Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “Gaza”

Page 1 de 2

Ca sent le gaz… A Gaza !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Amis du développement durable et des sauveteurs en mer réunis, bonjour ! Nous sommes le mercredi 17 juillet 2013, 29è jour de Messidor dédié au Blé. C’est aussi la Ste Charlotte ce qui m’auraitcharlotte autorisé à poster une vidéo de la célèbre chanson qui fit les beaux jours de la série de chansons paillardes le plaisir des dieux en 33t. Il en existe une vingtaine de galettes depuis le curé de Camaret jusqu’à La femme du vidangeur. J’avais une amie qui possédait la collection complète; ces disques furent enregistrés par des internes des hôpitaux de Paris. Sur le pourtour central du disque est inscrit : Collection privée et hors commerce éditée par souscription pour l’usage exclusif du corps médical. Ici  je veux parler de « La p’tite Charlotte » dont voici le premier couplet… Eloignez les enfants:

Dans son boudoir la petite Charlotte
chaude du con
faute d’avoir un vit
se masturbait avec une carotte
et jouissait sur le bord de son lit…              

Mais bon, j’entends déjà les commentaires des pisse-vinaigres, des peine-à-jouir, des tue l’amour et les admonestations des ligues de vertu. Je vous propose donc un billet relatif à la situation au Moyen-Orient.

Pour comprendre quelle est une des raisons de l’attaque israélienne contre Gaza il faut aller en profondeur, exactement à 600 mètres sous le niveau de la mer, à 30 Km au large de ses côtes. Là, dans les eaux territoriales palestiniennes, se trouve un gros gisement de gaz naturel, Gaza Marine, estimé à 30 milliards de mètres cubes d’une valeur de milliards de dollars. D’autres gisements de gaz et pétrole, selon une carte établie par la U.S. Geological Survey (agence gouvernementale étasunienne), se trouvent en terre ferme à Gaza et en Cisjordanie.

En 1999, avec un accord signé par Yasser Arafat, l’Autorité Palestinienne confie l’exploitation de Gaza Marine à un consortium formé de British Group et Consolidated Contractors (compagnie privée palestinienne), avec respectivement 60% et 30% des actions, dans lequel le Fonds d’investissement de l’Autorité Palestinienne a un gaza_gas_fields-400x272pourcentage de 10%. Deux puits sont creusés, Gaza Marine-1 et Gaza Marine-2. Mais ils n’entrent jamais en fonction, car bloqués par Israël , qui veut tout le gaz à des prix cassés. Par l’intermédiaire de l’ex Premier ministre Tony Blair, envoyé du « Quartet pour le Moyen Orient », est préparé un accord avec Israël qui enlève aux Palestiniens les trois quarts des futurs revenus du gaz, en versant la part qui leur revient sur un compte international contrôlé par Washington et Londres. Mais, immédiatement après avoir gagné les élections de 2006, le Hamas refuse l’accord, en le qualifiant de vol, et demande sa renégociation. En 2007, l’actuel ministre israélien de la Défense, Moshe Ya’alon indique que «le gaz ne peut pas être extrait sans une opération militaire qui éradique le contrôle du Hamas à Gaza ».

En 2008, Israël lance l’opération « Plomb durci » contre Gaza. En septembre 2012 l’Autorité Palestinienne annonce que, malgré l’opposition du Hamas, elle a repris les négociations sur le gaz avec Israël. Deux mois après, l’admission de la Palestine à l’ONU en tant qu’« Etat observateur non membre » renforce la position de l’Autorité palestinienne dans les négociations. Gaza Marine reste cependant bloqué, empêchant les Palestiniens d’exploiter la richesse naturelle dont ils disposent. En ce point l’Autorité palestinienne prend une autre voie. Le 23 janvier 2O14, lors de la rencontre du président palestinien Abbas avec le président russe Poutine, est discutée la possibilité de confier au russe Gazprom l’exploitation du gisement de gaz dans les eaux de Israel-GazGaza. C’est l’agence Itar-Tass qui l’annonce, en soulignant que Russie et Palestine entendent renforcer la coopération dans le secteur énergétique. Dans ce cadre, en plus de l’exploitation du gisement de gaz, on prévoit celle d’un gisement pétrolifère dans les environs de la ville palestinienne de Ramallah en Cisjordanie. Dans la même zone, la société russe Technopromexport est prête à participer à la construction d’un site thermoélectrique d’une puissance de 200 MW. La formation du nouveau gouvernement palestinien d’unité nationale, le 2 juin 2014, renforce la possibilité que l’accord entre Palestine et Russie parvienne à bon port. Dix jours après, le 12 juin, survient l’enlèvement des trois jeunes Israéliens, qui sont retrouvés tués le 30 juin : le ponctuel casus belli qui amorce l’opération « Barrière protectrice » contre Gaza. Opération qui entre dans la stratégie de Tel Aviv, visant à s’approprier aussi des réserves énergétiques de l’entier Bassin du Levant, réserves palestiniennes, libanaises et syriennes comprises, et dans celle de Washington qui, en soutenant Israël, vise le contrôle de tout le Moyen Orient, en empêchant que la Russie ne réacquière une influence dans la région. Un mélange explosif, dont les victimes sont une fois de plus les Palestiniens.

Manlio Dinucci – Edition de mardi 15 juillet 2014 de il manifesto
Traduit de l’italien par Maie-Ange Patrizio

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Nobody’s innocent…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

, , , , , ,

Amis de la mistoufle et des restos du cœur réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 28 décembre 2013, 8è jour de nivôse que les républicains dans leur grande magnanimité et leur petit calendrier avaient dédié au fumier, allez savoir pourquoi justement le jour de la « saints innocents »… Peut-être justement parce que Nobody’s innocent ! Le cénobite, c’est bien connu, faisant partie des empêcheurs de réveillonner en rond, au lieu d’évoquer les huitres et les marrons chauds nous parle de la Palestine; enfin, ce qu’il en reste…

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés, Richard Falk, a exprimé sa vive préoccupation devant la pénurie d’électricité dans le territoire palestinien occupé et en etat-1946-2011-2509121-300x213particulier à Gaza, où 1,7 million de personnes vivent dans des conditions très difficiles : trois semaines après la fermeture de l’unique centrale électrique de la bande, en raison d’un manque de carburant, l’électricité ne fonctionne plus que six heures par jour. La situation à Gaza est proche de la catastrophe » affirme M. Falk dans un communiqué de presse. « La pénurie de carburant et les coupures d’électricité ont fragilisé des infrastructures déjà précaires et perturbé la fourniture de services de base, comme les soins de santé, l’approvisionnement en eau et l’assainissement. Le début de l’hiver va certainement détériorer encore cette situation ». Les patients de Gaza, a observé M. Falk, n’ont même plus la possibilité de se rendre en Égypte pour y recevoir des soins, puisque le régime de ce pays a décidé de fermer l’unique point de passage à Rafah depuis plusieurs semaines. Depuis, les 3.000 résidents du quartier d’Az-Zetoun, parmi lesquels de nombreux enfants, vivent dans un égout à ciel ouvert après que la plus grande usine de retraitement des eaux usées a cessé de fonctionner, faute d’électricité.« Jusqu’à 40% des habitants ont de l’eau un jour sur trois. Face à cette situation, ceux qui en ont les moyens achètent de l’eau auprès d’individus sans scrupules qui en vendent sans garantie de propreté », a déploré le Rapporteur spécial.
Selon l’expert, une des raisons de cette crise est la décision de l’Égypte de détruire les tunnels qui permettait de faire passer sous le manteau des marchandises entre l’Égypte et Gaza, 3515023_6_4496_des-palestiniens-attendent-pour-pouvoir-remplir_e9d9fd9d7358804a3756bf1606d9837bainsi que les réservoirs de carburant le long de la frontière égypto-palestinienne. Auparavant, cette économie informelle permettait d’atténuer le blocage israélien de Gaza en place depuis 2007. « N’oublions pas que la véritable cause du manque d’hôpitaux et de structures adéquates pour les soins spécialisés est le blocus israélien illégal », a affirmé M. Falk. En décembre, la Palestine a été touchée par une tempête qui a duré près d’une semaine. Pour empirer la situation, Israël a ouvert les vannes d’un barrage à l’est de Rafah avec pour conséquence que les habitations de centaines de Gazaouites se sont retrouvées sous l’eau.  L’unique centrale de la bande de Gaza a de nouveau cessé de fonctionner vendredi 27 décembre faute d’un approvisionnement en fuel en provenance d’Israël, a indiqué un responsable de la compagnie d’électricité locale. La pénurie de fuel est provoquée par la fermeture du point de passage de Kerem Shalom, qui permet l’approvisionnement, a expliqué le directeur adjoint de la centrale.                                   L‘année dernière, jour pour jour, je concluais mon billet par ces mots: « Mais ce qui se passe à deux heures d’avion de chez nous, sous le regard complice et le silence assourdissant de la communauté internationale me révolte profondément. Celle-là même qui se mobilise et se dit prête à utiliser la force pour « débarrasser le Nord Mali de ses islamistes », détourne ostensiblement les yeux dès qu’il s’agit d’Israël. » Aujourd’hui « ON » s’occupe de la Centrafrique mais les habitants de Gaza continuent de crever dans l’indifférence générale. C’est désespérant ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Gaza, j’écris ton nom…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

, ,

Amis de la couche d’ozone et du paris-Brest réunis, bonjour !
Nous voici déjà (pourquoi déjà ?) le 18 mars, c’est à dire le 28ème jour de Ventôse qui est comme vous le savez, consacré à la capillaire dans le fameux et désormais célèbre calendrier républicain. Moi qui fut, comme Fabrice Lucchini,  apprenti coiffeur (la comparaison s’arrête là) je ne pouvais pas ne pas en parler. Mon aïeule, à qui je fais souvent référence ici, avait l’habitude de nous répéter: « On ne dit pas: Je vais au coiffeur mais… Je vais au capilliculteur. » Oui, mon aïeule était une dame très distinguée. En fait, il s’agit d’une fougère (pas mon aïeule, la plante) que l’on nomme aussi: Cheveux de Vénus et que vous avez souventes fois rencontrée (jolie expression même si elle n’est plus guère usitée). En Bretagne elle fait partie des espèces protégées alors qu’en Bavière on l’utilise sous forme de sirop dans la fabrication d’un breuvage incertain à base d’infusion de thé ou de café additionnée de lait. Ach, le modèle allemand !

Tout à fait autre chose.

Dans la famille HESSEL, je demande Madame… Si l’épouse de Stéphane Hessel a voulu écrire « le nom de Gaza », c’est pour que le peuple de cette bande de terre de 360 km2 au bord de la Méditerranée demeure visible, au-dessus des ténèbres que lui impose l’administration israélienne avec ses checkpoints, son blocus la privant de l’accès à ses propres richesses : son eau, sa pêche… Avec, aussi son goût de la vie, sa liberté affleurant sous les massacres. « Des femmes en pleurs qui «se cramponnent aux ruines de leur maison», des hommes «anéantis», des enfants ne sachant plus jouer sinon à courir «de façon incohérente». Des chars d’assaut dans les jardins publics, des quartiers rasés et laissés comme autant d’«espaces lunaires». Mais où l’on croise encore des habitants capables de s’évader par l’œilleton d’un télescope braqué vers Jupiter et ses satellites… »

La présidente de l’antenne palestinienne de la Voix de l’enfant – une association fédérative ayant pour but l’écoute et la défense de tout enfant en détresse – appartient, écrit-elle, à cette «génération qui a applaudi à la création de l’Etat d’Israël, en mai 1948». Elle dit aujourd’hui ne plus pouvoir se taire ni se «réfugier dans une attitude de neutralité». Elle a déjà ouvert les yeux de son époux, Stéphane Hessel qui, rappelle leur éditeur commun, ne supporte pas «que des juifs puissent perpétuer eux-mêmes des crimes de guerre».
Prenant la plume, elle espère désormais que ses mots et ceux, tout aussi forts et sobres, qu’elle a entendus dans ces ruines puissent amener chacun à seulement jeter un regard sur le sort des Gazaouis coupés du monde. (Association france-Palestine Solidarité)« Gaza, j’écris ton nom » un livre de Christiane Hessel-Chabry . 3 euros – éd:indigène-éditions

C’est paru au mois d’octobre mais, je n’en avais pas parlé à cette époque là. La recrudescence de la violence en Palestine me le remet en mémoire. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

 

UN BATEAU POUR GAZA…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

 

Amis de l’autodétermination et de l’andouille de Guéméné réunies, bonjour !

Aujourd’hui, dimanche 26 juin, 8è jour de messidor dédié à l’échalote. C’est dire si dans le Léon c’est un peu la fête nationale…

UN BATEAU POUR GAZA.

Alors que le blocus illégal de Gaza se poursuit, une nouvelle flottille d’aide internationale doit se diriger vers la bande de Gaza dans les prochains jours. Le but de cette flottille, organisée par des militants internationaux pacifiques, est de mettre fin au siège illégal de la bande de Gaza imposé par les autorités israéliennes depuis juin 2007. Cette punition collective a provoqué une crise humanitaire sans précédent, et continue d’exister en dépit de la Résolution 1860 du Conseil de Sécurité de l’ONU et des injonctions de la communauté internationale.

Selon les organisateurs, la flottille transportera des marchandises humanitaires, de l’eau, de la nourriture et des médicaments, et aucune arme ne sera chargée à bord. Parmi les 350 personnes prévues au total à bord, figurent des élus et hommes politiques français, dont Olivier Besancenot, le député communiste du Havre, Jean-Paul Lecoq, ou encore la députée européenne Nicole Kiil-Nielsen, ainsi que des personnalités du monde du sport, dont le marin breton Jo Le Guen, et des militants associatifs comme Julien Bayou, du collectif Jeudi Noir pour le droit au logement.

Parmi les autres bateaux, figurent un navire italien, un irlandais, un espagnol, deux gréco-suédois-norvégiens et un cargo de la diaspora palestinienne. De son côté Israël ne déroge pas : « Aucun navire n’atteindra Gaza », selon un militaire israélien.Israël se dit « déterminé » à intercepter la flottille internationale qui entamera dans quelques jours un périple vers la bande de Gaza afin de briser le blocus imposé par l’État hébreu.

« Israël a le droit à l’auto-défense », a prévenu l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Ron Prosor. « La flottille ne présente rien de constructif », relève de la « provocation et n’a rien à voir avec une aide humanitaire », a-t-il soutenu, estimant qu’elle s’inscrivait « clairement dans une démarche politique ». Les Israéliens ont averti qu’ils feraient tout pour neutraliser la flottille.

Néanmoins, l’armée semble vouloir prendre des précautions pour ne pas réitérer le scandale provoqué par l’assaut meurtrier de la première flottille. En mai 2010, neuf passagers turcs d’un des navires de la première flottille du même type avaient été tués par un commando israélien qui cherchait à empêcher tout débarquement à Gaza, soulevant une vague de réprobation internationale. De nouvelles techniques ont donc été testées pour intercepter les navires, telle l’utilisation de canons à eau. Un exercice que l’armée israélienne a rendu publique grâce à une vidéo.

Jusqu’à quand la communauté internationale acceptera t-elle que cet État voyou foule au pied le droit et les résolutions de l’ONU ? Cela fait soixante ans que les palestiniens sont otages d’une politique mortifère, nous ne les oublions pas…

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

ON EST D’LA R’VUE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

 

Amis des métaphores ubuesques et des cannellonis réunis, bonjour !

Nous sommes le 21è jour de germinal dédié au gainier; bel arbre que l’on nomme aussi « arbre de Judée ». la légende veut que ce soit à cet arbre que Judas ait choisi de se pendre après sa trahison…

Allez, tiens, petite revue de l’actu…Que se passe t-il dans les restes du monde ? Le marché de la kalashnikov ne s’est jamais aussi bien porté. Nos gouvernants se préparent pour la grande farce de 2012. Guéant n’en finit pas de se ridiculiser. Et les japonais de s’irradier. Borloo et Sarko c’est embrassons nous folleville… Bref, la routine quoi !

 

 

 

 

 

Devinez qui l’a assassiné…Devinez qui n’en a pas parlé…

Il s’appelait JULIANO MER KHAMIS.

De mère israélienne et de père palestinien, il avait 53 ans.

Comédien, réalisateur, professeur, militant, activiste pro-palestinien.

Il dirigeait le « Freedom Theater » de Jenin, Palestine.

Il avait repris le théâtre que sa mère Arna avait ouvert dans le camp de réfugiés de Jenin en pleine Intifada.

Il a réalisé sur ce sujet un documentaire qui s’appelle « Les enfants d’Arna ».

Il a formé toute une nouvelle génération de comédiens qui avaient trouvé dans le théâtre la plus belle des armes.

Il a été assassiné le 4 avril 2011 « devant son théâtre. »

http://www.legrandsoir.info/+Devinez-qui-l-a-assassine-Devinez-qui-n-en-a-pas-parle+.html

Un nouveau séisme au Japon, une nouvelle fuite dans une nouvelle centrale…Tout le monde s’en fout, l’électricité va quand même augmenter.

 

 


Bgagbo s’est bunkerisé et fait la nique à l’ONU et à Licorne. Donner le nom de Licorne à une escouade de paras relève déjà d’un humour dont sont seuls capables nos fringants militaires. A propos de cornes, l’histoire dira qui est le cocu de l’affaire.

 

 


Vous vous souvenez de la « révolution » egyptienne ? Et bien les cocus se retrouvent à nouveau place Tahrir. Le petit peuple commence à se rendre compte qu’il s’est fait rouler dans la farine par les gentils militaires qui les avaient protégé contre les méchants policiers…

 

L‘affaire Cantat bien sûr. Condamné et jugé, il a accompli sa peine, néanmoins il est quasiment tricard sur toutes les scènes à commencer par Avignon. Un ministre récidiviste peut sans scrupule continuer à ad-ministrer mais pas un chanteur.

 

Bon et bien voila pour aujourd’hui.Il fait beau, les truites sont toujours vagabondes, la pelouse ressemble à un green, j’écoute Big Bill Broonzy et son blues profond comme le gouffre de Plougrescant… Ainsi va la vie, comme disait mon aïeule: à la saint Fulbert le cénobite se met au vert (ou au verre). Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

MEILLEURS VOEUX DE GAZA…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Amis de la paix universelle et du tournedos Rossini réunis, bonjour !

Pour ce dernier billet de l’année, j’ai décidé de céder la parole à un collectif de jeunes de Gaza qui expriment leur ras le bol. Je n’ai pas la prétention de croire que ce petit geste aura une incidence quelconque mais peut-être que, multiplié comme savent le faire les réseaux sociaux… Et, en guise de voeux, je vous transmets ceux de la jeunesse de Gaza.Ce « manifeste », poignant de sincérité, je ne sais pas qui l’a écrit mais j’avais très envie de le partager comme on dit sur facebook.

 

« Merde au Hamas. Merde à Israël. Merde au Fatah. Merde à l’ONU et à l’Unrwa . Merde à l’Amérique ! Nous, les jeunes de Gaza, on en a marre d’Israël, du Hamas, de l’occupation, des violations permanentes des droits de l’homme et de l’indifférence de la communauté internationale. 

Nous voulons crier, percer le mur du silence, de l’injustice et de l’apathie de même que les F16 israéliens pètent le mur du son au-dessus de nos têtes, hurler de toute la force de nos âmes pour exprimer toute la rage que cette situation pourrie nous inspire. Nous sommes comme des poux coincés entre deux ongles, nous vivons un cauchemar au sein d’un autre cauchemar. Il n’y a pas d’espace laissé à l’espoir, ni de place pour la liberté. Nous n’en pouvons plus d’être piégés dans cette confrontation politique permanente, et des nuits plus noires que la suie sous la menace des avions de chasse qui tournent au-dessus de nos maisons, et des paysans innocents qui se font tirer dessus simplement parce qu’ils vont s’occuper de leurs champs dans la zone «de sécurité», et des barbus qui se pavanent avec leurs flingues et passent à tabac ou emprisonnent les jeunes qui ont leurs idées à eux, et du mur de la honte qui nous coupe du reste de note pays et nous enferme dans une bande de terre étriquée…

Nous sommes une jeunesse au cœur lourd. Nous portons en nous un poids tellement accablant qu’il nous empêche d’admirer le coucher de soleil : comment pourrait-on, alors que des nuages menaçants bouchent l’horizon et que des souvenirs effrayants passent dans nos yeux à chaque fois que nous les fermons ? Nous sourions pour cacher la douleur, nous rions pour oublier la guerre, nous gardons l’espoir pour ne pas nous suicider tout de suite.

Au cours des dernières années, Hamas a tout fait pour prendre le contrôle de nos pensées, de notre comportement et de nos attentes. Nous sommes une génération de jeunes qui se sont déjà habitués à évoluer sous la menace des missiles, à poursuivre la mission apparemment impossible qui consiste à mener une existence normale et saine, et nous sommes à peine tolérés par une organisation tentaculaire qui s’est étendue à travers notre société, tel un cancer malveillant déterminé à détruire dans sa propagation jusqu’à la dernière cellule vivante, la dernière opinion divergente, le dernier rêve possible, à paralyser chacun de nous en faisant régner la terreur. Et tout ça arrive dans la prison qu’est devenu Gaza, une prison imposée par un pays qui se prétend démocratique.

A nouveau l’histoire se répète dans toute sa cruauté et tout le monde a l’air de s’en moquer. Nous vivons dans la peur. Ici, à Gaza, nous avons peur d’être incarcérés, interrogés, battus, torturés, bombardés, tués. Nous avons peur de vivre parce que chaque pas que nous faisons doit être sérieusement considéré et préparé, parce qu’il y a des obstacles et des interdits partout, parce qu’on nous empêche d’aller où nous voulons, de parler et d’agir comme nous le voulons et même parfois de penser ce que nous voulons, parce que l’occupation colonise nos cerveaux et nos cœurs, et c’est tellement affreux que c’est une souffrance physique, que nous voulons verser des larmes de révolte et de colère intarissables.

Nous ne voulons pas avoir de haine, ressentir toute cette rage, et nous ne voulons pas être encore une fois des victimes. Assez ! Nous en avons assez de la douleur, des larmes, de la souffrance, des contrôles, des limites, des justifications injustifiées, de la terreur, de la torture, des fausses excuses, des bombes, des nuits sans sommeil, des civils tués aveuglément, des souvenirs amers, d’un avenir bouché, d’un présent désespérant, des politiques insensées, des politiciens fanatiques, du baratin religieux, de l’emprisonnement. Nous disons : ASSEZ ! Ce n’est pas le futur que nous voulons !

Nous voulons être libres, nous voulons vivre, nous voulons la paix. »

voilà, je vous souhaite une très bonne année 2011. Portez vous bien, si vous le pouvez et, à l’année prochaine peut-être.

REGARD EN COING…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , , ,

Amis de la bio-diversité et de la perdrix aux lentilles réunies, bonjour !

Nous voici le 18 novembre c’est à dire le 28 de brumaire et c’est le jour du coing. J’ai découvert cet été qu’au milieu du jardin de Keramoal, dans un embrouillamini buissonneux, se cachait un cognassier qui ne demandait qu’à s’épanouir. Après une bonne taille, il conviendra d’en surveiller la croissance… du « coing » de l’oeil.
Tiens, petit coucou à Dany la Giennoise, je suis sûr que, pareille à la madeleine de Proust, le coing lui évoque les fameux Cotignac d’Orléans, cette sucrerie que l’on dit être l’ancêtre du Roudoudou et qui fait la fierté du Loiret dans leur non moins fameuse boite en bois. Chacun connait la pucelle d’Orléans, la porcelaine de Gien, mais les Cotignac, j’avoue que ça m’en bouche un…Coing.. Le coing est très parfumé d’où sa présence dans toutes sortes de préparations depuis les tartes jusqu’aux confitures et gelées. Je me souviens en avoir dégusté au Portugal, en accompagnement du fameux Leitao, le cochon de lait et où il porte le joli nom de Marmelo qui a donné en français marmelade qui signifiait à l’origine confiture de coings.
C’est pas beautiful ça, mes body boys ? On apprend tous les jours quelque chose sur « les cénobites tranquilles ».

Tout à fait autre chose.

Je vous ai dit ma déception relative à l’expo consacrée à Larry Clark au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Et bien voila qui va peut-être me réconcilier avec cette institution.




C‘est le photographe allemand Kai Wiedenhöfer qui accroche cette fois ci ses clichés aux murs du musée. Cela s’appelle GAZA 2010. 85 photographies en couleurs, l’exposition s’articule autour de deux thèmes majeurs les décombres et les portraits : 35 photographies de bâtiments détruits dont 10 panoramiques montrant les stigmates des bombardements. 50 portraits de Gazaouis blessés au cours de l’opération « Plomb durci ». Vous ne serez pas surpris si je vous dis que le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives en France) a tenté de faire interdire cette expo. Le CRIF qui avait manifesté son soutien à l’armée  israélienne  lors de
l’opération Plomb durci en 2008,  au cours de  laquelle Tsahal avait
bombardé des populations civiles au phosphore  blanc,  s’indigne dans un
communiqué de l’exposition photos  du Musée  d’art moderne consacrée à
Gaza. Dépèchez vous, c’est jusqu’au 5 décembre.

J‘ajoute, pour ceux que la lecture ne rebute pas que le prix Gondecourt 2010,du nom d’une petite ville
nordiste, a été décerné lundi au journaliste Charles Enderlin

Le correspondant de France 2 à
Jérusalem est récompensé pour son livre « Un enfant est mort »
(Don Quichotte), racontant la façon dont il a été harcelé après
la diffusion des images de la mort à Gaza d’un jeune Palestinien
en 2000.

Ce prix, qui récompense une
enquête journalistique, a une valeur symbolique de 7,62 euros, à
l’instar du Goncourt.

Enderlin, est persécuté depuis
dix ans pour avoir diffusé les images de la mort d’un enfant
palestinien. Dans son livre, il raconte comment, en Israël mais
surtout en France, des militants proches de la droite et
l’extrême-droite israélienne le harcèlent et le traînent en
justice depuis une décennie pour les images montrant la mort de
Mohammed al-Dura.


Allez, on s’arrête là pour aujourd’hui, à chaque jour suffit sa peine, comme disait mon aïeule, jamais en reste d’un proverbe. Merci d’avoir fait le détour par « les cénobites tranquilles », portez vous bien et à demain peut-être.

GAZA, ENCORE ET ENCORE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

La flottille internationale acheminant des centaines de militants pro-palestiniens et de l’aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi de Chypre pour le territoire palestinien. Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port de Haïfa pour aller intercepter la flottille, selon des journalistes à bord d’un bâtiment.

La marine israélienne avait annoncé son intention d’empêcher la flottille, de force si nécessaire, de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise par Israël à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007.

Et, ce qui devait arriver, arriva…Une fois de plus dans le silence assourdissant de la communauté internationale, Israël à poursuivi sa politique de mort et de sang en ouvrant le feu sur le convoi humanitaire. La marine israélienne a attaqué lundi matin au moins un des six bateaux transportant des militants pro-palestiniens et de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza, soumise à un blocus.Les pêcheurs Gazaouis avaient pavoisé leurs embarcations pour accueillir la flottille…C’est raté !

Le bilan est incertain. Au moins dix personnes ont été tuées dans l’opération, rapporte une chaîne de télévision israélienne, affirmant que le bilan définitif pourrait être bien plus élevé. Deux personnes ont été tuées et environ 30 blessées, indique un représentant d’une ONG turque impliquée dans l’opération. La flottille internationale, qui transportait 700 militants et sympathisants de la cause palestinienne, dont des parlementaires européens et de l’aide pour Gaza a appareillé dimanche pour le territoire palestinien. « Des centaines de soldats israéliens attaquent la flottille, et le capitaine de notre bateau est grièvement blessé »: c’est ce qu’a raconté le correspondant d’al-Jazira à bord d’un des bateaux en route pour Gaza avant l’interruption de la communication. L’armée israélienne a confirmé au moins dix morts parmi les passagers après l’intervention de commandos israéliens contre la flottille pro-palestinienne transportant de l’aide à Gaza, qui avait appareillé de Chypre. Plus tôt dans la matinée, le ministre de l’industrie et du commerce israélien, a exprimé, lundi, à la radio militaire ses « regrets pour tous les morts », reconnaissant officiellement des victimes dans l’intervention.

Résultats: La Turquie va piquer une grosse colère, la France va protester, les USA vont toussoter, l’ONU va « exiger » une enquête et pendant ce temps là, la colonisation va se poursuivre, l’occupation perdurer, le blocus se renforcer, Philippe Val et BHL vont dénoncer les participants de la flottille comme de dangereux antisémites financés par Dieudonné.

Si vous suivez ce blog un tant soit peu, vous savez que je  suis inconditionnel de rien. Bien sûr que dans cette flottille il y avait de la provocation, bien sûr qu’il y avait forcément une part d’instrumentalisation, bien sûr que parmi les passagers il n’y avait pas que de doux pacifistes mais, c’est l’honneur et la responsabilité d’un Etat démocratique de faire la part des choses. Cette fois ci, je crois que je vais vomir mon « 4 heures » !

Fort heureusement, Madame Michu, la vie continue. Bon d’accord, on n’a pas gagné le concours de l’Eurovision, bon d’accord, on ne va pas gagner la coupe du Monde de fouteballe, bon d’accord, on n’est rayé des cadres à Roland Garros, bon d’accord, le « nul » contre la Tunisie n’inquiète pas Raymond la science mais, force est de constater que la pluie est nettement moins froide. Allez c’est sympa à vous d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Le 25 mars 1960, mort de Julia BERTRAND.Institutrice, militante anarchiste, antimilitariste, féministe et libre penseuse.Elle est née le 14 février 1877 dans les Vosges. Elle fut déléguée au congrès International des libres penseurs, tenu à Paris, du 3 au 7 septembre 1905. Elle collabore au journal féministe « La Femme affranchie », puis au journal « La Vrille » publié à Epinal par l’anarchiste Victor Loquier. Inscrite au « Carnet B » (fichier des antimilitaristes), elle est arrêtée le 21 août 1914 et envoyée dans un camp. Suite à une campagne de protestation, elle est libérée le 18 février 1915, mais révoquée de l’enseignement. Elle part alors exercer à « La Ruche » de Sébastien Faure dont je vous ai entretenu à plusieurs reprises, (La photo présente l’équipe de La ruche)  jusqu’à sa fermeture en novembre 1917. Julia n’est réintégrée dans l’enseignement qu’en 1925. Elle participe à la presse anarchiste de l’époque « L’en dehors », « l’Idée libre » « Le Libertaire », etc.En 1944, son logement à Noisy-le-sec (région parisienne), est détruit par les bombardements alliés. »Je ne croirai jamais que c’est un crime d’aimer une doctrine de laquelle s’honorent d’honnêtes savants, de sincères grands hommes comme Elisée Reclus et Pierre Kropotkine. »Extrait d’une lettre de réponse au préfet qui l’a révoquée pour avoir manifesté « ses sympaties pour l’antimilitarisme et son admiration pour la doctrine anarchiste ». Cette femme là…C’était un sacré bonhomme !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , ,

Le 25 mars 1960, mort de Julia BERTRAND.
Institutrice, militante anarchiste, antimilitariste, féministe et libre penseuse.
Elle est née le 14 février 1877 dans les Vosges. Elle fut déléguée au congrès International des libres penseurs, tenu à Paris, du 3 au 7 septembre 1905. Elle collabore au journal féministe « La Femme affranchie », puis au journal « La Vrille » publié à Epinal par l’anarchiste Victor Loquier. Inscrite au « Carnet B » (fichier des antimilitaristes), elle est arrêtée le 21 août 1914 et envoyée dans un camp. Suite à une campagne de protestation, elle est libérée le 18 février 1915, mais révoquée de l’enseignement. Elle part alors exercer à « La Ruche » de Sébastien Faure dont je vous ai entretenu à plusieurs reprises, (La photo présente l’équipe de La ruche)  jusqu’à sa fermeture en novembre 1917. Julia n’est réintégrée dans l’enseignement qu’en 1925. Elle participe à la presse anarchiste de l’époque « L’en dehors », « l’Idée libre » « Le Libertaire », etc.
En 1944, son logement à Noisy-le-sec (région parisienne), est détruit par les bombardements alliés.
« Je ne croirai jamais que c’est un crime d’aimer une doctrine de laquelle s’honorent d’honnêtes savants, de sincères grands hommes comme Elisée Reclus et Pierre Kropotkine. »
Extrait d’une lettre de réponse au préfet qui l’a révoquée pour avoir manifesté « ses sympaties pour l’antimilitarisme et son admiration pour la doctrine anarchiste ». Cette femme là…C’était un sacré bonhomme !

Coup de gueule.

Connaissez vous Madame la communauté internationale ? C’est une très grande dame, humaine, charitable et sensible. Dès qu’une catastrophe pointe le bout de son nez, elle se mobilise. Un tsunami par ci, un séisme par là, et la voilà dans tous ses états. Et que je mobilise des fonds et que je téléthonne, et que je gala-de-charitonne…La sécheresse au Sahel, j’arrive ! Tremblement de terre à Haïti, me voilà ! Innondation au Bengla Desh, en avant ! Bref, cette bonne dame patronesse n’en finit pas de se démener pour toutes les causes qui voient soufrir des pauvres gens.

Alors, qui veut bien m’expliquer l’assourdissant silence (oxymore, cher Capelo) de Madame la communauté internationale devant le sort réservé aux Palestiniens. Combien de temps encore va t-on rester muet face à la politique destuctrice d’Israël. La colonisation, les constructions de logements à Jérusalem Est, le mur de la honte, le blocus autour de Gaza, la politique de l’eau…Attend t-on la violence, la guerre, une nouvelle intifada, et une nouvelle répression, une nouvelle occupation. Qu’est-ce qu’on attend bordel de m…. pour dire NON, pour manifester, pour boycotter les produits Israëliens, pour exiger de nos dirigeants une condamnation ferme et sans appel de cette politique du pire. Madame la communauté internationale et son représentant de commerce -l’ONU- seraient bien inspirés d’intervenir avant la prochaine déflagration au Proche orient car, je crains fort que l’explosion en Palestine ait lieu avant que l’Iran ne maîtrise le nucléaire militaire;  après…Inch Allah !

Pour ceux qui se sentiraient frustés par les conséquences des régionales, ils peuvent encore voter pour ce blog, en haut de la colonne de droite.C’était hier la journée mondiale de la procrastination; j’avais donc remis à aujourd’hui le plaisir légitime de vous dire: Portez vous bien et, à demain, peut-être.

TELE…SCOPAGE.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , , , , ,

DEBAT « DEMOCRATIQUE »

Hier soir sur la 2 et sous la houlette de madame Arlette se tenait un débat entre la droite et la droite de la droite…

Besson face à Le Pen, Blanc bonnet et bonnet blanc disait Duclos, quelle farce ! D’autant plus que Vincent Peillon avait semble t-il décliné l’invitation de façon assez inélégante. Je l’ai entendu hier sur Canal tenté de se justifier, cela m’a semblé assez tarabiscoté… C’est pas ça qui va rendre lisibles les arcanes de notre politique hexagonale.

Décidément notre pauvre télé va de plus en plus mal. Mais, rassurez vous, le 25 janvier, cette fois ci, Nicolas 1er s’invite sur TF1 pour une grande soirée face aux Français. Sa majesté va s’adresser au petit peuple pour lui dire ce qu’il convient de penser. Et pendant ce temps là, les banques s’apprêtent à distribuer 140 milliards de bonus à leurs traders. Vous savez, ces pauvres banques que les États ont du renflouer avec l’argent du contribuable. Ne serait-ce que 10%, ça filerait un bon coup de main à Haïti, non ? Même Obama s’en est offusqué, c’est vous dire !

Voilà pourquoi je continue à présenter ma galerie de portraits des Proudhon, Louise Michel, Kropotkine, Bakounine et tant d’autres. Ils n’avaient pas Free mais ils avaient tout compris. Combien de temps encore les damnés de la terre supporteront-ils ce système qui, non content d’engraisser quelques uns avec la sueur des autres, s’ingénie à détruire notre planète ? Ce sont les mêmes qui font monter la menace du terrorisme pour justifier la guerre. Ce sont les mêmes qui exagèrent les risques de pandémie pour vendre leurs vaccins. Ce sont les mêmes qui louent les mérites des OGM pour forcer le commerce de leurs semences. Ce sont les mêmes qui polluent, qui déforestent, qui délocalisent, qui font travailler les mômes en Inde et au Pakistan pour un salaire de misère. Ce sont les mêmes qui laissent crever les habitants de Gaza et qui s’apprêtent à foutre sur la gueule de l’Iran parce que là bas il y a du pétrole qu’on ne peut tout de même pas laisser entre les mains de ces enturbannés.

Résultat des courses, je m’emporte, je vitupère, et ça, c’est pas bon pour mes artères.

Bon, et bien c’est pas tout ça, il faut que je prépare mon attelage car ce soir, on dine en ville. Puisque madame météo à calmé ses ardeurs, on prend la route pour aller souhaiter un bon Noël à ma filleule, tout là bas à l’Est des Côtes d’Armor, pour un peu ce serait déja Pâques ! Allez portez vous bien et à demain peut-être.