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La verbothèque de Dick…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la mélancolie au lit et du munster au cumin réunis, bonjour ! Nous sommes le Samedi 11 novembre 2017, 21è jour de Brumaire dédié aux Bacchantes; ces nymphes qui célébraient les mystères de BacchantesDionysos au cours des fameuses Bacchanales. On dit qu’elles couraient çà et là, échevelées, à demi nues ou couvertes de peaux de tigres, la tête couronnée de lierre, le thyrse à la main, dansant et remplissant l’air de cris discordants. Elles répétaient fréquemment le cri Évoé, comme pour rappeler les triomphes de Bacchus sur les Géants. (le tableau représente La jeunesse de Bacchus par William Bouguereau – 1884)

A propos de belles histoires, Le chanteur Dick Annegarn, qui a pris racine dans les Petites Pyrénées, vient d’y ouvrir, à Saint-Martory (Haute-Garonne) la première « Verbothèque », lieu de collecte du verbothequepatrimoine de l’ »oraliture », la littérature orale, qu’avec son équipe des « Amis du Verbe » il enregistre partout en France. Dans la « Verbothèque », on trouve un fonds de plus de 600 livres issus de la bibliothèque personnelle de Dick Annegarn et consacrés aux chansons, à la poésie sonore, aux joutes verbales, au slam…Mais en plus des livres, il y a aussi la chaîne du verbe, un fantastique patrimoine de chansons populaires, comptines et ritournelles chantées par des quidams un peu partout en France et enregistrées dans la caravane des « Amis du Verbe« . Sur place, on peut ainsi déjà voir et écouter une centaine de chansons où les parlers régionaux trouvent toute leur place.

 

Sources: un reportage de Fr 3 Midi-Pyrénées. Amusant, non ! Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à bientôt peut-être.

A lire et à relire…

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE

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Amis du dandysme et de la crevette rose réunis, bonjour ! Nous sommes le vendredi 16 octobre 2015, 25è jour de vendémiaire, aimablement dédié au bœuf. C’est aussi l’anniversaire de la naissance de Oscar Fingal O’Flaherty Wills Wilde, plus connu sous le nom de Oscar WILDE.

Mais, à vrai dire, aujourd’hui je voulais évoquer un écrivain qui a eu la bonne idée de naître un 16 octobre en 1906 en Italie, à San Pellegrino (ça ne s’invente pas) et, ipso facto, de se retrouver dans les colonnes des « cénobites tranquilles » – j’ai nommé Dino BUZZATI. Que vous lisiez le désert des Tartares ou une nouvelle fantastique comme le K ou les sept messagers, vous êtes frappés par l’influence de Kafka mais aussi celle des surréalistes et des existentialistes comme Sartre ou Camus. Par ailleurs, le désert des tartares, œuvre majeure de Buzzati n’est pas sans rapport avec Les choses de Georges Perec. Buzzati y traite de la fuite du temps, de l’attente et de l’échec, dans le cadre d’un vieux fort isolé à la frontière où le lieutenant Drogo attend la gloire. Et les jours buzzati dessin s’écoulent au rythme lent de la routine. Lorsque l’ennemi est enfin là, il est trop tard, le lieutenant ne peut participer au combat et se trouve rendu, au seuil de sa mort, à la vacuité pathétique de sa vie. Buzzati entre en 1928 à Il Corriere della sera, il a 22 ans. Pendant plus de dix ans, il s’y ennuie à mourir, d’abord à collecter de maigres faits divers, puis à classer le courrier des lecteurs en fonction de leur intérêt, supposé proportionnel à leur éloge du fascisme. De cet ennui mortel il tirera son chef-d’œuvre, Le désert des tartares, qui paraît le 9 juin 1940, roman de la lenteur du temps, de l’apathie de la routine, de l’entêtement à espérer, à espérer la guerre, et de la faillite de cette espérance. Trois jours avant la parution du roman, l’Italie est entrée en guerre aux côtés de l’Allemagne. Et l’immense Jacques Brel en a fait cette merveilleuse chanson, ici dans une version surréaliste de Dick Annegarn.

Sommes nous tous des lieutenants Drogo dans cette vie qui ressemble de plus en plus au désert des Tartares ? En attendant de devenir héros, continuez de fréquenter ce blogue, portez vous bien et à demain peut-être

Le 9 mai 1990, mort de Robert JOSPIN.Militant socialiste, mais aussi pacifiste et libertaire.Il est né le 9 juin 1899 à St Quentin, Aisne. Issue d’une famille protestante, il est tenté dans sa jeunesse par la religion. Il adhère en 1924 au parti socialiste S.F.I.O. Profondément marqué par la guerre de 14-18 il devient pacifiste intégral. Orateur de talent, il tentera de faire partager son idéal lors de tournées de conférences en tant que secrétaire de la ligue Internationale des combattants de la paix, et ce jusqu’en 1939. En 1942 il subit une courte arrestation pour avoir aidé des résistants, mais il a en même temps une position ambiguë envers le régime de Vichy, qui le nomme conseiller municipal de Meudon début 1944. Il devient ensuite responsable d’un établissement au service de l’enfance délinquante. Exclu du Parti Socialiste à la Libération, il le réintégrera en 1955, mais le quittera 10 ans plus tard, pour rejoindre « l’Union Pacifiste ».Sa rencontre avec Victor Méric et Roger Monclin dans les années 20, l’amènera à collaborer à la presse libertaire: « La patrie humaine », « Le libertaire », etc.Bernard Baissat, cinéaste libertaire, lui a consacré un film, réalisé peu de temps avant sa mort.Robert Jospin et sa compagne Mireille étaient par ailleurs les parents d’un certain Lionel…Aaaah, c’est ballot, j’arrive pas à me souvenir de ce qu’il a fait !

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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DICK ANNEGARN est né à La Haye le 9 mai 1952, J’avais envie de lui souhaiter un joyeux anniversaire en compagnie de « Mireille ». c’est un auteur-compositeur-interprète néerlandais, auteur de chansons en français, mais aussi en anglais, et parfois en néerlandais.

Dick Annegarn est né aux Pays-Bas, mais sa jeunesse s’est déroulée pour l’essentiel à Bruxelles, ville dont il est citoyen d’honneur.

Après avoir appris la guitare en autodidacte, en écoutant des disques folks et blues américains, il s’installa à Paris en 1972, où il enregistra en décembre 1973 son premier disque, lequel rencontra un succès public immédiat avec des chansons comme Ubu, Bruxelles, Sacré géranium… Deux autres suivront, avec un autre grand succès, Mireille, et de nombreuses tournées.

Mais le chanteur se lasse vite de ce rôle et choisit assez rapidement la voie « underground », vivant sur une péniche, participant à la vie associative de la banlieue parisienne, mais n’en continuant pas moins à enregistrer, par exemple cet album en public Ferraillages en 1979 (dont il partage l’affiche avec le bluesman légendaire Robert Pete Williams), ou Frères en 1985, l’un des quatre joyaux de sa collaboration avec le saxophoniste Jean Avocat et l’accordéoniste Richard Galliano.

En 2006, le disque Le Grand Dîner, sous-titré Tribute à Dick Annegarn, réunit des artistes comme Alain Souchon, Alain Bashung, Arno Hintjens, Louis Chedid, -M-, Mathieu Boogaerts, Bertrand Belin ou encore Bénabar, chacun reprenant des chansons de Dick en hommage à sa carrière de plus de 30 ans.

En 2010, il apparaît dans Mammuth, film de Benoît Delépine et Gustave de Kervern, aux côtés de Gérard Depardieu et d’Isabelle Adjani.

Et maintenant, tout à fait autre chose et qui n’a rien à voir.


Le 9 mai 1990, mort de Robert JOSPIN.
Militant socialiste, mais aussi pacifiste et libertaire.
Il est né le 9 juin 1899 à St Quentin, Aisne. Issue d’une famille protestante, il est tenté dans sa jeunesse par la religion. Il adhère en 1924 au parti socialiste S.F.I.O. Profondément marqué par la guerre de 14-18 il devient pacifiste intégral. Orateur de talent, il tentera de faire partager son idéal lors de tournées de conférences en tant que secrétaire de la ligue Internationale des combattants de la paix, et ce jusqu’en 1939. En 1942 il subit une courte arrestation pour avoir aidé des résistants, mais il a en même temps une position ambiguë envers le régime de Vichy, qui le nomme conseiller municipal de Meudon début 1944. Il devient ensuite responsable d’un établissement au service de l’enfance délinquante. Exclu du Parti Socialiste à la Libération, il le réintégrera en 1955, mais le quittera 10 ans plus tard, pour rejoindre « l’Union Pacifiste ».
Sa rencontre avec Victor Méric et Roger Monclin dans les années 20, l’amènera à collaborer à la presse libertaire: « La patrie humaine », « Le libertaire », etc.
Bernard Baissat, cinéaste libertaire, lui a consacré un film, réalisé peu de temps avant sa mort.
Robert Jospin et sa compagne Mireille étaient par ailleurs les parents d’un certain Lionel…Aaaah, c’est ballot, j’arrive pas à me souvenir de ce qu’il a fait !

Et voila pour ce billet dominical, en attendant le retour du nuage et son cortège d’oies cendrées…Allez, portez vous bien et à demain peut-être.