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lakaat e voned ruz…

Posté par erwandekeramoal dans PORTRAIT

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Amis de la propédeutique et du Glenfarclas (40 ans) réunis, bonjour. Oui, nous sommes le samedi 23 novembre 2013, c’est 59244785_pà dire le troisième jour de frimaire (mais non, pas fille-mère, madame Michu) dédié à la chicorée. Vous connaissez tous les bienfaits de cette plante quasi miraculeuse qui produit aussi bien un succédané de café que de la bonne endive (chicon) et qui arbore cette jolie fleur moins connue. Mon aïeule, à qui je dois cette éducation désastreuse, m’a élevé au bol de café plus qu’au verre de lait mais, elle n’imaginait pas un instant que l’on puisse faire un café sans y rajouter deux cuillers à soupe de chicorée Leroux.

L’homme du jour est: François Noël Babeuf, connu sous le nom de Gracchus Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort à Vendôme le 27 mai 1797 (8 prairial an V), est un révolutionnaire français. Il forma la « conjuration des Égaux » contre le Directoire et fut exécuté. A partir du 3 septembre 1794, Babeuf publie le Journal de la Liberté de la presse, qui 53485886_pdevient le 14 vendémiaire an III, Le Tribun du peuple. Ce journal, où il combat avec la dernière violence la réaction thermidorienne, acquiert une forte audience. Il adhère, à la même période, au Club électoral, club de discussion des sans-culottes. Le 3 novembre, il demande que les femmes soient admises dans les clubs. Arrêté et emprisonné à de multiple reprises, Il se bat contre les impôts indirects, organise pétitions et réunions. En conséquence, il est à nouveau arrêté le 19 mai 1790 et emprisonné. Il est libéré en juillet, grâce à la pression du révolutionnaire Jean-Paul Marat. À la même époque, il rompt avec le catholicisme (il écrit en 1793 : « Le christianisme et la liberté sont incompatibles »).

Abandonnant le prénom Camille, qu’il avait adopté en 1792, il se fait alors appeler Gracchus, en hommage aux Gracques, initiateurs d’une réforme agraire dans la Rome antique.(Aujourd’hui encore il existe un groupe de réflexion à Gauche -social,libéral- qui porte ce nom et est constitué en partie d’anciens haut fonctionnaires …) Babeuf défend la nécessité d’une « insurrection pacifique ». Cette impossibilité d’agir légalement aboutit à la création de la « Conjuration des égaux ». Le réseau des « Égaux » recouvre tous les arrondissements 53486253_pde Paris et de nombreuses villes de province. À sa tête, un « Directoire secret de salut public », dirigé par Babeuf, coordonne la lutte. Le but est de continuer la révolution, et d’aboutir à la collectivisation des terres et des moyens de production, pour obtenir « la parfaite égalité » et « le bonheur commun ». Grâce aux informations d’un indicateur, la police arrête Babeuf, Buonarroti, Darthé et les principaux meneurs des Égaux le 10 mai 1796 (19 floréal an IV). Une tentative populaire de les libérer échoue le 29 juin . Pour éviter que le peuple ne les libère, les Égaux sont transférés à Vendôme. Une haute cour est constituée, et le procès s’ouvre le 20 février 1797 en présence de deux ministres. Babeuf, à qui on reproche l’initiative du complot, et Darthé sont condamnés à mort. En entendant sa condamnation à mort, Babeuf se frappa, dans le prétoire même, de plusieurs coups de stylet et futimages-1 porté mourant le lendemain à l’échafaud. Darthé, qui avait également tenté de se suicider, est guillotiné avec lui le 8 prairial an V. Buonarroti, Germain et cinq autres accusés sont condamnés à la déportation. Cinquante-six autres accusés, dont Jean-Baptiste-André Amar, sont acquittés. Ses enfants furent adoptés par Lepeletier et Turreau. Certains parlent d’un courant politique qui serait propre à Babeuf, le babouvisme dont se rapprocherait Auguste Blanqui, revendiquant l’égalitarisme et esquissant un présocialisme utopique. Friedrich Engels et Karl Marx ont reconnu en lui un précurseur, et en la Conjuration des Égaux « le premier parti communiste ». Babeuf est souvent considéré comme le premier véritable militant communiste. Selon Rosa Luxemburg, Babeuf est « le premier précurseur des soulèvements révolutionnaires du prolétariat ».

Et bien voilà, c’était le petit rappel historique du samedi. Ce sont ces hommes et ces femmes qui ont fait notre histoire. Qui ont fait ce que nous sommes aujourd’hui, deux siècles plus tard, à nous interroger sur l’âge de départ à la retraite, et à regarder ces gros bouffis de céréaliers plein de tunes, gavés jusqu’à plus soif de subventions européennes, occuper le haut du pavé coiffés de bonnets rouges. Pour les non-initiés, le titre du billet est une vieille expression bretonne que je tiens de mon aïeule bien sûr: lakaat e vonet ruz c’est à dire mettre son bonnet rouge ou, en d’autres termes, « piquer une colère noire ». Allez, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.

D’humeur et d’humour…

Posté par erwandekeramoal dans HUMEUR

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Amis de l’épanaphore* et de la rotisserie française réunies, bonjour !

*exemple: le fameux « Ni dieu, ni maître » cher à ce vieux Blanqui est une épanaphore; à ne pas confondre avec l’anaphore remis au goût du jour par François Hollande lors de son débat face à Sarkozy.

Nous sommes le mardi 22 mai, c’est dire si Juin arrive à grand pas, troisième jour de Prairial dédié au trèfle. On dit que celui qui porte quatre feuilles est censé porté bonheur… Pour les puristes, il convient de préciser qu’en fait il s’agit de la même feuille qui présente quatre folioles; ceci étant dû à une mutation relativement rare du trèfle blanc.  C’est aussi un symbole courant pour représenter l’Irlande : la tradition veut que saint Patrick, le patron de l’île, se soit servi de la feuille de trèfle pour illustrer le mystère de la Trinité. On peut aussi remarquer que les folioles de la plante évoquent le symbole celte à trois branches spiralées appelé triskell.

Fort heureusement pendant que les grands de ce monde se retrouvent en G8 et autres assemblées de l’OTAN pour traiter de problèmes éminemment cruciaux, comme par exemple regarder un match de foot… Je dois reconnaître que Fanch à l’air de penser qu’il y a peut-être plus urgent…

 

 

 

… Des inventeurs géniaux ont enfin résolu le problème du verre de vin à caser sur le bras du fauteuil pendant la pause détente.

Ah, si toute l’intelligence humaine pouvait se concentrer sur ces petits riens qui vous changent la vie…

Allez, merci à vous d’avoir pris le temps de faire le détour par « les cénobites tranquilles ». J’en profite pour vous informer que vous n’êtes pas seul puisque 50 000 visiteurs ont fait le même choix que vous. Pas une raison suffisante pour se prendre au sérieux évidemment; Portez vous bien et à demain peut-être.

 

BARBES OU ROCHECHOUART…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la sinécure et de la saga des mighty réunies, bonjour !

Je me souviens (comme disait Pérec) de promenades sur le marché de Barbès marquées par les parfums exotiques. A l’époque je m’étais promis de me renseigner sur l’origine de ce nom. L’occasion m’en ait donnée aujourd’hui, je vous en fais profiter.

 

Armand Barbès, Sigismond Auguste , républicain farouche, éternel opposant à la Monarchie de Juillet, restera dans l’Histoire, comme l’homme de deux journées :
Surnommé par ses admirateurs, « le conspirateur hors-pair » et « le Bayard de la démocratie », Barbès est aujourd’hui, le paradigme du « révolutionnaire romantique » type du dix-neuvième siècle, courageux, généreux et démocrate véritable, mais aussi comme une source récente le discerne : « un homme d’action sans programme ». Ce futur « fléau de l’establishement » (Marx) naît dans une famille bourgeoise de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe, le 18 septembre 1809. Son père, chirurgien militaire de Carcassonne (Aude), né à Capendu (Aude), vétéran de la campagne d’Égypte, muté en Guadeloupe en 1801, y restera jusqu’à la chute de l’Empire.

La famille revenue à Carcassonne, le fils aîné du docteur y reçoit en 1830, son baptême révolutionnaire. À 20 ans, Armand, à la fibre républicaine, aussi forte que précoce et d’un physique imposant, a été choisi pour mener le bataillon local de la garde nationale pendant la révolution de 1830.
En 1834, son adhésion à la Société Droits de l’Homme vaut à Barbès sa première arrestation. Libéré, début 1835, il sert d’avocat aux 164 prévenus républicains mis en accusation pour l’insurrection de 1834 ; en juillet 1835, il aidera vingt huit d’entre eux à s’évader de Sainte-Pélagie, la prison parisienne « réservée aux politiques ».

En 1834, la SDH est à peine démantelée par la police que Barbès fonde l’éphémère Société des vengeurs suivie, l’année suivante, par la Société des Familles. C’était le commencement de sa longue et tumultueuse « collaboration » avec Blanqui. Le 10 mars 1836, Barbès et Blanqui sont arrêtés par la police, en train de charger des cartouches dans l’appartement qu’ils partageaient à Paris. Retourné à Paris en 1838, Barbès se joint à Blanqui pour former encore une autre société secrète républicaine, la très prolétaire Société des Saisons.
Membres Fondateurs de la Société des Saisons, Barbès prépare l’insurrection du 12 mai 1839 avec Blanqui et Martin Bernard. Martin Bernard, Blanqui et Barbès, sont de la génération des sociétés secrètes. Ils ont connu les procès et la prisons. Photo de droite: Blanqui
Ainsi, pour des raisons qui parfois se rejoignent (le sacrifice de leur liberté consenti par les deux hommes) ou diffèrent au niveau des doctrines et des caractères, ces deux grandes figures appartiennent en effet au Panthéon républicain où ils bénéficient tous deux d’une réputation de révolutionnaires intransigeants, jamais entamée par les inévitables compromis nécessités par l’exercice du pouvoir.
Revenu à Paris en 1838, il se joint à Blanqui pour former une autre société secrète, la Société des Saisons. En 1839, cette Société, beaucoup plus prolétarienne compte environ neuf cents membres et le 12 mai, elle se sent assez forte pour tenter un coup d’état à Paris. Quatre cents insurgés parviennent à occuper brièvement l’Assemblée, l’Hôtel de ville et le Palais de Justice, mais le nombre et les armes leur font défaut.


L‘échec du coup d’état de 1839 amène le divorce Barbès – Blanqui, ce qui nuira profondément à l’extrême gauche lors de la révolution de 1848, mais également plus tard.
En mars 1848 l’hostilité entre Barbès et Blanqui éclate au grand jour avec la publication par le journaliste Taschereau d’un prétendu document (tiré des dossiers de police…) et qui prouverait que Blanqui avait trahi ses camarades conspirateurs en 1839. Un bon nombre d’historiens, jugent maintenant hautement probable que ce document soit « un faux diffusé (sous forme de fuites) par le gouvernement » pour déstabiliser Blanqui. Barbès, lui semble croire à l’authenticité de ce document, ce qui provoquera de « terribles divisions » parmi l’extrême gauche, divisions toujours présentes en fin de siècle.

Libéré de prison en 1848, Barbès semble s’être mis à la disposition des révolutionnaires modérés; cherchant constamment à contrecarrer Blanqui. Conseillé par Lamartine, il forme le club de la Révolution pour contrer la Centrale républicaine insurrectionnelle de Blanqui, prudemment renommée: Société républicaine Centrale.
Il connaîtra donc toutes les geôles. Celles de Louis-Philippe (de 1836 à 1837, de 1839 à 1848), de la Seconde République et du Second Empire (de 1848 à 1854).
1848, sera le ‘dernier baroud’ pour « le conspirateur hors pair. » Condamné à la prison à vie en 1849, Barbès fut libéré par Napoléon III en 1854. Mais, il ne revint jamais en France, se retirant dans un exil volontaire à la Haye, où il mourut le 26 juin 1870, quelques semaines avant que la république ne succède au second empire, événement qui l’aurait, sans aucun doute, réjouit au delà de tout’ (Bernard Martin, correspondance).

Sacré bonhomme qui mérite largement qu’on lui fasse une petite place dans notre galerie de portraits. Allez, portez vous bien et à demain peut-être.

C’EST R’PARTI POUR UN AN…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis
des utopies souriantes et du maquereau vin blanc réunis, bonjour !


A tout
seigneur, tout honneur, débutons l’année en ayant une pensée pour
Louis Auguste Blanqui dit « l’enfermé » à cause
des nombreuses années de sa vie passées en prison (près de 37
ans). Il était né en 1805 dans les Alpes-Maritimes et mourut à
Paris en 1881, un 1er janvier. Toute sa vie fut consacrée à
l’émancipation de l’homme, et de la femme, contre toutes les
discriminations, pour le suffrage universel (un homme-une voix)
contre le travail des enfants… On dit que ses obsèques furent
suivies par cent mille personnes qui écoutèrent Louise Michel lui
rendre un dernier hommage. Il est enterré au Père-Lachaise.

Début
mars 1871
, il est arrêté une fois encore et emmené à Morlaix. Là
il sera enfermé au château du taureau. C’est le début de la
Commune de Paris et plus tard, Karl Marx dira de lui que ce fut le
chef qui manquât à cette insurrection. Thiers refusa toujours de
céder à la demande des communards d’échanger tous les otages
détenus par la Commune contre le seul Blanqui. Il déclara que
rendre Blanqui à Paris équivalait à le renforcer d’un corps
d’armée.  Pourtant Blanqui n’était pas marxiste, loin s’en faut, il
ne croit pas au rôle prépondérant de la classe ouvrière ni au
mouvement des masses. Pour les blanquistes, le renversement de
l’ordre bourgeois et la révolution sont des fins qui se suffisent à
elles-mêmes, du moins dans un premier temps. A la fin de sa vie il
développa des thèses plus métaphysiques, notamment dans son
ouvrage
l’éternité par
les astres
en 1872.
Carbonaro
depuis 1824, au sein de cette
organisation secrète en lutte contre la restauration monarchique,
Auguste Blanqui est mêlé à toutes les conspirations républicaines
de son époque. Dès lors se succédèrent pour lui complots, coups
de force manqués et emprisonnements. Il fut aussi membre de la
société des amis du peuple. En 1879, il est élu député de
Bordeaux mais son élection est invalidée. Un an après, il fonde le
journal « ni Dieu ni maître ».

Ah quelle belle idée que celle de l’anarchisme ! A-t-elle disparue ? Peut-être pas…



Je ne résiste pas au plaisir de débuter l’année en revoyant cette courte vidéo revigorante.
Allez portez vous bien, le meilleur « rince-cochon » après vos excès c’est le maquereau au vin blanc. Portez vous bien et à demain peut-être.

En février 1805, naissance d’Auguste BLANQUI, à Puget-Théniers (Alpes Maritimes).L’auteur du fameux « Ni Dieu, Ni maître » n’était pas anarchiste (bien qu’il fut pour la révolution sociale), et encore moins marxiste (bien qu’il ne dédaigna pas un certain autoritarisme).Cet extraordinaire révolutionnaire occupe une place unique dans l’histoire du 19e siècle. J’avoue que sur cette représentation, il a pas l’air commode.Désirant ardemment l’instauration d’une république égalitaire et sociale, il devint un stratège de la prise de pouvoir et de l’insurrection. Organisateur de sociétés secrètes conspirant pour la chute des gouvernements, il sera de toutes les luttes, et de tous les combats : 1832, 1839 etc. Et s’il n’était pas là lors de la Commune de 1871, c’est bien contre son gré : il était une fois de plus incarcéré… « L’enfermé » passa 33 ans de sa vie (sur 76 ans) dans près de 30 prisons. Il vécut trois révolutions et cinq systèmes politiques différents.Orateur de talent, il faisait trembler les possédants, mettant à nu toutes leurs ignominies. Il sera à l’origine d’une école de pensée le « blanquisme », sorte de communisme social hérité de celui de Babeuf, qui se fondra après sa mort le 1er janvier 1881, dans les différentes écoles du socialisme.Ses funérailles le 5 janvier 1881 seront suivies par une foule immense.Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont : « L’éternité par les astres » (1872), « Instructions pour une prise d’armes », « Critique sociale », etc.

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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L’IF, SYMBOLE DE LONGEVITE.

Le 6 février correspond au 18ème jour de Pluviôse qui était le jour associé à l’If. Le mot if remonte à un mot gaulois ivos ou , d’un étymon celtique qui donne aussi ivin en breton, ywen en gallois, éo en irlandais. Une racine semblable existe en germanique, iwaz, qui a donné iw en vieil anglais (yew en anglais moderne) et Iwa en vieil haut allemand (Eibe en allemand moderne), dont semble dériver le prénom Yves et donc, Ivan, Ewan, Erwan, (tout ce détour pour parler de lui…Quel égo !). Voici une photo de l’if multi centenaire de Pommerit le vicomte, petite commune proche de Guingamp.

Lif est le symbole de vie et de mort. Les anciens Celtes et une partie des Germains l’associaient plus particulièrement à la mort. Jules CESAR rapporte dans « La guerre des Gaules »]que le chef Eburon Catuvolcos se donna la mort en ingérant de l’if. Sa longévité (il peut dépasser 2000 ans) et son caractère sempervirens (imputrescible) dans des régions tempérées où les conifères étaient rares, peuvent expliquer pourquoi cet arbre est lié à l’immortalité. Mais comme disait le poète: « l’éternité c’est long…Surtout vers la fin ! »



L’HOMME DU MOIS EST AUGUSTE BLANQUI.

En février 1805, naissance d’Auguste BLANQUI, à Puget-Théniers (Alpes Maritimes).
L’auteur du fameux « 
Ni Dieu, Ni maître » n’était pas anarchiste (bien qu’il fut pour la révolution sociale), et encore moins marxiste (bien qu’il ne dédaigna pas un certain autoritarisme).
Cet extraordinaire révolutionnaire occupe une place unique dans l’histoire du 19e siècle. J’avoue que sur cette représentation, il a pas l’air commode.
Désirant ardemment l’instauration d’une république égalitaire et sociale, il devint un stratège de la prise de pouvoir et de l’insurrection. Organisateur de sociétés secrètes conspirant pour la chute des gouvernements, il sera de toutes les luttes, et de tous les combats : 1832, 1839 etc. Et s’il n’était pas là lors de la Commune de 1871, c’est bien contre son gré : il était une fois de plus incarcéré… « L’enfermé » passa 33 ans de sa vie (sur 76 ans) dans près de 30 prisons. Il vécut trois révolutions et cinq systèmes politiques différents.
Orateur de talent, il faisait trembler les possédants, mettant à nu toutes leurs ignominies. Il sera à l’origine d’une école de pensée le « blanquisme », sorte de communisme social hérité de celui de Babeuf, qui se fondra après sa mort le 1er janvier 1881, dans les différentes écoles du socialisme.
Ses funérailles le 5 janvier 1881 seront suivies par une foule immense.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont : « L’éternité par les astres » (1872), « Instructions pour une prise d’armes », « Critique sociale », etc.

Bon, c’est pas tout, il faut que j’aille faire le tour de l’ermitage car cette nuit on a eu un coup de tabac à décorner les boeufs. En tous cas, merci d’être passé, portez vous bien et à demain peut-être.