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LA PELLE DU 18 JUIN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la Franc-maçonnerie et de la franche rigolade réunies, bonjour !

LA PELLE DU 18 JUIN !
Arch, bedits Vranzais orkeuilleux, déchà zortis de la goupe du Monde…
C’est tout de même plus rigolo en imitant papa Shultz qu’en écoutant Thierry Roland, mais il n’en reste pas moins que c’est ce qui s’appelle: Se prendre une pelle ! Un peu d’humour car, à mon avis de néophyte, les Allemands ne devraient pas être loin du podium. Je rie sous cape en imaginant la tête des supporteurs peinturlurés qui ont fait le déplacement après avoir économisé pendant deux ou trois ans (comme dit Melenchon: C’est le seul endroit où les smicards applaudissent des millionnaires)…Ils ont promit à bobonne (les femmes de supporteurs restent à la maison) de lui rapporter un vuvuzela pour les matches en deuxième division de district. Va y avoir du bruit à Kergrist-Moëlou…
Vivement le tour de France, la caravane publicitaire, les seringues dans les poubelles des hôtels, les moteurs électriques dans les cadres de vélos, et des phénomènes qui montent les cols comme on descend une Kronenbourg. Heureusement que l’actualité nous abreuve de « joyeusetés » autrement plus ravigotantes.
Tiens, à propos du 18 juin, on a eu droit au marronnier traditionnel sur les Sénans (de l’ile de Sein – Enez sun e brezhoneg) qui ont rallié Londres comme un seul homme à l’appel du Général. Une mauvaise langue du coin m’a un jour raconté que tous ces « braves » avaient déménagé vite fait en laissant derrière eux femmes et enfants dès qu’ils ont appris que les Teutons approchaient d’Audierne. Mais bien sûr, c’était une mauvaise langue.
Tiens encore, une nouvelle qui va faire bondir l’ami Paul (vigiepaul). Dans le cadre de la loi sur la modernisation de l’agriculture, le député des Côtes d’armor, Marc le Fur (UMP evel just) vient de faire adopter un amendement qui autorise l’extension des porcheries jusqu’à 2000 porcs, contre 450 aujourd’hui, sans autorisation préalable.

C’est pas  demain qu’on va voir disparaître les algues vertes…

Allez ça suffit pour un samedi, merci de votre fidélité, portez vous bien et à demain peut-être.


LES VUVUZELAS…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis du ballon rond et du biniou coz réunis, bonjour !

Si comme moi vous avez jetez un oeil distrait sur cet étrange coutume qui consiste à se mettre à 22 à courir derrière un ballon, alors qu’il serait tellement simple de distribuer 22 ballons, vous n’avez pas été sans remarquer cet étrange bourdonnement qui s’élève des stades d’Afrique du Sud.

Comme moi, vous voilà surpris, étonné, agacé, énervé à la recherche de cet essaim géant qui semble peupler tous les stades… Mais, vous me connaissez, curieux comme une fouine, il y a longtemps que j’ai décidé de ne pas mourir idiot (enfin, un peu moins); je suis donc parti à la recherche d’une explication de cet étrange phénomène. Et, j’ai découvert le VUVUZELA.

Ah, ces Africains et leur folkore, les danses cadencées de Mandela et de Desmond Tutu, les rythmes de Johnny Clegg (asimbonenga…). Et bien, que nenni, l’invention du vuvuzela de stade à proprement parler est revendiquée par un supporter sud-africain de 53 ans, Freddie “Saddam” Maake, que le journal néo-zélandais Mail and Guardian a retrouvé. L’homme prétend avoir conçu l’instrument au milieu des années 60, à partir d’un vieux cadre de bicyclette en aluminium. Il possède plusieurs photos de lui, soufflant dans le tuyau à l’intérieur des stades, dans les années 70 et 80. Il est alors -époque bénie- le seul à utiliser l’appareil.

L’objet est tellement peu commun que les autorités sud-africaines le bannissent des tribunes. Il faut dire que Saddam a parfois la mauvaise habitude de l’utiliser pour frapper les supporters adverses. En 1989, après l’interdiction, il rencontre un industriel, qui l’aide à fabriquer un vuvuzela en plastique. Flairant le bon coup, Saddam essaie de marketer son invention et sort une compil de 10 chansons, Vuvuzela Cellular, bâties autour de l’affreuse trompette. L’instrument se popularise. Et attise les envies. Saddam accuse Neil van Schalkwyk, dirigeant de la société Masincedane Sport, basée au Cap, d’avoir piqué l’idée et récupéré le business en 2001 et déposé la marque vuvuzela en 2004. Ce dont se défend ce dernier, arguant qu’aucun accord assurant des royalties à Saddam n’a été signé. En tout cas, la boîte prospère. Elle prévoit un chiffre d’affaires de 2 millions d’euros pendant la seule Coupe du Monde. Et a promis de commercialiser un modèle moins bruyant dans les prochains jours. (Billet inspiré d’un article paru sur Slate.fr)

Et voilà pourquoi le fouteballe, à l’instar d’une autre activité quelquefois aussi sportive, ça peut rendre sourd.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, n’hésitez pas à revenir sur le site des » cénobites tranquilles ». C’est toujours un plaisir de vous recevoir vous et vos commentaires avisés. En plus de cela, petits veinards démocrates, vous avez la possibilité de voter pour ce blog (colonne de droite, en bas). Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

TIRE PAR LES CHEVEUX…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Bonjour à tous et à chacun.


Nous voici déja (pourquoi déja ?) le 18 mars, c’est à dire le 28ème jour de Ventôse qui est comme vous le savez, consacré au capillaire dans le fameux et désormais célèbre calendrier républicain. Moi qui fut, comme Fabrice Lucchini,  apprenti coiffeur (la comparaison s’arrête là) je ne pouvais pas ne pas en parler. Mon aïeule, à qui je fais souvent référence ici, avait l’habitude de nous répéter: « On ne dit pas: Je vais au coiffeur mais… Je vais au capilliculteur. » Oui, mon aïeule était une dame très distinguée. En fait, il s’agit d’une fougère (pas mon aïeule, la plante) que l’on nomme aussi: Cheveux de Vénus et que vous avez souventes fois rencontrée.

Tiens, à propos de cheveux, je voulais vous parler de talon.
Je vois à vos airs hébétés que vous cherchez le rapport. Rassurez vous, il n’y en a pas ! Je vous embarque à destination de la planète foot où l’actualité vaut toujours son pesant de cacahuètes.


Vous le savez, Beckham est aux Brittaniques ce que Zidane est aux Français. Seulement voilà, patatra, le Beckham il s’est fait bobo et du coup, privé de coupe du monde.

La poétesse officielle du Royaume-Uni, Carol-ann Duffy, a écrit un poème en hommage au footballeur, dans lequel elle le compare au héros de la mythologie grecque, Achille, a-t-elle annoncé mardi. Le poème, intitulé « Achille », est parsemé de références à la vie de Beckham.

Madame Duffy a justifié à la BBC sa décision d’écrire sur Beckham en expliquant que le footballeur était « presque un personnage mythique lui-même, dans la culture populaire », même si elle a estimé « être plus susceptible de regarder un match de football que lui de lire de la poésie ». Je ne connais pas le poète officiel de la République Française, il doit se terrer quelque part à l’académie et écrire comme Jean Richepin, ou peut-être, Barbelivien. J’attend vos suggestions.

Rappelons qu’Achille était un héros légendaire de la guerre de Troie (rien à voir avec Brad Pitt). En le plongeant dans le Styx, l’un des fleuves des Enfers, sa mère l’avait rendu invulnérable, hormis au talon par lequel elle le tenait. Il mourra finalement, frappé en cet endroit par une flèche. Beckham, 34 ans, a été victime d’une rupture du tendon d’Achille gauche dimanche avec le club italien de l’AC Milan. Il a été opéré lundi dans une clinique en Finlande, et le chirurgien a estimé qu’il n’avait « aucune chance » de participer au Mondial 2010 en juin en Afrique du Sud.

Tout comme le nez de Cléopatre, le talon de Beckham  aurait bien pu changer la face (de la coupe) du Monde…

L’homme du jour est STEPHANE MALLARME.

Etienne MALLARME dit Stéphane MALLARME est à mon sens l’un de nos plus grands poètes. Il est né un 18 mars à Valvins en 1842. Avec Apollinaire, Baudelaire, Verlaine, Rimbaud ou Desnos, il a marqué mes jeunes années. Auteur d’une œuvre poétique ambitieuse et difficile, Stéphane Mallarmé a été l’initiateur, dans la seconde moitié du 19è siècle, d’un renouveau de la poésie dont l’influence se mesure encore aujourd’hui. En médaillon, un portrait de Mallarmé signé Nadar.

Parmi ses oeuvres, J’ai choisi celle là qui est un peu ma Proustienne madeleine.

DON DU POEME.

Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée!
Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée,
Par le verre brûlé d’aromates et d’or,
Par les carreaux glacés, hélas! mornes encor,
L’aurore se jeta sur la lampe angélique.
Palmes! et quand elle a montré cette relique
À ce père essayant un sourire ennemi,
La solitude bleue et stérile a frémi.
O la berceuse, avec ta fille et l’innocence
De vos pieds froids, accueille une horrible naissance:
Et ta voix rappelant viole et clavecin,
Avec le doigt fané presseras-tu le sein
Par qui coule en blancheur sibylline la femme
Pour les lèvres que l’air du vierge azur affame?

Voila pour aujourd’hui, passez une bonne journée, portez vous bien et à demain peut-être.