Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “Didier Porte”

Page 1 de 1

PEUT-ON RIRE DE TOUT ? OUI DA…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , , , ,

Amis
de la presse satirique et (forcément) du canard laqué réunis,
bonjour !


Ce 29
janvier ressemble comme deux gouttes d’eau à un 10 de pluviôse, jour
dédié à la cognée. Rassurez vous, je n’évoque pas ici les
violences conjugales mais ce bel outil qui, nous dit-on, ne doit pas
être jeté ni avant ni après le manche. Allusion à l’apologue du bûcheron qui, ayant laissé tomber dans un gouffre le fer de sa cognée, et désespérant de l’en retirer, y jeta le manche dont il pouvait encore faire usage. En clair, il ne faut jamais baisser les bras. C’est apparemment ce qu’ont compris quelques impertinents Franco-Belges qui vont donner un héritier à Hara-Kiri, journal bête et méchant et qui répondra au drôle de nom de ZELIUM.



Orphelins
de Hara-Kiri, Siné Hebdo, La Mèche & Bakchich, retenez votre
souffle ! « Zélium« , le nouveau mensuel satirique, vous
promet de l’oxygène et de l’hélium à compter du 11 février 2011.

Logo de Zélium

Le logo
de Zélium, « savant mélange du monde de Jules Vernes, à la
fois animal et machine, et bercé par une alchimie rétro-futuriste
« .

Il ne faut jamais
désespérer de rire. Après la fin récente de La Mèche et
Bakchich, la presse satirique remet le couvert.  « Zélium« ,
mensuel à paraitre dès février en France et en Belgique, promet
« d’explorer des frontières, des limites [...], sans étiquette
politique, sans censure, sans ostracisme », nous prévient son
site internet.
« Le modèle économique du journal est odieusement novateur. Pas
d’actionnaires, pas de pubs, pas d’emprunts bancaires, conclut-il. Tout
ça avec l’envie d’un prépubère acnéique, les reins robustes d’une
Tabatha Cash et le regard décalé d’un Joe Dassin ».


Autour de journalistes (entre autres, Jérôme
Bonnet
, Siné Hebdo, L’écho des savanes ; Anaëlle
Verzeaux
, Bakchich), de chroniqueurs (Didier Porte,
ex-France Inter ; Etienne Liebig, Les grandes
gueules
, Siné Hebdo, La Mèche ; etc.) et de
dessinateurs (Berth, Decressac, Sergio, Large,
Chimulus…), Zélium entend « dynamiter ce glissement
inconscient et général vers l’auto-censure [...] quitte à finir au
tribunal pour défendre cette utopie ».

De l’info
sérieuse, dénonciatrice et sourcée (reportages, enquêtes) ou
inventée (fictions), mixant international et local, alliée au
satirique et à l’art (maquette simple mais graphique, photo,
illustrations, bédés, dessins de presse, etc.), saupoudrée d’un
ton décalé, de billets d’humeur et de chroniques. »

Disponible
à 70 000 exemplaires en kiosque dès le 11 février, Zélium, le
« laboratoire expérimental » de la presse satirique, a de
l’ambition, du cran, mais, surtout : du propane à flamber, façon
Zeppelin… ça va gazer ! Encore un numéro collector à ne pas manquer en espérant que les dieux de l’humour lui prêtent longue vie.

En attendant la sortie, portez vous bien, à demain peut-être et, n’oubliez pas: indignez vous !

 

L’ENDORMEUR DE VAL…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, ,

Amis de la radio libre et de la cuisse de Jupiter réunies, bonjour !


L’endormeur de VAL…

Tiens, pour rire un peu, ce billet féroce paru sur le blog d’un nantais, retrouvez le ICI sous le titre :

Ne pas confondre Val, Valls et Laval

« Avant de finir fusillé à la Libération comme principal artisan de la Collaboration d’État avec l’occupant nazi, avant d’avoir été auparavant un politicien carriériste réactionnaire et très fortuné sous la IIIème République, le jeune Pierre Laval (1883-1945) avait d’abord été un socialiste encarté d’origine modeste, avocat courageux et audacieux défendant les syndicalistes révolutionnaires, lui même fiché par la police comme dangereux antimilitariste gauchiste. »

« Avant de devenir directeur de la principale radio publique sous la présidence de Nicolas Sarkozy, où il accepta d’y exercer les basses oeuvres de l’ordre moral du régime, Philippe Val (1952 – … ) a été un humoriste et chansonnier formant un duo talentueux, férocement soixanthuitard et contestataire avec Patrick Font, puis le rédacteur-en-chef de la deuxième période du journal satirique de gauche écologiste et libre-penseur Charlie-Hebdo. »

« Avant de devenir chef de file de l’aile la plus à droite du parti socialiste, passé spectaculairement du « Non » au « Oui » lors du référendum européen de 2005, obsédé par la sécurité et le refus de l’ « assistanat », favorable à des quotas d’émigrés et au recul de l’âge de la retraite, au point que Martine Aubry lui a demandé publiquement le 13 juillet 2009 de tirer les conséquences de ses choix en quittant le Parti socialiste, le député-maire d’Evry Manuel Valls (1962 —… ), né d’une famille catalane antifranquiste, avait opté pour la gauche rocardienne juste avant 1981, puis pour le jospinisme, puis ensuite pour le blairisme, avant de se vanter d’avoir été sollicité pour devenir ministre d’ouverture du gouvernement Sarkozy. »

« Conclusion : Il ne faut jamais confondre Val, Valls et Laval. Ce dernier a eu le temps d’évoluer de la gauche jusqu’à l’extrême-droite au pouvoir, les deux autres n’y sont pas encore parvenus. »

 Bon
d’accord, il n’y va pas avec le dos de la cuiller mais à l’heure où
l’impertinence devient une denrée en voie (et en voix) de disparition…Moi j’aime
bien.


En attendant, on n’a pas tout perdu, si on n’entendra plus Stéphane Guillon sur Inter, on pourra retrouver Didier Porte sur arretsurimages.net. de Schneidermann


Bon allez, c’est l’heure de ma cure d’Aspro, je vous abandonne. Portez vous bien et à demain peut-être.