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Humour noir & boudin blanc…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de l’humour noir et du boudin blanc réunis, bonjour! En ce Mercredi 18 avril 2018, 29è jour de Germinal dédié à la Myrtille, foin des anarchistes austères, des jardiniers joviaux, des notaires véreux, des universitaires distingués, des éminents docteurs, des émérites chercheurs et place à l’intelligence, l’humour, la finesse Bourgeons Cerisierd’esprit, l’aristocratie du calembour, l’élégance du verbe, l’ Annapurna de la déconnade… Bon, c’est le printemps, le soleil fait sa réapparition, je crois bien avoir aperçu une hirondelle, les urines sont claires et je voue une admiration sans borne pour le personnage dont il est question maintenant. Je mesure combien son humour nous manque en cette époque de triste austérité. Je veux parler de ce génial humoriste qui eut la très mauvaise idée de nous quitter un 18 avril. Tant pis pour lui, il se retrouve dans les colonnes des « cénobites tranquilles », le meilleur blog à l’Ouest du Couesnon…

Quand on est né à Pantin, on a forcément un destin de clown… Pierre Desproges, issu d’une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l’école. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang (Laos) où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu’il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu’il desproges-2confectionne avec ses amis ( et qui paraissent ), il vend des assurances-vie (qu’il rebaptise assurances-mort). Il devient ensuite journaliste à L’Aurore où il entre grâce à son amie d’enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal hippique du même groupe de presse Paris-Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à L‘Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l’humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui écrit une lettre au journal en affirmant qu’elle n’achète l’Aurore que pour la rubrique de Desproges. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l’émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l’esprit des amateurs d’humour noir et de cynisme. Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio, notamment à France-Inter.

En 1978 et 1979, il anime en compagnie de Thierry Le Luron l’émission hebdomadaire les Parasites sur l’antenne. En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls. Entre 1980 et 1983, il est le procureur du Tribunal des flagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour… » pour se terminer par une sentence sans appel: « Donc, l’accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi. » Il anime en 1986 une chronique quotidienne desproges Dintitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s’en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule de deux ou trois minutes environ. Il assure également entre 1982 et 1984 (cent émissions), une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux: « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n’aiment pas. » Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986. Il est mort d’un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin. Contrairement à ce que prétend la légende, ce n’est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort: Pierre Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède, mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges.

Voila pour ce début de semaine, c’est bien vrai que l’on peut rire de tout, pas forcément avec n’importe qui mais bon… C’est pas n’importe qui qui visite ce blog n’est-ce pas ? Allez portez vous bien et à demain peut-être.

L’hideux du stade…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’existencialisme et du boudin aux pommes réunis, bonjour ! Nous sommes le jeudi 04 juin 2015, seizième jour de Prairial dédié à l’oeillet. L’oeillet rouge est un des symboles du mouvement ouvrier. La tradition viendrait du 1er mai 1890, où oeilletpour répondre à l’appel de la deuxième Internationale, malgré l’interdiction de manifester, les militants décident de se retrouver dans des parcs en portant un œillet rouge en signe de reconnaissance. Plutôt délaissé en République fédérale d’Allemagne, ce symbole était très utilisé en RDA, entre autres par les organisations de jeunesse. Regardez ce tableau de Mary Cassat « femme à l’oeillet rouge », elle est considérée comme la première peintre impressionniste de l’histoire.

Un qui me laisse une drôle d’impression c’est le président de la FIFA. Il aurait décidé de mettre fin à son tout nouveau mandat. J’ai envie de crier bon débarras mais on va encore me taxer d’anti footeux primaire. Cette étrange planète corrompue, viciée jusqu’au cœur, dépouillée de toutes valeurs sportives (si un jour le sport eut quelques valeurs), phagocytée par les marchands de godasses, me débecte au plus haut point. Je laisse Pierre Desproges exprimer ma pensée.

« Je vous hais, footballeurs. Vous ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites aztèques. J’eusse aimé que les amibes vous coupassent les pattes jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ça ne m’a pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque, on footne peut y échapper. Quand j’étais petit garçon, je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà. Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans la rue. On me disait : «Ah, la fille !» ou bien : «Tiens, il est malade», tellement l’idée d’anormalité est solidement solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne pas à culbuter quand vous vibrez aux stades. »

Amusant, non ! Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Le doute m’habite…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de l’humour noir et du boudin blanc réunis, bonjour! En ce vendredi 18 avril 2014, 29è jour de Germinal dédié à la Myrtille, foin des anarchistes austères, des jardiniers joviaux, des notaires véreux, des universitaires distingués, des éminents docteurs, des émérites chercheurs et place à l’intelligence, l’humour, la finesse d’esprit, l’aristocratie du calembour, l’élégance du verbe, l’Annapurna de la déconnade… Bon, c’est le printemps, le soleil fait sa réapparition, je crois bien avoir aperçu une hirondelle, les urines sont claires et je voue une admiration sans borne pour le personnage dont il est question maintenant. Je mesure combien son humour nous manque en cette époque de triste austérité. Je veux parler de ce génial humoriste qui eut la très mauvaise idée de nous quitter un 18 avril. Tant pis pour lui, il se retrouve dans les colonnes des « cénobites tranquilles », le meilleur blog à l’Ouest du Couesnon…

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

Quand on est né à Pantin, on a forcément un destin de clown… Pierre Desproges, issu d’une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l’école. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang Laos où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenirDesproges exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu’il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu’il confectionne avec ses amis et qui paraissent , il vend des assurances-vie qu’il rebaptise assurances-mort.Il devient ensuite journaliste à L’Aurore où il entre grâce à son amie d’enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal hippique du même groupe de presse Paris-Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à L’Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l’humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui écrit une lettre au journal en affirmant qu’elle n’achète l’Aurore que pour la rubrique de Desproges. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l’émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l’esprit des amateurs d’humour noir et de cynisme. Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio, notamment à France-Inter. En 1978 et 1979, il anime en compagnie de Thierry Le Luron l’émission hebdomadaire les Parasites sur l’antenne.

En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls. Entre 1980 et 1983, il est le procureur du Tribunal des flagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour… » pour se terminer par une sentence sans appel: « Donc, l’accusé est 5_kgc53coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi. » Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s’en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule de deux ou trois minutes environ. Il assure également entre 1982 et 1984 cent émissions, une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux: « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n’aiment pas. ». Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986. Il est mort d’un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin. Contrairement à ce que prétend la légende, ce n’est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort « Pierre Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède, mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges. C’est bien vrai que l’on peut rire de tout, pas forcément avec n’importe qui mais bon…C’est pas n’importe qui qui visite ce blog n’est-ce pas ? Allez portez vous bien et à demain peut-être.

 

Le doute m’habite…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de l’humour noir et du boudin blanc réunis, bonjour!

En ce mercredi 18 avril, 29è jour de Germinal dédié à la Myrtille, je mesure combien son humour nous manque en cette époque de triste austérité. Je veux parler de ce génial humoriste qui eut la très mauvaise idée de nous quitter un 18 avril. Tant pis pour lui, il se retrouve dans les colonnes des « cénobites tranquilles », le meilleur blog à l’Ouest du Couesnon…

Quand on est né à Pantin, on a forcément un destin de clown… Pierre Desproges, issu d’une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l’école. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang Laos où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu’il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu’il confectionne avec ses amis et qui paraissent , il vend des assurances-vie qu’il rebaptise assurances-mort.Il devient ensuite journaliste à L’Aurore où il entre grâce à son amie d’enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal hippique du même groupe de presse Paris-Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à L’Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l’humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui écrit une lettre au journal en affirmant qu’elle n’achète l’Aurore que pour la rubrique de Desproges. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l’émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l’esprit des amateurs d’humour noir et de cynisme. Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio, notamment à France-Inter. En 1978 et 1979, il anime en compagnie de Thierry Le Luron l’émission hebdomadaire les Parasites sur l’antenne.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

 

En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls. Entre 1980 et 1983, il est le procureur du Tribunal des flagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour… » pour se terminer par une sentence sans appel: « Donc, l’accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi. » Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s’en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule de deux ou trois minutes environ. Il assure également entre 1982 et 1984 cent émissions, une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux: « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n’aiment pas. »Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986.Il est mort d’un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin. Contrairement à ce que prétend la légende, ce n’est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort « Pierre Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède, mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges.Voila pour ce mercredi pluvieux, c’est bien vrai que l’on peut rire de tout, pas forcément avec n’importe qui mais bon…C’est pas n’importe qui qui visite ce blog n’est-ce pas ? Allez portez vous bien et à demain peut-être.


Le 8 janvier 1911 voit le décès de Pietro GORI.Avocat, ardent défenseur des anarchistes et propagandiste lui-même de l’anarchisme.Il est né à Messine (Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour « Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18 janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7 mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce. Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue « Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine », qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre, etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson « Addio Lugano bella ». Il meurt à l’âge de 46 ans.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la criticature et du poulet rôti réunis, bonjour !

Allez savoir pourquoi, en ce samedi 8 janvier, j’ai très envie de me faire de nouveaux amis. Voici donc pour vous chers lecteurs un petit texte de Pierre Desproges que je vous sais capable d’apprécier à sa juste valeur:

« Je vous hais, footballeurs. Vous
ne m’avez fait vibrer qu’une fois : le jour où j’ai appris que
vous aviez attrapé la chiasse mexicaine en suçant des frites
aztèques. J’eusse s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
aimé que les amibes vous coupassent les pattes
jusqu’à la fin du tournoi. Mais Dieu n’a pas voulu. Ca ne m’a
pas surpris de sa part. Il est des vôtres. Il est comme vous. Il est
partout, tout le temps, quoi qu’on fasse et où qu’on se planque,
on ne peut y échapper.

Quand j’étais petit garçon,
je me suis cru longtemps anormal parce que je vous repoussais déjà.
Je refusais systématiquement de jouer au foot, à l’école ou dans
la rue. On me disait : «Ah, la fille !» ou bien : «Tiens, il est
malade», tellement l’idée d’anormalité est solidement
solidaire de la non-footabilité. Je vous emmerde. Je n’ai jamais
été malade. Quant à la féminité que vous subodoriez, elle est
toujours en moi. Et me pousse aux temps chauds à rechercher la
compagnie des femmes. Y compris celles des vôtres que je ne rechigne
pas à culbuter quand vous vibrez aux stades. »

Amusant, non !

 

Le
8 janvier
1911 voit le décès de
Pietro GORI.
s'exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l'augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s'étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L'armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s'exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
"Criminologia moderna". Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la "Fédération Ouvrière Argentine",
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste "Il
pensiero". Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l'auteur de la célèbre chanson "Addio
Lugano bella".
Il meurt à l'âge de 46 ans.">
Avocat, ardent défenseur des anarchistes et
propagandiste lui-même de l’anarchisme.
Il est né à Messine
(Italie) le 14 août 1865. En 1880, il passe en procès pour
« Excitation à la haine des classes ». En 1894, il doit
s’exiler pour échapper à la répression. Il donne des conférences
en Angleterre et aux Etats-Unis, et rentre en Italie en 1898 pour
défendre les nombreux accusés (dont Malatesta), inculpés suite à
la Grève Générale contre l’augmentation du pain, les 17 et 18
janvier, à Ancône. Le mouvement de révolte s’étendit et, le 7
mai, des émeutes eurent lieu à Milan. L’armée tira au canon sur la
foule, faisant des centaines de morts. La répression fut féroce.
Pietro Gori s’exilera alors à Buenos Aires, où il dirigera la revue
« Criminologia moderna ». Il prendra part, en 1901, au
congrès constitutif de la « Fédération Ouvrière Argentine »,
qui donnera naissance en 1904 à la F.O.R.A (Federación Obrera
Regional Argentina). En 1902, il revient en Europe, et crée, à
Rome, en 1903 avec Luigi Fabbri, la revue anarchiste « Il
pensiero ». Il écrit de la poésie, des pièces de théâtre,
etc. et est également l’auteur de la célèbre chanson
« Addio
Lugano bella »
.
Il meurt à l’âge de 46 ans.

A leur façon, deux grands avocats de la cause humaniste, c’est quand même autre chose que Vergès et Dumas, les Dupond et Dupont qui se précipitent au chevet de Laurent Gbagbo…
Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

DESPROGES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé


PIERRE DESPROGES.

Quand on est né à Pantin, on a forcément un destin de clown… Pierre Desproges, issu d’une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l’école. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang (Laos) où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu’il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu’il confectionne avec ses amis ( et qui paraissent ), il vend des assurances-vie (qu’il rebaptise assurances-mort).

Il devient ensuite journaliste à L’Aurore où il entre grâce à son amie d’enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal hippique du même groupe de presse Paris-Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à L’Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l’humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan qui écrit une lettre au journal en affirmant qu’elle n’achète l’Aurore que pour la rubrique de Desproges. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l’émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l’esprit des amateurs d’humour noir et de cynisme. Il participe ensuite à plusieurs émissions de radio, notamment à France-Inter.

  • En 1978 et 1979, il anime en compagnie de Thierry Le Luron l’émission hebdomadaire les Parasites sur l’antenne.

  • En 1980 et 1981, il participe à Charlie Hebdo avec une petite chronique intitulée Les étrangers sont nuls.

  • Entre 1980 et 1983, il est le procureur du Tribunal des flagrants délires en compagnie de Claude Villers et de Luis Rego. Ses féroces réquisitoires commencent invariablement par son célèbre : « Françaises, Français, Belges, Belges, public chéri, mon amour… » pour se terminer par une sentence sans appel: « Donc, l’accusé est coupable, mais son avocat vous en convaincra mieux que moi. »

  • Il anime en 1986 une chronique quotidienne intitulée Chronique de la haine ordinaire, où il s’en prend aux sujets le faisant bouillir, à travers des coups de gueule de deux ou trois minutes environ.

Il assure également entre 1982 et 1984 (cent émissions), une chronique intitulée La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède qui, selon lui, divise la France en deux: « Les imbéciles qui aiment et les imbéciles qui n’aiment pas. »

Sur les conseils de Guy Bedos, il est également monté sur scène en 1984 et 1986.

Il est mort d’un cancer le 18 avril 1988 et est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris, juste en face de Michel Petrucciani et non loin de Frédéric Chopin. Contrairement à ce que prétend la légende, ce n’est pas lui qui a rédigé la dépêche annonçant sa mort (« Pierre Desproges est mort d’un cancer. Étonnant, non ? » en référence à la phrase de conclusion rituelle sur FR3 de La Minute nécessaire de Monsieur Cyclopède), mais Jean-Louis Fournier, réalisateur de la Minute nécessaire et proche de Desproges.

Voila pour ce dimanche ensoleillé, c’est bien vrai que l’on peut rire de tout, pas forcément avec n’importe qui mais bon…C’est pas n’importe qui qui visite ce blog n’est-ce pas ? Allez portez vous bien et à demain peut-être.


Brestois, anarchiste et Franc-maçon…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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JULES LE GALL, NE UN 13 DECEMBRE.

Je reprends quelques notes des archives de Ouest-France de l’époque où le conseil municipal de Brest votait pour dédier un lieu public à ce militant. Certains d’entre vous, brestois ou anciens de l’arsenal en ont peut-être entendu parler.

Ouvrier chaudronnier à l’Arsenal de Brest dans le même atelier que le militant libertaire Victor Pengam, Jules Le Gall fondait avec ce dernier en 1903 le groupe local de la Jeunesse Syndicaliste, l’un des premiers à être formé en France, un groupe qui allait compter rapidement une soixantaine de jeunes ouvriers de l’Arsenal. L’année suivante, suite aux importantes grèves de mai-juin, était créée le 4 juillet 1904 la Bourse du Travail de Brest dont Le Gall était nommé secrétaire . Début janvier 1921, Jules Legall était initié à la loge maçonnique des Amis de Sully du Grand Orient de France.

Les 30-31 mai 1936 il présidait en tant que vénérable de la loge « Les Amis de Sully » le congrès des loges de l’ouest.

Jules Le Gall occupe une place conséquente dans l’histoire du mouvement anarcho-syndicaliste brestois, de la fin du XIXe au début du XXe siècle. Il fit venir à Brest le chef du mouvement anarchiste ukrainien, Makhno, persécuté par le pouvoir soviétique. La création de la Maison du peuple, c’est encore lui. Anarcho-syndicaliste, franc-maçon, il fut bien évidemment la cible du régime de Vichy. La police française l’arrête en 1941. Il est interné à Compiègne, puis déporté en Allemagne, au camp de concentration de Buchenwald. Il y est mort le 14 juin 1944.

LES ACTU…

Bien sur, il y a notre Johnny national qui est bien mal en point. Vous me direz, une hernie discale pour un chanteur c’est le moins qu’il puisse faire. L’idole des jeunes a pris un coup de vieux…

Copenhague, naturellement. « le port des marchands » accueille la fine fleur de la climatologie mondiale, avant les ministres puis les chefs d’États. Le mot d’ordre est le même pour tous:  « Si ça continue, il faut que ça cesse… »

Thibault réélu à la tête de la CGT, on prend les mêmes et on recommence. C’est blanc bonnet et bonnet rouge !

Besson lui, il continue d’avoir la tête près du bonnet. Stéphane Guillon lui a taillé une croupière sur France-inter à propos de sa jeune, très jeune, fiancée et les risques de mariage gris. Le ministre-Judas n’a aucun humour même s’il est vrai que Guillon n’a pas la subtilité d’un Desproges. On peut rire de tout mais, pas avec n’importe qui…

Et les préparatifs pour Noël. Petits fours et dinde, visite à tantine et messe de minuit. La crise de foie fait bon ménage avec la crise de la foi.

Allez, c’est tout pour aujourd’hui, passez un bon dimanche, portez vous bien et, à demain peut-être.