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Remember Pablo Neruda…

Posté par erwandekeramoal dans HISTOIRE

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Amis de l’érotisme flamboyant et de la bouillie d’avoine réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 23 septembre 2017, deuxième jour de chateau-de-barre-gentillot-graves-de-vayres-france-10733976Vendémiaire généralement dédié au safran. Ah, les coquilles saint-Jacques de la baie de Saint-Brieuc sur une fondue de poireaux safranée…Vous servez cela avec un Graves-de-Vayres qui, malgré l’analogie du nom est sans rapport avec la zone viticole des Graves. Même si la majorité des Graves-de-Vayres blancs secs est issue d’assemblage sauvignon, sémillon, muscadelle; j’ai une faiblesse pour le 100% sémillon élevé en barriques.

Tout à fait autre chose. 

C’est le jour anniversaire de la disparition de Pablo Neruda:23 septembre 1973. Ecoutons Jean Ferrat lui rendre hommage sur un texte d’Aragon:

«Je veux vivre dans un pays où il n’y ait pas d’excommuniés.
Je veux vivre dans un monde où les êtres soient seulement humains, sans a220px-Pablo_Nerudautres titres que celui-ci, sans être obsédés par une règle, par un mot, par une étiquette. Je veux qu’on puisse entrer dans toutes les églises, dans toutes les imprimeries. Je veux qu’on n’attende plus jamais personne à la porte d’un hôtel de ville pour l’arrêter, pour l’expulser. Je veux que tous entrent et sortent en souriant de la mairie. Je ne veux plus que quiconque fuie en gondole, que quiconque soit poursuivi par des motos. Je veux que l’immense majorité, la seule majorité : tout le monde, puisse parler, lire, écouter, s’épanouir. » Il s’appelait en réalité: Ricardo Eliécer Neftalí Reyes Basoalto natif de Parral au Chili.

Allez, merci de passer par ici, portez vous bien et à bientôt peut-être.

 

 

« Celui qui commande se déprave, celui qui obéit se rapetisse. La morale qui naît de la hiérarchie sociale est forcément corrompue. »Elisée Reclus

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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JEAN FERRAT.


Bien entendu, il est partout. A la une de tous les médias. Il était le meilleur, le plus grand…Rien ne m’énerve davantage que cet hommage du vice à la vertu.

Ceux qui l’encensent aujourd’hui, le vilipendaient hier. Les amateurs de ronds de jambes, les accrocs de la courbette, les admirateurs du bling bling, les afficionados du faux semblant, les empaffés du PAF, tous ceux là que Jean Ferrat fuyait en se réfugiant dans ses montagnes ardéchoises, tous ceux là qui pérorent aujourd’hui devant la mort de « quelqu’un de bien », juste quelqu’un de bien.

Ca pourrait faire sourire si ce n’était ce côté affligeant. Chacun y va de sa récupération. Vous allez voir que Drucker va y aller de sa spéciale.

L‘homme du jour c’est Elisée RECLUS.

Le 15 mars 1830, naissance d’Elisée RECLUS à Sainte-Foy-la-Grande (Gironde).
Géographe, théoricien du mouvement libertaire et militant anarchiste.
Issue d’une famille protestante, Elisée Reclus fait ses études de géographe à Berlin, avant de parcourir le monde. En 1871, il prend une part active à la Commune de Paris. Arrêté les armes à la main, il est condamné à la déportation en Nouvelle Calédonie. Mais, grâce au soutien de la communauté scientifique, sa peine sera commuée, le 3 février 1872, à dix ans de bannissement. Il rejoint alors son frère Elie (également anarchiste et communard) en Suisse, et participe activement à la Fédération Jurassienne, avec Bakounine et James Guillaume. En 1877, il rencontre Pierre Kropotkine, qui deviendra son ami. Après la Suisse, c’est en Belgique, à Ixelles (près de Bruxelles) qu’Elisée Reclus s’installe. Très actif, c’est sous son impulsion qu’une Université Nouvelle est créé, ainsi qu’un Institut des Hautes Etudes (en 1894) dans lequel il enseignera.
Auteur prolifique, Elisée Reclus a participé à de nombreuses revues, brochures et journaux : « Le Révolté », « L’Insurgé », « Le Cri du Peuple », etc. Mais il est surtout l’auteur de l’extraordinaire « Géographie Universelle » (19 volumes), et de « L’Homme et la Terre » (6 volumes), ouvrages de géopolitique dans lesquels il analyse le rapport de l’homme et de son environnement, et aborde des sujets très variés (éducation, naturisme, etc.). Elisée Reclus meurt le 4 juillet 1905. Le dernier volume de « L’Homme et la Terre » ne sortira qu’après sa mort (édité par son neveu Paul Reclus).

« Celui qui commande se déprave, celui qui obéit se rapetisse. La morale qui naît de la hiérarchie sociale est forcément corrompue. »
Elisée Reclus

ELECTIONS:

Les résultats sont tombés et c’est bien la bérézina pour le pouvoir en place. Aux pâquerettes que j’vous disais hier ! Seulement voila, le vainqueur c’est encore le parti des pècheurs (et pourtant y’en a de moins en moins) si les choses restent en l’état dimanche prochain, certaines coalitions vont diriger des régions avec des « élus » qui représenteront 10% de 40% de la population. Faites vos comptes ! C’est un exercice pour les citoyens qui croient encore que les petits garçons naissent dans les choux et les petites démocraties dans les urnes.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.