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Si ma tante avait de la houille…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

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Amis de la nature naturante et du riz pilaf réunis, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 22 décembre 2017, deuxième jour de Nivôse dédié à la houille. Vous voyez comme vous êtes, dès que le titre du billet se fait évocateur, le nombre de visiteurs augmente très réchauffementsensiblement… Alors, supercherie, ou marketing ? Le débat est ouvert mais force est de constater que beaucoup s’intéressent davantage aux fesses qu’aux faits, à la température de Trump qu’à celle du globe.  Et pendant que le pôle fond, l’écolo se morfond. Mais, je persiste et je signe et pour rester dans la métaphore cinématographique et reprendre une phrase fameuse de Lino Ventura (les tontons flingueurs), je vous avoue que les atermoiements de nos dirigeants commencent très sérieusement à me les briser menu.

Hier j’évoquais le solstice d’hiver et la tradition druidique mais, les Francs-Maçons aussi fêtent les Solstices notamment celui d’hiver ou Saint-Jean d’hiver (l’évangéliste). Dans La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes , Oswald Wirth note : « Jean l’Evangéliste janus1-248x300personnifie la lumière crépusculaire du soir, celle qui embrase le ciel lorsque le soleil vient de disparaître sous l’horizon (…)  On lui attribue l’Apocalypse, qui, sous prétexte de dévoiler les mystères chrétiens, les masque sous des énigmes calculées pour entraîner les esprits perspicaces au delà des étroitesses du dogme. Aussi est-ce de la tradition johannite que se sont prévalues toutes les écoles mystiques, qui, sous le voile de l’ésotérisme, ont visé à l’émancipation de la pensée. N’oublions pas, enfin, que le quatrième évangile débute par un texte d’une haute portée initiatique, sur lequel s’est longtemps prêté le serment maçonnique. Au début était le verbe… »
Dans sa grande volonté de récupération, l’église chrétienne apostolique et romaine a remplacé le culte romain de Janus par celui des deux Jean en choisissant ces personnages parce qu’ils ont le même nom, et en plaçant leurs fêtes aux dates des solstices. Jean le Baptiste ouvre la porte estivale et annonce le cycle d’obscuration. Jean l’Évangéliste ouvre la porte hivernale et annonce le cycle d’illumination. Et les feux d’Alban Arthan ont été remplacé par les guirlandes de l’union des commerçants et la bûche de Noël… Quelle misère madame Michu.

Bon, c’est l’occasion ou jamais de vous dire, portez vous bien et à bientôt… Peut-être.

Le plus beau de saint Jean…

Posté par erwandekeramoal dans TRADITION

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Amis des confessions de saint Augustin et de la casquette du père Bugeaud réunies, bonjour ! Nous sommes le samedi 21 décembre 2013, c’est vous dire si Noël approche. Quand au calendrier républicain, il est dédié ce jour, premier de Nivôse, à la tourbe (voir 71207089_pmon billet du 21/12/2009). Nivôse qui nous vient tout droit du latin Nivosus, riche en neige… C’est bien tout ce qu’il reste de riche par les temps qui courent ; mis à part quelques spéculateurs véreux qui se repaissent sur le dos des peuples qui n’en peuvent mais. Quelques évadés fiscaux qui trouvent que l’herbe est plus verte chez le voisin. Quelques patrons du CAC 40 qui continuent de se verser des salaires indécents. Quelques prévaricateurs de basse extraction. Quelques golden boys endimanchés. Quelques concussionnaires avides. Quelques traders perfides et quelques gougnafiers sans étiquettes… Merde, ça commence à faire du monde !

C‘est aussi le Solstice d’hiver qu’évoquait Paul l’autre jour dans son commentaire. L’année celto-druidique commence au solstice d’hiver avec la cérémonie de la Modra Necht, fête quiimages12 est marquée par la « cueillette du gui ». A chaque fois que le druide officiant coupe une touffe de gui, il s’écrie : « O Gehl an Heu ! » qui signifie « Le Blé lève ! ». Cet usage maintenu tout le Moyen-âge fut mal compris de la foule qui traduisit par « Au Gui l’An neuf ! », amusant, non ? Enfin bon, c’est ce que l’on m’a raconté hein… Lors du solstice d’hiver, les druides contemporains ne fêtent pas Yule comme dans les pays nordiques, mais Alban Arthan (la lumière de l’ours). C’est une fête solaire majeure qui a été célébrée de toute antiquité. Il y a un paradoxe et une grande sagesse sans doute à invoquer la nouvelle lumière lors de la nuit la plus longue du cycle annuel. Ce nom est tiré des écrits de Iolo Morganwg qui produisit plusieurs textes néo-druidiques au 18ème siècle et les fit passer pour des textes ayant une origine authentique. Les Francs-Maçons aussi fêtent les Solstices notamment celui d’hiver (21 décembre) ou Saint Jean d’hiver (l’évangéliste). Dans La franc-maçonnerie rendue intelligible à ses adeptes , Oswald Wirth note : « Jean l’Evangéliste personnifie la lumière crépusculaire du soir, celle qui embrase le ciel lorsque le soleil vient de disparaître sous l’horizon (…)  On lui attribue l’Apocalypse, qui, sous prétexte de dévoiler les janus1mystères chrétiens, les masque sous des énigmes calculées pour entraîner les esprits perspicaces au delà des étroitesses du dogme. Aussi est-ce de la tradition johannite que se sont prévalues toutes les écoles mystiques, qui, sous le voile de l’ésotérisme, ont visé à l’émancipation de la pensée. N’oublions pas, enfin, que le quatrième évangile débute par un texte d’une haute portée initiatique, sur lequel s’est longtemps prêté le serment maçonnique. Au début était le verbe… » Dans sa grande volonté de récupération, l’église chrétienne apostolique et romaine a remplacé le culte romain de Janus par celui des deux saints Jean en choisissant ces personnages parce qu’ils ont le même nom, et en plaçant leurs fêtes aux dates des solstices. Jean le Baptiste ouvre la porte estivale et annonce le cycle d’obscuration. Jean l’Évangéliste ouvre la porte hivernale et annonce le cycle d’illumination. Et les feux d’Alban Arthan ont été remplacé par les guirlandes de l’union des commerçants et la bûche de Noël… Quelle misère madame Michu.

Bon, c’est l’occasion ou jamais de vous dire, portez vous bien et à demain… Peut-être.