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The Bird…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la tradition et de la bouillie d’avoine réunies, bonjour ! Nous sommes le Dimanche 12 mars 2017, 22è jour de ventôse dédié au persil. Par chez nous on fête les Paol-Aurelian  communément appelé kersaliousaint Pol-de-Léon, il fait partie des sept fondateurs d’évêchés bretons. Il naquit au Pays de Galles vers 480, où il fut condisciple de Gildas et de Samson à l’école monastique d’Ildut. Avec douze compagnons il quitta son île et débarqua à Ouessant. (à droite le manoir de Kersaliou) De là, il vint sur le continent, probablement à Lampaul-Plouarzel, séjourna à Lampaul-Ploudalmézeau, puis se dirigea vers le castel de Léon. Le comte Withur lui donna un évangéliaire et une cloche, la forteresse gallo-romaine en ruines et l’Ile de Batz.

En fait, je voulais marquer cette journée d’une pierre blanche car c’est le jour anniversaire de la mort du « Bird », Charlie Parker him self, le plus grand de tous les saxophonistes que Boris Vian surnommait « zoiseau ». Il nous a quitté alors qu’il n’avait pas 35 ans mais nous a laissé un héritage exceptionnel. Dans les années 40, avec Dizzy et Thelonius Charlie GMonk, ils ont posé les bases du jazz moderne et du Be-bop en particulier. Le saxophoniste a développé dans son adolescence une forte addiction aux opiacés, assez courante chez les artistes. De la morphine il passe rapidement à l’héroïne, ce qui va empoisonner sa vie et finalement causer son décès prématuré. De plus cette dépendance, rapidement devenue de notoriété publique, incite de nombreux jazzmen à se droguer eux-mêmes convaincus d’y trouver l’origine du génie Parkerien. Le jazz resta plusieurs décennies associé aux narcotiques, ce qui a grandement contribué à ternir l’image du mouvement be-bop dans son ensemble et a gâché l’ascension de nombreux musiciens talentueux.

L‘addiction de Parker aux drogues est importante et il se soucie davantage à l’obtention de ses doses plutôt que d’arriver à l’heure ou même d’assurer concerts et sessions d’enregistrement. 1946 fut pour lui ponctuée par une succession de péripéties qui se terminèrent par un séjour de 6 mois à l’hospital psychiatrique. Après des années où sa renommée est au plus haut, pendant lesquelles il ne parvient pas toujours à se tenir éloigné de l’héroïne ou à calmer ses pulsions autodestructrices, Charlie Parker meurt à New York chez la baronne Pannonica de Koenigswarter (on dirait une marque de bière), alors qu’il regardait la télévision, à l’âge de seulement 34 ans. Sa mort sera officiellement attribuée à une pneumonie et un ulcère, elle est surtout le résultat de ses excès avec l’alcool et la drogue. Le médecin chargé d’examiner le corps le trouvera si abîmé et épuisé qu’il estime son âge entre 50 et 60 ans, une erreur de près de 20 ans.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

Charlotte et Billie sont sur un bateau…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du développement durable et des sauveteurs en mer réunis, réunis, bonjour !

Nous sommes le mardi 17 juillet, 29è jour de Messidor dédié au Blé. C’est aussi la Ste Charlotte ce qui m’aurait autorisé à poster une vidéo de la célèbre chanson qui fit les beaux jours de la série de chansons paillardes le plaisir des dieux en 33t. je veux parler de « La p’tite Charlotte » dont voici le premier couplet… Eloignez les enfants.

DANS SON BOUDOIR LA PETITE CHARLOTTE
CHAUDE DU CON FAUTE D’AVOIR UN VIT
SE MASTURBAIT AVEC UNE CAROTTE
ET JOUISSAIT SUR LE BORD DE SON LIT…

Mais bon, j’entends déjà les commentaires des pisse-vinaigres, des peine-à-jouir, des tue l’amour et les admonestations des ligues de vertu. J’ai donc opté pour Billie plutôt que pour Charlotte.

Le 17 juillet 1959 c’est la disparition de Billie HOLIDAY, la plus grande d’entre les grandes dames du jazz. Alors, à tout seigneur, tout honneur ! Ce billet lui sera exclusivement consacré.

Elle était née à Baltimore en 1915. Enfance très difficile, viol à l’age de dix ans, couvent du bon pasteur… Jeune fille elle découvre Harlem, sa vie est faite d’hommes et de violences. Elle découvre aussi les boites clandestines où l’alcool coule à flots et où le jazz résonne du soir au matin. La petite Eléanora adopte le pseudo de Billie et connait ses premiers succès dans les clubs de harlem où elle chante pour quelques sous. Elle se lie d’amitié avec Lester Young qui la surnomme Lady Day. Elle accompagne également Duke Ellington qui la fait tourner dans son court métrage Symphony in black. Elle devient dès lors une des vedettes du jazz new-yorkais et la voici qui chante bientôt dans le grand orchestre de Count Basie. Mais ses tournées sont souvent écourtées notamment dans le sud où elle ne peut chanter ni même réserver une chambre ou entrer dans un restaurant avec les musiciens.

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C‘est en 1939 qu’elle va interpréter Strange fruit, ci-dessus en vidéo, métaphore du lynchage des noirs. Mais c’est aussi l’époque de l’alcool et de la drogue et de ses liaisons féminines. Son nouveau compagnon Jimmy Monroe l’entraine vers la cocaïne, l’opium; il faut dire que c’est un escroc qui se retrouve rapidement en prison. Puis, malgré ses succès, c’est la dérive totale, dépression, drogue, alcool et retour vers la case prison. En 1951, c’est Louis MCKAY qui va contribuer à relancer sa carrière. Il faudra attendre 1954 pour qu’elle réalise un vieux rêve, une tournée en Europe. En 1955, Billie retrouve Carnegie Hall où elle participe au grand concert en hommage à Charlie Parker. Le 30 mai 1959 elle est admise à l’hospital où elle décèdera le 17 juillet victime de sa cirrhose et d’une insuffisance rénale.

Billie Holiday s’est produite seulement deux fois en France et uniquement à Paris. En 54 et en 58. A l’issue de son passage au Mars Club, voici ce que disait Françoise Sagan: « C’était elle et ce n’était pas elle, elle avait maigri, elle avait vieilli, sur ses bras se rapprochaient les traces de piqures…Elle sautait un couplet, se tenait au piano comme à un bastingage… » et la Sagan elle s’y connaissait en matière de came.

Aujourd’hui encore, dès les premières notes d’une de ses chansons, vous êtes saisis par cette voix à nulle autre pareille et qui vous serre la gorge comme un mauvais whisky. Mais bon, c’est pas non plus « la danse du canard » ou « le petit bonhomme en mousse ». Il faudrait des pages et des pages pour narrer la vie de cette artiste et ce blogue n’a pas une telle prétention. Comme disait BLIER dans les « tontons flingueurs »: « J’critique pas…J’évoque ! ».

Allez, merci d’être passé et merci pour vos commentaires toujours appréciés. Si vous partez, bonnes vacances, si vous revenez, bon retour, si vous ne bougez pas… Portez vous bien et à demain peut-être.

 

SI TU NE VIENS PAS A LA CARDERE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la botanique pour les nuls et du perdreau de l’année réunis, bonjour !

Nous sommes le samedi 3 septembre qui correspond au 17è jour de fructidor dédié à la Cardère. Bon d’accord, vous l’aurez voulu: Si tu ne viens pas à la Cardère…

C‘est une plante qui ne manque pas de piquant, on l’appelle aussi le cabaret à oiseaux à cause de sa capacité à conserver l’eau dans ses feuilles, et qui, paraît-il, serait efficace dans le traîtement de la maladie de Lyme (c’est la maladie la plus fréquente transmise à l’homme par les tiques). Pour cela, il est conseillé de mettre la racine dans de la vodka, et de prendre 3 gouttes matin, midi et soir pendant un mois, puis de continuer 3 jours par mois pendant un an. Allez, cor’une p’tit’ goutte…


Tout à fait autre chose.

C‘est aujourd’hui le jour anniversaire de la disparition de JO JONES: C’est un batteur de jazz afro-américain. Il a eu plusieurs surnoms : « The Main Man », « Le drummer qui joue comme le vent », « Papa Jo ». Il a grandement influencé les batteurs de jazz par son swing. Il est considéré comme l’un des plus grands batteurs dans l’histoire du Jazz et est le premier représentant du four beat. J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire ici, les batteurs de jazz n’ont pas la place qu’ils méritent dans l’histoire; Papa Jo est à mes yeux l’un des plus grands.

Il a grandi en Alabama et a débuté sa carrière comme trompettiste et danseur de claquettes. Il a accompagné l’orchestre de Count Basie pendant quinze ans, exceptée la periode 44-46 pendant laquelle il est mobilisé.

Ici on le voit à l’oeuvre avec le Oscar peterson trio. Si c’est pas ça le swing…Je ne m’y connais pas!

Par la suite il va créer son propre groupe le Jo Jones trio et va jouer avec Billie Holidays, Lester Young, Illinois jacquet et bien d’autres.

On dit qu’un jour, Jo Jones envoya une cymbale aux pieds d’un jeune musicien lors d’une session d’improvisation. Ce dernier n’avait pas compris qu’il était temps pour lui de quitter la scène pour laisser sa place à d’autres… Jo Jones ne trouva pas d’autre moyen que celui-ci pour le lui faire comprendre ! Le jeunot s’appelait Charlie Parker !

Amusant non! Mais hélas, malgré la clémence estivale, tout n’est pas aussi drôle. Tiens, en Seine-Saint-Denis, la RATP a affrété un tramway pour « évacuer » 150 Rroms. Des images comme celle là, moi, ça me dérange car elles font remonter à la mémoire des pages noires et honteuses de notre histoire. Bien sur, les policiers qui accompagnaient ces roumains et ces bulgares pour cette mini croisière diront qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres. Comme leurs prédécesseurs qui dirigeaient les bus vers le vel-d’hiv en juillet 1942.

Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

ET AU MILIEU COULE UNE RIVIERE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la procrastination et de la tête de veau réunies, bonjour !

 

Pas le temps de se retourner et on se retrouve déjà le 12 mars, qui plus est, un samedi, et tout cela correspond au 22è jour de ventôse dédié au persil…D’où la référence à la tête de veau. Quand je vous aurai dit que c’est l’ouverture de la pêche, vous saurez tout, ou presque. En général et en bon cénobite j’évite de fréquenter les rives ce jour là au motif qu’elles sont, justement (ou pas), trop fréquentées. Je vais donc remettre à demain cette sortie halieutique. Enfin non, pas dimanche car c’est le jour où les familles viennent cueillir les jonquilles. Lundi c’est le jour de la lessive et mardi à tous les coups il va pleuvoir comme vache qui pisse. Le mercredi n’en parlons pas, c’est le jour des enfants. Alors peut-être jeudi…Si ça me dit !


 

Du coup je vous offre cette comptine et en particulier pour Malone, son papa ou sa maman lui trouveront bien la version de Boby Lapointe.

En fait, je voulais marquer cette journée d’une pierre blanche car c’est le jour anniversaire de la mort du « Bird », Charlie Parker him self, le plus grand de tous les saxophonistes que Boris Vian surnommait « zoiseau ». Il nous a quitté alors qu’il n’avait pas 35 ans mais nous a laissé un héritage exceptionnel. Dans les années 40, avec Dizzy et Thelonius Monk, ils ont posé les bases du jazz moderne et du Be-bop en particulier.

Le saxophoniste a développé dans son adolescence une forte addiction aux opiacés, assez courante chez les artistes. De la morphine il passe rapidement à l’héroïne, ce qui va empoisonner sa vie et finalement causer son décès prématuré. De plus cette dépendance, rapidement devenue de notoriété publique, incite de nombreux jazzmen à se droguer eux-mêmes convaincus d’y trouver l’origine du génie Parkerien. Le jazz resta plusieurs décennies associé aux narcotiques, ce qui a grandement contribué à ternir l’image du mouvement be-bop dans son ensemble et a gâché l’ascension de nombreux musiciens talentueux.

L‘addiction de Parker aux drogues est importante et il se soucie davantage à l’obtention de ses doses plutôt que d’arriver à l’heure ou même d’assurer concerts et sessions d’enregistrement. 1946 fut pour lui ponctuée par une succession de péripéties qui se terminèrent par un séjour de 6 mois à l’hospital psychiatrique. Après des années où sa renommée est au plus haut, pendant lesquelles il ne parvient pas toujours à se tenir éloigné de l’héroïne ou à calmer ses pulsions autodestructrices, Charlie Parker meurt à New York chez la baronne Pannonica de Koenigswarter (on dirait une marque de bière), alors qu’il regardait la télévision, à l’âge de seulement 34 ans. Sa mort sera officiellement attribuée à une pneumonie et un ulcère, elle est surtout le résultat de ses excès avec l’alcool et la drogue. Le médecin chargé d’examiner le corps le trouvera si abîmé et épuisé qu’il estime son âge entre 50 et 60 ans, une erreur de près de 20 ans.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

CA C’EST JAZZY…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Barney Kessel est un guitariste de jazz américain, né le 17 octobre 1923 à Muskogee (Oklahoma) et mort le 6 mai 2004 à San Diego (Californie).

Né dans une famille modeste, Barney Kessel s’achète sa première guitare à 12 ans et apprend l’instrument en autodidacte. Dès l’âge de 14 ans, il se produit dans des formations locales. La principale source d’inspiration du jeune musicien est le guitariste Charlie Christian. Il semble d’ailleurs que ce dernier soit allé écouter son « jeune disciple », lors d’un passage à Oklahoma City en 1939. Barney Kessel va s’installer à Hollywood où il exerce des petits métiers alimentaires.

En 1943, Il est membre de l’orchestre, dirigé par Ben Pollack, qui accompagne le show de Chico Marx. Kessel se produit avec de nombreux musiciens de jazz et commence à se faire une solide réputation. En 1944, on peut le voir dans le court métrage « Jammin’ the blues » de Gjon Mili, aux côtés de Lester Young et Illinois Jacquet. Il fait partie des big bands de Charlie Barnet (1944-1945) et Artie Shaw (1945) tout en continuant une abondante carrière en studio.

En 1947, Kessell rejoint la troupe de Norman Granz et accompagne Charlie Parker lors de l’enregistrement du fameux « Relaxin’ at Camarillo ». En 1952-1953, il accomplit une longue tournée comme guitariste du trio du pianiste Oscar Peterson. Sous le nom des « Poll Winners », il enregistre quatre albums entre 1957 et 1960 qui connaissent un franc succès.

Catalogué un peu hâtivement comme étant un guitariste bebop, Barney Kessel est capable de s’adapter à tous les styles. On peut l’entendre avec des musiciens aussi différents que Louis Armstrong, Nat King Cole, Lionel Hampton, Ben Webster, George Benson et même Ornette Coleman. Il est aussi un exceptionnel accompagnateur de chanteuses et on a pu l’entendre aux côtés de Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan, et Julie London (c’est lui qui tient la guitare sur le tube de cette dernière « Cry me a river » dans la vidéo).

Dans les années 1960, il se livre à des activité plus commerciales (séances « pop », musiques de films…). En 1973, il revient au jazz. On l’entend, entre autres, dans le quintette « Great guitars » (avec ses confrères Charlie Byrd et Herb Ellis). En 1992, il est victime d’une grave attaque cérébrale et doit restreindre son activité ce qui l’amène à connaître de sérieux problèmes financiers. Pour l’anecdote, Sacha Distel organise en novembre 2002 au Petit Journal Montparnasse à Paris, un gala exceptionnel de soutien. Barney Kessel s’éteint en juin 2004.

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Errata: Une erreur de photographie s’est glissée dans le post d’hier. A propos du prix Jean Vigo, c’est Pénélope Lévèque qui apparait, jeune actrice dans le court métrage de Katell Quillévéré « Imprudence » en 2007. Voici la bonne photo et,la réalisatrice est, ma foi, toute aussi séduisante. Gageons que son film saura séduire le jury Cannois.

Allez, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Demain je vous présente un groupe musical qui vaut le détour mais…A chaque jour suffit sa peine et, peut-être êtes vous comme Bernard Shaw qui préférait un quart d’heure de mauvaise musique à une demie heure de bonne ! En attendant, portez vous bien et à demain peut-être.


RECHARGEZ LES BATTERIES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand batteur qu’on ait jamais connu. Cet autodidacte était connu pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser.

Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre groupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique.

Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra.

Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950.

À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il menait un big band, alors que leur popularité était déclinante depuis les années 1930. Sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story.

En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif.

Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie.

Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

POISSONS D’AVRIL.


J‘ai longtemps hésité à respecter la tradition et à vous faire le coup du poisson d’avril. Du temps où j’étais dans l’active, j’avais un collègue qui était passé maître dans cet art. Tous les ans nous attendions avec impatience ce que son esprit malicieux avait bien pu inventer. Je me suis donc mis en quête de quelques scoops susceptibles de faire la une de ce blog.

Sarkozy dissout l’assemblée nationale, cela tintait joliment mais, pas très plausible.

L’interdiction de fumer dans les bars est levée. Pas interdit de rêver !

Besson et Guillon sont sur un bateau…Imaginez la suite.

Un Mighty va remplacer Marianne sur les timbres poste. Pas mal.

Par décision ministérielle, les lapins de Keramoal sont décrétés espèce protégée.

Hulot et Allègre sont sur un bateau…C’est pas le même.

D’après l’INSEE, la majorité est minoritaire…

Le téléthon verse son surplus à Siné Hebdo. A la tienne Bob.

Je vous laisse le soin de poursuivre la liste, les plus beaux titres seront publiés évidemment.

Allez, je vous laisse sur ces considérations non sans vous souhaîter un joyeux week-end pascal. Portez vous bien et à demain peut-être.