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L’anarplume…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la métalinguistique et du catalogue de la Redoute réunis, bonjour ! Nous sommes le Lundi 13 juillet 2020, 25è jour de Messidor dédié à la pintade, décrite par Jules Renard comme la « bossue de la cour au crâne chauve et à la queue basse » qui « ne rêve que plaies à cause de sa bosse ». Cela vous évoque quelqu’un ? On dit que la pintade cacabe ou qu’elle criaille. Par contre, mon encyclopédie ne précise pas si elle occupa un poste en vue à la (basse)cour de Macron 1er…

Le 13 juillet 1949, naissance de Clifford Harper à Chiswick (Ouest de Londres). Illustre illustrateur et militant anarchiste. Expulsé de l’école à 13 ans, il est placé à 14 ans et effectue divers travaux qu’il qualifie lui-même de serviles. Activiste dans les squats de Londres durant les années soixante, il devient progressivement un artiste illustrateur Illustration-by-Clifford-D-autodidacte engagé qui va s’imposer par la qualité et la quantité de ses réalisations, qui vont illustrer la presse radicale alternative et en particulier la presse anarchiste anglaise et internationale. Il est alors fortement influencé par les dessinateurs et illustrateurs comme Eric Gill et Frans Masereel. En 1974, il publie l’anthologie d’affiches et dessins « Radical Technologie » puis en 1978, le livre « Class War Comix ». En 1984 est publié « The Education Of Desire » puis en 1987 « Anarchy, A Grafic Guide », ce qui ne l’empêche par de poursuivre son militantisme en travaillant à l’organisation du « Anarchist Bookfair » salon annuel du livre anarchiste.

Remarqué pour la qualité de son œuvre, il va alors travailler pour la Sochardpresse nationale et en particulier « The Guardian » et éditera en 2003 une anthologie des dessins parus « Country Diary ». A citer également « Visions of Poesy – an Anthology of Anarchist Poetry » édité par Dennis Gould et Freedom Press en 1990. Une exposition de ses dessins « Graphic Anarchy » a eu lieu au Newsroom Gallery de Londres en avril mai 2003. En avril 2006, il est victime d’une attaque cardiaque et depuis, il se ménage et apparaît moins souvent en public. J’ai parfois l’impression de retrouver son trait de plume dans certains dessins de Fred Sochard , autre illustrateur talentueux. (j’espère que ça ne va pas le fâcher.)

Allez, bel été à tous, rendez-vous au bal des pompiers, portez vous bien et à bientôt peut-être.

Il est libre Max…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la tradition et de la bouillie de blé noir réunies, bonjour ! Hé oui, nous aurions pu être le 4 brumaire, jour de la betterave dans le calendrier républicain, mais nous sommes le dimanche 25 octobre 2015, jour de la St Crépin (poil aux saints). En Bretagne bretonnante on célèbre Gouesnou. Je le signale car le saint homme a laissé son nom à un village qui se trouve à deux pas de mon ermitage.

Le 25 octobre 1806, naissance de Johann Kaspar SCHMIDT, dit Max STIRNER à Bayreuth (Bavière) théoricien de l’individualisme anarchiste. Orphelin de son père (fabriquant de flûtes) peu après sa naissance, et délaissé par sa mère qui sombrera peu à peu dans la folie, il effectuestirner_harper pourtant entre 1826-1828, des études universitaires de philologie et de théologie à l’académie de Berlin, mais renoncera à obtenir le doctorat d’Etat. Marié en 1837, il se retrouve veuf six mois plus tard. En 1839, il obtient une place de professeur dans une institution privée pour jeunes filles (ici à droite, son portrait par Clifford Harper). Le soir, il fréquente une taverne berlinoise où se réunit la « ligue des Affranchis » composée de journalistes et écrivains radicaux. Il y côtoie Engels et Marx, et y rencontre sa future épouse Maria Dänhardt. En 1842-43 il publie quelques articles de philosophie sociale sous le pseudonyme de « Stirner »(surnom dû à son large front).

En 1844, paraît son livre « L’Unique et sa propriété » Apologie du moi individuel comme valeur suprême, il pourfend tout ce qui peut aliéner sa soif de liberté et d’absolu : Etat, religion, parti et même révolution. Le livre reçoit un large écho grâce au scandale qu’il provoque dans stirner_tombe_berlinl’intelligentsia et est interdit un temps par la censure. Stirner perd alors son poste de professeur. Son éditeur, un des seuls qui lui reste fidèle, lui confie alors des traductions. Une tentative commerciale (la création d’une laiterie) tourne au fiasco et finit de le ruiner. Poursuivi par ses créanciers, il séjourne par deux fois en prison. Dans la misère et oublié de tous, il meurt à Berlin le 25 juin 1856. Cinquante ans plus tard, l’anarchiste John-Henry Mackay le tirera de l’oubli et fera redécouvrir la pensée moderne de ce « paisible ennemi de toute contrainte ». A gauche:  Tombe de Max Stirner au cimetière Sohienkirchhof de Berlin. Sources.

Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

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Posté par erwandekeramoal dans Non classé



Amis
de l’anarchie illustrée et de la peinture à l’huile réunies,
bonjour !


Le
13 juillet
1949,
naissance de
Clifford
HARPER

à Chiswick (Ouest de Londres). Artiste illustrateur et militant
anarchiste.
Expulsé
de l’école à 13 ans, il est placé à 14 ans et effectue divers
travaux qu’il qualifie lui-même de serviles. Activiste dans les
squatts de Londres durant les années soixante, il devient
progressivement un artiste illustrateur autodidacte engagé qui va
s’imposer par la qualité et la quantité de ses réalisations, qui
vont illustrer la presse radicale alternative et en particulier la
presse anarchiste anglaise et internationale. Il est alors fortement
influencé par les dessinateurs et illustrateurs comme Eric Gill et
Frans Masereel. En 1974, il publie l’anthologie d’affiches et dessins
« Radical Technologie » puis en 1978, le livre « Class
War Comix ». En 1984 est publié « The Education Of Desire »
puis en 1987 « Anarchy, A Grafic Guide », ce qui ne l’empêche
par de poursuivre son militantisme en travaillant à l’organisation
du « Anarchist Bookfair » salon annuel du livre
anarchiste.
Remarqué
pour la qualité de son oeuvre, il va alors travailler pour la presse
nationale et en particulier « The Guardian » et éditera en
2003 une anthologie des dessins parus « Country Diary ». A
citer également « Visions of Poesy – an Anthology of Anarchist
Poetry » édité par Dennis Gould et Freedom Press en 1990.

Une
exposition de ses dessins « Graphic Anarchy » a eu lieu au
Newsroom Gallery de Londres en avril mai 2003. En avril 2006, il est
victime d’une attaque cardiaque et depuis, il se ménage et apparaît
moins souvent en public.

Bon
et bien voilà, ça y est, il pleut…C’est trop tard pour les
tomates de Jean-Yves au sud de la Loire mais ici ça se présente
bien. Le « carré zen » de Keramoal (très apprécié de
nos amis lapins) fournit persil, thym, coriandre, menthe, origan, oseille, ciboulette, romarin… Plus
loin la lavande apporte son petit côté garrigue, les hortensias
nous rappelle qu’on est en Bretagne et je vous fait grâce des
marguerites et autres fougères qui peuplent les talus. Côté Ouest
se sont les dahlias, ancolies et les arums qui cohabitent avec les pivoines
bref, comme dirait Ricet Barrier c’est « toucouleur ».

Allez,
portez vous bien et à demain peut-être.