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Du Macron en veux tu en voila…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la pédagogie active et du gros-lait réunis, bonjour ! Nous sommes donc le Lundi 12 juin 2017, 24è jour de prairial dédié au gaillet, encore surnommé le caille-lait. On dit que cette plante possède une enzyme qui permet au lait de cailler. Mais d’une manière générale, on la considère comme de la mauvaise herbe. Le gaillet gratteron est sphynx-caille-laitassez connu car il a la particularité de s’accrocher à tout ce qui passe à sa portée. Mon aïeule, qui se targuait d’en connaître un rayon en plante médicinale, en faisait une sorte de pommade qui était censée lutter contre les irritations. 100G de cette plante, 50g d’écorce d’orme, 500g de saindoux et vous faites chauffer en tournant sans cesse. Regardez cette jolie photo, il s’agit d’un papillon que l’on nomme le sphynx du caille-lait. Étonnant, non !

Ainsi donc, les français se sont exprimé ! Enfin, à peine la moitié d’entre eux; et ce qui devait advenir est advenu: les journaleux en manque d’inspiration n’ont pas longtemps hésité entre tsunami, raz-de-marée et vague déferlante. Vous vouliez du Macron et ben, en v’la! Y’en a un peu plus, je vous mets tout ? Comme disait mon aïeule quand elle daignait s’exprimer en gallo: « y’en a plus que l’année où y’en avait tant ! ». Réultat des courses, plus de fauxcialistes, plus de lesripouxblicains hormis quelques rescapés face à qui sa majesté n’avait pas investi de candidat, on ne sait jamais, ils pourraient servir. Cinq ans, madame Michu, on en prend pour cinq ans, au moins, cinq ans de abstentionrégime plus grec que crétois. Cinq ans pour remplacer égalité/fraternité par flexibilité/sécurité. Cinq ans d’un parlement godillot comme au temps du gaullisme triomphant. Même les VIP, les caciques, les indéboulonnables, les vieux de la vieille, emportés par le courant porteur de la macromania. Rien n’y a fait, autant lutter contre le Fromveur à la godille au large d’Ouessant par une nuit sans lune dans une mer sans fond, vous connaissez la suite.
- Oui mais, y’a un second tour m’sieur le cénobite.
- Que nenni madame Michu, pas de second, pas plus que de deuxième et encore moins un troisième tour social. La résistance est réduite à quia, les forces sociales sont KO debout, la CFDT a déjà son bureau à l’Elysée et FO se dit qu’avec la suppression de millier de fonctionnaires, ils vont perdre autant d’adhérents.
- C’en est donc fini maître .
- Mais non petit scarabée, il nous reste à turluter.

Bon, c’est pas tout ça, je dois aller faire un sort aux Caille-lait qui envahissent mes hortensias. Allez, portez vous bien et n’oubliez pas: vive le p’tit commerce.

LECON DE CHOSES…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
de la liberté d’opinion et du caille-lait réunis, bonjour !


oui, car nous sommes le 12 juin et donc, le 24 de prairial, journée
du caille-lait, drôle de plante de la famille des rubiacées
(appelée aussi gaillet) qui doit son nom au fait qu’elle possède
une enzyme qui fait cailler le lait. Voici une très belle
photographie d’un papillon encore appelé Sphynx du caille-lait. On
dirait une leçon de choses.

Enfant,
je fréquentais l’école communale de garçons, rue Victor Hugo à
Douarnenez. C’est d’ailleurs la seule école que j’ai réussi à
fréquenter vraiment. Le maître d’école faisait tous les mercredis
après-midi « leçon de choses ». Car à cette époque
là, le mercredi c’était le jeudi, vous suivez…

Donc,
lorsque le temps le permettait, la leçon de choses se déroulait en
extérieur et, avec trois bouts de ficelle le maître nous faisait
découvrir les lois de la nature. c’était une double leçon tendant
à faire apprendre à la fois une chose et un mot, un fait et son
expression, un phénomène et le terme qui le désigne, et par
extension toute une classe de phénomènes et toute une classe de
mots qui les expriment.

Petits veinards que vous êtes, je vous glisse un dessin de Flavien, intitulé « leçon de choses », paru dans Siné Hebdo du 19 Août 2009 (Etienne, encore en train de rêver ?). A  ce propos, petite digression, notre ami Bob (SINE) y va pas très bien et a du se faire hospitaliser à nouveau. Ses rubriques hebdomadaires, Siné sème sa zone sur le Net, sont toujours accessibles depuis le lien colonne de droite. Dépêchez vous d’en profiter, je crains fort pour les prochaines…

Revenons à nos leçons, tout
cela c’était longtemps, longtemps, avant la télé, l’internet,
l’Ipod, l’Ipad, l’aïoli…Mais, tous ceux qui ont connu dans leur
vie d’écolier l’expérimentation des vases communicants, l’examen
attentif des nervures d’une feuille de chêne ou l’observation de la
flamme qui s’éteint lorsqu’elle est privée d’oxygène s’en
souviennent sans doute avec une certaine nostalgie. Ce sont ces
« leçons de choses », emblématiques de l’école
primaire républicaine, qui manquent peut-être aujourd’hui aux
programmes de  l’éducation nationale.


Tiens, voila du Boutin.

Madame Christine vient de s’apercevoir, un peu tardivement, que l’indécence de ses salaires par temps de crise, cela faisait un peu désordre pour la bonne chrétienne qu’elle veut être. Elle renonce donc aux 9500 euros mensuels que lui octroyait le contribuable français pour mener à bien une mission consistant à mesurer les conséquences sociales de la mondialisation (?!).

Il y a une conséquence qu’elle mesure déjà c’est qu’il faut arrêter de prendre les enfants du bon dieu pour des connards sauvages (Audiard me pardonne ce mauvais jeu de mots). Les bonnes âmes pourraient croire que la moralisation des moeurs politico-financières est en cours et que: « Plus jamais ça !« . Certains vous diront que l’histoire est en marche, qu’il y aura dorénavant un avant et un après « le cas Boutin » et que le syndrome du chargé de mission va faire jurisprudence. Je n’en crois bien sûr pas un mot et, votre blog préféré vous tiendra informé du prochain missionnaire à se faire harponner. En tous cas, un grand merci au Canard enchainé sans qui cette affaire abracadabrantesque ne serait jamais sorti du tiroir des « combinaziones » et autres arrangements entre petits ennemis.

C‘était, mes très chers frères, la leçon de choses de ce samedi. En attendant la prochaine et après avoir accompli votre devoir électoral (colonne de droite, en bas) vous pourrez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale. Portez vous bien et, à demain peut-être.