le 26 février 1903, entre quatre et cinq mille personnes assistèrent à la cérémonie. Ce fut certes un grand parolier mais pas un grand visionnaire… Un siècle et demi plus tard, les pauvres ne me semble pas sur le point de prendre leur revanche et le manche tient encore la cognée…

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Allez, il n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer (un kilo de cerises à qui me retrouve la citation exacte) on finira bien par les avoir. En attendant ce jour, comme ce vieux général dans le désert attendait l’ennemi (mais il ne viendra pas) portez vous bien et à demain peut-être.

MURMURE POUR UN MUR…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Ainsi donc, LEVI-STRAUSS nous a quitté et les jeunes du 93 continue de penser qu’il vendait des jeans dans le sentier. Pour ma part, je lui doit d’avoir appris très jeune que « les Araras ne sont pas des Bororos« . Ethnologue, écolo avant l’heure, c’était surtout un grand humaniste. Lisez ou relisez « tristes tropiques » vous ne regarderez plus le monde tout à fait comme avant. Claude Levi-Strauss nous a fait découvrir qu’il n’y avait pas de hiérarchie dans les cultures et que celle-ci valait celle-là. Chacune, à sa manière participant de l’enrichissement de l’humanité. A force de regarder l’autre à l’aune de notre nombril (ethnocentrisme) on finit par ne plus rien voir et on se prend les pieds dans le tapis de l’identité nationale.

Si j’ai titré aujourd’hui: Murmure pour un mur, c’est parceque, à l’heure où tous les médias se sont mis à l’unisson pour célébrer la chute de celui de Berlin, je n’entend qu’un chuchotement inaudible pour réclamer la destruction de celui qui emprisonne les Palestiniens.

Lorsque j’étais enfant, à Douarnenez, le fond de la ria du Port Rhu était notre terrain de jeu. Il y avait là près du cimetière des bateaux, un vieux thonier qui portait le nom de « Eugène POTTIER« . Je ne savais pas encore ce que nous lui devions à ce grand monsieur et entre-autres, les paroles de l’Internationale. Révolutionnaire, il participe à la commune de Paris en 1871 et d’ailleurs, en fera le thème de magnifiques chansons. Marc OGERET en a fait un disque tout à fait sublime. On célèbre aujourd’hui l’anniversaire de sa disparition. Condamné à mort par contumace, il choisit l’exil et s’en va aux Etats Unis. Humaniste et Franc-maçon il nous lègue un héritage qui mériterait d’être largement diffusé. Le refrain d’une de ses chansons me revient en mémoire et, pourrait s’appliquer à la situation actuelle: « Tout ça n’empèche pas Nicolas, qu’la commune n’est pas morte ».

Tiens, en voila une autre qui s’apprète à subir les foudres de Nicolas 1er. Elle a oublié, notre vénus Hottentote de l’UMP, que ce parti comme ses prédécesseurs, RPR,UDR,MRP, ne produisait que des godillots et que la règle c’était, le petit doigt sur la couture du pantalon. RAMA YADE risque donc de faire les frais de cette discipline de parti qui ne pardonne pas, même si, comme c’est le cas ici, on est très populaire. Et si on la virait pour la remplacer par le gros David DOUILLET à la jeunesse et aux sports. Avouez qu’on y perdrait au change tout de même. Question du jour: Avant ou après les régionales ?

Voila pour aujourd’hui, j’ai un rendez vous que je ne veux pas manquer. Il y a dans une coin de forêt dont je dois taire le nom, une panièrée de trompettes de la mort qui attend et/ou qui attendent( l’un et l’autre se dit et/ou, l’un et l’autre se disent) ma visite. Allez, portez vous bien et, à demain…Peut-être.