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Circulez, y’a rien à voir…

Posté par erwandekeramoal dans Actualités

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Amis de la blanche hermine et du Breizh-Cola réunis, Jean Jaurèsbonjour ! Nous sommes le Mardi 31 juillet 2018, autant dire que c’est la fin du mois… A ne pas confondre avec la fin du moi, comme disait ce vieux Lacan. C’est aussi le treizième jour de Thermidor dédié à l’abricot et c’est encore le triste anniversaire de l’assassinat de Jaurès. Mais, que les dieux me tripotent, pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Tout à fait autre chose, qui n’a rien à voir quoique…

Et voila, ils l’ont fait: Tous les patrons en rêvaient depuis des décennies, aucun gouvernement n’avait osé présenter cette loi scélérate définitivement approuvée. Le Conseil Constitutionnel affecte de se présenter comme un assemblée de vieux sages au service exclusif de la république et de sa constitution, c’ est en fait la structure la plus intouchable pour servir les intérêts des puissants en leur fournissant un alibi et un habillage juridique. Le Conseil constitutionnel a validé jeudi la loi sur le secret des affaires transposant une directive européenne sur la protection des savoir-faire et des informations omerta-silencecommerciales, qui est vivement critiquée comme attentatoire à la liberté d’informer. Les Sages étaient saisis par plus de 120 députés et sénateurs de gauche, auxquels s’étaient joints une cinquantaine d’associations, de syndicats et de sociétés de journalistes. Les requérants dénonçaient «une atteinte grave, excessive et injustifiée à la liberté d’expression et de communication». Ils contestaient notamment «une définition trop étendue du secret des affaires, notamment au regard de la protection des salariés». Après plusieurs semaines de vifs débats animés par la gauche, les médias et des associations, le Parlement avait définitivement adopté le 21 juin la proposition de loi LREM transposant une directive européenne par 248 voix pour et 95 contre, toutes de gauche. Les opposants doutent que le texte soit utile aux PME et craignent surtout qu’il ne soit détourné de son objet pour museler les journalistes et les lanceurs d’alerte. à lire: https://www.anti-k.org/2018/07/19/lobbying-comment-les-entreprises-font-leur-loi-en-influant-sur-le-conseil-constitutionnel-et-le-conseil-detat/

Allez, circulez y’a rien à voir. Merci d’être passé et à bientôt peut-être.

Ragout d’encorné…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la métempsychose et du pâté Hénaff réunis, bonjour !

Nous sommes le 7 octobre, 16è de vendémiaire dédié à la belle de nuit : Les fleurs de couleur blanche, rouge, jaune, orangé, mauve ou fuchsia mais aussi bicolores ne s’ouvrent que la nuit et exhalent un parfum rappelant la fleur de tabac. Elles fanent le matin et sont remplacées par d’autres fleurs sur le même pied. Le fruit, de couleur noire, apparaît à la base de la fleur une fois que celle-ci est tombée. Cette fleur fluorescente déploie ses pétales afin d’exposer des corolles luminescentes qui attirent les papillons de nuit afin d’assurer sa reproduction.

Cela m’a toujours épaté que l’on nomme « conseil des sages » le Conseil Constitutionnel… Celui-ci vient de considérer que: « Organiser des corridas dans certaines régions françaises est conforme à la Constitution, a jugé vendredi 21 septembre le Conseil constitutionnel, rejetant le recours d’associations qui militent contre la tauromachie. » Personnellement, les images qui me réjouissent dans la tauromachie, elles ressemblent à celles ci…

Les juges du Palais-Royal ont notamment établi qu’il n’est pas anticonstitutionnel de prévoir des « différences de traitement » entre les régions à tradition tauromachique et les autres. Les anticorrida voulaient que les sanctions infligées pour cruauté envers les animaux s’appliquent partout, sans dérogations. Il a par ailleurs abrogé ce vendredi 5 octobre 2012 deux dispositions de la loi du 3 janvier 1969 qui régit la vie quotidienne des gens du voyage, abolissant notamment le « carnet de circulation » auparavant exigé des personnes sans ressources régulières et maintenant le « livret », permettant de localiser les personnes au domicile mobile. Saisis d’une question prioritaire de constitutionnalité, les Sages avaient examiné la conformité de cette loi à la loi fondamentale de la République. Le changement c’est pour quand ?

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.