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L’ENDORMEUR DE VAL…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la radio libre et de la cuisse de Jupiter réunies, bonjour !


L’endormeur de VAL…

Tiens, pour rire un peu, ce billet féroce paru sur le blog d’un nantais, retrouvez le ICI sous le titre :

Ne pas confondre Val, Valls et Laval

« Avant de finir fusillé à la Libération comme principal artisan de la Collaboration d’État avec l’occupant nazi, avant d’avoir été auparavant un politicien carriériste réactionnaire et très fortuné sous la IIIème République, le jeune Pierre Laval (1883-1945) avait d’abord été un socialiste encarté d’origine modeste, avocat courageux et audacieux défendant les syndicalistes révolutionnaires, lui même fiché par la police comme dangereux antimilitariste gauchiste. »

« Avant de devenir directeur de la principale radio publique sous la présidence de Nicolas Sarkozy, où il accepta d’y exercer les basses oeuvres de l’ordre moral du régime, Philippe Val (1952 – … ) a été un humoriste et chansonnier formant un duo talentueux, férocement soixanthuitard et contestataire avec Patrick Font, puis le rédacteur-en-chef de la deuxième période du journal satirique de gauche écologiste et libre-penseur Charlie-Hebdo. »

« Avant de devenir chef de file de l’aile la plus à droite du parti socialiste, passé spectaculairement du « Non » au « Oui » lors du référendum européen de 2005, obsédé par la sécurité et le refus de l’ « assistanat », favorable à des quotas d’émigrés et au recul de l’âge de la retraite, au point que Martine Aubry lui a demandé publiquement le 13 juillet 2009 de tirer les conséquences de ses choix en quittant le Parti socialiste, le député-maire d’Evry Manuel Valls (1962 —… ), né d’une famille catalane antifranquiste, avait opté pour la gauche rocardienne juste avant 1981, puis pour le jospinisme, puis ensuite pour le blairisme, avant de se vanter d’avoir été sollicité pour devenir ministre d’ouverture du gouvernement Sarkozy. »

« Conclusion : Il ne faut jamais confondre Val, Valls et Laval. Ce dernier a eu le temps d’évoluer de la gauche jusqu’à l’extrême-droite au pouvoir, les deux autres n’y sont pas encore parvenus. »

 Bon
d’accord, il n’y va pas avec le dos de la cuiller mais à l’heure où
l’impertinence devient une denrée en voie (et en voix) de disparition…Moi j’aime
bien.


En attendant, on n’a pas tout perdu, si on n’entendra plus Stéphane Guillon sur Inter, on pourra retrouver Didier Porte sur arretsurimages.net. de Schneidermann


Bon allez, c’est l’heure de ma cure d’Aspro, je vous abandonne. Portez vous bien et à demain peut-être.


De sa rencontre avec Henry Poulaille et peut être surtout avec Armand Robin et le mouvement libertaire naîtra sa vocation d’écrivain et son engagement anarchiste. Véritable autodidacte (il présentera néanmoins un doctorat d’Etat à plus de cinquante ans), il collabore à divers journaux comme « Les cahiers du peuple » dont il est rédacteur en chef. Sa soif de connaissance l’amène à découvrir et fréquenter le milieu des peintres. Il devient critique d’art, membre du groupe Cobra en 1949. Il publie ses premiers romans autobiographiques : « Drôles de métiers » « Drôles de voyages ». En 1954 son recueil de poésie « Cosmopolites » reçoit le « Prix des Poètes ». Il se passionne ensuite pour l’architecture et écrit plusieurs ouvrages qui font toujours référence en la matière. Il réalise également une nouvelle « Histoire de la littérature prolétarienne en France » (1974), puis des romans tel que « Les mouchoirs rouges de Cholet » (1983) qui rencontrent un vif succès.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du rite Ecossais et des petits pois extra-fin réunis, bonjour !

Le 24 juin 1924, naissance de Michel RAGON et je voulais profiter de cette date anniversaire pour vous en dire quelques mots.

Michel Ragon est né par hasard à Marseille le 24 juin 1924, mais il passe toute son enfance à Fontenay-le-Comte dans une famille paysanne vendéenne misérable. Orphelin de père à 8 ans, il arrive à 14 ans avec sa mère à Nantes où il exerce plusieurs petits métiers (garçon de courses, aide-comptable, mécanicien, emballeur…). Déjà passionné de lecture depuis son enfance, il découvre de nouveaux auteurs (Rousseau, Hugo, Verne, Gide…) grâce entre autres aux bibliothèques des appartements que sa mère est chargée de garder. Dans cette grande ville de Nantes, il découvre également la peinture au Musée des Beaux-Arts de Nantes, où il se rend souvent, ainsi que la musique classique au Théâtre Graslin. En 1943, à 19 ans, il rencontre les poètes de « l’école de Rochefort », Jean Bouhier et René-Guy Cadou et le peintre James Guitet qui restera son ami. Fin 1943, auteur de tracts contre l’occupant allemand, il est recherché par la Gestapo. Prévenu à temps, il s’échappe de justesse et retourne se cacher dans sa famille, dans le bocage vendéen. Il rentre à Nantes en 1944. Mais il n’y reste pas longtemps. Avide de connaissances, de rencontres et de nouveaux horizons, il monte à Paris en 1945.

De sa rencontre avec Henry Poulaille et peut être surtout avec Armand Robin et le mouvement libertaire naîtra sa vocation d’écrivain et son engagement anarchiste. Véritable autodidacte (il présentera néanmoins un doctorat d’Etat à plus de cinquante ans), il collabore à divers journaux comme « Les cahiers du peuple » dont il est rédacteur en chef. Sa soif de connaissance l’amène à découvrir et fréquenter le milieu des peintres. Il devient critique d’art, membre du groupe Cobra en 1949. Il publie ses premiers romans autobiographiques : « Drôles de métiers » « Drôles de voyages« . En 1954 son recueil de poésie « Cosmopolites » reçoit le « Prix des Poètes ». Il se passionne ensuite pour l’architecture et écrit plusieurs ouvrages qui font toujours référence en la matière. Il réalise également une nouvelle « Histoire de la littérature prolétarienne en France » (1974), puis des romans tel que « Les mouchoirs rouges de Cholet » (1983) qui rencontrent un vif succès.

Personnellement j’ai particulièrement apprécié « la mémoire des vaincus » paru chez Albin Michel en 199O. Une fresque passionnante de l’histoire prolétarienne, véritable traversée du XXè siècle où le héros croise tour à tour, Lénine, Durruti, Nestor Makhno, la bande à Bonnot… Un voyage parmi les oubliés de l’histoire, anarchistes, libertaires et utopistes.Mais il faut lire aussi « le roman de Rabelais » et son exceptionnel « dictionnaire de l’anarchie« .

Et puisque vous êtes dégouté de la télé, de son foot, de ses jeux débiles, de ses infos décérébrées, (re)mettez vous à la lecture et offrez vous quelques pages de Michel Ragon.

France inter: La messe est dite.

Et bien voila, c’est fait: Le duo de comiques Jean Luc Hees et Philippe Val vient de siffler la fin de la partie en décidant que l’on pouvait rire de tout mais pas n’importe comment. Résultat, exit Didier Porte, exit Stéphane Guillon. Le dessin du paysage audiovisuel Français va ressembler de plus en plus à celui d’un long fleuve tranquille. Une seule pensée: Ein Reich, ein volk, ein fuhrer (là je vais me faire des amis.) Pas une tête ne doit dépasser, 2012 va maintenant arriver très vite, le dérapage, même contrôlé, ne sera plus autorisé.

Allez, merci de votre visite et de votre fidélité, à la fin de la semaine nous fêterons le 5 000è visiteur de ce blog quotidien qui en est à son numéro 280. En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.


TROISIEME TOUR…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Anarchiste ?

Voici une petite vidéo qui en dit plus que toutes les analyses à l’issue des élections qui viennent de se dérouler. C’est un extrait du « petit journal » de Yann Barthès sur Canal +.

Humoriste.

On ne tire pas sur une ambulance. Stéphane GUILLON aurait du s’en souvenir avant de « flinguer » Eric BESSON dans sa chronique sur France-inter. Il n’est pas aisé d’être humoriste par les temps qui courent et notre fou du roi risque fort de se retrouver dépourvu une fois la bise venue. Vous connaissez la fameuse expression: On peut rire de n’importe quoi mais pas avec n’importe qui. Il faudra désormais dire: On ne peut pas rire de n’importe qui. Je crois que c’est un ancien « rigolo » qui pilote aujourd’hui France-inter, un certain VAL…Ah, rendez nous Desproges, Luis Régo, et les flagrants délires. Rendez nous l’impertinence de Pierre DAC et « bons baisers de partout », rendez nous notre radio publique quand il est encore temps. La droite vient de se prendre une claque et, une bête à terre est toujours dangereuse. Elle va vouloir trouver les boucs émissaires et leurs faire payer cet outrage. Je pense, hélas, qu’on va se débarrasser de Guillon avant Zemmour. La France qui vote Le Pen à 23% a de beaux jours devant elle. Décidément, la petite dame sur la vidéo a tout compris…

Je m’en-foutiste !

Ah, les élections, moi ça m’émoustille, ça me titille le cervelet, ça me gratouille les méninges, ça me chatouille les lobes cérébraux, en bref, ça m’interpelle. Par exemple, je m’étonne que malgré la loi relative à la publication des sondages, les résultats étaient sur Twitter dès 18h 15 ce dimanche. Par exemple, si je comprends que Corinne Lepage démissionne du Modem (que ne l’a t-elle fait avant !) je ne comprends pas pourquoi elle ne démissionne pas de son mandat de député européen pour lequel elle a été élue sous l’étiquette Modem. Vous vous souvenez du fameux « Je vous ai compris » de De Gaulle du haut du balcon du gouvernement général à Alger en 1958. Tout le monde croyait qu’il s’adressait aux Algérois…En fait, il s’adressait aux Algériens et préparait les accords d’Evian. Nicolas 1er, lui, il fait le contraire. Quand il dit: « je vous ai compris », ce n’est pas aux Français qu’il s’adresse mais à l’UMP… Si les voies du seigneur sont impénétrables, celles de la politique ne le sont guère moins.

Et bien voila, c’est tout pout aujourd’hui. C’est gentil à vous d’avoir fait le détour par « les cénobites tranquilles » billet d’humeur et d’humour (d’ailleurs je vous rappelle que vous pouvez voter pour ce blog, en haut de la colonne de droite), portez vous bien et, à demain peut-être pour le 195ème billet de ce blog.