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Sister Rosetta…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la critique de la raison pure et du pain aux raisins réunis, bonjour ! Le dix huitième jour de vendémiaire, 9 octobre donc, était généralement dédié au sarrasin, mais pas aux maures !!! Chez nous on l’appelle le blé noir ce qui, de toute évidence, est un abus de langage car le sarrasin n’est pas une graminée et se particularise en étant dépourvu de gluten ce qui, j’en suis convaincu, vous fait une belle jambe. J’ai souvenir d’avoir, dans le Cantal dégusté des galettes de sarrasin quichamp sarrasin portaient le joli nom de « Bourriols »; rien à voir avec « la complète » du finistère. Ici, un champ de sarrasin en fleur de chez Hellégouet à Guipavas un des producteurs qui fournit régulièrement le restaurant brestois Le Ruffé dont je vous parle de temps à autre. Ici on pratique l’agriculture de conservation des sols, en valorisant au maximum les processus naturels qui permettent de nourrir la plante. Pour cela, il faut éviter de perturber mécaniquement le sol qui bénéficie en permanence de couverts végétaux (moutarde, phacélie, navette, tournesol, niger, trèfle d’Alexandrie, trèfle incarnat, vesce…). Les rotations de cultures sont plus longues, mais le rendement augmente après plusieurs cycles. Bigre, on se croirait chez Paul de La feuille charbinoise

Je voulais aujourd’hui évoquer Sister Rosetta Tharpe. Voici ce qu’en disait le magazine Afropolitain:  » Sister Rosetta Tharpe, afropolitain-magazine-sister-rosetta-tharpeplus qu’une chanteuse de Gospel, un “Évangile” synonyme d’inspiration pour de grands noms de la musique tels que Little Richard, Johnny Cash, Chuck Berry et Jerry Lee Lewis. Mais aussi une voix et un talent inné pour la guitare enviés par “The King” Elvis Presley lui-même. Voix qui, accompagnée de cette fameuse Gibson SG, fût l’une des premières à avoir traversée avec succès cet immense gouffre séparant le gospel du show business. »

C’est donc en 1938 que Sister Rosetta Tharpe, alors âgé de 23 ans, décide de sauter le pas et troquer, pour un temps, les chorales pour celles du show business. Cette décision va alors donner naissance à une polémique sans précédent. La jeune Rosetta Tharpe va au cours de cette période chanter desafropolitain-magazine-sister-rosetta-tharpe-performing-in-cafe-society-in-1940-photo-by-charles-peterson chansons à connotations sexuelles dans les night clubs New Yorkais dont le Café Society et Cotton Club, où elle devient rapidement la favorite de deux célèbres leaders de JazzBand Cab Calloway et Duke Ellington, ouvrant la voie 10 ans plus tard au jeune prodige Ray Charles. Le 9 Octobre 1973, âgée de 57 ans, Sister Rosetta Tharpe nous quitte pour un autre monde. « The Godmother Of Rock and Roll » pour qui le public arpentait les États-Unis afin d’assister à ses représentations ne trouva le jour de ses funérailles un cortège tout juste suffisant pour remplir la moitié d’une église. Et, celle qui fût un jour la reine des scènes, radios et télévisions, se vit offrir comme dernier lieu de représentation une tombe anonyme. Désolant non !

Allez, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Daphné Loréola…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du Tiers-État et de la potée auvergnate réunies, bonjour !

Nous sommes le dimanche 27 janvier 2013, oui je sais, ça passe vite, dans un mois c’est les Gras à Douarnenez, il est temps de préparer le costume pour aller faire du reuz sur le port… Ce 8è jour de pluviôse est dédié au bois-joli, une sorte d’espèce de genre
de laurier qui porte bien son nom Daphné loréola et voici pourquoi.images Vous avez lu le récit d’Ovide qui conte comment, alors qu’elle était poursuivie par Apollon et qu’elle souhaitait lui échapper, la déesse Daphné se changea en laurier. Apollon vaincu par la nymphe ne put saisir qu’une seule petite branche, un rameau ; il fit du laurier son arbre. Plus étonnant encore, le mot “baccalauréat” est un dérivé du mot “laurier” puisque ce terme vient d’un mot latin signifiant “baie de laurier” : une couronne ou un rameau de lauriers ceignait, à l’origine, les génies et les sages. Etonnant, non !

 

Tout à fait autre chose.

Petit billet en souvenir d’une des plus grandes sinon la plus grande de toutes les chanteuses de Gospel disparue un 27 janvier de l’année 1972.  J’ai choisi de vous faire écouter « Trouble off the world », c’est d’actualité. La vidéo est tirée d’un film où Mahalia Jackson apparaît à la fin; il s’agit de « Mirage de la vie » de Dougla Sirk en 1959.

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En 1946 et 1947, celle que l’on surnomme couramment la « reine du Gospel » enregistre une série de titres (dont I’m Going to Tell God et Move On Up a Little Higher, disque vendu à plus d’un million d’exemplaires, et le fameux hymne baptiste Amazing Grace) qui la révèle au public américain. Elle chante par ailleurs Precious Lord, Take My Hand dans l’un des immenses stades de football de Washington devant un public enthousiaste.

Entre 1949 et 1952, elle interprète des grands succès comme Silent NightWalking to Jerusalem et le plus populaire d’entre eux, In the Upper Room. Mahalia Jackson se produit par la suite au Carnegie Hall, célèbre images-1salle de concert de New York. Grande vedette, gérant parfaitement sa carrière mais cédant parfois aux exigences commerciales des producteurs pour élargir son audience, Mahalia Jackson participe, malgré des problèmes cardiaques, aux rendez-vous européens tels que le festival d’Antibes-Juan-les-Pins en 1968 où elle se produit pendant plus de trois heures, habitée par une sensibilité et une ferveur inoubliables. Amie fidèle du pasteur Martin Luther King, elle se trouve à ses côtés pour la défense des droits civiques des Noirs et chante devant des milliers de personnes lors du service funèbre du leader assassiné.

Voilà pour l’hommage du jour. Je ne traine pas trop sur la toile car j’ai encore plus de 80 mêtres linéaires d’hortensias à tailler. Les bourgeonsDownloadedFile-1 sont déja au rendez vous, faut pas attendre, tout en se méfiant des intempéries. D’un autre côté, si j’attend qu’il arrête de pleuvoir, je risque fort de me retrouver au 15 août (en Bretagne il n’y a que deux saisons: Le 15 août et le reste de l’année) et là, pour le compte, il sera nettement trop tard. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

 

CA SWINGUE AU BUREAU DE VOTE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Gospel et de la galette de blé noir réunis, bonjour !

Nous sommes le dimanche 9 octobre, 18è jour de vendémiaire dédié au sarrazin. Je sais que vous devez aller voter aux primaires citoyennes aussi, je me dépêche de poster ce petit billet.

Je souhaitais évoquer la vie de Sister rosetta THARPE disparue un 9 octobre en 1973.

Cette chanteuse de gospel était en fait une représentante du Holy Blues. C’est la fille d’une évangéliste itinérante. Elle joue très tôt de la guitare et du piano. En 1934 elle épouse le révérend Thorpe. Chanteuse et guitariste remarquable comme le montre cette vidéo, elle est très tourné vers le swing.

Elle va débuter dans les orchestres de Cab Calloway et Lucky Millinder mais délaisse assez vite la musique profane pour se consacrer au gospel. Elle va enregistrer une série de titres en compagnie de Sammy Price et de son trio, si l’inspiration est religieuse, le feeling est très blues.

Son chant et son jeu de guitare en diable font de ses gospels certains des meilleurs morceaux de la musique américaine de cette époque. Rosetta s’associe ensuite à la chanteuse Marie Knight. Le duo obtient un grand succès et enregistre abondamment. Elle se remarie en 1951 et dès 57 s’envole pour une tournée en Europe qui l’installe définitivement comme une vedette. Pour l’anecdote, elle fait une apparition dans le film la vie rêvée d’Amélie Poulain. Sources:la grande encyclopédie du Blues.

Voilà pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

REMEMBER MAHALIA JACKSON…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Petite page en souvenir d’une des plus grandes sinon la plus grande de toutes les chanteuses de Gospel disparue un 27 janvier de l’année 1972. Ca fera plaisir à Paul et Daniele qui adorent ce style de musique (je crois). J’ai choisi de vous faire écouter « Trouble off the world », c’est d’actualité. La vidéo est tirée d’un film où Mahalia Jackson apparaît à la fin; il s’agit de « Mirage de la vie » de Dougla Sirk en 1959.

En 1946 et 1947, celle que l’on surnomme couramment la « reine du Gospel » enregistre une série de titres (dont I’m Going to Tell God et Move On Up a Little Higher, disque vendu à plus d’un million d’exemplaires, et le fameux hymne baptiste Amazing Grace) qui la révèle au public américain. Elle chante par ailleurs Precious Lord, Take My Hand dans l’un des immenses stades de football de Washington devant un public enthousiaste.

Entre 1949 et 1952, elle interprète des grands succès comme Silent Night, Walking to Jerusalem et le plus populaire d’entre eux, In the Upper Room. Mahalia Jackson se produit par la suite au Carnegie Hall, célèbre salle de concert de New York. Grande vedette, gérant parfaitement sa carrière mais cédant parfois aux exigences commerciales des producteurs pour élargir son audience, Mahalia Jackson participe, malgré des problèmes cardiaques, aux rendez-vous européens tels que le festival d’Antibes-Juan-les-Pins en 1968 où elle se produit pendant plus de trois heures, habitée par une sensibilité et une ferveur inoubliables. Amie fidèle du pasteur Martin Luther King, elle se trouve à ses côtés pour la défense des droits civiques des Noirs et chante devant des milliers de personnes lors du service funèbre du leader assassiné.

Voila pour l’hommage du jour. Je ne traine pas trop sur la toile car j’ai encore plus de 80 mêtres linéaires d’hortensias à tailler. Les bourgeons sont déja au rendez vous, faut pas attendre. Avec prudence tout de même car, ce matin il y avait une jolie petite gelée. D’un autre côté, si j’attend qu’il arrête de pleuvoir, je risque fort de me retrouver au 15 août (en Bretagne il n’y a que deux saisons: Le 15 août et le reste de l’année) et là, pour le compte, il sera nettement trop tard. Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.