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TOUTE LA MUSIQUE QUE J’AIME…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la liberté d’expression et du Be bop a lula réunis, bonjour ! Nous sommes le lundi 15 avril, pas le moment de se découvrir d’un fil. Cette date correspond au 26è jour de germinal dédié au lilas ce qui me fait irrésistiblement penser à Serge Gainsbourg et son célèbre poinçonneur, c’était avant Gainsbar.

Si vous aimez le blues, vous aimez forcément Bessie SMITH. Bessie Smith est née le 15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee, elle est morte en 1937,images elle fut surnommée « l’impératrice du blues ». Élevée par une famille d’une pauvreté extrême, elle commença très tôt à gagner sa vie en chantant dans les rues de Chattanooga avec son frère Andrew. Devenue une jeune femme, elle rejoint le spectacle ambulant de William et Gertrude Rainey, connus sous le nom de « Ma and Pa ». En 1923,Bessie Smith fait ses débuts d’enregistrement chez Columbia Records avec sa première chanson, « Downhearted Blues » (le Blues abattu). Elle enregistrera finalement 123 chansons pour Columbia au cours de sa carrière musicale. Smith était aussi une des artistes afro-américaines parmi les mieux payées des années 1920, en gagnant quelque $2000 par semaine. Pourtant, sa carrière subit un ralentissement avec le commencement de la Grande Dépression des années 1930. Ecoutez Poor man’s blues (1928).

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Le soir du 26 septembre 1937, Bessie Smith est tuée dans un accident d’automobile en traversant Clarksdale dans le Mississippi avec son ami Richard images-1Morgan (oncle du musicien de jazz Lionel Hampton). Bessie Smith a eu une influence musicale importante sur des chanteuses comme Billie Holiday, Sarah Vaughan, Dinah Washington, Nina Simone, Janis Joplin et Norah Jones. Sa voix puissante et son style de chant sont une contribution importante à l’histoire de la musique populaire. Hé oui, toute la musique que j’aime, elle vient de là, elle vient du Blues… Bon, l’actualité étant ce qu’elle est et toutes choses égales par ailleurs (j’adore cette expression !) vous pouvez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.

Mais, vous avez choisi de visiter les cénobites tranquilles à moins que votre présence soit le fruit du hasard et d’une navigation erratique sur le NET; en tous cas soyez en remercié et, repassez donc demain si le coeur vous en dit. C’est ouvert aussi le mardi. Allez, à demain peut-être.

 

Toute la musique que j’aime…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis du Cotton Club et du Livarot réunis, bonjour!

Nous sommes le dimanche 15 avril, 26è jour de Germinal dédié au Lilas.

Si vous aimez le blues, vous aimez forcément Bessie SMITH que nous allons accrocher aux cimaises de notre galerie…

Bessie Smith est née le 15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee, et décédée en 1937, elle fut surnommée « l’impératrice du blues ».

Élevée par une famille d’une pauvreté extrême, elle commença très tôt à gagner sa vie en chantant dans les rues de Chattanooga avec son frère Andrew. Devenue une jeune femme, elle rejoint le spectacle ambulant de William et Gertrude Rainey, connus sous le nom de « Ma and Pa ».

En 1923,Bessie Smith fait ses débuts d’enregistrement chez Columbia Records avec sa première chanson, « Downhearted Blues » (le Blues abattu). Elle enregistrera finalement 123 chansons pour Columbia au cours de sa carrière musicale. Smith était aussi une des artistes afro-américaines parmi les mieux payées des années 1920, en gagnant quelque $2000 par semaine. Pourtant, sa carrière subit un ralentissement avec le commencement de la Grande Dépression des années 1930.

Le soir du 26 septembre 1937, Bessie Smith est tuée dans un accident d’automobile en traversant Clarksdale dans le Mississippi avec son ami Richard Morgan (oncle du musicien de jazz Lionel Hampton).

Bessie Smith a eu une influence musicale importante sur des chanteuses comme Billie Holiday, Sarah Vaughan, Dinah Washington, Nina Simone, Janis Joplin et Norah Jones. Sa voix puissante et son style de chant sont une contribution importante à l’histoire de la musique populaire.

Hé oui, toute la musique que j’aime, elle vient de là, elle vient du Blues…

L‘actualité étant ce qu’elle est et toutes choses égales par ailleurs (j’adore cette expression !) Cet après-midi se déroule le Tro-Bro Léon qui est au Finistère ce que le Paris-Roubaix est au Nord. Les « ribinous » remplacent les secteurs pavés mais le spectacle est au rendez-vous. 

Vous avez choisi de visiter « les cénobites tranquilles » à moins que votre présence soit le fruit du hasard et d’une navigation hasardeuse sur le NET; en tous cas soyez en remercié et, repassez donc demain si le coeur vous en dit. C’est ouvert tous les jours. Allez, à demain peut-être.

DU BOULOU POK AU PIANO STRIDE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la Celtitude et du boulou pok* réunis, bonjour !

Le 1er février correspond au jour de pluviôse dédié au laurier-sauce. C’est IMBOLC, fête celtique très ancienne qui marque le temps du renouveau de la nature. Mais si l’on est en marche vers le printemps, l’hiver est loin d’avoir dit son dernier mot. Comme chaque année à cette époque, un couple de bécasses s’est installé dans les jardins de Keramoal nous indiquant par sa présence que l’heure n’est pas venue de ranger son thermolactyl.

*Le boulou pok est un jeu entre boules et palets qui se joue à Guerlesquin (29) et qui donne lieu à un « championnat du Monde » une fois l’an dans la commune.


Imbolc donc, fête de la régénération, de la lustration comme disent les druides, correspond aux Lupercales de l’antiquité Romaine. On y célèbre Brigit la déesse mère préchrétienne et il s’agit d’une purification qui prend place à la fin de l’hiver et a certainement pour origine un culte de la fécondité. Les chrétiens, eux, ont tôt fait de faire de Brigit une sainte et de  transformer cela en fête de la chandeleur (ancienne fête Romaine avec procession aux flambeaux = candela = chandelles = chandeleur), et son folklore de crêpes et de bougies. En Irlande, Brigit est la fille du Dagda, elle est aussi la mère,
l’épouse et la sœur de Lug, Dagda, Ogme, Nuada, Diancecht et Mac Oc, les
dieux des Tuatha Dé Danann. Elle est associée à la fête d’Imbolc, la
purification du 1er février, censée protégée les troupeaux et favoriser
la fécondité.
Voici d’ailleurs la recette pour fabriquer vous même votre encens d’Imbolc: 3 parts d’oliban (résine aromatique), 2 parts de sang de dragon (estragon),
1/2 part de bois de santal rouge, 1 part de cannelle. Quelques gouttes de
vin rouge. Ajouter au mélange quelques pincées des premières fleurs
(séchées). (Scott Cunningham The Complete Book of Incense, Oils and
Brews
)
. Après cela, vous pouvez affronter la dure réalité jusqu’à l’équinoxe de printemps.

Tout à fait autre chose.

Puisque nous sommes le 1er février, souvenons nous de James P. Johnson à qui nous devons d’avoir construit la passerelle entre le ragtime et le jazz en utilisant, mieux que personne, le Piano Stride.



C‘est une de ses compositions « Charleston » qui a donné naissance à la fameuse danse du même nom et que l’on entend dans cette vidéo. Il était né un 1er février en 1894, dans le New-jersey et il s’est éteint en 1955 à New-York. Dès la fin des années 1910 il est réputé pour sa virtuosité et devient vite célèbre à Harlem. Il rencontre le jeune Fats Waller et devient l’accompagnateur privilégié de Bessie Smith. James
P. Johnson
aura
joué un rôle déterminant dans l’histoire du jazz et
dans l’évolution du ragtime vers une musique improvisée
et exempte de toutes
barrières formelles. Il a aussi laissé de
nombreuses compositions et standards,
dont Charleston qui est l’un
des airs les plus enregistrés
durant
les années 20, mais aussi Old
Fashioned Love, If I Could Be With You,
A Porter’s Love
Song to a Chambermaid.
Malgré tout, il ne
recevra pas
la
reconnaissance qu’il mérite et mourra presque dans l’oubli en
1955.

Allez voila pour débuter ce mois de février en musique. Merci encore de votre fidélité, portez vous bien, à demain peut-être et, n’oubliez pas: Indignez vous !

TOUTE LA MUSIQUE QUE J’AIME…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Si vous aimez le blues, vous aimez forcément Bessie SMITH.

Bessie Smith est née le 15 avril 1894 à Chattanooga dans le Tennessee, elle est morte en 1937, elle fut surnommée « l’impératrice du blues ».

Élevée par une famille d’une pauvreté extrême, elle commença très tôt à gagner sa vie en chantant dans les rues de Chattanooga avec son frère Andrew. Devenue une jeune femme, elle rejoint le spectacle ambulant de William et Gertrude Rainey, connus sous le nom de « Ma and Pa ».

En 1923,Bessie Smith fait ses débuts d’enregistrement chez Columbia Records avec sa première chanson, « Downhearted Blues » (le Blues abattu). Elle enregistrera finalement 123 chansons pour Columbia au cours de sa carrière musicale. Smith était aussi une des artistes afro-américaines parmi les mieux payées des années 1920, en gagnant quelque $2000 par semaine. Pourtant, sa carrière subit un ralentissement avec le commencement de la Grande Dépression des années 1930.

Le soir du 26 septembre 1937, Bessie Smith est tuée dans un accident d’automobile en traversant Clarksdale dans le Mississippi avec son ami Richard Morgan (oncle du musicien de jazz Lionel Hampton).

Bessie Smith a eu une influence musicale importante sur des chanteuses comme Billie Holiday, Sarah Vaughan, Dinah Washington, Nina Simone, Janis Joplin et Norah Jones. Sa voix puissante et son style de chant sont une contribution importante à l’histoire de la musique populaire.

Et oui, toute la musique que j’aime, elle vient de là, elle vient du Blues…

L‘actualité étant ce qu’elle est et toutes choses égales par ailleurs (j’adore cette expression !) je voulais vous diffuser une petite vidéo qui met en scène un papy qui dégage de drôles d’ondes mais, la technique en a décidé autrement, ce sera donc pour une autre fois.

Vous avez choisi de visiter « les cénobites tranquilles » à moins que votre présence soit le fruit du hasard et d’une navigation hasardeuse sur le NET; en tous cas soyez en remercié et, repassez donc demain si le coeur vous en dit. C’est ouvert aussi le vendredi. Allez, à demain peut-être.