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Le cénobite fait sa rentrée…

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE

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Amis de la Beat génération et du chouchenn chaud réunis, bonjour ! Nous sommes le Vendredi 14 septembre 2018 et certains persistent à penser que nous sommes le 28 de fructidor qui, comme chacun le sait, était le jour du maïs. C’est la Ste Croix et, comme disait mon aïeule: A la Sainte Croix, cueille tes pommes et gaule tes noix ! Ayant retrouvé l’usage quasi normal des différentes fonctions nécessaires à la vie en société (marche, préhension ,parole, équilibre…) Les représentants de l’académie de médecine m’ont enfin autorisé à quitter la charmante villégiature où ils me tenaient enfermé depuis début Août. J’ai donc rejoins mes pénates et mon ordinateur et me voici à pied d’œuvre…

Il y a longtemps de cela, une amie m’a fait découvrir un auteur Etats-Unien et m’a dit avec un accent alsacien très prononcé: Tu fas foir, tu fas atorer ! J’avoue que je n’ai pas été déçu du voyage littéraire auquel eBrautiganlle m’invitait. Il s’agissait de Richard Brautigan.
J’en parle aujourd’hui car il est décédé un 14 septembre en 1984. Enfin, on le suppose car son corps a été découvert plusieurs semaines après son décès présumé à la suite de son suicide. Il était né à Tacoma (ça commence comme un blues) dans une famille ouvrière. Sa biographie relate qu’il vivait avec sa mère, les enfants de celle-ci et…Plusieurs beaux-pères. En 1956, il s’installe à San Francisco où il passera les reste de sa vie. Il a été, un moment, considéré comme le pape de la Beat génération alors qu’il en resta toujours un peu en marge.

Je l’ai découvert à travers la pêche à la truite en Amérique, paru en France en 1967 chez Christian Bourgois. Puis, j’ai poursuivi en dévorant un privé à Babylone (1977). Dans les années 60 il s’était engagé dans des activités de la contre-culture à San-Francisco, participant fréquemment à des « performances » en tant que la pêche à la truitepoète. C’est la pêche à la truite en Amérique qui l’a catapulté vers une notoriété internationale. Ensuite, dans les années 70, il va s’essayer à divers genres littéraires, romans, poèmes, mais son succès ne dure pas. On dit que, à Burlington (ça me fait penser aux chaussettes) dans le Vermont, a été créée une Brautigan Library, dont la principale activité est d’accueillir uniquement des manuscrits refusés par les éditeurs. On y utilise des pots de mayonnaise en guise de presse-livres en hommage à La pêche à la truite en Amérique, qui se termine par le mot « mayonnaise ».
Son corps a été découvert le 25 octobre 1984 à Bolinas (Californie). Près du corps de l’auteur alors âgé de 49 ans, se trouvaient un 44 magnum et une bouteille d’alcool.
N’hésitez pas, on les trouve en « poche »(pas le Magnum) et si vous ne pouvez pas vous les acheter…Volez les ! C’est une excellente lecture pour l’automne qui s’annonce.

Voila, c’est tout pour cette rentrée. Tiens, ça a réveillé en moi le pêcheur qui sommeillait, je ne dis pas que je ne vais pas aller taquiner le goujon si le temps se maintient…Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Brautigan ou Trierweiler ?

Posté par erwandekeramoal dans LECTURE

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Amis de la Beat génération et du chouchenn chaud réunis, bonjour ! Nous sommes le dimanche 14 septembre 2014 et certains persistent à penser que nous sommes le 28 de fructidor qui, comme chacun le sait, était le jour du maïs. C’est la Ste Croix et, comme disait mon aïeule: A la Sainte Croix, cueille tes pommes et gaule tes noix ! Il y a longtemps de cela, une amie m’a fait découvrir un auteur Etats-Unien et m’a dit avec un accent alsacien très prononcé: Tu fas foir, tu fas atoooorer ! J’avoue que je n’ai pas été déçu du voyage littéraire auquel elle m’invitait. Il s’agissait de Richard Brautigan.

J‘en parle aujourd’hui car il est décédé un 14 septembre en 1984. Enfin, on le suppose car son corps a été découvert plusieurs semaines après son décès présumé à la suite de son suicide. Il était né à Tacoma (ça commence comme un blues) dans une famille ouvrière. Sa biographie relate qu’il vivait avec Brautigan 2sa mère, les enfants de celle-ci et… Plusieurs beaux-pères. En 1956, il s’installe à San Francisco où il passera les reste de sa vie. Il a été, un moment, considéré comme le pape de la Beat génération alors qu’il en resta toujours un peu en marge.
Je l’ai découvert à travers la pêche à la truite en Amérique, paru en France en 1967 chez Christian Bourgois. Puis, j’ai poursuivi en dévorant un privé à Babylone (1977).
Dans les années 60 il s’était engagé dans des activités de la contre-culture à San Francisco, participant fréquemment à des « performances » en tant que poète.

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C’est la pêche à la truite en Amérique qui l’a catapulté vers une notoriété internationale. Ensuite, dans les années 70, il va s’essayer à divers genres littéraires, romans, poèmes, mais son succès ne dure pas. On dit que, à Burlington (ça me fait penser aux chaussettes) dans le Vermont, a été créée une Brautigan Library, dont la principale activité est d’accueillir Brautigan 1uniquement des manuscrits refusés par les éditeurs. On y utilise des pots de mayonnaise en guise de presse-livres en hommage à La pêche à la truite en Amérique, qui se termine par le mot « mayonnaise ». Son corps a été découvert le 25 octobre 1984 à Bolinas (Californie). Il était âgé de 49 ans et, près de sa dépouille, se trouvaient un 44 magnum et une bouteille d’alcool. Entre Trierweiler et Brautigan, n‘hésitez pas, on le trouve en « poche » et si vous ne pouvez pas vous les acheter…Volez les ! C’est une excellente lecture pour l’automne qui s’annonce.

Voila, c’est tout pour aujourd’hui. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

Et au milieu coule une rivière…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la Beat génération et du chouchenn chaud réunis, bonjour !

Nous sommes le vendredi 14 septembre 2012 et certains persistent à penser que nous sommes le 28 de fructidor qui, comme chacun le sait, était le jour du maïs. C’est la Ste Croix et, comme disait mon aïeule: A la Sainte Croix, cueille tes pommes et gaule tes noix !

Il y a longtemps de cela, une amie m’a fait découvrir un auteur Etats-Unien et m’a dit avec un accent alsacien très prononcé: Tu fas foir, tu fas atorer ! J’avoue que je n’ai pas été déçu du voyage littéraire auquel elle m’invitait. Il s’agissait de Richard Brautigan.

J‘en parle aujourd’hui car il est décédé un 14 septembre en 1984. Enfin, on le suppose car son corps a été découvert plusieurs semaines après son décès à la suite de son
suicide présumé. Il était né à Tacoma (ça commence comme un blues) dans une famille ouvrière. Sa biographie relate qu’il vivait avec sa mère, les enfants de celle-ci et…Plusieurs beaux-pères. En 1956, il s’installe à San Francisco où il passera les reste de sa vie. Il a été, un moment, considéré comme le pape de la Beat génération alors qu’il en resta toujours un peu en marge.

Je l’ai découvert à travers La pêche à la truite en Amérique, paru en France en 1967 chez Christian Bourgois. Puis, j’ai poursuivi en dévorant Un privé à Babylone (1977).

Dans les années 60 il s’était engagé dans des activités de la contre-culture à San
Francisco, participant fréquemment à des « performances » en tant que poète. C’est la pêche à la truite en Amérique qui l’a catapulté vers une notoriété internationale. Ensuite, dans les années 70, il va s’essayer à divers genres littéraires, romans, poèmes, mais son succès ne dure pas. Ici à droite on le reconnaît (chapeau blanc) en compagnie de la plupart des acteurs de la Beat génération.

On dit que, à Burlington (ça me fait penser aux chaussettes) dans le Vermont, a été créée une Brautigan Library, dont la principale activité est d’accueillir uniquement des manuscrits refusés par les éditeurs. On y utilise des pots de mayonnaise en guise de presse-livres en hommage à La pêche à la truite en Amérique, qui se termine par le mot « mayonnaise ».

Son corps a été découvert le 25 octobre 1984 à Bolinas (Californie). Près du corps de l’auteur alors âgé de 49 ans, se trouvaient un 44 magnum et une bouteille d’alcool. N’hésitez pas, on les trouve en « poche » et si vous ne pouvez pas vous les acheter…Volez les ! C’est une excellente lecture pour l’automne qui s’annonce.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Tiens, ça a réveillé en moi le pêcheur qui sommeillait, je ne dis pas que je ne vais pas aller taquiner le goujon si le temps se maintient…Allez, portez vous bien et à demain peut-être.