Vous lisez actuellement les articles ayant les mots clés “D. DOUILLET”

Page 1 de 1

C’EST LE JOUR DE LA BETTERAVE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

, , ,

Hé oui, nous aurions pu être le 4 brumaire, jour de la betterave dans le calendrier républicain, mais nous sommes le 25 octobre, jour de la St Crépin (poil aux saints).

« BUSINESS AS USUAL » Les traders n’ont pas de soucis à se faire. Pendant la crise ils ont fait le dos rond mais aujourd’hui, c’est reparti comme en 40. 17 milliards d’euros pour les traders de Wall Street soit 40% de plus qu’en 2008. 10 milliards (seulement) pour ceux de Londres, c’est à dire: Plus 50%. Et à Paris, me direz vous ? Et bien, on continue de faire semblant. Les résolutions du G20 de Pittsburg n’ont bluffé personne. L’histoire de l’étalement des bonus sur plusieurs années était déja appliquée quasiment partout. A l’assemblée Nationale, les députés (certains), veulent faire adopter un amendement  instaurant une taxe exceptionnelle sur les profits des banques. Le texte est voté par 44 voix contre 40. C. Lagarde, notre ministre à nous, a failli en avaler son triple rang de perles. Oui mais voila, J.F. LAMOUR (une sacrée épéé celui la) nous explique que c’est une erreur technique et qu’il s’est trompé de bouton sur la machine à voter. On va donc revoter dès lundi et les banquiers et leurs traders peuvent dormir tranquilles.

Pendant ce temps, 60 Millions de consommateurs nous explique le scandale des frais bancaires exorbitants, la surtaxe des découverts, les taux proches de l’usure pratiqués par certains établissements bancaires.  Et bien entendu, nos « robin des bois » de la consommation réclament une loi pour limiter ces abus. Je leur conseille donc de s’adresser à J.F. LAMOUR ou alors, à D. DOUILLET. Je suis persuadé que nos ex champions se feront un devoir de défendre la veuve, l’orphelin, et le petit consommateur. Seulement voila, à l’assemblée Nationale, la machine à voter comporte trois boutons…Pour un cerveau de sportif, apparemment, c’est deux de trop.

Et me voila à nouveau à dire du mal de mes concitoyens. C’est plus fort que moi, même le dimanche il faut que j’en mette une couche. Nos aieux révolutionnaires, en instaurant leur calendrier républicain, auraient du penser à glisser entre la betterave et le poireau, le jour du pigeon. Vous savez, celui qui, à la fin de l’histoire, se fait toujours plumer. Allez, portez vous bien et, à demain, peut-être. NDLR: A part la calvitie, le dessin du haut c’est assez cela…