Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “Glenn Miller”

Page 1 de 1

LES ANNEES JAZZ…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

 

Amis de la transversalité et de la saucisse de Strasbourg réunies, bonjour !

 

Nous voici donc en mars, le 1er, pour ne rien vous cacher et c’est le jour qui correspond au 11 de ventôse dédié au Narcisse. Autant dire que c’est la fête de tous les blogueurs…

Vers la fin du XIXè siècle, il y avait du côté de La Roche Derrien, département des Côtes du nord, un certain Narcisse Quellien à qui l’on doit une oeuvre considérable en matière de collecte des textes bretons. Poète et ethnographe, il recueillait surtout les chansons populaires. Il est moins célèbre que françois-Marie Luzel dont il fut l’ami, ou De La Villemarqué (Barzaz Breiz) il nous a laissé un livre surprenant sur le langage argotique des chiffonniers et couvreurs de La Roche Derrien et des environs, le « Tunodo »,c’était en 1885. Le pauvre homme perdit la vie à Paris au mois de mars 1902, renversé par une voiture automobile. C’est-y pas pitié !

 

Tout à fait autre chose.

Glenn Miller (Alton Glenn Miller) est un tromboniste de jazz né le 1er mars 1904 à Clarinda dans l’Iowa et disparu, probablement au-dessus de la Manche en 44. Il a ses premiers contrats professionnels dans un orchestre de Dixieland, les « Senter’s Sentapeeds ». Il abandonne ses études en 1924, pour rejoindre la formation de Ben Pollack. À l’époque, on trouve aussi dans cet orchestre un certain Benny Goodman.

 

Pendant la guerre, Promu au grade de capitaine, il dirige alors le « Glenn Miller Army Air Force Band », un orchestre de jazz et de danse militaire qui donne des concerts (plus de 800) « pour le moral des troupes », participe à des centaines d’émissions radiophoniques et enregistre de nombreux disques. En 1944, l’orchestre est basé à Londres. Le 15 décembre 1944, Glenn Miller embarque dans un petit avion pour la France pour y préparer l’arrivée de son orchestre. Il y a ce jour-là un épais brouillard et l’avion n’arrivera jamais à destination. Selon certains historiens, l’appareil aurait traversé par mégarde au-dessus de la Manche une zone réservée au délestage des bombardiers alliés qui, de retour d’Allemagne, se débarrassaient, avant l’atterrissage, des bombes qu’ils n’avaient pu larguer sur l’ennemi. Le petit avion qui transportait le musicien aurait été touché par un des projectiles, ou déséquilibré par le souffle des explosions.


La musique de l’orchestre de Glenn Miller, à la frontière entre le jazz et la musique de danse, appartient à la mémoire collective en évoquant immédiatement la Seconde Guerre mondiale, la libération, et plus largement les années 40. Les titres les plus connus de ce big band : «In the mood » (ici en vidéo et reconnaissable à la première note de trombone), «Anvil chorus » , « Chattanooga Choo Choo », « American patrol » (1942)… Ils ont souvent été repris au cinéma, notamment par Woody Allen.

Allez, voila pour aujourd’hui, portez vous bien et à demain peut-être.

LA GALETTE REPUBLICAINE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

Aujourd’hui, 24ème jour de frimaire dans le calendrier républicain et, figurez vous que c’est le jour de l’oseille… Alors, c’est l’occasion ou jamais de jouer au loto ou de préparer une bonne soupe (à l’oseille). Pourquoi ont-ils dédié cette journée à l’oseille et pas au blé ou à l’artiche, au flouze, à la fraîche, au pognon, au fric, au grisbi, à la thune, la galette… Les motivations des Républicains dans leur calendrier restent pour moi un grand mystère.

GLENN MILLER.

Le 14 décembre, c’est aussi le Jour anniversaire de la disparition de Glenn Miller. J’écris « disparition » car son corps n’a jamais été retrouvé. Il effectuait un vol au dessus de la Manche en juin 44, il n’est jamais revenu. A cette époque il animait un big band dont la mission était de remonter le moral des troupes. J’adore ce tromboniste dont le timbre de l’orchestre est immédiatement reconnaissable. Il avait débuté sa carrière dans un groupe musical dans lequel se trouvait aussi Benny Goodman, excusez du peu ! Chacun se souvient du formidable « in the mood ». Woody Allen s’en est souvent inspiré dans ses films ou bien même avec son propre orchestre de jazz. Allez, un dernier pour la route…

Ce matin c’est plutôt frisquet à Keramoal, les lapins restent dans leurs terriers, les mésanges viennent quémander un peu de graisse, et de gros nuages lourds de promesses neigeuses nous arrivent de l’Est. Il faut pourtant se décider à éteindre l’ordinateur et reprendre une activité normale. Allez, que les dieux de l’oseille vous soient favorables et, à demain peut-être.