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Le roi du brushing…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la prosopopée et du marron d’Inde réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 13 janvier 2015 et malgré vos bonnes résolutions, vous êtes encore devant votre ordinateur… C’est le 24è jour de nivôse dédié au Cuivre. nous célébrons (ou pas) Saint Enogat, patron de Dinard, on retrouve sa trace au monastère de Saint-Méen, où il fut abbé, comme à Alet, où il fut évêque au VIIe siècle. Il a donné son nom à la commune dinardde Saint-Enogat. La paroisse de Saint-Énogat  était jusqu’en 1858 le centre de la commune actuelle de Dinard. Saint-Énogat est un démembrement de la paroisse primitive de Pleurtuit et dépendait jadis de l’ancien évêché de Saint-Malo. Dinard, simple village de pêcheurs jusqu’à l’arrivée des Britanniques, tire son origine mythique du légendaire Roi Arthur: Din (colline / fort) – Arz/Ar (ours / Arthur) ; l’ours, dans la mythologie celtique, symbolise la souveraineté. Les Acta Sanctorum prétendent que « Saint Énogat était le cinquième successeur de saint Malo : il fut sacré au commencement de l’année 628, sous le règne d’Hoël III et le pontificat d’Honorius Ier, il mourut le 13 janvier 631, et l’article qui lui est consacré se termine par cette phrase « Nihil de eo aliud comperimus » (Nous ne savons rien de plus à son sujet). Dont acte…

Pour ma part je voulais dédier ce billet à un batteur de jazz et néanmoins d’exception: Ed Thigpen. Edmund LeonardThigpen est né le 28 décembre 1930 à Chicago dans l’Illinois aux États-Unis. Il est décédé le 13 janvier 2010 à Copenhague. C’est un batteur de jazz, connu notamment pour avoir accompagné Oscar Peterson de 1959 à 1968. Ed Thigpen a aussi joué avec Ed-Thigpen-“MrBilly Taylor de 1956 à 1959. Son père, Ben Thigpen était aussi un batteur, qui a notamment joué avec Andy Kirk pendant seize ans dans les années 1930 et 40. Ed a grandi à Los Angeles en Californie et va à la Thomas Jefferson High School, où sont aussi Art Farmer, Dexter Gordon et Chico Hamilton. Son premier engagement en tant que musicien professionnel est à New York avec l’orchestre de Cootie Williams en 1951 et 52 au Savoy Ballroom. Il travaille ensuite avec de nombreux artistes dont: Dinah Washington, Gil Melle, Oscar Pettiford, Eddie Vinson, Paul Quinichette, Ernie Wilkins, Charlie Rouse, Lennie Tristano, Jutta Hipp, Johnny Hodges, Dorothy Ashby, Bud Powell et Billy Taylor. En 1959 il remplace le guitariste Herb Ellis dans le trio d’Oscar Peterson à Toronto au Canada.

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Après avoir quitté Oscar Peterson, il enregistre un disque en tant que leader pour le label Verve: Out Of The Storm en 1966. Il part ensuite en tournée aux côtés d’Ella Fitzgerald de 1967 à 1972. Après quoi il s’installe à Copenhague au Danemark. Il y travaille avec de nombreux artistes: Duke Jordan, Alice Babs, Kenny Drew, Eddie « Lockjaw » Davis, Ernie Wilkins, Svend Asmussen, Clark Terry, Milt Jackson, Monty Alexander et Thad Jones. Il est enterré au cimetière Vestre à Copenhague.

Voila pour ce jour d’hui, en attendant la suite, portez vous bien et à demain peut-être.

Tiens, un peu de Boogie…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la botanique (nique-nique) et de la salade de cresson réunis, bonjour ! Nous sommes le samedi 12 juillet 2014, 24è jour de Messidor, Toreille (66) - 16/04/2008dédié à l’Orcanette. Oui je sais, y’en a pas beaucoup par ici… L‘orcanette des teinturiers est une plante méditerranéenne de la famille des Boraginacées, l’un des rares représentants du genre Alkanna en France. Sa racine rouge servait autrefois à faire de la teinture, d’où son qualificatif. Elle est très basse et très velue, et pousse le plus souvent sur les sables du littoral, en touffes plus ou moins circulaires.

Allez, retour au Jazz et au saxo. 12 juillet: Anniversaire de la mort de Benny Carter. Dans les vieux 33t, on trouve encore l’orthographe Bennie Carter et même Paul-Bennie Carter. Ce natif de New-York était un génial touche à tout: Benny Cartertrompettiste, saxophoniste, chanteur, arrangeur, compositeur et chef d’orchestre. Il a été un des grands du Jazz des années trente jusqu’à 1990. Il est mort en 2003 à Los Angelès. Benny  Carter a passé son enfance à Harlem en compagnie de Duke Ellington et de Bubber Miley auprès de qui il a appris la trompette. Quand il comprit qu’il ne jouerait jamais aussi bien que lui, il troqua sa trompette pour un saxophone. A 15 ans, il enregistre son premier disque (1927), un an plus tard il crée son propre big band. En 1935 il part pour l’Europe et devient l’arrangeur de l’orchestre de danse de la BBC.

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Entre Europe et États Unis, il va jouer, chanter et composer jusqu’à ses 90 ans. Il travaille pour les plus grands, Ray Charles, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, Louis Armstrong. Son plus grand succès a sans doute été: Cow Cow Boogie que l’on entend ici interprété par Ella Fitzgerald. Il reste un des premiers noirs à avoir écrit de la musique de film. Il a beaucoup inspiré Quincy Jones quand celui-ci a commencé à écrire pour le cinéma et la télévision. Allez, merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être?

La reine du scat…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du Jazz et de la purée andouille réunis, bonjour !

Nous sommes le vendredi 15 juin, 27è jour de Prairial dédié à la verveine…

Ce n’est pas parce que l’on aime le scat que l’on est scatophile, disait mon aïeule qui savait distinguer le vrai du faux. La preuve.

Décédée un 15 juin en 1996, elle était née au mois d’avril 1917. Elle s’appelait ELLA FITZGERALD. Un timbre de voix remarquable, une grande capacité d’improvisation, particulièrement en scat, voila ce qui a fait son succès. Personne n’a oublié cette interprétation de « Mack the knife » d’après « l’opéra de quat’sous » de Brecht (vidéo). La complainte de Mackie illustrait le thème de la pièce: la lutte entre le roi des mendiants et Mackie-le-surineur à Soho…

Au cours d’un concert à Berlin en 1960, elle est victime d’un trou de mémoire… Elle poursuit en improvisant alternativement, scat et paroles inventées.

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Elle commence à chanter dès l’age de seize ans au théatre Apollo de Harlem à New York. Elle débute véritablement sa carrière solo en 1941. Au début, chanteuse de swing, elle aborde aussi le bebop, elle est la reine du scat, et elle a joué du blues, de la samba, du gospel etc., et même des chants de Noël. Ses concerts sont souvent enrichis par des imitations d’autres chanteurs; elle imite en particulier à la perfection les voix et les gestes aussi bien de Rose Murphy que de Louis Armstrong. On la voit ici à gauche en compagnie de Louis Armstrong.

ELLA FITZGERALD a interprété les plus grands compositeurs comme Cole Porter, Gershwin, Duke Ellington, avec qui elle fera une tournée fantastique en Europe. Elle a accompagné aussi bien Dizzy Gillespie que Count Basie ou Franck Sinatra. S’il fallait citer un ou deux disques de sa production, je garderai, « Porgy and Bess » et « Ella and Louis ». Mais toute son oeuvre est à consommer sans modération.

Voilà pour ce vendredi, jour des crèpes; le temps de faire ma pâte, qui doit reposer trois heures comme disait qui vous savez. Allez portez vous bien et à demain peut-être.

 

 

BARNEY ET PIMPRENELLE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des séries télé et des salades bio réunies, bonjour !

Nous sommes le 6 mai, autrefois désigné comme 17 de floréal et c’est le jour de la pimprenelle. Très jolie fleur qui ne se dissimule pas dans une peau de vache. Outre son aspect décoratif, elle se déguste en salade.

D’ailleurs, voici une recette que j’ai piqué à la pecnaude sur l’excellent blog Ruminances (en lien colonne de droite) et que je dédie à Madame dans ma cuizine. (autre lien)

 

12 navets nouveaux – 150 gr de brousse de brebis – 120 gr de jeunes feuilles de pimprenelle  -  4 gouttes de vanille liquide.

TECHNIQUE :

- ébouillanter quelques instants la pimprenelle, la retirer et la plonger dans l’eau froide

- cuire les navets dans l’eau de cuisson de la pimprenelle bien salée

- découper des chapeaux sur les navets, les évider délicatement, écraser la pulpe

- mélanger la pulpe avec le fromage de brousse de brebis bien égoutté, ajouter la pimprenelle, assaisonner

- garnir les navets.

Avec un petit ROSE BIEN FRAIS.

Tout à fait autre chose.

Voici un guitariste de jazz qui a accompagné les plus grands et grandes et qui vous permettra de manger votre salade en musique. Né dans une famille modeste, Barney Kessel s’achète sa première guitare à 12 ans et apprend l’instrument en autodidacte. Dès l’âge de 14 ans, il se produit dans des formations locales. Le voici dans un morceau intitulé « Gypsy in my soul »

En 1947, Kessell rejoint la troupe de Norman Granz et accompagne Charlie Parker lors de l’enregistrement du fameux « Relaxin’ at Camarillo ». En 1952-1953, il accomplit une longue tournée comme guitariste du trio du pianiste Oscar peterson. Sous le nom des « Poll Winners » (trio réunissant Kessel, le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne), il enregistre quatre albums entre 1957 et 1960 qui connaissent un franc succès.

Barney Kessel est capable de s’adapter à tous les styles. On peut l’entendre avec des musiciens aussi différents que Louis Armstrong,Nat King Cole,Lionel Hampton,George Benson… Il est aussi un exceptionnel accompagnateur de chanteuses et on a pu l’entendre aux côtés de Billie Holiday, Ella Fitzgerald,Sarah Vaughan et Julie London (c’est lui qui tient la guitare sur le tube de cette dernière « Cry me a river »).

En 1992, il est victime d’une grave attaque cérébrale et doit restreindre son activité ce qui l’amène à connaître de sérieux problèmes financiers. Pour l’anecdote, Sacha Distel organise en novembre 2002 au Petit Journal Montparnasse à Paris, un gala exceptionnel de soutien. Barney Kessel s’éteint en mai 2004.

C‘est, presque, tout pour aujourd’hui, notez l’apparition sur la toile d’un webdo satirique: urtikan.net, portez vous bien et à demain peut-être.

LE PLAT PAYS DU JAZZ…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la blanche hermine et du kig ha farz réunis, bonjour !

Le 29 avril correspond au 10è jour de floréal dans le calendrier républicain. Il était dédié au rateau.

 

C‘est bien connu, nos amis belges sont capables du meilleur comme du meilleur (j’veux me facher avec personne) les meilleurs chanteurs: Brel, Arno, Mauranne… Le meilleur waterzoï, les meilleures bières: Gueuze, Trappiste…Le meilleur système politique, euh non, la ils ne sont pas au top. Mais savez vous, une fois, qu’ils ont aussi produit quelques uns des meilleurs jazzmen de la planète. Voici quelques mots sur l’un d’entre eux:

 

 

Toots Thielemans est un nom que l’histoire de la musique, et du jazz en particulier, a accroché depuis longtemps au rayon des légendes. Né à Bruxelles en 1922, Toots découvre le jazz durant l’occupation allemande et Django Reinhardt devient alors son idole. Guitariste, siffleur, harmoniciste, il rejoint la tournée européenne de Benny Goodman en 1950.

Par la suite, c’est aux Etats-Unis qu’il commence à se faire un nom dans le Charlie Parker’s All Stars ou le quintet de George Shearing. Voici une vidéo qui le montre interprétant Little suede shoes dont je vous avais fait écouter l’original par le Bird him self.

 

Il parvient à créer un style, son style, et à donner à l’harmonica une place majeure sur la scène jazz. Sa carrière décolle et Toots Thielemans est demandé par un grand nombre de musiciens. Sur scène ou en studio, il accompagnera Ella Fitzgerald, Quincy Jones, Jaco Pastorius en encore Bill Evans. Quincy Jones dit de lui « Je peux dire sans hésitation que Toots est un des plus grands musiciens de notre temps. Nous avons travaillé ensemble un nombre de fois incalculable. C’est quelqu’un qui sait vous toucher au coeur et vous faire pleurer. » Bel hommage, non !

 

Bon, c’est pas tout, le jardin m’attend et je n’aime pas faire attendre…Au menu du jour, plantations. Un arbre fruitier et des herbes aromatiques car j’ai dans l’idée que le barbecue sortira de bonne heure cette année. Les paysans commencent déjà à se demander si il n’y a pas quelques subventions à gratter, because sécheresse…Et la sécheresse, c’est terrible, ça pousse à la boisson; c’est pas les belges qui me démentiront.

 

Allez, demain, si vous êtes fidèle au rendez vous, vous pourrez lire le 600è billet des « cénobites tranquilles » espace d’humeur et d’humour, faut-il le rappeler. En attendant portez vous bien.

LE JAZZ, TOUJOURS LE JAZZ…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la nature naturante et du corned beef réunis, bonjour !

 

Nous voici le 3 avril et les jardins de Keramoal ont endossé leur habit de printemps. C’est plein de couleurs et de petites bêtes qui courent partout à la grande joie de ma fiancée qui est fan de la famille lapin. Je vais donc lui dédier cette petite vidéo.


 

Je voulais par ailleurs profiter de ce 3 avril, jour anniversaire de sa mort, pour parler de Sarah Vaughan (prononcer Vauhn) qui est à mon avis une des trois plus grandes interprètes de jazz avec Billie Holiday et Ella Fitzgerald. Elle a débuté comme beaucoup à cette époque par le chant et l’harmonium à l’église baptiste avant de gagner le concours amateurs du théâtre Apollo de Harlem, dix ans après Ella Fitzgerald qui viendra la féliciter.

C‘est en 1944 qu’elle enregistre « a night in Tunisia » en compagnie de Charlie Parker et Dizzy Gillespie, excusez du peu… J’aime particulièrement l’album où elle est accompagnée du célèbre archestre de Count Basie  « No count Sarah »  

Magnifique interprète de ballades, elle est aussi une chanteuse de scat accomplie. On ne lui connaît guère de rivale dans ce domaine, hormis la grande Ella. Dans cette vidéo on l’entend en compagnie de Michel Legrand. Toutes ces qualités se retrouvent dans ses performances scéniques d’autant qu’elle sait les mettre en scène avec humour, comme dans sa version de « Tenderly », enregistrée au Tivoli en 1963. Sarah Vaughan jongle avec la prononciation des mots, leur timbre et leur tonalité, ce qui donne, selon Gridley, un effet excessivement sensuel. Bref, elle préfère remanier le rythme et embellir les notes dans un but qui dépasse le simple ornement, et ce, sans nécessairement se diriger vers la liberté d’expression du scat.

Voila pour aujourd’hui, bon dimanche à vous, passez une bonne semaine, portez vous bien et à demain peut-être.

IL JOUAIT DU PIANO DEBOUT…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis des pianos z-a-queue et du boudin blanc réunis, bonjour !

Nous sommes le 15 août, 28è jour de thermidor consacré au Lupin dans notre calendrier Républicain. Vous êtes encore devant votre écran d’ordinateur et sur le site des « cénobites tranquilles », le blogue qu’il faut avoir parmi ses favoris.

Entre les expulsions des Rroms et les accointances des politiques avec les milieux financiers, la solution c’est de fermer son poste, de choisir un vieux 33 t, de se servir une boisson hors d’âge, de s’allumer une pipe et de se laisser bercer… Tiens, voici Oscar Peterson.

Il est né un 15 août en 1925 dans ce quartier de Montréal que l’on appelle la Petite Bourgogne. Il va y grandir baigné par la culture jazz et, très vite son père lui enseigne la trompette. Mais pour Oscar, le must c’est le piano. C’est sa soeur Daisy qui va se charger de l’apprentissage. A l’âge de 14 ans il gagne un prix national et quitte l’école pour devenir musicien professionnel. Il va se joindre à la formation du Johnny Holmes Orchestra et sera soliste jusqu’en 1947.

Oscar Peterson va rapidement se construire une réputation et il apparaîtra au Carnegie Hall pour la première fois en 1949. Influencé par Nat King Cole et surtout Art Tatum, il va accompagner Lester Young, Louis Armstrong et Ella Fitzgerald. Le tournant de sa carrière est son engagement par l’impressario Norman Granz qui va lui permettre de jouer avec les plus grands de son époque. De 1991 à 94, il est chancelier de l’université de York à Toronto, il faut noter par ailleurs qu’il est Franc-maçon.

Après avoir parcouru le monde, enregistré des centaines de titres, joué avec les meilleurs, reçu tous les prix possibles, il va s’éteindre dans sa maison de la banlieue de Toronto le 23 décembre 2007. Je fais partie de ceux qui le considère comme le plus grand pianiste de jazz de tous les temps.

Bon, et bien, on va s’arrêter là pour ce dimanche de la mi-août. C’est très sympa d’être passé. Portez vous bien et à demain peut-être.

ELLA, ELLE A…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du Jazz et de la purée andouille, bonjour !

Ce n’est pas parce que l’on aime le scat que l’on est scatophile. La preuve.

Décédée un 15 juin en 1996, elle était née au mois d’avril 1917.Elle s’appelait ELLA FITZGERALD. Un timbre de voix remarquable, une grande capacité d’improvisation, particulièrement en scat, voila ce qui a fait son succès. Personne n’a oublié cette interprétation de « Mack the knife » d’après « l’opéra de quat’sous » (vidéo). Au cours d’un concert à Berlin en 1960, elle est victime d’un trou de mémoire…Elle poursuit en improvisant alternativement, scat et paroles inventées.

Elle commence à chanter dès l’age de seize ans au théatre Apollo de Harlem à New York. Elle commence véritablement sa carrière solo en 1941. Au début, chanteuse de swing, elle aborde aussi le bebop, elle est la reine du scat, et elle a joué du blues, de la samba, du gospel etc., et même des chants de Noël. Ses concerts sont souvent enrichis par des imitations d’autres chanteurs; elle imite en particulier à la perfection les voix et les gestes aussi bien de Rose Murphy que de Louis Armstrong.

ELLA FITZGERALD a interprété les plus grands compositeurs comme Cole Porter, Gershwin, Duke Ellington, avec qui elle fera une tournée fantastique en Europe. Elle a accompagné aussi bien Dizzy Gillespie que Count Basie ou Franck Sinatra. S’il fallait citer un ou deux disques de sa production, je garderai, « Porgy and Bess » et « Ella and Louis ». Mais toute son oeuvre est à consommer sans modération.

A la fin de sa vie, victime d’un terrible diabète, elle était devenue pratiquement aveugle et du être amputée des jambes.

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui mais hier, j’en ai poster deux, ça compense. Merci de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.