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ON EST D’LA R’VUE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des métaphores ubuesques et des cannellonis réunis, bonjour !

Nous sommes le 21è jour de germinal dédié au gainier; bel arbre que l’on nomme aussi « arbre de Judée ». la légende veut que ce soit à cet arbre que Judas ait choisi de se pendre après sa trahison…

Allez, tiens, petite revue de l’actu…Que se passe t-il dans les restes du monde ? Le marché de la kalashnikov ne s’est jamais aussi bien porté. Nos gouvernants se préparent pour la grande farce de 2012. Guéant n’en finit pas de se ridiculiser. Et les japonais de s’irradier. Borloo et Sarko c’est embrassons nous folleville… Bref, la routine quoi !

 

 

 

 

 

Devinez qui l’a assassiné…Devinez qui n’en a pas parlé…

Il s’appelait JULIANO MER KHAMIS.

De mère israélienne et de père palestinien, il avait 53 ans.

Comédien, réalisateur, professeur, militant, activiste pro-palestinien.

Il dirigeait le « Freedom Theater » de Jenin, Palestine.

Il avait repris le théâtre que sa mère Arna avait ouvert dans le camp de réfugiés de Jenin en pleine Intifada.

Il a réalisé sur ce sujet un documentaire qui s’appelle « Les enfants d’Arna ».

Il a formé toute une nouvelle génération de comédiens qui avaient trouvé dans le théâtre la plus belle des armes.

Il a été assassiné le 4 avril 2011 « devant son théâtre. »

http://www.legrandsoir.info/+Devinez-qui-l-a-assassine-Devinez-qui-n-en-a-pas-parle+.html

Un nouveau séisme au Japon, une nouvelle fuite dans une nouvelle centrale…Tout le monde s’en fout, l’électricité va quand même augmenter.

 

 


Bgagbo s’est bunkerisé et fait la nique à l’ONU et à Licorne. Donner le nom de Licorne à une escouade de paras relève déjà d’un humour dont sont seuls capables nos fringants militaires. A propos de cornes, l’histoire dira qui est le cocu de l’affaire.

 

 


Vous vous souvenez de la « révolution » egyptienne ? Et bien les cocus se retrouvent à nouveau place Tahrir. Le petit peuple commence à se rendre compte qu’il s’est fait rouler dans la farine par les gentils militaires qui les avaient protégé contre les méchants policiers…

 

L‘affaire Cantat bien sûr. Condamné et jugé, il a accompli sa peine, néanmoins il est quasiment tricard sur toutes les scènes à commencer par Avignon. Un ministre récidiviste peut sans scrupule continuer à ad-ministrer mais pas un chanteur.

 

Bon et bien voila pour aujourd’hui.Il fait beau, les truites sont toujours vagabondes, la pelouse ressemble à un green, j’écoute Big Bill Broonzy et son blues profond comme le gouffre de Plougrescant… Ainsi va la vie, comme disait mon aïeule: à la saint Fulbert le cénobite se met au vert (ou au verre). Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 8 janvier 1911 voit le décès de Pietro GORI.Avocat, ardent défenseur des anarchistes et propagandiste lui-même de l’anarchisme.Il est né à Messine (Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour « Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18 janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7 mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce. Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue « Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine », qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre, etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson « Addio Lugano bella ». Il meurt à l’âge de 46 ans.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la criticature et du poulet rôti réunis, bonjour !

Allez savoir pourquoi, en ce samedi 8 janvier, j’ai très envie de me faire de nouveaux amis. Voici donc pour vous chers lecteurs un petit texte de Pierre Desproges que je vous sais capable d’apprécier à sa juste valeur:

« Je vous hais, footballeurs. Vous
ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que
vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites
aztèques. J’eusse s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
aimé que les amibes vous coupassent les pattes
jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ca ne m’a
pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est
partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque,
on ne peut y échapper.

Quand j’étais petit garçon,
je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà.
Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans
la rue. On me disait : «Ah, la fille !» ou bien : «Tiens, il est
malade», tellement l’idée d’anormalité est solidement
solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais
été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est
toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la
compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne
pas à culbuter quand vous vibrez aux stades. »

Amusant, non !

 

Le
8 janvier
1911 voit le décès de
Pietro GORI.
s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
Avocat, ardent défenseur des anarchistes et
propagandiste lui-même de l’anarchisme.
Il est né à Messine
(Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour
« Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit
s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
« Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine »,
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il
pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson
« Addio
Lugano bella »
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Il meurt à l’âge de 46 ans.

A leur façon, deux grands avocats de la cause humaniste, c’est quand même autre chose que Vergès et Dumas, les Dupond et Dupont qui se précipitent au chevet de Laurent Gbagbo…
Allez, portez vous bien et à demain peut-être.