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Un coucou nostalgique…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de la Breizhitude et du bigorneau poivré réunis, bonjour!

Nous sommes le jeudi 02 août 2012 et c’est le quinzième jour de Thermidor dédié à la brebis… Le monde des blogueurs humanistes est à la peine, en effet,voici un an, à quelques jours près,  le coucou de Claviers nous  quittait. Chacun appréciait ses billets, ses rébus, ses analyses et ses appréciations toujours pleines de sagesse et de subtilité. La blogosphère est trop souvent emplie de néant et de médiocrité pour ne pas regretter ce billetiste de talent. Salut à toi l’artiste. En guise de te Deum, « joli coucou » interprété par les frères Morvan accompagnés par Red Cardell sur une vidéo piratée du côté de Callac.

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Tout à fait autre chose.

« Puissent les Olympiades être « un moment d’amitié renouvelée dans laquelle forger la paix«  : ainsi l’archevêque de Westminster (mais qu’est-ce qu’un curé vient faire là dedans ?) a-t-il salué les athlètes venus à Londres du monde entier. C’est justement pour représenter cet esprit que dans la cérémonie d’ouverture le gouvernement de Sa Majesté britannique (mais qu’est-ce qu’une monarchie vient faire là dedans ?) a fait hisser le drapeau olympique aux cinq anneaux, symbole de paix, par un escadron de 16 militaires britanniques (mais qu’est-ce que des militaires viennent faire là dedans ?), choisis parmi ceux qui se sont le plus distingués dans les dernières guerres.

Grave est le fait que le Comité Olympique international ait autorisé un tel choix, qui devrait être interdit dans tout pays où se déroulent les Olympiades. Tout aussi grave qu’il ait été ignoré par la presse internationale, présente à Londres avec des milliers de journalistes. Engagés à décrire la chapeau de Sa Majesté, au moment où le drapeau olympique a été hissé par les militaires qui rénovent les gloires de l’empire britannique. »

Sources: Manlio Dinucci –  Edition de dimanche 29 juillet 2012 de il manifesto

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

COCHON QUI S’EN DEDIT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis Républicains, bonjour ! Nous sommes le mardi (dimeurzh e brezonheg) 18 mai, le 29 de Floréal et c’est le jour du sénevé c’est à dire la moutarde blanche. On devrait la cultiver bien davantage en Bretagne car on dit que c’est un excellent piège à nitrates.

A trébrivan, petite commune rurale des Côtes d’armor, la population lutte pour empêcher la mise en activité d’une « maternité porcine » de 1000 truies; ce qui fait dire à un habitant: « bientôt à Trébrivan, 30 000 cochonnets…On a les boules. »

La région est surnommée « le château d’eau de la Bretagne » d’où l’exaspération de ceux qui luttent pour une agriculture raisonnée. L’association « sous le vent, les pieds sur terre » vient d’organiser un opéra-apéro géant en présence du truculent Jean Kergrist « le clown atomique » qui ne rate jamais une occasion du faire son « reuz », Je me souviens de sa dégaine quand il tirait sa carriole qu’il avait baptisé, TNP, Théâtre National Portatif, notamment à Plogoff en 1980. Tiens, à ce propos, TEBEO, jeune chaine de télévision locale sur le Finistère, a eu la bonne idée de diffuser « Des pierres contre des fusils » le film des Le Garrec relatant la lutte des habitants du cap Sizun contre l’implantation d’une centrale nucléaire; mais ceci est une autre histoire. A trébrivan, les frères Morvan (un peu essoufflés) nous ont gratifié d’une gavotte des montagnes et d’une « dans fisel » dont ils ont le secret; à déguster sans modération.

Le retour de Clotilde Reiss.

Bien entendu, chacun y va de son message de fermeté, Kouchner en tête: « Aucune contrepartie, aucun marchandage ». C’est étrange cette propension qu’ont les hommes de pouvoir à nous prendre pour des demeurés. Bien sur qu’il y a eu des négociations. Majid Kakavand a regagné l’Iran la semaine dernière malgré la demande d’extradition en provenance des Etats Unis et Vakili Rad, assassin de Chapour Bakhtiar, s’apprête à en faire autant. La question n’est pas de porter un jugement moral sur ce genre d’acrobaties diplomatiques mais de considérer le citoyen comme un adulte responsable à même de comprendre. C’est rendre un sérieux service à ceux qui doute de la démocratie que de continuer à infantiliser le peuple. Fin de l’envoi.

La réforme des retraites: Enième épisode.

Travailleurs, travailleuses, comme le disait Arlette, y va falloir s’accrocher ! Le document d’étape remis par le gouvernement aux partenaires sociaux ne laisse place à aucune ambigüité: « Le gouvernement fera de l’augmentation de la durée d’activité le socle de la réforme« . Bon, ça c’est fait, c’était le plat de résistance. Pour les amuse-gueules, on va faire semblant de taxer (un peu) les nantis; que les gros salaires lèvent la main…Allez, courage petit homme, toi qui vient d’entrer dans la vie active la fleur au fusil, tu n’en as plus que pour cinquante ans…

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Je crois que je vais m’arrêter là pour aujourd’hui, le soleil est de retour et le parc de l’ermitage réclame mon attention. En attendant, je vous remercie de la vôtre, portez vous bien et à demain peut-être.



YES, WE KAN HA DISKAN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Il y a trop longtemps que j’ai envie de la faire…L’esprit calambourdesque qui anime ce blog dans la plus pure tradition de l’almanach Vermot ne saurait se tarir.

On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui dit-on. Une fois encore, l’actualité nous livre à la une un sujet de méditation bigrement interessant. Le soutien d’un certain nombre de personnes, pour ne pas dire personnalités, apporté à ROMAN POLANSKI, dans son bras de fer avec la justice américaine ne me fait rire qu’à moitié. J’entends déja les esprits chagrins me dire que cela n’a rien à voir avec les frères Morvan. Alors là, je rétorque…D’abord, les esprits chagrins n’ont rien à faire sur ce blog. Deuxio, imaginez un instant qu’un des frères soit poursuivit par la justice Chilienne pour avoir tripoter une gamine dans les années trente et en Patagonie. Oui je sais, cela est pure fiction. Et pourtant, je vois fleurir les banderolles de Saint Nicodême à Bulat-Pestivien, les festou noz se transformer en tribunes, les tribuns en procureurs, les laridés en dans fisel…

La question n’est pas de se prononcer sur la culpabilité ou non de POLANSKI mais sur la légitimité d’un droit de pousuite international et cela, que tu sois puissant ou misérable. Par ailleurs, l’histoire nous invite à faire le distinguo entre l’homme et son oeuvre. Or donc, je me refuse à être le dernier des invités au « Bal des vampires ». Que la justice passe, dans son symbolique aveuglement. Pour ma part j’ai déja beaucoup à faire avec ma peinture (oui, bon, faut suivre…)Allez, à demain peut-être.