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François-Charles-Marie FOURIER.Penseur et économiste français, théoricien d’un socialisme d’associations.Il est né le 7 avril 1772 à Besançon, dans une famille de commerçants aisés. Il fait des études dans un collège religieux de Besançon avant de renter en apprentissage à Lyon en 1791. Incorporé durant les événements révolutionnaires, il combat avec les fédéralistes lyonnais en 1793 puis en 1794 dans l’Armée du Rhin. Malgré son aversion pour le milieu marchand, il commence à travailler dans le commerce à Lyon, Marseille et Paris (où il finira par s’installer en 1826). A Lyon, il ouvre une boutique d’épicerie mais essuie un revers de fortune et est jeté en prison. Il sera dès lors un simple employé de commerce. Préoccupé par les problèmes sociaux, il écrit en 1805 un premier article dans le « Bulletin de Lyon ». Il vit modestement et se consacre à l’écriture. Contestant l’ordre social établi, il veut le remplacer par un nouvel ordre, basé sur les « Passions » afin de retrouver l’harmonie naturelle. Pour cela, il imagine le système du Phalanstère (communauté, à la fois coopérative de production et de consommation).Ses livres seront incompris et sujets de railleries, et ne lui permettront pas de mettre en pratique ses idées de son vivant, même s’il connaîtra sur la fin de sa vie un début de reconnaissance. Il groupera pourtant autour du mouvement de « l’Ecole sociétaire », qu’il a impulsé à partir de 1814, de nombreux disciples dont Victor Considérant (qui le rejoindra en 1825) et qui continuera son oeuvre.Sa pensée est à l’origine de nombreuses réalisations tant en France qu’à l’étranger (comme au Brésil et aux Etats-Unis), et conservera un intérêt certain pour les révolutionnaires, les utopistes et autres réformateurs sociaux ou tout simplement les tenant de l’amour-libre. Par exemple, le Familistère de Guise fondé par Godin et à propos duquel j’ai fait un billet le 26 janvier. On peut imaginer encore que les idées de Fourier ne sont pas sans avoir influencé l’oeuvre de Le Corbusier. Ici à gauche, une aquarelle représentant le Phalanstère idéal.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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François-Charles-Marie FOURIER.
Penseur et économiste français, théoricien d’un socialisme d’associations.
Il est né le
7 avril 1772 à Besançon, dans une famille de commerçants aisés. Il fait des études dans un collège religieux de Besançon avant de renter en apprentissage à Lyon en 1791. Incorporé durant les événements révolutionnaires, il combat avec les fédéralistes lyonnais en 1793 puis en 1794 dans l’Armée du Rhin. Malgré son aversion pour le milieu marchand, il commence à travailler dans le commerce à Lyon, Marseille et Paris (où il finira par s’installer en 1826). A Lyon, il ouvre une boutique d’épicerie mais essuie un revers de fortune et est jeté en prison. Il sera dès lors un simple employé de commerce. Préoccupé par les problèmes sociaux, il écrit en 1805 un premier article dans le « Bulletin de Lyon ». Il vit modestement et se consacre à l’écriture. Contestant l’ordre social établi, il veut le remplacer par un nouvel ordre, basé sur les « Passions » afin de retrouver l’harmonie naturelle. Pour cela, il imagine le système du Phalanstère (communauté, à la fois coopérative de production et de consommation).
Ses livres seront incompris et sujets de railleries, et ne lui permettront pas de mettre en pratique ses idées de son vivant, même s’il connaîtra sur la fin de sa vie un début de reconnaissance. Il groupera pourtant autour du mouvement de « l’Ecole sociétaire », qu’il a impulsé à partir de 1814, de nombreux disciples dont
Victor Considérant (qui le rejoindra en 1825) et qui continuera son oeuvre.
Sa pensée est à l’origine de nombreuses réalisations tant en France qu’à l’étranger
(comme au Brésil et aux Etats-Unis), et conservera un intérêt certain pour les révolutionnaires, les utopistes et autres réformateurs sociaux ou tout simplement les tenant de l’amour-libre. Par exemple, le Familistère de Guise fondé par Godin et à propos duquel j’ai fait un billet le 26 janvier. On peut imaginer encore que les idées de Fourier ne sont pas sans avoir influencé l’oeuvre de Le Corbusier. Ici à gauche, une aquarelle représentant le Phalanstère idéal.

Mais aussi, et cela est moins connu, une tentative de Phalanstère non loin d’ici sur les dunes de TREFLEZ (Finistère) en bordure de l’anse du Goulven. Un certain Louis ROUSSEAU dans les années 1820 y créa une communauté, « la société rurale de Lannevez », sur un terrain sablonneux. Il y fit construire un manoir qu’il baptisa du nom de son épouse « Emma ». Ainsi sont nées les dunes de Keremma. 300 hectares qui, exceptionnellement, sont restés en indivision depuis lors et qui voient chaque été, les descendants de la famille Rousseau se retrouver dans ces magnifiques maisons bourgeoises qu’ils ont fait fait ériger tout au long de la route entre Plouescat et Treflez et qui n’existent nulle part ailleurs.
FOURIER est l’auteur de « La Théorie des quatre mouvements et des destinées générales « (1808), « Traité de l’Association domestique et agricole »( 1822), « Le Nouveau Monde industriel où sociétaire »(1829), « Vers la liberté en amour », etc.

« La concurrence prépare les crises, ruine le plus grand nombre, élève une aristocratie mercantile, frappe à la fois les chefs d’usines et les ouvriers. Elle perpétue l’esclavage sous la forme du salariat. Le travail rebutant, inorganisé, mal payé, ressemble à un châtiment. La misère grandit avec l’abondance. Nos populations sont aussi malheureuses que celle d’Asie. » C’est d’une telle modernité…

FOURIER a eu sa statue à Paris installée boulevard de Clichy en 1899; elle fut, comme bien d’autres, fondue lors du régime de Vichy, il n’en reste que le socle. Dernièrement, des artistes anonymes ont voulu rendre hommage à ce grand utopiste et symboliser le vide qu’il laisse au pays des rêveurs en installant sur le socle orphelin, cette espèce de boite en verre.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui, merci d’être passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être. Ah, j’oubliais, on me demande de vous rappeler que vous pouvez voter pour ce blog; colonne de droite en haut.

Militant et propagandiste anarchiste français.Il est né le 29 mai 1869 à Palaiseau (région parisienne) et mort un 28 janvier. Animateur, en 1886, avec Joseph Tortelier (billet du 1er décembre 09) et d’autres, de la « Ligue des Antipatriotes », qui avait pour but de lutter contre le militarisme, la guerre qui en découle et son corollaire, le patriotisme. D’abord mécanicien, il sera ensuite gérant de magasin à Yvetot. Lorsque la guerre éclate, fidèle à ses convictions antimilitaristes et pacifistes, il soutient la position de Sébastien Faure (billet du 06 janvier). En 1916, en sursis de mobilisation il travaille à la fabrication de moteurs d’aéroplanes à Billancourt. Après la guerre il tente, en 1919, de créer une bibliothèque mobile et gratuite. Il prend part à l’administration du « Libertaire » et de la « Librairie sociale » qui en dépendait. En 1922, il est trésorier du « Comité de Défenses Sociale ». Il va dès lors faire oeuvre de propagandiste et de vulgarisateur des idées libertaire avec la publication de la « Brochure Mensuelle ». Il sera ensuite, en 1934 et 1935, le gérant du journal « La Conquête du pain ».Il meurt ce 28 janvier 1938 et sera incinéré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. (la photo est celle de sa revue « la brochure mensuelle)

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Mieux vaut prévenir que guérir… Vous le savez, le SIDA continue son oeuvre de mort sur la planète et l’Afrique est particulièrement touchée. L’association AIDES qui fait un travail de prévention tout à fait remarquable, a commandé un spot que, pour ma part, je trouve géniallissime. Le voici livré à votre jugement.

L’homme du jour s’appelle Emile BIDAULT.

Militant et propagandiste anarchiste français.
Il est né le 29 mai 1869 à Palaiseau (région parisienne) et mort un 28 janvier. Animateur, en 1886, avec Joseph Tortelier (billet du 1er décembre 09) et d’autres, de la « Ligue des Antipatriotes », qui avait pour but de lutter contre le militarisme, la guerre qui en découle et son corollaire, le patriotisme. D’abord mécanicien, il sera ensuite gérant de magasin à Yvetot. Lorsque la guerre éclate, fidèle à ses convictions antimilitaristes et pacifistes, il soutient la position de
Sébastien Faure (billet du 06 janvier). En 1916, en sursis de mobilisation il travaille à la fabrication de moteurs d’aéroplanes à Billancourt. Après la guerre il tente, en 1919, de créer une bibliothèque mobile et gratuite. Il prend part à l’administration du « Libertaire » et de la « Librairie sociale » qui en dépendait. En 1922, il est trésorier du « Comité de Défenses Sociale ». Il va dès lors faire oeuvre de propagandiste et de vulgarisateur des idées libertaire avec la publication de la « Brochure Mensuelle ». Il sera ensuite, en 1934 et 1935, le gérant du journal « La Conquête du pain ».
Il meurt ce 28 janvier 1938 et sera incinéré au cimetière du Père-Lachaise à Paris. (la photo est celle de sa revue « la brochure mensuelle)

Au cours de mes modestes recherches pour alimenter ma galerie de portraits, je suis tombé sur cette définition et je ne résiste pas au plaisir de vous la soumettre quelques semaines avant des élections régionales: « Parlement: Mot étrange constitué à partir de deux verbes, parler et mentir… » A bon entendeur…

Allez, merci encore de votre visite, portez vous bien et à demain peut-être.