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Posté par erwandekeramoal dans ANARCHISME, PORTRAIT

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Amis de la libre pensée et du pili-pili réunis, bonjour ! Nous sommes le vendredi 18 octobre 2013, 27è jour de Vendémiaire dédié au piment. Vous êtes encore devant votre ordinateur, Valls est toujours socialiste et sa petite entreprise ne connait pas la crise…

Le 18 octobre 1844, naissance d’Amilcare CIPRIANI à Rimini, Italie. Révolutionnaire Garibaldien, internationaliste, communard, puis anarchiste et socialiste. A 15 ans il s’engage dans l’armée, puis déserte pour rejoindre les troupes de Garibaldi. Fait prisonnier, il s’évade et rejoint la Grèce où il prend part aux insurrections contre la monarchie. Expulsé, il part en Egypte puis à Londres où il participe à la fondation de « l’Internationale ».
En 1865, il va défendre l’Italie en guerre contre l’Autriche, puis il combat en Crête où il devient l’ami de Gustave Flourens. De retour à cipriani_aAlexandrie, il est blessé dans un attentat. il rejoint alors Londres.
En 1870, il est à Paris et il participe à la guerre contre les allemands. Apprenant que Flourens est à la prison de Mazas, il prend la tête d’un commando et le fait libérer.
Le 18 mars 1871, aux premiers rangs parmi les communards, on le nomme chef d’État major. Le 3 avril, effectuant une marche sur Versailles, il est blessé et arrêté. Condamné à mort, il sera finalement déporté en Nouvelle Calédonie et ne rentrera en France qu’à l’amnistie de 1880. Expulsé, il passe en Suisse, puis en Italie, où il est arrêté le 31 janvier 1881 pour « conspirations », et condamné à 20 ans de bagne. Une campagne pour le faire libérer (en l’élisant député) n’aboutira qu’en 1888.
Retour en France où il collabore à la presse anarchiste : Le plébéien, etc. En 1897, il part en Grèce se battre contre les Turcs (il y sera blessé). Le 30 juillet 1898, en Italie, on le condamnera à nouveau, avec cinq anarchistes, à 3 ans de prison. En France, il militera ensuite au sein du mouvement socialiste révolutionnaire. Il meurt à Paris le 2 mai 1918. Sources

Allez, merci à vous d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

L’acacia m’est connu…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT, TRADITION

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Amis du matérialisme dialectique et de la crêpe suzette réunis, bonjour !

Pour le 2 juin, 14è jour de prairial, les républicains avaient décidé d’en faire le jour de l’acacia sur leur calendrier. Plante, ô combien symbolique, qui illustre la légende d’Hiram, base de toute initiation aux différentes maçonneries.

Tiens, c’est amusant car c’est un 2 juin en 1743 que vint au monde celui qui allait devenir célèbre sous le pseudonyme de Comte de Cagliostro mais qui s’appelait en vérité Joseph Balasamo. C’était un aventurier qui se prétendait descendant du Comte de St-Germain. Sa carrière fut brisée lors de l’affaire dite du « collier de la reine » où il se trouva engagé par le cardinal de Rohan. Il mourut en 1795, incarcéré depuis de longues années par les bons soins de la Sainte Inquisition. C’est lui qui importa en France la Franc-Maçonnerie dite égyptienne, connue aujourd’hui sous le nom de rite de Memphis-Misraïm.

C’est sous la Grande Maîtrise de Garibaldi, en 1881, après bien des discussions, que les Rites de Memphis et de Misraïm, qui avaient dans la plupart des Pays les mêmes Hauts Dignitaires, fusionnèrent. Cette fusion fut officialisée à Naples en 1899 et prit le nom de « Rite Oriental Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm ». Garibaldi fut souvent désigné comme « véritable citoyen du Monde » et défini comme « Chevalier de l’Humanité”. Il était avant tout un « rassembleur » estimé pour sa sincère abnégation, son intégrité et son courage. Il eut un grand rêve : « Les Etats-Unis d’Europe ». Il prônait l’unité entre les hommes et était convaincu de la nécessité de lutter « pour l’Humanité et la Liberté en général ». C’est au cours de la défense de Montévidéo que les troupes italiennes qu’il commande vont endosser les fameuses chemises rouges qui vont tant contribuer à asseoir son mythe.

Adversaire irréductible de l’Eglise romaine, il réclamait la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il voulait introduire l’instruction obligatoire, gratuite et laïque en supprimant les congrégations religieuses ; cependant, il refusait l’athéisme, l’indifférence et le « misérable matérialisme »; Victor Hugo écrivit de lui : « Garibaldi, qu’est-ce que Garibaldi ? C’est un homme, rien de plus. Mais un homme dans toute l’acception sublime du mot. Un homme de la liberté, un homme de l’humanité ».

Son testament est aussi bref qu’éloquent: »Je lègue : mon amour pour la Liberté et la Vérité ; ma haine du mensonge et de la tyrannie « .

Voilà donc pour ce 1000è billet posté sur « les cénobites tranquilles ». Comme disent les « oscarisés », je remercie Dieu, mon père ma mère, mes frères et mes soeurs, toute l’équipe technique de « MagicStudio », mon producteur, les lapins de Keramoal, ma fiancée, et surtout votre fidèle indulgence. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.