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Shaw devant !

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis des années swing et du bourbon* sec réunis, bonjour ! * sauf le Jacks Daniel’s qui, comme chacun le sait n’est pas un bourbon mais un Tennessee whiskey filtré à travers du charbon de bois… Nous sommes artie Shawle Lundi 23 Mai 2016, quatrième jour de Prairial dédié à l’Angélique; pas la marquise, la plante. Je faisais un peu de ménage parmi des vieux vinyls lorsque je suis tombé sur ce « concertos for clarinet » de Artie SHAW… Comment peut-on se faire appeler Artie Shaw, je me suis souvent posé cette question. Sauf à avoir des attaches à St-Pol-de-Léon (29), avouez que c’est assez improbable. Sauf encore, à pratiquer l’humour juif de Brooklyn… Point commun avec Woody Allen, autre clarinettiste de talent.

Né à New York, Arthur Arshawsky y apprend la clarinette et le saxophone et en 1926, il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw. En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio. On peut l’entendre un temps dans l’orchestre de Paul Whiteman. De 1934 à 1935, il délaisse la musique et se retire à laArtie Shaw Live campagne pour se consacrer à la littérature (pas terrible d’après les experts). En 1938, il enregistre son premier hit:  Begin the beguine de Cole Porter. En 1938 il accompagne Billie Holiday , ce qui, à une époque où la tension générée par la ségrégation raciale devient inquiétante, ne va pas sans créer d’incidents. Sa popularité atteint alors son apogée et il est devient le principal rival du roi du swing: Benny Goodman. Pourtant Artie Shaw, se retire du monde musical pour s’installer à Mexico.

En 1940, année où il épouse l’actrice Lana Turner, il reconstitue un orchestre qui lui aussi enchaîne les succès. En 1942, il s’engage dans la artie gaucheMarine. Il dirige un orchestre destiné à entretenir le moral des troupes du Pacifique. De retour à la vie civile en 1944, il met sur pied un orchestre, pour une fois exclusivement de jazz. A la fin des années 60, il se retire à Lakeville (Connecticut). Il meurt le 30 décembre de la même année. Artie Shaw apparaissait aussi comme un homme de convictions qui a toujours milité contre la ségrégation raciale aux États-Unis. A écouter sans modération.

Allez, merci à vous qui passé par ici, portez vous bien et à demain peut-être.

RECHARGEZ LES BATTERIES…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis de la stagflation et du congre en matelote réunis, bonjour ! Nous sommes le mardi 02 avril 2013, treizième jour de germinal dédié à la morille. Quand on voit le prix de la bête, elle mérite bien qu’on lui dédie une journée…

Contrairement au Rock peut-être, on délaisse souvent les batteurs et les percussionnistes du Jazz au profit des joueurs de saxo et autres clarinettes. Chacun connait ou a entendu parler de Charlie Parker ou de Stan Getz mais peu peuvent citer le nom d’un batteur. Ecoutez et observez « Buddy » dans ses oeuvres…

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Bernard « Buddy » Rich est né à Brooklin, USA, et est décédé un 2 avril en 1987. Cétait un batteur de jazz et, je prends le risque de dire que c’était le plus grand qu’on aitimages jamais connu mon aïeule et moi. Cet autodidacte était réputé pour sa technique, sa puissance, sa vitesse et son habileté à improviser. Il est né dans une famille juive de New York. Son père découvrit que Buddy était familier avec le rythme, car il était capable de battre de façon rythmée à l’âge d’un an. Sa plus grande qualité était son habileté et sa rapidité sur des doigtés frisés comme disent ceux qui connaissent la musique. (alternance : un coup main gauche, un coup main droite)

En 1937, il commence à jouer du jazz avec Joe Marsala, puis avec Bunny Berigan (1938), Artie Shaw, Tommy Dorsey, Benny Carter (1942), Harry James (1953-1956), Les Brown, Charlie Ventura, Jazz at the Philharmonic, tout comme dans son propre 51488873_pgroupe, tout en accompagnant de célèbres groupes de musique. Il assiste aux débuts de Frank Sinatra, avec qui il fait un temps partie du Tommy Dorsey Orchestra. Il va aussi jouer avec Art Tatum, au début des années 1950. À partir de 1966 jusqu’à sa mort, il va mener son propre un big band, sa pièce la plus connue est l’arrangement de West Side Story. En tant que meneur de groupe, il était réputé pour son caractère explosif. Sur son lit de mort, une infirmière lui aurait demandé s’il était allergique à quoi que ce soit. Il aurait répondu : « Oui, à la musique country ! » Il est enterré au Westwood Village Memorial Park Cemetery à Los Angeles, Californie. Avant sa mort Buddy Rich légua sa batterie à Armand Zildjian le directeur de la célébre marque de cymbales Zildjian. M.Zildjian vient rendre visite a Buddy sur son lit de mort et il lui dit : « j’ai ta batterie Buddy. » Buddy lui répondit : « Tu en prendras soins Zildj’. » Il mourut le lendemain.

Allez, ne vous découvrez pas d’un fil, portez vous bien et à demain peut-être.

Artie fait son Shaw…

Posté par erwandekeramoal dans JAZZ, PORTRAIT

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Amis des années swing et du bourbon* sec réunis, bonjour !

* sauf le Jacks Daniel’s qui, comme chacun le sait n’est pas un bourbon mais un Tennessee whiskey filtré à travers du charbon de bois…

Nous sommes le dimanche 30 décembre 2012, dixième jour de Nivôse dédié au Fléau. Je faisais un peu de ménage parmi des vieux vinyls lorsque je suis tombé sur ce « concertos pour clarinette » de Artie SHAW…

COMMENT PEUT-ON S’APPELER: ARTIE SHAW ?

Je me suis souvent posé cette question. Sauf à avoir des attaches à St-Pol-de-Léon, avouez que c’est assez improbable. Sauf encore, à pratiquer l’humour juif de Brooklyn… Point commun avec Woody Allen, autre clarinettiste de talent.

Né à New York, Arthur Arshawsky y apprend la clarinette et le saxophone et en 1926, il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw. En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio. On peut l’entendre un temps dans l’orchestre de Paul Whiteman. De 1934 à 1935, il délaisse la musique et se retire à la campagne pour se consacrer à la littérature (pas terrible d’après les experts). En 1938, il enregistre son premier hit: « Begin the beguine » de Cole Porter. En 1938 il accompagne Billie Holiday , ce qui, à une époque où la tension générée par la ségrégation raciale devient inquiétante, ne va pas sans créer d’incidents. Sa popularité atteint alors son apogée et il est devient le principal rival du roi du swing: Benny Goodman. Pourtant Artie Shaw, se retire du monde musical pour s’installer à Mexico.

The video cannot be shown at the moment. Please try again later.

En 1940, année où il épouse l’actrice Lana Turner, il reconstitue un orchestre qui lui aussi enchaîne les succès. En 1942, il s’engage dans la Marine. Il dirige un orchestre destiné à entretenir le moral des troupes du Pacifique. De retour à la vie civile en 1944, il met sur pied un orchestre, pour une fois exclusivement de jazz.

A la fin des années 60, il se retire à Lakeville (Connecticut). Il meurt le 30 décembre de la même année. Artie Shaw apparaissait aussi comme un homme de convictions qui a toujours milité contre la ségrégation raciale aux États-Unis. A écouter sans modération.

Allez, on n’a jamais été aussi près de la fin de l’année; portez vous bien et à demain peut-être.

 

MY TAILOR IS RICH…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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Amis de la concorde universelle et du pâté en croûte réunis, bonjour !

Le coeur a ses raisons que la raison ignore dit-on. Et bien, le jazz a ses batteurs que le public méconnaît. Bon d’accord, je vous l’avoue, c’est un peu tiré par les cheveux mais, ce matin, le démarrage est un peu difficile, les bougies de préchauffage rechignent à la tâche et dans ces cas là, les vieux diesels toussent un peu.

Buddy RICH lui, est né un 30 septembre 1917 à Brooklyn, New-York. Il est resté célèbre grâce à sa formidable puissance de frappe et sa rapidité d’exécution ainsi que sa capacité à improviser. Bref, il était né pour être batteur de jazz.
Dès 1937 il joue avec Joe Marsala, Artie Shaw, Benny Carter, ainsi que dans son propre groupe. Il assiste aux débuts de Franck Sinatra avec qui il va faire partie du Tommy Dorsey Orchestra. Au début des années 50 on le retrouve aux côtés de Art Tatum.
Jusqu’à sa mort il a mené son propre big band et sans doute son plus grand succès fut son interprétation de West side story.
Buddy était réputé pour son caractère disons…Tempétueux. La légende rapporte qu’alors qu’il était hospitalisé, l’infirmière lui demanda si il n’était pas allergique à quoi que ce soit; il répondit: « si, à la musique country !« .
Sacré bonhomme que celui là. Il est décédé en 1987 et son corps est inhumé au Westwood village memorial à Los Angelès.
La cité des anges, cela ne doit pas être très loin du paradis des jazzmen !

Et puisque la musique adoucit les moeurs, je me réjouis de voir le débat s’installer sur les colonnes des « cénobites tranquilles » dans les conditions qui veillent à l’écoute et au respect d’autrui.. Néanmoins je constate que l’argumentaire de T.D. repose, au mieux sur une confusion, au pire sur une escroquerie intellectuelle. Notre visiteur feint de confondre égalité et égalitarisme et fait appel aux épouvantails de l’histoire, goulag, stalinisme et Corée du nord. L’égalité dont il est question ici, est celle de la déclaration des droits de l’Homme: « Les Hommes naissent libres et égaux en droits… », il ne s’agit pas de rejoindre Huxley et le meilleur des mondes mais que chacun, quelle que soit son origine, puisse accéder EQUITABLEMENT à l’éducation, la santé, le travail, le logement, les loisirs…Or, l’organisation de la société par les seules lois du marché et du profit, c’est à dire ce bon vieux capitalisme, est intrinsèquement contradictoire avec la notion d’équité. Le capitalisme est l’ennemi public N° 1, il est prêt, pour enrichir quelques uns dans les meilleurs délais, à laisser des millions d’autres sur le bord du chemin, à empoisonner nos cultures avec des OGM, à polluer nos océans avec son pétrole, à exploiter jusqu’à la dernière goutte nos énergies fossiles, à nucléariser le monde pour des milliers d’années, à apporter son soutien aux régimes totalitaires. Le capitalisme est la maladie honteuse de l’humanité et je prône son éradication et son remplacement par une joyeuse sarabande autour du seul mot d’ordre que je connaisse et reconnaisse: « Ploum ploum tralala ».

Voila pour aujourd’hui, n’hésitez pas à repasser, c’est ouvert toute l’année. Portez vous bien et à demain peut-être.

COUP DE COEUR & COUP DE GUEULE…

Posté par erwandekeramoal dans Non classé

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COMMENT PEUT-ON S’APPELER: ARTIE SHAW ?

Je me suis souvent posé cette question. Sauf à avoir des attaches à St Pol de léon, avouez que c’est assez improbable. Sauf encore, à pratiquer l’humour juif de Brooklyn…Point commun avec Woody Allen, autre clarinettiste de talent.

Né à New York, Arthur Arshawsky y apprend la clarinette et le saxophone et en 1926, il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw.En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio. On peut l’entendre un temps dans l’orchestre de Paul Whiteman. De 1934 à 1935, il délaisse la musique et se retire à la campagne pour se consacrer à la littérature (pas terrible d’après les experts). En 1938, il enregistre son premier hit: « Begin the beguine » de Cole Porter. En 1938 il accompagne Billie Holiday , ce qui, à une époque où la tension générée par la ségrégation raciale devient inquiétante, ne va pas sans créer d’incidents . Sa popularité atteint alors son apogée et il est devient le principal rival du roi du swing: Benny Goodman. Pourtant Artie Shaw, se retire du monde musical pour s’installer à Mexico.

En 1940, année où il épouse l’actrice Lana Turner, il reconstitue un orchestre qui lui aussi enchaîne les succès. En 1942, il s’engage dans la Marine. Il dirige un orchestre destiné à entretenir le moral des troupes du Pacifique. De retour à la vie civile en 1944, il met sur pied un orchestre, pour une fois exclusivement de jazz.

A la fin des années 60, il se retire à Lakeville (Connecticut). Il meurt le 30 décembre de la même année. Artie Shaw apparaissait aussi comme un homme de convictions qui a toujours milité contre la ségrégation raciale aux États-Unis. A écouter sans modération.

COME LITTLE RABBIT.

Nos amis Chinois font de plus en plus fort. Cette fois ci, il vienne de condamner à mort et d’exécuter un britannique qui de toute évidence n’avait pas toute ses facultés mentales. Il voulait changer le monde et invitait à suivre son petit lapin…Cela fait soixante ans qu’un ressortissant étranger n’avait pas subi ce sort en Chine. Pour ma part, à écouter Akmal SHAIKH, c’est son nom, interpréter sa chanson « Come little rabbit » j’étais assez d’accord pour qu’on le fasse taire. Mais je constate une fois de plus que le gouvernement chinois n’a aucun humour et prend les choses au pied de la lettre. Notre premier sinistre qui revient de là bas avec de gros contrats sous le bras n’a pas manqué, j’en suis certain, de s’insurger au nom de la France, pays des droits de l’homme, de la femme et de l’orpheline. Nicolas 1er doit, à son tour, s’y rendre bientôt. En attendant, il apprend à compter sur un boulier: 1 opposant emprisonné = 1 centrale nucléaire, 1 malade exécuté = 1 ligne TGV, une manifestation réprimée = un transfert de technologie. Face à ce qui est en train de devenir « LA » grande puissance du XX1ème siècle, les droits de l’homme se mesurent à l’aune du baril de pétrole. Il ne semblait pas pourtant très dangereux ce Akmal. Je voulais vous faire écouter sa chanson que l’on trouve sur you tube mais ça ne fonctionne pas comme je veux.

Bon ben, c’est pas tout de trainer sur la toile, vous devriez éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale… C’est bientôt 2010, vous avez pas un réveillon à préparer ? Dans les années 70, pour faire moderne on disait: « Pressing 2000″ ou « Ambulances 2000″, aujourd’hui, l’an 2000 et son bug, on ne s’en rappelle déja plus. Allez, c’est rien, c’est nous qui passons dans le temps…Portez vous bien et, à demain peut-être.